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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Confessions sur l’oreiller 2

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(Suite)

Avant Alain, tu avais eu d’autres flirts ?

Pas aussi poussés, mais quelques-uns, oui. J’aimais sortir en boîte ou aller dans des bals. J’ai vite découvert que je ne laissais pas beaucoup de garçons indifférents. En général dans une soirée, il y en avait au moins deux ou trois, ois plus, qui me draguaient, je n’avais qu’à faire mon choix. Je les laissais me caresser en dansant, j’en chauffais plusieurs l’un après l’autre avant de me décider. En général je choisissais le plus beau, ou celui qui bougeait le mieux son corps, ou celui qui savait bien tourner la langue en embrassant. Je passais le reste de la soirée avec lui. On trouvait un coin tranquille et on se roulait des pelles en se caressant partout. Ils aimaient beaucoup mes seins, généralement je dégrafais mon soutien-gorge sous mon chemisier. Je portais des pantalons, donc ce n’était pas facile pour eux d’aller très loin de ce côté là, mais j’en ai laissé quelques-uns me déboutonner pour me caresser l’entrejambe à travers la culotte, jamais en dessous.

Tu avais des orgasmes ?

Quelques fois, pas toujours... Ça arrivait avec les plus doués.

Et eux, ils jouissaient ?

Difficile à dire, je ne les laissais pas se déboutonner... S’ils le faisaient ça restait dans leur slip, et ils ne s’en vantaient pas. Une fois pourtant, en dansant, j’ai senti un truc tellement énorme et dur contre mon ventre que j’ai eu envie de le voir. Mais j’avais peur que ça n’aille trop loin, alors je me suis contentée de passer ma main pour le caresser. Ça n’a pas manqué, quand je l’ai retirée j’avais les doigts tout gluants... Mais la plupart du temps non, je pense qu’ils restaient sur leur faim. Je me suis d’ailleurs souvent fait traiter d’allumeuse, et ils avaient raison, mais j’aimais ça : allumer les mecs. J’avais découvert ce pouvoir, j’en profitais.

Ils te parlaient, te disaient des mots doux ?

De ce côté là c’était plutôt limité. Je me suis vite rendu compte que leur conversation était en général si pauvre qu’elle avait plutôt un effet négatif sur mon excitation, alors je ne l’encourageais pas. Non, c’était purement sexuel, tout passait par les corps, les langues, les mains, les soupirs...

En dehors des bals et des boîtes, tu voyais d’autres garçons ?

Non, je préférais ces occasions-là. Par contre il m’arrivait de me masturber, soit en repensant à un flirt, soit par anticipation avant une sortie... Je partais assez vite à cette époque, un fois j’ai même joui en faisant du vélo !

Après Alain, tu as eu pas mal d’aventures je crois...

Oui, ç’a été ma période fast-sexe. Après trois ans avec le même, j’avais envie de voir autre chose. J’étais très sensible aux regards des hommes, je savais tout de suite si un mec voulait me baiser. Je n’avais qu’à me laisser faire quand ça me plaisait. Et ça me plaisait souvent... J’étais vraiment chaude à cette époque.

Il y en a eu combien ?

Oh, je n’ai pas fait le compte ! Je me souviens d’un en particulier, un militaire, que j’avais rencontré à un mariage. Tu veux que je te raconte ?

Oui bien sûr !

