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Coucou

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Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça mais la première fois il s’est passé quelque chose en moi. Mon ami me suffit amplement pour les câlins, je l’aime, il m’aime, au lit pour nous tout va bien. Je ne suis pas une salope, une mangeuse d’homme comme certaines. Il y a en moi quelque chose d’étrange qui me pousse au sexe par le candaulisme que je ne contrôle pas.

Nous parlons librement de nos fantasmes, de nos envies coquines. Paul m’a indiqué qu’il aimerait faire venir un homme à la maison en me disant qu’il aimerait me voir baiser avec un autre.
Je lui ai demandé s’il voulait être cocu, il m’a répondu qu’il ne serait pas cocu puisqu’il serait là et que c’est lui qui me proposait de faire venir un homme. Un samedi matin, alors que nous nous prélassions l’un contre l’autre sur le canapé il est revenu à la charge sur le sujet.

Pourquoi ai-je accepté je n’en sais rien.
En moi une voix me disait qu’il ne fallait pas, mon corps me disait autre chose, je n’arrivais même plus à parler. Quand Paul m’a demandé si j’acceptais, le son ne sortait pas de ma bouche, je n’ai pu que faire un hochement de tête. Il a téléphoné à un copain, je le regardais sans plus rien penser, vide de songe, de réflexion je me laissais guider. Une demi-heure plus tard il est arrivé, mon corps ne répondait plus, même si nous sommes chez moi, c’est lui qui est allé ouvrir la porte.

Assisse entre eux deux sur le canapé, je n’étais plus qu’un pantin de chair, une poupée avec laquelle on va pourvoir jouer. Son copain n’osait pas me toucher, c’est Paul qui a du entreprendre les choses en me caressant la poitrine par-dessus mon tee-shirt qu’il remontait lentement comme pour ne pas m’apeurer. Son copain m’a un peu caressé les seins, cela me faisait tout drôle, une sensation indescriptible me submergeait.

Quand Paul m’a attirée pour que je m’étende sur lui, pendant que son copain touchait mon corps, je m’accrochais aux mains de mon chéri, et là, j’ai vraiment décidé de m’abandonner. Ils peinaient à retirer mon jean, je me souviens m’être levée pour le faire sans même qu’ils ne me le demandent.

Leurs mains sur moi enflammaient mes sens, ma tête était chaude, c’est comme si j’avais bu.

Son copain s’est déshabillé, son sexe énorme était en érection, je n’osais y toucher. Paul m’a poussée vers lui alors je l’ai pris dans mes mains et je l’ai sucé. Pendant que je le suçais, Paul ne faisait rien, il avait juste sa main sur ma hanche, j’étais bien, rassurée par cette main.

Si j’aime prendre le sexe de Paul dans ma bouche, celui de son copain ne générait rien en moi, je faisais ça machinalement. Paul m’a attirée sur lui, il a écarté mes jambes pour m’offrir à son copain. Mes mains cherchaient les siennes, j’avais besoin de les toucher, pas qu’il me tienne pour me forcer, non, juste les sentir dans les miennes.

Quand le sexe de son copain a touché le mien, j’ai fermé les yeux un instant. Il a joué à l’entrée de ma vallée intime puis avec ma chatte sans la prendre ni la forcer, mon dieu que c’était bon.

Lentement mais sûrement il s’est enfoncé en moi, sa grosse bite me distendait et me faisait un peu mal, mes mains se sont mises à le freiner. Au bout d’un moment je me suis détendue et j’ai pu savourer ses mouvements en moi. Il posa ses lèvres sur les miennes, qui restaient fermées. Il insista, faisait glisser doucement sa langue sur mes lèvres, qui finalement s’entrouvraient.

Puis je cédai complètement, et laissa s’exprimer mon désir. Je l’embrassai fougueusement, Je lâchai sa bouche pour embrasser mon chéri, ma tête ne pensait plus, seul mon corps vivait, c’est fou, difficile à expliquer, mais c’est vraiment ce que je sentais.

Ils m’ont demandé de me mettre à quatre pattes sur le canapé, la tête sur l’épaule de Paul qui me caressait la nuque et les cheveux je planais dans un autre monde au gré de ses mouvements en moi. Que pensait-il de moi ?

Puis ils m’ont remise sur le dos, pendant que son copain me prenait bien plus fort qu’au début, j’ai été prise d’une jouissance différente des autres, de celles que j’ai avec Paul. Cela ne s’arrêtait pas alors que je ne suis pas vaginale. Il a éjaculé sur moi en me souriant entre deux grimaces de plaisir. Son copain a eu l’intelligence de ne pas s’attarder, peut-être l’avaient-ils convenu ainsi.

Paul a pris un gant, m’a lavée puis m’a prise dans ses bras en me disant que j’étais belle, très belle à regarder pendant l’amour et moi, je lui souris, comblée, et ravie de ce qui venait de se passer. Je l’ai remercié pour cet instant magique que je venais de vivre.

Nous avons ensuite fait l’amour comme des fous, je l’ai mangé de bisous.
Nous avons décidé de recommencer, mais la prochaine fois, j’aimerai essayer avec un bandeau sur les yeux pour ne rien voir et me concentrer sur les sensations magiques que mon corps m’a offert dans ce moment candauliste.

3 Commentaires

  • merci de ce récit d’une première...qui en appelle sûrement d’autre comme vous l’écrivez..Oui, l’idée du bandeau est géniale...N’oubliez pas de nous faire partager ici

    Bises et bonnes continuations

  • C’est excellemment bien décrit.
    Toute la fraicheur de ce rapport nouveau est mise en forme simplement.
    Un certain érotisme doublé d’un soupçon de crapulerie lorde.
    Continuez et racontez nous...

  • j’ai beaucoup aimé ce récit - merci

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