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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Curieusement offerte par mes soins

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Claude se réajusta et parla quelques moments à l’oreille de Marie. Après un petit hochement de la tête qui ressemblait à de l’approbation, Claude l’invita à se lever. Ayant remise sa petite culotte, elle le suivit à l’étage non sans un dernier regard pour moi. Léa était toujours serrée tout à côté et me proposa un petit linge afin que je puisse nettoyer mon ventre et me rhabiller.
Je lui demandais ce qu’il en était, et ce que Claude envisageait de faire avec ma femme mais elle ne répondit pas de suite. Je sentais une pointe de jalousie monter en moi ne les voyant pas revenir. Toujours très attentionnée, Léa avait du s’en apercevoir et tout en m’embrassant sur la joue ajouta que je ne devais pas m’en faire, qu’ils étaient certainement en train de discuter sur ce qui venait de se passer.
« Claude est un homme très respectueux tu sais ! Jamais il ne tentera quelque chose sans que ce ne soit voulu et désiré par tout le monde »
« Tu ne peux pas dire que tu n’as pas joui de façon très forte tout à l’heure »
Je ne pouvais pas lui donner tort et avais encore les images de ce sexe pénétrant la bouche de Marie. C’était malgré moi très excitant et le fait que Marie s’abandonne de cette façon avec ce regard tourné vers moi me troublait encore plus.
Je ne pus qu’admettre à Léa que oui …effectivement…je l’avais voulu.
Léa semblait ravie de cette confidence et me dit que si je le désirais nous pouvions continuer ce petit jeu.
« Reste ici un instant. Je vais monter voir ce que font nos amants » en me jetant un petit clin d’œil. Elle monta les escaliers et me précisa que je recevrai un petit message sur la suite des événements.
Je me retrouvais donc seul dans le canapé un peu circonspect me demandant ce qui se tramait là-haut. Cela faisait déjà 20 bonnes minutes que Marie et Claude étaient partis et je n’entendais aucuns bruits. La jalousie revenait et mon téléphone en main, j’avais très envie maintenant de monter afin d’interrompre tout ce petit manège. Pourquoi Marie ne venait pas me voir ?
Décidé à monter, je reçu un sms d’un numéro inconnu (Léa peut-être…. ou Claude).
« Toujours prêt ? »
Ne sachant pas vraiment quoi répondre, je renvoyai un simple « oui »
Nouveau sms :
« Vraiment ? Si tu montes, tu acceptes la suite du jeu. Sinon, Marie peut redescendre maintenant. » Je sentais des picotements au creux de mes reins et un peu fébrilement je répondis :
« Je monte » J’avais les mains moites….

Comme un petit garçon, je frappais à la porte d’une des chambres (la seule fermée) et c’est Léa qui vint m’ouvrir, un large sourire aux lèvres. Elle me sauta au cou et m’embrassa avec envie. Elle me prit pas la main et m’emmena vers Marie et Claude assis l’un à côté de l’autre sur le lit (toujours habillés…ouf je pensais). La pièce était éclairée de quelques bougies. Le grand lit était assez bas et de grands tapis très épais, et semble t-il très moelleux en faisait le tour. Je ressentis encore des picotements quand je vis les grands miroirs de l’armoire faisant face au lit.

C’est Marie à ma grande surprise qui parla en première.
« Assieds dans le fauteuil mon chéri. J’ai envie de te faire plaisir et Claude se propose d’être le maitre de cérémonie ! ».
« Je sais depuis un moment que tu fantasmes sur le fait de me voir faire l’amour avec un autre homme et nous venons d’en discuter avec Claude. J’ai confiance en lui et comme tu as pu le voir tout à l’heure en bas, je me sens prête avec lui »
« Qu’est ce que tu en penses ? Tu sais, nous ne sommes pas obligé mais pour ma part j’en ai très envie ». Elle se tourna vers Claude en baissant légèrement les yeux. Il lui souriait et la pris dans ses bras.
