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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Cuckold - Partie 8

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L’incroyable naturel avec lequel ma femme m’avait présentée son minou où JJ venait de jouir m’avait fasciné. Moi qui était persuadé qu’elle était gênée, comme si elle me devait quelque chose, je l’avais entendue une partie de la nuit s’offrir à JJ, jouir, le faire jouir. Ce matin, elle qui me disait - et me dit toujours - "ne pas être du matin"...elle venait de faire l’amour "sans moi". Je n’étais pas invité au partage, mais j’étais invité "aux restes". Ma queue s’était gonflée, ma gorge nouée. Je m’étais abreuvé à la source de son plaisir, dans l’indifférence de JJ qui était sous sa douche, et la sienne, absente. Que sentais-elle ? Une caresse. Ma langue la fouillait, j’aspirais son sexe, comme si je voulais lui voler le plaisir que JJ lui avait donné.
Elle alla à la piscine avec JJ. Je les rejoignais. Je n’osais pas trop les approcher. J’étais le bon copain. Ils se déshabillèrent. Le sexe de JJ me faisait envie, comme aux gays qui nous entouraient. Ma femme multipliait les gestes tendres à son endroit. Pas un pour moi. Cela me donnait le cafard. J’essayais de ne penser à rien. Le soleil me caressait, lui. Je transpirais sous mon maillot de bain.
Le moment du déjeuner arrivait. Le maître de maison le servait à l’intérieur. Il faisait aussi chaud que la veille. La fraicheur de la salle à manger sembla réjouir tout le monde. Chacun s’était rhabillé, et passé une chemise pour se mettre à table. Je discutais avec les deux lesbiennes à côté desquelles le hasard m’avait placé. Ma femme et JJ s’étaient placé en face. Ils se regardaient amoureusement. L’une des filles vit que j’étais mal à l’aise. Elle était toute jeune. Elle m’avoua avoir 21 ans. Elle me souffla "Si j’étais seule, je draguerais votre femme. Elle est belle et si sensuelle". Je lui répondais "Oui, JJ a beaucoup de chance...".
Le déjeuner terminé, ma femme et JJ se levèrent. Ils allaient dans la chambre. Je n’osais pas les suivre. Je m’installais dans le salon, sur le canapé et je tentais une sieste, au frais. Mes pensées m’accaparaient. Ils étaient en train de faire l’amour. Je montais. Je n’entrais pas. J’écoutais à la porte de la suite. Même de là j’entendais les orgasmes de ma femme. Je redescendais. J’avais peur qu’on me surprenne. J’allais au bord de la piscine, me plaçant à l’ombre. Tout le monde somnolait.
Une bonne heure plus tard JJ et U arrivèrent. Ils otèrent leurs maillots. Le pénis de JJ était couvert de sperme à peine séché. Il me demanda s’il pouvait approcher de ma chaise longue la chaise voisine, la dernière libre. Je me levais. Ma femme s’assit sur "ma" chaise. JJ s’installa sur l’autre ! Je me mettais sur une chaise. Ils se blottirent l’un contre l’autre malgré la chaleur. La chatte de ma femme était gonflée. Ses poils étaient collés par le sperme.
Je me levais pour rejoindre la chambre. J’allais dans la leur. Leur lit était trempé. Je me branlais allongé sur l’endroit le plus humide du drap. Je retournais dans mon lit et je m’endormais.
Je me réveillais assez tard. Je regardais ma montre. Il était 19h30. La porte qui séparait ma chambre de la leur était fermée. Je l’avais laissée ouverte. En fait c’était un orgasme de U qui avait du me réveiller. Elle jouit à nouveau. JJ aussi. Longtemps. Je restais à écouter sur mon lit. J’étais resté en maillot de bains. Je n’aime pas trop dormir nu. D’un coup la porte s’ouvrit. Ma femme, complètement nue rentra.
"Tu ne dors plus ?"
"Euh, non, tu vois"
Elle cherchait une crème qu’elle avait rangé dans une petite sacoche qui était dans ma valise.
"Un problème ?" lui disais-je
"Non, juste un peu trop de frottement. JJ est large"
Elle s’assit en tailleur sur mon lit, et déboucha le tube.
"Donnes moi un kleenex s’il te plait"
J’en avais sur ma table de nuit. Je lui tendit.
