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Curieusement admis

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Marie me regarda …et baissa les yeux. Je ne sais pas si c’était par gêne ou pour me faire comprendre qu’elle allait tenter de gagner le pari. Quoi qu’il en soit, elle se retourna vers Claude, fit une moue et bredouilla quelques mots inaudibles.
Claude renchérit et en joignant les gestes à la parole
- " Je vais te mettre à l’aise Marie, et puis j’ai bien envie de la voir "

Il glissa ses deux mains sous sa robe de part et d’autre de ses cuisses. Je comprenais alors qu’il lui enlevait sa petite culotte, enfin ma petite culotte, celle que je venais de lui offrir.

Marie qui n’offrait aucune résistance, toujours à ma grande surprise si je peux dire, se releva légèrement, et dans un mouvement très lent, Claude la fit glisser le long de ses jambes pour l’emmener jusque ses chevilles.

J’avais les yeux rivés sur les jambes de Marie. Même si cet homme était en train de prendre possession de ma femme, mon excitation ne faiblissait pas.

Léa de son côté, toujours confortablement installée, avait retiré ses escarpins, posé un de ses pieds sur mon ventre, et l’autre entre mes cuisses. Avec de petits gestes du coup de pied, elle titillait, et soupesait mes testicules.

Après quelques secondes de ce supplice, son autre pied glissa le long de mon ventre pour s’introduire sous l’élastique de mon caleçon. D’un geste habile, elle le releva et le baissa, libérant enfin mon sexe.

N’y tenant plus, je décidais moi-même de le baiser complètement, ce qui provoqua chez Léa un petit rire de satisfaction. Mon sexe était tendu sur mon ventre. Mon gland complètement décalotté était d’un rouge vive gorgé d’afflux de sang.

Je sentais mon cœur s’accélérer ainsi libéré, et je pouvais presque entendre ses battements dans ma poitrine. Je tentais une nouvelle fois de l’embrasser en me penchant un peu rapidement vers elle, mais avec vivacité, elle fit obstacle en posant son pied sur mon torse.

Dans un mouvement plus lent, mais sûr, elle me repoussa dans le fond du canapé. Remis à ma place, pour ainsi dire, elle fit glisser son pied le long de mon ventre pour venir caresser le dessus de mon sexe. Le contact du nylon avec le sommet de mon gland faillit me faire jouir et j’attrapais la base de mon sexe en la serrant afin d’atténuer cette sensation exquise.

Je retournais mon attention vers Marie afin de chercher son regard… en vain.
Claude, pendant ce temps s’était mis debout face à elle et avait défait son pantalon qui gisait sur ses pieds. Alors qu’il défaisait lentement les boutons du bas de sa chemise, Marie avait l’air pétrifié par le moment et avait les yeux baissés.

S’arrêtant à mi- boutons, Claude écarta alors se chemise découvrant son ventre rebondi et son caleçon un peu petit pour sa morphologie. Même si Claude ne bandait pas, on pouvait deviner aisément grâce à la bosse que formait son sexe, qu’il avait été gâté par la nature.
- " A toi de jouer ma chérie " lui dit-il.
- " N’ai pas peur, je suis sur que tu peux faire des miracles ! "

Marie, après un bref instant d’hésitation se lança et avança la tête. Elle posa un bisou furtif sur la bedaine de Claude.

J’étais aux premières loges et Léa aussi. Elle avait cessé ses caresses et attendait comme moi, je pense, la suite des évènements. Par manque de réaction de Claude, Marie insista encore avec d’autres baisers.
Claude ne bronchait toujours pas et Marie, un peu vexée se recula pour s’enfoncer dans le canapé.
- " Ne te vexe pas ma belle " lui dit Claude.
- " Tu es très belle et je dois avouer que j’ai très envie de toi…. depuis le début d’ailleurs. "

En entendant, cette phrase, je ressentais comme un picotement dans les reins….et Claude rajouta :
- " Je suis sur que tu peux faire mieux ! "

Alors qu’il mettait les mains sur ses hanches et les pouces à l’intérieur de son caleçon, Marie eut un regard vers moi qui ressemblait à une demande d’approbation.

Tandis que Claude baissait son caleçon, aucun mot ne put sortir de ma bouche.
Marie se retourna vers Claude, ou le bas ventre de Claude, si je peux dire. Il était en train de découvrir un sexe impressionnant de mon point de vue.

Digne d’un acteur pornographique, même au repos, son sexe était long et épais. La chose qui me surprit, c’est qu’il était impeccablement rasé. Aucuns poils ne dépassaient, ni sur la verge, ni sur les testicules. On devinait chaque repli de peau.

Ayant fini de baisser son caleçon, il rajouta :
- " Tu peux l’embrasser si elle te fait envie….moi, j’en ai très envie "
- " Regarde ton homme dans quel état il est ! J’aimerais beaucoup lui ressembler "
- " Je suis sur que Léa va perdre son pari ! " dit-il tout en me regardant et me jetant une nouvelle fois son clin d’œil plein de satisfaction.

Marie se tourna vers moi et fixait quelques secondes mon sexe tendu sous les caresses expertes des pieds de Léa. Encore une fois je pense, une nouvelle barrière venait de tomber et je vis ma Marie, la jupe retroussée, sa petite culotte sur les chevilles, tellement belle et désirable, presque offerte, se retourner vers Claude et approcher lentement son visage du sexe de Claude.