Mon cerveau était en ébullition et je ne trouvais pas de mot. Je restais la debout devant eux. C’est Léa qui à nouveau vint vers moi pour me tenir la main.
C’est alors Claude qui enchaina :
« Léa t’a bien mis en condition tout à l’heure et je ne peux pas t’en vouloir. C’est une sacrée allumeuse et peu d’hommes peuvent y résister. Néanmoins, je sais maintenant que ton orgasme précédent est venu du fait que ta petite chérie se lâche autant avec envie. Tu ne l’aurais pas imaginé mais tu as adoré… je me trompe ? »
Non, il ne se trompait pas et mon silence en disait long.

« Tu découvres juste ce plaisir et nous savons maintenant que tu es prêt. Je me propose de vous initier, mais ce n’est pas sans règles…mes règles »
Mon cœur battait la chamade et je pense que celui de Marie également.
« Marie les a déjà accepté. Assieds-toi dans le fauteuil et nous commencerons. La première règle est simple, si tu t’assois tu t’engages à faire ce que je te demanderais ».
Marie me fixait et je pouvais voir dans ses yeux qu’il n’y avait aucune trace de vengeance ou de défi. Elle avait juste très envie que je m’assois et je ne voulais pas la décevoir.

Accompagné de Léa qui se tenait derrière moi, je prenais place dans le fauteuil club en cuir.
Claude eut un large sourire.
« Nous pouvons commencer et je me réjoui de votre décision à tous les deux »
Il se tourna vers moi et Léa :
« Sache qu’à partir de ce moment, tu aideras Marie dans son épanouissement sexuel et que tout ce qu’elle me donnera, me sera offert par toi-même »
« Ta femme est sublime et je brule d’envie de la baiser. Je le prendrais comme tu ne l’as jamais fait auparavant et je veux que tu vois dans ses yeux pervertis par mes caresses et ma bite, la jouissance que je lui procure ».
« Cependant, tu sais…une chose est très importante….je veux qu’au fur et à mesure de son expérience sexuelle avec moi ce soir la destinant à devenir une belle petite salope…et je te le promets qu’elle le deviendra ….je veux que tu jouisses devant nous »
« Tu n’auras pas le droit de la toucher ce soir, à moins que je te le demande…. mais montre lui que tu l’aimes »
Marie me regardait les yeux fixes et je voyais bien qu’elle était troublée. Elle avait tellement d’aplomb d’habitude…. Là, elle était déjà complètement rentrée dans le scénario qui allait se jouer ….et l’assurance de Claude envers moi me faisait dire que je ne pouvais plus reculer.
« Léa…déshabille Monsieur stp. Je veux que notre princesse du soir puisse voir l’effet qu’elle va procurer à son petit mari »
Avec un petit gloussement plein de satisfaction, Léa se présenta devant moi et commença à défaire la boucle de ma ceinture. Complètement déboutonné, elle enleva mon pantalon en le tirant par les jambes et s’attaqua à ma chemise. Finalement torse nu, elle me prit par la main pour que je me lève. Marie et Claude n’en perdait pas une miette.
Elle s’agenouilla devant moi très lentement et tira mon caleçon vers le bas. Il finit par tomber sur mes chevilles et après avoir dégagé mes pieds, Léa le jeta d’un air satisfait à l’autre bout de la pièce.
« Tu peux garder tes chaussettes après tout…je ne voudrais pas que tu prennes froid » me lança Claude sur un ton ironique.
Nu comme un ver, je n’étais pas en grande forme et je mis instinctivement mes mains sur mon sexe. Léa se releva et me repoussa dans le fauteuil.
Elle alla chercher dans l’armoire un petit sac de toile qu’elle tendit à Claude et revint s’asseoir sur le rebord du fauteuil tout prés de moi….