Sans le moindre complexe elle écartait les lèvres de son sexe, dégageant son intimité. Du sperme s’échappait de son minou. Elle l’essuya avec le kleenex, et avec son doigts s’étalait un peu de crème apaisante sur une petite rougeur qu’elle avait près de son clitoris.
Je me disais "mais comment j’en arrive là ?" ... En quelques semaines où elle était devenue la maitresse de JJ elle me semblait vivre en totale liberté. Elle ne semblait pas agir pour m’exciter ou m’humilier. Elle venait de faire l’amour avec JJ qui venait de jouir en elle, mais elle trouvait tout naturel de soigner son petit bobo devant moi. Elle n’avait plus la moindre pudeur à mon endroit.
Passé le diner nous nous amusions beaucoup avec cette assemblée de gays. Les lesbiennes étaient reparties juste avant le diner, attendues chez je ne sais qui.
La soirée était très détendue. Je dis à JJ et U que je voulais monter en même temps qu’eux et "voir".
"On verra" me dit JJ.
Le moment venu, je ne sais plus si c’est ma femme ou lui qui lui donna le premier la main, mais ils me précédaient en se la tenant. Il était aux environs de minuit. L’air était plus léger. Il faisait encore chaud, mais c’était supportable. Ils chuchotaient.
JJ me dit "Ta femme n’a pas très envie que tu sois avec nous, et je t’avoue moi non plus".
"Oui mais moi j’ai envie au moins de vous voir"
"Ok. On va laisser la porte ouverte, et aussi la lumière. T’es ok Puce ?"
"D’accord" répondit-elle.
JJ poursuivit "Tu ne rentres pas, sauf si on te le dis, ok ?"
"Ok" répondis-je.
Je n’osais rien ajouter. Je me mettais dans l’embrasure de la porte. Ils se déshabillaient en riant. Ma femme me fit une sorte de "strip tease". JJ se plaça derrière elle. Il était nu. Ma femme enlevait en dernier son soutien gorge. Ses bouts de seins trahissaient son excitation.
JJ la prit dans ses bras, comme s’il me l’enlevait. Elle riait. Je restais dans l’embrasure de la porte. Il déposait ma femme sur le lit. Il l’avait mis dans le sens inverse. JJ me faisait donc face. En me regardant il la pénétra. Elle soupirait de satisfaction.
"S’il te plait, laisses nous seuls maintenant, et fermes la porte. Elle viendra te voir tout à l’heure."
J’écoutais un peu à la porte, mais être contre la porte ou dans mon lit ne changeait pratiquement rien. Je choisissais la solution de confort...m’allongeant sur mon lit. Ils faisaient l’amour "sportivement". J’entendais des bruits de lit, des rires, des claquements, des ploc-ploc à n’en plus finir. Ma femme eut plusieurs orgasmes avant que JJ ne jouisse, très fort. Je vis des éclairs dans l’entourage de la porte. Ils se prenaient en photo. Je n’ai vu que quelques-unes de ces photos, pas toutes. La porte s’ouvrit brutalement. Ma femme rentra dans ma chambre qui était dans la pénombre. Elle me dit de m’allonger. Elle s’allongea à côté de moi. JJ se tenait maintenant à son tour dans l’embrasure de la porte. Cela me gênait, même si j’étais dans la pénombre. Ma femme m’embrassait et se collait à moi. Elle me titillait le sexe. JJ se mit à prendre des photos de nous. Elle se redressa, et tournant le dos à JJ elle s’accroupit au dessus de mon visage. Le sperme de JJ commençait à me couler dessus. J’ouvrais la bouche. Elle se frotta le sexe sur mon visage. "Quelle Salope" pensais-je. Cela ne dura pas très longtemps.
"Tu viens Puce ?"
Elle se leva, me fit un bisou "Dors bien mon chéri".
Elle retourna dans la chambre, prenant le soin de fermer la porte.
Ils continuèrent à faire l’amour. JJ rejouit 2 fois avant que je ne m’endorme. Je me branlais 2 fois entre temps.
Pour la seconde fois de ma vie, ma femme dormait dans la chambre voisine avec son Homme. Elle lui faisait l’amour pendant que je me branlais comme un ado.
L’Homme avec qui elle était aurait pu être mon fils, et c’est moi qui poliment essayait de lui faire comprendre que j’aimerais l’admirer en train de la faire jouir comme une folle.

