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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Confessions sur l’oreiller - 1

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Françoise, tu as connu beaucoup d’hommes avant moi ?

Oui, pas mal... J’ai commencé jeune, et j’aime bien baiser. Et puis, comme je suis bien foutue, les occasions n’ont pas manqué...

Le premier, c’était quand ?

Tu veux dire, le premier sérieux ?

Oui, celui qui t’a dépucelée...

J’avais 16 ans, on est restés trois années ensemble. Il s’appelait Alain.

Vous avez couché ensemble tout de suite ?

Non... Il s’est passé au moins un an avant. Il était fou amoureux de moi. Il faisait du stop tous les week-end pour venir me voir... On s’embrassait, on flirtait, on se caressait... C’était le plus souvent très furtif, il fallait le faire dans des lieux publics, parc, cage d’escalier, ascenseur, café, une fois même dans une cabine d’essayage d’un grand magasin ! Difficile de pousser le jeu très loin dans ces conditions. Mais souvent la difficulté et le risque augmentent le plaisir. Et puis quelques fois on sortait en boîte. Là c’était super parce qu’on pouvait rester longtemps à se caresser, soit dans des coins sombres, soit en dansant, et que tout le monde était là pour ça, on était tranquilles. J’aimais surtout les slows, il me frottait, me caressait doucement, les fesses, les seins, je sentais son sexe dur contre moi. De temps en temps, on réussissait à s’isoler dans ma chambre, et alors on se couchait tout habillés, je me mettais sur lui pour mettre nos sexes en contact et se branler mutuellement.
On retirait parfois nos pantalons, en gardant nos slips, pour que le contact soit plus fort. J’avais toujours plusieurs orgasmes, et il finissait par jouir bruyamment. Il devait te mettre la pression pour passer aux "choses sérieuses" ? Oh oui, et moi aussi j’en avais envie d’ailleurs, mais il n’a pas brusqué les choses. Une fois, on était couchés l’un contre l’autre en sous-vêtements, à nous caresser. Je passais la main dans son slip pour le branler, et il faisait pareil. Il s’est arrangé pour rapprocher doucement son ventre de mon visage, jusqu’à ce que ma bouche soit à quelques centimètres de son gland. J’ai compris ce qu’il voulait, je ne l’avais jamais fait avant, mais l’excitation était tellement forte, ses caresses sur mon clitoris, nos odeurs, j’ai écarté le slip et je l’ai pris dans ma bouche, en continuant à le branler. Il n’a pas tenu très longtemps, il a joui très fort, heureusement il prévoyait toujours un kleenex sinon il y en aurait eu partout. Je lui ai demandé si d’autres filles l’avaient déjà sucé. Il m’a dit que oui, quelques unes, mais que je le faisais beaucoup mieux. Ça m’a rendue jalouse, mais aussi flattée... c’est idiot ! Après ça bien sûr, je le suçais à chaque fois qu’on le pouvait. Il adorait ça, et moi aussi. Très vite il m’a proposé de lécher ma chatte, mais je n’ai pas accepté tout de suite. J’avais peur que ça le dégoûte.

Et ?

Et bien sûr il a insisté, il m’a dit qu’il l’avait fait à ses ex, qu’il trouvait ça excitant et pas du tout sale... J’ai dit oui. Il a commencé par me lécher à travers ma culotte. C’était très doux, beaucoup plus qu’avec le doigt ou le sexe, mais très excitant... Et il a fini par écarter la culotte pour lécher directement, d’abord tout autour, puis le clitoris... Je n’ai pas mis longtemps avant d’avoir un orgasme. Après ça, on a fait un soixante-neuf, on a joui tous les deux presque en même temps.

Tu as eu son sperme dans la bouche ?

Non, je l’ai sorti juste avant et je l’ai fini à la main.

Parle-moi de ton dépucelage...

On avait décidé ça d’avance, mes parents étaient partis pour la journée, on devait le faire dans ma chambre. Je lui avais dit d’acheter des capotes. J’ai à peine eu le temps de fermer la porte (à clé, par précaution) qu’il me jetait sur le lit et commençait à me caresser partout. On a déroulé les préliminaires : frottage, léchage, suçage... Il aurait bien voulu accélérer mais je le forçais à prendre le temps. Quand le moment est venu, il m’a pénétrée. Je dois dire que j’avais un peu peur car son pénis, déjà d’une taille appréciable d’habitude, me paraissait encore plus long et plus gonflé ce jour-là. Mais j’étais tellement mouillée que c’est entré tout seul, je m’attendais à quelque chose de plus violent. Il a joui assez vite, j’étais un peu frustrée, mais après il m’a fait jouir en me caressant avec la main tout en m’embrassant. Ensuite on a parlé, et au bout d’un moment il s’est remis à bander. On a recommencé, c’était mieux la deuxième fois...