Claude se pencha dans le cou de Marie et l’embrassa lascivement puis se mit à genou au pied du lit afin de défaire ses sandales, ainsi que son bracelet de cheville qu’il jeta à mes pieds. Marie avait la tête baissée vers Claude et ne broncha pas quand il se releva pour l’embrasser à pleine bouche. Il avait se deux mains enlaçant la base de sa tête.
Il se saisit ensuite du petit sac pour en sortir une petite boule qui s’avérait être des bas noir, ainsi qu’un long ruban de soie noir également.
« Mets ces bas Marie. J’adore quand les femmes que je baise porte des bas »
Marie s’exécuta aussitôt et la scène était très érotique. Elle le fit avec tellement de précaution que je pouvais admirer chaque partie de ses jambes disparaître sous la couleur noire du nylon. Ils remontaient très haut sur ses cuisses et étaient très opaques. Ses jambes étaient magnifiquement galbées.
Je regrettais de ne jamais lui avoir offert auparavant ce type de dessous.
Avec le ruban, Claude attacha les poignées de Marie ensemble et s’en servit comme une sorte de laisse pour lever Marie et l’emmener devant moi….
« Elle est désirable ainsi …non ! Tu lui ferais bien l’amour ce soir ? » dit Claude.
Je hochais la tête.
Puis s’adressant à Marie « Présente ta cheville à ton homme. Je voudrais qu’il remette lui-même le petit bijou qu’il t’a offert amoureusement avant que les choses sérieuses ne commencent ».
A 50cm devant moi, Marie posa son pied gainé entre mes jambes. Ayant ramassé le bracelet en argent, je lui remis en place un peu maladroitement et troublé. Le bout de son pied était très proche de mes testicules et j’avais très envie de me lever et l’embrasser.
Claude le sentit je pense, et par l’intermédiaire du ruban, il écarta légèrement Marie de moi. Elle me faisait toujours face et lui se plaça derrière elle. Il défit le zip de sa robe et après avoir dégagé ses épaules, la fit glisser le long de son corps et tomber à ses pieds.
Caché derrière Marie, Claude se déshabilla intégralement et vint se serrer à nouveau derrière elle tout en posant les mains sur son ventre.
Il les fit descendre doucement pour les introduire dans sa culotte. Marie eut un petit sursaut quand il la pénétra et elle rejeta la tête en arrière. Après avoir jeté un coup d’œil dans ma direction, il l’embrassa dans le cou.
Elle était magnifique dans ses dessous et j’aurais aimé être à la place de Claude.
Léa toujours à mes côtés, avait également introduit une main entre ses cuisses pour entamer une lente masturbation.
« Tu es mouillée dis donc. Tu aimes mes caresses ? » dit Claude accélérant ses petits mouvements de va et vient.
« Tu sens mon sexe grossir entre tes fesses....tu vas bientôt pouvoir en profiter…tes petites ailes d’anges seront bientôt à ma merci »
A ses mots, Marie leva ses poignets entravés vers le plafond afin de permettre à Claude de caresser sa poitrine au travers de son soutien gorge. Pour ma part, je sentais une excitation monter.
Claude s’adressa à moi
« Viens voir comme ta femme est excitée. Je suis sur que tu ne l’as jamais vu comme cela. Mets toi à genou devant elle et vient la sentir »
Prosterné, je m’exécutais et approcha mon visage du sexe de Marie. Je connaissais parfaitement son odeur onctueuse et à ce moment, c’était très fort. Sans réfléchir, je posais un bisou au travers de sa culotte et je me rendis compte qu’elle était littéralement trempée.
Visiblement ravi de mon geste, Claude posa une main sur ma tête afin de me calmer et enleva le dernier rempart entre son sexe épais et ma Marie.
Cette fois Claude bandait et il était toujours aussi impressionnant relevé ainsi.
« Avant que je ne baise et abuse de ta petite salope selon mon bon plaisir, enfile ca » tout en me jetant la culotte de Marie au visage.