Il y avait deux amis du marié, le militaire et un pompier, je crois, qui m’ont dragué toute la soirée. Ils me plaisaient bien, je me suis dit qu’il fallait que je m’en fasse un, mais lequel ? Ils étaient tous les deux grands et musclés, et ils avaient l’air aussi bien montés l’un que l’autre, d’après le test du slow. Le militaire était plus beau et aussi plus entreprenant. Quand on s’est retrouvés assis côte à côte à une table, il a glissé sa main pour me caresser la jambe et remonter plus haut. Comme j’étais en jupe, exceptionnellement, il a pu me caresser à travers mon slip, puis l’écarter... Le fait d’être branlée, quasiment en public, tout en devant garder un air naturel, était une sensation incroyable. Le reste de la soirée a été très chaude entre lui et moi.
Finalement j’ai décider d’aller plus loin avec lui, il m’a donné son numéro, et je l’ai rappelé quelques jours après. Au téléphone, il a été direct : la soirée de mariage l’avait rendu fou, il me trouvait la plus bandante des filles qu’il avait connue, il avait envie de moi... Il a proposé un rendez-vous chez lui le soir même. Ce serait pour baiser, c’était évident. Le programme me convenant, je me suis habillée sexy et voilà que je me retrouve en route vers son appartement. Je retrouve ces sensations, quand on sait qu’on va faire l’amour pour la première fois avec un mec. Une sensation de chaleur, la respiration s’accélère, on tremble un peu... On imagine d’avance ce qui va se passer, on s’interroge : comment va-t-il s’y prendre ? Je sonne maintenant, il m’ouvre, il est en robe de chambre, je devine qu’il n’a rien dessous. Nous nous embrassons debout dans le couloir à peine la porte refermée, nos langues se mêlent. Il va droit au but, m’entraîne dans sa chambre, nous tombons sur le lit. Avec lui pas de préliminaires : il me prend en levrette. Je ne me souviens plus des détails, c’était, je ne dirais pas brutal, mais très viril. Il changeait souvent de position, me retournait dans tous les sens, devant, derrière, dessus, dessous, sur le côté... On jouissait chacun notre tour, et après une petite pause ça repartait. Pour se faire rebander, il me mettait son sexe dans la bouche et de sa main derrière ma nuque, il commandait mes mouvements. En quelques minutes il était dur, le goût de nos secrétions se mêlaient dans ma bouche pleine à craquer...

Tu aimais ça ?

C’est très excitant de susciter un désir bestial comme ça chez un homme, surtout un beau mec comme lui. C’était un tombeur, il m’a raconté qu’il ne comptait plus ses aventures sexuelles. Il m’a même dit aimer faire l’amour à deux filles en même temps ! Et d’après ce que j’en ai vu, il en avait largement les capacités.

Il te l’a proposé, je veux dire, avec une autre fille ?

Très peu pour moi... A la rigueur, avec un autre mec...

Tu veux dire que ça te plairait ?

Oh, c’était seulement un fantasme... Mais oui, je m’étais imaginée, prise en levrette, et suçant une belle bite... Les préliminaires aussi, être plaquée entre deux hommes nus, collés à moi, bandant comme des ânes, qui me caressent et m’embrassent, sentir leux deux bites sur mon ventre et sur mes fesses, les branler ensemble et en cadence...

Tu le ferais avec moi ?

On verra !

Et tes autres aventures de cette époque ?

J’invitais parfois des mecs dans ma chambre d’étudiante. J’avais un petit voisin qui en pinçait pour moi, je le laissais me peloter de temps en temps. Il m’a présenté son cousin en me prévenant qu’il cherchait une copine, je l’ai fait venir chez moi et on a eu un flirt assez poussé, allant jusqu’à nous retrouver presque nus sur mon lit. J’ai joui plusieurs fois en le chevauchant en slip. Dans l’immeuble, il y avait pas mal de jeunes, dont une fille jolie et sympa avec qui je discutais souvent. Un jour elle m’a parlé de parties qui avaient lieu chez elle, avec garçons et filles, et où chacun faisait l’amour à qui voulait, devant tous les autres. Elle m’a invitée, et malgré mon excitation à cette idée j’ai refusé. J’avoue que je l’ai regretté après !

(A suivre)

1 Commentaire

  • C’est une histoire intéressante bien que peu crédible quand on s’amuse à compter les coups !
    et pas trop candauliste quand même...
    Bien amicalement tout de même

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