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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Complicité candauliste – 2e épisode - 2ème partie

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Pour rappel, la première partie de ce texte se situe ici : http://www.candaulisme.com/complicite-candauliste-2e-episode-1ere-partie

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Jimson passait le premier, je lui emboîtais le pas en silence, le cœur battant. Tout juste entrés, nous nous arrêtions net. Le lit était devant nous, un peu à notre droite, et la scène nous fit comprendre immédiatement la raison du silence ambiant. Amon était allongé de tout son long, et Alice agenouillée auprès de lui, s’appliquait à lui faire une fellation dont elle a le secret. Jimson se retournait automatiquement vers moi, et nous échangions un sourire en forme de « Youpi on les a pris sur le fait ! ». Je lui soufflais un « Je comprends mieux pourquoi on n’entendait rien ! ». Forcément, quand on a la bouche pleine…

Je me dirigeais vers le canapé déjà croulant sous une tonne d’affaires, y déposais mon sac et ma cape, me débarrassais de mes bottes pour être à l’aise et me déplacer sans bruit dans la pièce, que je balayais rapidement du regard pour faire un point dans ma tête. La suite était en effet très chic, décorée dans les tons vert, brun et crème, et formait un peu un L. Le lit était juste là, la salle de bain sur sa droite laissait passer un peu de lumière dans la pièce presque complètement noire. Derrière moi la petite partie « salon » avec son canapé désormais inutilisable était éclairée et comportait plusieurs petits fauteuils de style. En fait, le seul point stratégique de la chambre, le lit, était plongé dans une pénombre pudique. Pourtant il s’agissait bien de la scène où tout se jouait. J’aurais voulu des projecteurs, moi ! Enfin, je comprends bien… le besoin de créer une intimité.

Je faisais signe à Jimson, qui s’était posté sur la gauche du lit, tout prêt ; Il était déjà complètement absorbé par le spectacle des deux amants. Je voulais déplacer les fauteuils avec son aide, pour nous offrir un point de vue confortable et imprenable sur l’action. Il me fit signe que non ; il me semblait comprendre qu’il avait peur de les déranger. Ou bien avait-il autre chose en tête ? Bon tant pis, je prenais sur moi de le faire toute seule. Une fois ce détail réglé, je m’immobilisais pour observer. Alice, toujours affairée sur Amon était maintenant en travers, à quatre pattes. La lumière de la salle de bain tombait sur ses fesses que je voyais de profil. Et par le plus grand des hasards, l’éclairage du coin « salon » projetait l’ombre de Jimson sur le mur derrière le lit. Image candauliste parfaite que cette ombre amoureuse, à la fois attentive et déjà fébrile, observant la Belle embrasser le sexe de l’Amant. Sublime.

Sans doute très consciente du fait qu’elle avait un public, Alice s’est alors tournée pour être bien dans l’axe du lit, s’occupant toujours d’Amon mais nous offrant désormais la vue de ses fesses. J’imaginais Jimson bouillant et reconnaissant de ce geste très certainement effectué à son intention. Je m’installais dans un des fauteuils, pour constater que le filou n’avait pu résister plus longtemps. Répondant à l’invitation d’Alice, il s’approchait et se penchait sur ses fesses pour les caresser, les embrasser… Je le voyais retirer ses lunettes et chercher de la main où les poser. Je me levais rapidement pour les lui prendre, ne pas casser la fluidité de l’action. Comprenant sans me regarder que c’était moi, il lâchait l’objet et me faisait un signe de la main en remerciement. Pouce en l’air. J’ai trouvé ça cocasse ! Je mettais les lunettes à l’abri sur une table, et revenais une fois de plus à mon poste. Jimson maintenant à genoux devant le lit, dévorait Alice, qui dévorait toujours Amon… Un vrai festin ! N’y tenant certainement plus, Jimson se débarrassait finalement de tous ses vêtements et prenait appui sur le lit avec ses genoux. Alice semblait absolument à l’aise, et je l’imaginais contente de se voir offrir ce trio ; centre de toutes les attentions, offerte à quatre pattes pour son amoureux (et pour mes yeux), et offrant toujours sa bouche à mon Amon.
À défaut de dévorer quelqu’un, je n’en ressentais pas du tout le besoin d’ailleurs, je me délectais absolument de ces jeux, de ces gestes, bien installée aux premières loges. Après un moment qui m’a semblé plutôt rapide, j’ai eu le plaisir de voir la belle Alice se dégager pour se retourner, changer de sens. Oh mon dieu… Elle se recalait dans l’axe, son amoureux lui attrapant la tête, et son amant lui… Mon cerveau a eu un hoquet, n’a pas enregistré l’information quand Amon a mis le préservatif, trop occupé à disjoncter. Le gémissement qu’elle poussa lorsqu’il la pénétrait fut un vrai bonheur pour moi. Je le voyais ENFIN prendre une autre femme ! C’était la première fois sous mes yeux ! Quel souvenir j’étais en train de me faire là ! Un véritable orgasme intellectuel. Au bout d’un moment la cadence s’accéléra, les gémissements se firent plus prononcés, et ce fut un nouveau bonheur pour moi de voir Alice, vraisemblablement submergée, lâcher le sexe de son Homme parce qu’incapable de continuer, flancher, et demander grâce… Une pause s’il vous plaît !