« Tu auras ainsi l’occasion de profiter également de sa moiteur »
Complètement soumis, je posais la petite culotte de Marie sur mon sexe. Le contact avec l’humidité fit tendre mon sexe.
Claude agenouilla Marie à côté de moi. Elle était dans les mains de son maître, très docile et ma propre soumission n’avait pas l’air de la surprendre. Elle m’embrassa d’ailleurs avec envie je pense.
« Tu m’en laisse un peu quand même mon petit. Moi aussi j’ai envie de profiter de cette petite bouche ».
« Guide moi par contre… tu vois bien qu’elle ne peut pas bien se servir de ses mains »
Un peu hésitant (je n’avais jamais touché le sexe d’un autre homme), c’est Marie qui prit une de mes mains pour la guider vers le sexe tendu.
Résigné et pour ne pas rompre le plaisir de Marie, je pris la base du sexe de Claude entre mes doigts pour l’amener sur les lèvres rouges et soumises de ma chérie.
Il était dur et je pouvais sentir les afflux de sang dans les veines saillantes de sa hampe. A peine posé son gland sur ses lèvres, il attrapa le chignon de Marie et bascula lentement son bassin vers l’avant. Cette fois, Marie ne résista pas et le gland, d’abord, puis une bonne longueur de son sexe ensuite, disparaissait dans sa bouche. J’av ais toujours la main sur son sexe qui finit par venir toucher les lèvres de Marie.
« Tu vois, je te l’avais dit que c’est toi qui me l’offrirait » me dit Claude toujours fiché dans la gorge de Marie.
« Retire ta main et tient lui la tête. Sa bouche est exquise et j’ai très envie d’en profiter à fond ».
Il se retira assez lentement et chercha son regard. C’est Marie aussi soumise que moi et désirable à mourir qui chercha cette fois à reprendre le dard de Claude en bouche. Cela paru l’amuser.
« Je suis sur que tu ne savais pas que ta petite femme était une bonne petite suceuse »
« Ne t’inquiète pas ma belle, je n’ai pas fini avec toi ».
Encore une fois mais un peu plus violemment, il lui pénétra la bouche et se retira tout autant rapidement.
Il baisait sa bouche et elle semblait aimer ca. Je bandais maintenant totalement.
Après quelques minutes, il stoppa ses va et vient et invita Marie à s’allonger sur lit.
Il avait placé Marie sur le dos dans la longueur du lit, sa tête toute proche du rebord et se tenait debout devant elle. Il se pencha pour aller chercher ses genoux et ainsi lui demander de plier les jambes. Ainsi penché vers l’avant, il la masturba de nouveau. Il avait son sexe tendu posé sur son front.
Il se tourna vers moi toujours à genoux au pied du lit.
« Tu aimes que je caresses ta femme ? »
Je voyais le bassin de Marie qui commençait à onduler. Ses jambes gainées de bas ainsi relevées, son excitation qui montait, sa bouche offerte, me faisait perdre la tête.
Pour toute réponse, je posais la main sur mon excitation pour me branler.
« Marie !... regarde ton petit mari… tu lui fais énormément plaisir »
Il prit son sexe d’une main et…
« Fais-moi plaisir aussi…continue de me sucer »
Marie le guida et l’engloutit …la tête renversée. Ses caresses s’étaient également accentuées.
Quelques secondes plus tard, Marie eut un large mouvement de bassin suivi de soubresauts rapides….Elle avait joui …elle gémissait quand Claude se retira….Inconsciemment, j’avais accélérer le rythme de ma masturbation….j’allais également jouir sur le tapis.
C’est Léa que je n’avais pas senti venir derrière moi qui arrêta mon geste.
« Pas encore vilain garçon… » me soufflait-elle.
Claude s’installa sur le lit et retourna Marie pour la positionner à 4 pattes. Il se plaça rapidement à genoux derrière elle, son sexe toujours tendu posé sur ses fesses.