Le lendemain, Dimanche, nous nous levions en même temps, tard.

Suite bientôt

9 Commentaires

  • Merci à toi pour ce récit !

  • Vous avez raison, mais l’histoire est longue. Leur liaison a duré plus de 2 ans... Je souhaite en effet aller jusqu’au bout, et que vous - mais aussi d’autres lecteurs - me donnent leur avis sur ce que je dois faire pour "revoir la lumière" !

  • Le problème n’est pas de poursuivre ou pas l’histoire, chacun a son histoire et personne ne vit au pays des bisounours.
    Le problème c’est que tu nous emmènes du côté obscure de la force, celui que tout candauliste craint. Le moment ou de cocu volontaire mais époux aimé, on passe cocu pur et plus respecté pour ce qu’on est.

    Quand tu joues avec le feu la semaine, tu ne vas pas visiter les services de grands brûlés le weekend !

    Ceci ne veut pas dire que ça n’existe pas... Donc tu as le droit de nous raconter ton histoire bien sur, et je te lirai attentivement, mais on espère que tu vas réagir, car tu te laisses emmener dans des situations d’où on ne voit plus la lumière...

  • C’est la réalité, sans fard, factuelle.
    Cette liaison l’a éloignée de moi. Je n’ose plus poursuivre mon histoire du coup !!!

  • Oui d’accord, globalement ça ne change pas le fait que quelque soit la position dans le couple, les expériences sont a vivre dans le partage, sinon c’est voué à l’échec.

    Et c’est normal ! Car aussi déviant fut-il, l’amour ne peut pas se priver de respect et du souci de son/sa partenaire.

    Pour autant que tu sois honnête, votre histoire doit se terminer car comme tu le dis quelque chose s’est cassé et si ce n’est pas le désir, c’est pour le moins le respect et ce n’est pas acceptable.

    Ressaisis toi camarade. Je ne sais pas si tu le sais (au fond de toi je pense que oui) mais le portrait que tu fais de ta femme est juste horrible. Je ne dis pas que c’est vrai, je dis que ce que tu montres de tes sentiments, ne peut pas être viable dans le bonheur. Et même si tu mens, l’idée que tu te fais de ta femme est sordide (à mon sens).

    Mais bon je dis ça et ça n’engage que moi :) après tout ce n’est pas ma vie ...

  • En fait, ce sont divers petits détails qui à m’être revenus à l’esprit m’ont fait prendre conscience peu à peu des choses..Sexuellement je suis différent que dans la vie "normale" !
    Au lit je suis dominé. Dans la vie "verticale" je suis dominant.
    Ma femme, à juste titre, a considéré que ma passivité était "coupable", que je lui faisais "l’amour par procuration"....

  • Loin de moi l’idée de vous dire ce que vous devez faire, car il est impossible de retranscrire autant de temps, sans oublier un nombre important de petits événements cruciaux.

    Pourtant, si je me borne à ce que vous dites et à vos commentaires, en imaginant qu’ils soient fidèles à la réalité, alors il y a longtemps que vous auriez dû déclencher les foudres de l’enfer sur votre épouse !

