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Curieusement envieux

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A cet instant, je voulus que tout s’arrête. Je trouvais que cela allait trop loin et je sentais la situation m’échapper….surtout. Léa avait du le sentir car elle entreprit de me caresser les cheveux et le cou, j’imagine pour me détendre. Elle se pencha à mon oreille et le chuchota :
- " Ne t’inquiète pas…… je vais bien m’occuper de toi mon chou et tu en redemanderas ".
C’est fou comme la volonté d’un homme peut s’envoler après ce genre de promesse. J’avais pourtant en face de moi ma propre femme dans les bras d’un autre homme, qui laissait ce dernier, contre toute attente, la toucher et même un peu plus.
Claude avait toujours sa main entre les cuisses de Marie mais il ne semblait pas bouger. Je ne voyais aucun mouvement de son bras. Marie ne se dégageait pas et avait même l’air d’apprécier le moment. Je le voyais à son regard qui se fermait et à sa bouche qui s’ouvrit légèrement.

Je me demandais encore à cet instant assez naïvement si Claude comptait en rester à la simple caresse ou s’il avait décidé d’aller plus loin. Ma question ne resta pas longtemps sans réponse. Il se pencha un peu plus dans le cou de Marie pour l’embrasser en y associant un léger mouvement de son bras toujours sous sa robe. Marie sursauta et se raidit tout en laissant échapper un petit son ressemblant à de la surprise et resserra ses jambes.

Claude arrêta ses baisers dans le cou et se pencha encore une fois à son oreille. Il parlait un peu plus fort cette fois et je pouvais entendre des mots de réconfort l’incitant à se détendre.

Je n’y croyais toujours pas mais Marie écarta de nouveau ses jambes, encore un peu plus que la dernière fois. Je voyais maintenant le bras de Claude faire de petits mouvements de va et vient. Marie avait les yeux complètement fermés maintenant.

Léa n’en perdait pas une miette et moi non plus d’ailleurs. Toujours affalée sur moi, elle posa sa main sur la bosse que formait mon érection dans mon pantalon. Elle la caressait doucement en la regardant :
- " Tu me la montres, j’ai très envie de la voir…. ! "
me glissa-t-elle d’une voix tendre.

Je n’hésitais qu’une fraction de seconde en me disant que Marie ne pouvait plus rien me reprocher maintenant, toujours prise par les doigts de Claude. Une petite caresse de la part de Léa nous remettrait sur un pied d’égalité pensais-je, encore assez jaloux de la tournure des événements.

Elle commença à défaire doucement les boutons de mon pantalon, un par un, en marquant à chaque fois une pause. Je n’y tenais plus. J’attendais avec impatience le moment où elle allait prendre mon sexe dans sa main, de sentir sa main et peut-être plus.

La pensée qui me vint à l’esprit était de ne pas s’emballer trop vite et de jouir prématurément. J’avais bien l’intention d’en profiter un maximum de temps. Une fois tous les boutons enlevés, Léa s’agenouilla et en se penchant vers moi attrapa mon pantalon par les deux côtés pour le baisser à mi-cuisses. Mon caleçon était tendu à l’extrême et formait une sorte de chapiteau.

Elle se pencha encore un peu plus vers mon érection triomphante de sorte que j’avais son visage et sa belle petite bouche toujours d’un rouge aussi éclatant à quelques centimètres de mon sexe. Plus question de faire marche arrière pensais-je. Même si, je commençais à entendre Marie émettre de très légers gémissements de plaisir et que je pouvais voir les mouvements du bras de Claude qui allait et venait sur un rythme un peu plus rapide, j’avais très envie de la bouche de Léa quasiment offerte.

Toujours emprisonné, mon sexe commençait à me faire mal et je bougeais mon bassin de façon suggestive pour essayer de faire comprendre à mon allumeuse que c’était le moment.

Au lieu de me libérer, elle attrapa sa longue tresse et titilla le sommet de mon " chapiteau " avec l’extrémité des ses cheveux. Je sentais des gouttes s’échapper de moi et une petite tache d’humidité venait de se former. Léa s’en était aperçu et arrêta son petit manège tout en me regardant d’un sourire de satisfaction. Se relevant, elle s’installa à califourchon sur moi.
- " Et bien dis donc, on peut dire que mon pari est gagné haut la main "
dit-elle tout en se retournant vers Marie et Claude.

Sa robe moulante était relevée sur ses cuisses et je pouvais voir sa peau bronzée au dessus de ses bas entièrement découverts. Puis en se penchant à mon oreille elle me glissa « doucement, doucement, calme toi mon chéri, je ne voudrais pas que tu éjacules tout de suite ». Je sentis encore des gouttes jaillir de mon sexe. « Viens ! On va les rejoindre…. » me dit-elle en se retournant une nouvelle fois. Je me sentais un peu gêné de me rapprocher de Marie dans cet état mais Léa me prit la main pour me guider vers le canapé avec insistance.
Je m’asseyais donc à côté de Marie sans vouloir me coller à elle. Je me trouvais un peu ridicule le fait de m’être déplacé tout en tenant mon pantalon pour qu’il ne tombe pas sur mes chevilles et je me laissais donc tombé un peu lourdement. Léa prit place à côté de moi à une extrémité et avait placé ses jambes sur moi, le dos appuyé sur un accoudoir.

Claude qui me fit encore une fois un clin d’œil était toujours affalé sur Marie à l’autre extrémité du canapé. Marie de son côté avait gardé les yeux fermés et ne m’avait pas regardé. Je pouvais voir maintenant distinctement le bras de Claude et même presque sa main qui continuait son va et vient très lents.

Marie avait sa robe relevée sur le haut de ses cuisses. Elle avait relevé une de ses jambes pour faciliter l’accès à Claude et avait posé un de ses pieds sur le rebord du canapé.

J’étais toujours un peu jaloux, mais bizarrement je la trouvais terriblement sexy et désirable aussi. Je fixais ses jambes et son bracelet de cheville et mon érection ne fut que plus belle.

J’allais me pencher vers Marie pour prendre le relais de Claude et l’inviter à s’occuper de Léa mais cette dernière m’en empêcha.
Elle se releva un peu et me dit :
- " Claude a gagné son pari, mais tu sais mon chéri, j’ai envie de savoir si j’ai gagné le mien.. "
- " Mais je pense que oui " lui dis-je.

Et Léa rétorqua :
- " je ne pense pas non ! "
- " Tu en pense quoi Claude ? ".

Claude rigola et dégagea sa main. Il se mit à genou devant Marie sans même me regarder et demanda à l’intention de Marie
- " tu veux me faire bander ma belle ? "

3 Commentaires

  • Bonsoir,
    je suis heureux que mes aventures vous plaisent.
    Pour répondre à Gecko, c’est une histoire fantasmée avec qq relents de vécus.
    Un mix quoi !
    Merci de me dire si cela vous plait et de quoi vous avez envie.

  • Superbe recit
    Tres bien conté et trés entrainant, merci de nous faire partager ces emotions

  • Deuxième récit dans la même veine que le premier : Bien amené, délicieusement érotique, jamais vulgaire. Moi je suis fan ! Merci. Vivement la suite.

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