Marie était encore sous le coup de son orgasme et n’avait offert aucune résistance.
« Je veux que tu vois comment on baise une bonne petite épouse… la femme d’un cocu….et comment elle peut se transformer en chienne en manque de bonne baise ».
« Apporte moi le petit flacon que tu trouveras dans l’armoire et vient t’asseoir à côté de nous »
Installé à côté des deux amants mais tourné vers Claude, je sentais la main de Marie qui caressait mon dos. C’était très affectueux et cela ressemblait à de la reconnaissance ou à un remerciement.
Mon érection avait reprit de plus belle.
Sa caresse s’arrêta quand Claude fit couler ce qui ressemblait à de l’huile entre ses fesses.
« Regarde bien comment je vais prendre ta femme. Viens m’aider et écarte lui bien fesses. Je veux admirer son cul avant de le défoncer »
Je m’exécutais. J’avais les mains posées sur les fesses de Marie totalement ouvertes et Claude lui….lui prit les hanches entre ses mains. Nos deux bras se touchaient.
Il avança son sexe et le positionna sans équivoque. Il allait la sodomiser ….je ne l’avais jamais fait….
Marie avait du lui en faire la confidence.
« Je veux que tu vois mon sexe dans son cul et comment elle va aimer ca »
Il enfila un préservatif que Léa lui apporta et re-crocheta ses mains dans les hanches.
Le gland appuyé sur l’anus de Marie, j’avais cru pendant un instant que son anneau allait résister ….mais son petit mouvement sec du bassin associé à la lubrification préalable le fit céder.
Je ne sais pas si c’était la douleur ou la surprise, mais Marie, sur le coup venait de crier en se cambrant.
Il ne bougeait plus et semblait profiter du moment, ainsi partiellement fiché en Marie.
« Retourne au pied du lit… tu peux te branler maintenant en regardant ton petit ange »
Agenouillé sur le tapis, je vis son sexe disparaitre dans ses fesses cm par cm. Je pense qu’il prenait son temps d’une part pour ne pas brutaliser Marie, mais également pour que je n’en manque pas une miette.
Il ressortit plus rapidement et enfonça la tête de Marie dans la couette. Elle avait dans cette position cambrée les fesses complètement relevées…..
Il la pénétra une seconde fois un peu plus violemment jusqu’à la garde, son ventre appuyé et Marie gémissait de plus en plus fort.
Claude grognait légèrement aussi et semblait subjugué par la croupe offerte de ma femme.
Resserrant sa prise sur ses hanches, il commença à aller et venir de plus en plus rapidement en grognant plus fortement. Son ventre rebondi claquait maintenant sur les fesses de Marie à chaque pénétration.
Au bout de quelques minutes de pilonnage, ses grognements laissaient envisager maintenant qu’il allait jouir et je n’en étais pas loin mon non plus….
A bout de souffle, il se retira complètement et arracha la capote…..les longs jets de sperme venaient d’atterrir sur le dos de Marie. Chaque trait de semence la faisait réagir par des mouvements de bassin.
« Viens gouter ma belle ce qui me reste pour toi » en s’adressant à Marie.
Sans hésitation, elle se retourna et le prit en bouche telle une déesse du sexe.
Le petit filet de fluide blanchâtre que je pus apercevoir à la commissure de ses lèvres rouges me fit éjaculer et me répandre sur le tapis………Il lui caressait les cheveux quand Marie finissait de lécher son gland.
Avant de sortir avec Léa pour que nous puissions Marie et moi reprendre nos esprits, Claude nous indiqua que telles étaient ses règles et que nous étions désormais initiés.
Libre à nous de vouloir continuer l’aventure

Nous nous sommes quittés très tard, Marie donnant une bise très chaste à Claude. J’en avais fait bizarrement de même avec Léa.
Sur le palier, Il me serra la main en nous souhaitant un bon retour.
Le mot de fin fut « à très bientôt… »

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