Elle posa ses lèvres maquillée sur son sexe, une première fois un peu rapidement, suivi d’un deuxième baiser un peu plus appuyé. Ce deuxième baiser eut l’air de plaire à Claude qui émit un léger soupir. Son sexe fit un léger soubresaut. Son gland était toujours recouvert de son prépuce.
- " C’est trop bon de sentir ta bouche sur ma verge " dit Claude.
- " Continue s’il te plait ! Fais-moi bander ! "

De mon côté, toujours dans l’incapacité de parler et au bord de l’éjaculation, Je sentis Léa qui se redressait et qui me susurra à l’oreille :
- " Tu peux l’aider si tu veux, ce n’est pas du jeu ….mais je suis joueuse après tout "

Mu par une envie irrésistible et par mouvement du corps de Léa, je portais ma main sur l’épaule de Marie afin de lui caresser affectueusement la joue. Sans réaction de sa part, je m’approchais encore et l’embrassa sur la joue. J’avais à ce moment le même point de vue que Marie sur le sexe de Claude.
- " Continue de l’embrasser…. Je suis sur que cela va l’aider " me lança Léa.

Elle remit mon sexe entre ses pieds et entama une lente masturbation. Je continuais d’embrasser Marie dans le cou.
Je ne sais pas si c’est Marie que j’aidais ou Claude, mais ce dernier avait eu légère augmentation de son désir et son sexe venait presque toucher le menton de Marie.

Décidé je pense à assouvir son désir pour la bouche de ma femme, et rassuré par mon approbation implicite, il rapprocha encore un peu plus son ventre du visage de Marie, ….et du mien. Tout en posant délicatement une main sur sa nuque, il attrapa son chignon finement noué. Son sexe encore incomplètement tendu venait maintenant se poser sous le menton de Marie et ne demander qu’à aller plus haut.

Toujours lové dans le cou de Marie, je sentis qu’il venait de raffermir sa prise dans ses cheveux et du coin de l’œil, je le vis prendre son membre de l’autre main afin de poser son extrémité sur les lèvres de Marie.
- " Suce la ma belle…. Tu verras… Elle est très bonne " dit-il à mi-voix, mais avec une certaine assurance.

Sans attendre plus de 2 secondes, je le vis avancer légèrement son bassin afin de forcer la bouche de Marie qui gardait encore pour quelques instant les lèvres fermées.

Alors que l’extrémité de son sexe était toujours appuyée sur sa bouche, je vis les lèvres de Marie s’entrouvrir légèrement. Claude ne se fit pas prier et tout en maintenant la tête de Marie, il bascula encore un peu son bassin vers l’avant. Je vis alors ce sexe long et tendu, pénétrer la bouche de Marie cm par cm.

Je pouvais distinguer les veines gonflées de sa hampe disparaître derrières les lèvres maquillée de ma femme. Légèrement relevé, je fixais sa bouche prise par ce membre qui semblait maintenant presque trop gros pour elle.

Léa avait accentué ses mouvements autour de mon propre sexe, et je savais que cette masturbation effectuée par ses pieds et ses fines chevilles aurait raison de moi dans quelques secondes.

Son sexe pénétré au trois quart, Claude s’arrêta et commençait à le retirait encore plus lentement. Je voyais les joues de Marie se serrer autour de son gland au fur et à mesure qu’il quittait sa bouche. Presque entièrement ressorti, son gland formait une sorte de champignon violacé à la base très évasée.
- " Je pense que tu as perdu ton pari, Léa " dit Claude avant de réinvestir tout aussi lentement la bouche de Marie.

Léa venait d’accentuer son va-et-vient. Je sentais la sève monter en moi et ma capacité à me retenir était réduite à néant. Dès que je vis la bosse extérieure que formait le sexe de Claude en appui sur une des joues de Marie, n’y tenant plus… des gouttes s’échappaient de mon gland.

Et alors que Claude posa sa deuxième main sous le menton de Marie afin de mieux la maintenir et d’accélérer ses mouvements, je jouissais et m’éjaculais sur le ventre avec de longues giclées qui atteignaient presque mon torse. Léa vint se lover sur moi et m’embrassait dans le cou.

Tandis que je sentais la chaleur de mon propre sperme, Claude allait et venait toujours entre les lèvres de Marie. Elles s’ouvraient à chaque fois de façon extraordinaire, presque anormalement, autour du membre de Claude. Et elle ne pouvait faire autrement que le serrer.

Après quelques minutes, il se retira et posa sa main sur le côté du visage de Marie, comme pour l’inviter à me regarder, la tête appuyée sur son ventre, son sexe dans son champ de vision.

- " Tu as aimé ma belle ? Elle était bonne comme que je te l’avais promis ? " dit-il en s’adressant à Marie, tout en se masturbant lentement.
- " Oui, je n’aurais pas cru ! " dit Marie qui me fixait maintenant dans les yeux et qui donnait des coups de langues sur la base de son sexe, presque sur ses testicules.

Je n’avais jamais vu Marie ainsi et jamais elle ne m’avait prodigué une telle caresse. Et elle était là maintenant, toujours habillée, mais avec les dessous que je venais de lui acheter sur ses chevilles et à la disposition d’un autre homme, sa langue posée sur son sexe.
- " Et bien, ce n’est pas fini ma chérie ! Léa a perdu son pari mais je suis sur que nous pouvons faire encore mieux. J’aimerais beaucoup jouir comme a joui ton homme ce soir avec Léa "

4 Commentaires

  • Vraiment exitant
    Merci

  • Toujours agréable à lire oui. Mais personnellement je m’impatiente... ne voyant pas la fin arriver !

  • Toujours aussi érotique ! Par contre, je me pose une question : Candaulisme ou échangisme ? Il semble que Marie cède aux avances de Claude, car vous même succombez à sa jolie femme. Elle semble ainsi répondre à un défit et n’est pas tout à fait dans la complicité .Mais ce n’est que mon avis...En tout cas ,j’attend la suite.

  • merci pour ce texte excitant

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