Après, vous faisiez l’amour souvent ?

Pas très, c’était toujours compliqué de se retrouver seuls tranquilles. On profitait au maximum des vacances.

Où le faisiez-vous ?

Au début, le plus souvent chez lui, ou plutôt chez ses parents quand ils n’étaient pas là. On avait leur grand lit pour nous.

Comment ça se passait ?

On aimait bien se lécher, se sucer longtemps... et puis il me pénétrait. On recommençait, plusieurs fois par nuit.

Toute la nuit ?

C’est arrivé quelques fois, oui... En fait, parfois, plus on baise, et plus on a envie, ça ne s’arrête plus !

Et ailleurs ?

On l’a fait une ou deux fois dehors, dans la campagne. Ce qui est excitant c’est de se dire qu’on peut être vus, ce qui est arrivé d’ailleurs... Un fois aussi, on était allés seuls tous les deux dans la maison de campagne de mes parents, où il y a une grange. Il avait apporté une chaîne stéréo pour l’ambiance. Les préliminaires ont duré une éternité avec la musique ! Et après, il m’a prise en rythme, c’était super... On est restés là une bonne semaine seuls, on baisait tous les jours, comme pour se rattraper.
Une autre fois, on a fait l’amour dans sa voiture. On était sortis en boîte, et on s’était tellement frottés en dansant qu’on était super excités... En me serrant les fesses avec ses deux mains pendant un slow, il m’a proposé de sortir de la discothèque pour me prendre. Je sentais son sexe bien dur contre mon ventre. Nous sommes montés à l’arrière de la voiture, et on s’est caressés un moment. Je l’ai sucé, et après je me suis assise sur lui. Des gens auraient pu nous voir, c’était très excitant.

En fait, tu aimes plutôt ça, d’être vue en train de baiser...

Oui, c’est mon côté exhibitionniste... Un jour Alain m’a parlé d’un ami à lui, puceau, qui avait du mal à passer le pas avec les filles. Il faisait un blocage au niveau de l’acte, avait peur d’être trop impressionné le moment venu, ou je ne sais quoi. Bref, il m’a demandé si son ami pouvait venir assister à une de nos séances, en simple spectateur. J’ai refusé au début, mais je dois dire que pendant les jours suivants cette idée me trottait dans la tête et m’excitait... je n’arrêtais pas d’y penser. Tant et si bien que la semaine suivante on s’est arrangés pour le faire venir. Le pauvre, il était si timide qu’il osait à peine me regarder au début... On l’a fait s’asseoir dans un coin de la chambre sur une chaise, et on a commencé nos préliminaires habituels. On faisait comme s’il n’était pas là, j’aurais presque oublié sa présence si à un moment donné le bruit de sa respiration ne me l’avait rappelée. En jetant un coup d’oeil -on était en soixante-neuf, j’avais la bite d’Alain dans la bouche et sa langue dans la chatte, je vis qu’il se masturbait lentement. On devait offrir un sacré spectacle ! En plus, la situation devait exciter passablement Alain car je n’avais jamais vu sa bite aussi grosse et dure, et quand il m’a prise après ça n’avait jamais été aussi énergique.

2 Commentaires

  • Merci OURSGRIS pour votre message et vos encouragements. En effet les aspects candaulistes seront développés dans la suite, mais sont déjà présents dans ma fascination et mon plaisir à entendre ma chère épouse évoquer ses expériences sexuelles passées !

  • J’ai beaucoup aimé, cela m’a rappelé nos débuts.
    Les masturbations dès que l’on trouvait un endroit tranquille, puis le plaisir de prendre le sexe de l’autre dans sa bouche... la première fois quand les parents sont absents... dans la voiture, à la campagne aux beaux jours... l’émotion d’avoir été surpris, à la fois honteux et très excité de ce qu’il avait pu voir...
    Nous n’avons pas eu le plaisir d’offrir à un copain le spectacle de nos accouplements, mais cela a dû être terriblement excitant... et certainement le début d‘envies candaulistes en réalisant à quel point un regard extérieur crée une forte émotion.
    Je suppose que cela ne s’est pas arrêté en si bon chemin...

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