    Vous n’êtes pas et n’avez jamais été dans une négociation avec votre femme, mais dans un rapport de force qui devra se terminer un jour.
    On pourrait imaginer que vous capituliez, le problème c’est que cela ne suffira pas à votre femme qui à chaque fois cherche à vous faire payer quelque chose... Et je dirai de façon générale vous faire payer tout ce que vous êtes !

    Le libertinage n’est pas un rapport de force mais un champ de partage. Pour elle ça ressemble surtout à un champ de bataille qui remplit un puit sans fond !!!

    N’y voyait pas d’insulte, mais en l’occurrence le puit c’est elle, et qu’elle en rende son partenaire responsable, c’est navrant !
    Ce besoin névrotique et compulsif de se faire remplir à raz bord pour imaginer exister et avoir droit au plaisir, devrait vous questionner. Sachant de plus que jamais votre permission n’ai perçu comme un cadeau, mais plutôt comme une impuissance qu’elle vous fait payer.

    Mais ne vous faites pas non plus plus naïf que vous n’êtes ! :)

  • Votre questionnement est pertiment. Je me pose également la question de savoir si cette relation - plutot que de nous rapprocher - ne nous a pas éloignés, ma femme et moi.
    Ces faits, complètement réels et vécus, remontent à la période 01/01/2010 à juin 2010.
    En 2014, je peux dire que notre couple est très ...ébranlé. Quelque chose s’est cassé entre ma femme et moi.
    Si je raconte ici, c’est parce que c’est pour moi un éxutoire, une sorte d’auto-thérapie dont j’espère qu’elle m’aidera à comprendre comment nous en sommes arrivés à ce stade.
    Vos commentaires me sont précieux, et je regrette qu’il y en ait si peu !

  • J’ai longtemps hésité avant de laisser un message à cette série de textes et puis finalement je me lance.

    Tout d’abord je reconnais la qualité de la langue et son côté addictif. Scénarios très bien conduits, gérés dans la retenu et sans grossièreté inutile, c’est appréciable.

    Après il est clair aussi que plus les épisodes avancent plus mon malaise s’installe. J’imagine que s’est également le but recherché, car toute perversion qui choque, exulte dans l’œil de celui qui la vie. C’est le principe même du narcissisme fut-il inversé.

    Pourtant,je dois admettre que je suis moi même près à boire, au sexe de ma femme, le sperme de son amant. Alors quelle est la différence ?

    J’ai essayé de me poser honnêtement cette question, sans vouloir attaquer directement l’auteur, mais en cherchant à analyser mon ressenti et voir si j’étais le seul à appréhender les choses comme cela.

    Après réflexion, il m’a semblé évident que ce qui disparaît au fur et à mesure que le texte avance, c’est le lien amoureux dans le couple, pour être remplacé par un désir d’humiliation et de frustrations perverses qui à plus tendance à me révolter (ou pire) plutôt qu’à m’exciter.

    Que nous soyons tous ici plutôt borderline, ça je pense que nul n’en doute, mais si un crachât à la figure est difficile à assimiler à de l’amour ou du désir, quand ce crachât devient moral, ou intellectuel et répété je ne vois plus du tout le rapport.

    Peut être suis-je naïf, mais j’aime à penser que le candaulisme est un ciment du couple et non une façon de pisser sur son conjoint, fut-il concentrant, et ceci n’a rien à voir avec le fait que pour une fois ce soit une femme qui domine et un homme qui soit humilié. Je dirais même que si un homme venait ici nous raconter comment il baise sa maîtresse en laissant sa femme à genou derrière la porte, je lui dirais que ce blog n’ai pas fait pour les primates (on en a déjà eu). Au delà de la jouissance il y a le respect. Or là il y en a de moins en moins et même il n’y a presque plus que de l’inverse...

    Mais attention ceci n’est que mon petit avis ! Et pardon si je détonne...

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