La tempête se calma, Alice s’allongea de tout son long, vite rejointe par Jimson. Amon se recula vers le côté opposé du lit, et je comprenais que c’était là un moment de tendresse et de retrouvailles généralisées. Je réunissais mes neurones et venais me blottir contre mon chéri. Les deux couples, tête bêche, se reformaient et oubliaient les autres. On s’embrassait, on se touchait, on se chuchotait des mots doux. Et dans un même mouvement naturel, chacun se retrouva à faire l’amour avec son conjoint, côte à côte. Ma robe et mon body sautèrent. Joueur, Amon retirait doucement les boules de geisha que je portais. Oh oui… j’en avais mis avant de partir de chez moi, comme il me l’avait dit… Eheh… Je dégoulinais littéralement sur le sol, et il me faisait remarquer ce détail très cochon… avant de m’attirer à lui. Je gardais mes bas, et retrouvais son étreinte brûlante. La présence de Jimson et d’Alice à quelques centimètres était à la fois perturbante et excitante. Je finissais par tout oublier et explosais sous les doigts et la langue d’Amon.

- On ouvre le champagne ?
- Ah ben oui, vas-y !

Cette fois la pause fut arrosée de bulles. On discutait tranquillement, rigolant, on partageait ce champagne à quatre sur le lit.
Seule Alice était allongée, sur le ventre, offrant à tous la vue de ses jolies fesses rebondies. C’était tentant… Ces messieurs commencèrent à disserter sur l’art de la fessée. Explications, échange de savoir, mise en application immédiate ! Amon me mettait une bonne tape pour illustrer son propos. Une image vaut combien de mots déjà ? Je ne sais plus, mais j’étais bien rouge une fois l’exposé terminé !

Profitant de cette occasion qu’ils me donnaient sans le savoir, je commençais doucement à avoir des gestes vers Alice. Toujours couchée, la tête dans les bras, elle ne pouvait savoir au début que c’était moi qui la pinçais… Aïe ! Maat ! Non mais non, j’ai rien fait… c’est pas moi… Aïe ! Je voyais les yeux de Jimson s’allumer à mesure qu’il saisissait mon manège.

- Pousse-toi s’il te plaît.

Amon se poussait avec un air interrogatif, et je m’agenouillais au côté d’Alice. J’entreprenais alors un massage de son dos, et observais ses réactions. Jimson, de l’autre côté, me regardait faire.

- Tu t’y prends bien dis donc.
- Oh boh, chais pas…

J’y allais surtout à l’inspiration, et à chaque pression de mes doigts, de mes paumes, de mes poings, Alice faisait des « mmmmh » de contentement. Jimson se joignant à moi, posa une main sur ce corps détendu. Je retirais moi-même une main, et nous faisions les gestes ensemble à deux, lentement. En retrait, Amon participait à sa façon en me caressant les fesses et l’entre-jambe. Parfois de façon insistante au point de me déconcentrer… Je stoppais quelques instants, essayant de retrouver mes esprits, avant de reprendre. J’imaginais que ça devait beaucoup l’amuser de me torturer de la sorte. Et j’espérais qu’il profitait bien de la vue. Encore quelques gestes de massage, qui se transformaient progressivement en véritables caresses. J’effleurais la raie des fesses du bout des doigts. La miss se laissant toujours faire, je commençais à l’explorer doucement.

Jimson se poussa légèrement lorsque je me redressais pour me mettre à califourchon sur les cuisses d’Alice. Je lui massais les épaules, la nuque, la tête… Cette fois je me penchais complètement sur elle, ma poitrine contre son dos, pour lui mordiller les épaules, le cou, le lobe de l’oreille. Je soufflais sur ses cheveux bruns pour les écarter de mon chemin. J’osais aller jusqu’à lui lécher le cou, mais pas à l’embrasser. Ensuite j’entreprenais une lente descente de baisers le long de son dos. Un instant que je me redressais, Jimson se pencha sur moi et m’embrassa par-dessus sa chérie. C’était joli. Je reprenais ma divine descente, pour arriver à la raie des fesses et m’y engouffrer. Je ne pouvais pas voir, mais j’imaginais ces messieurs très attentifs à mes gestes… Je tâchais de m’appliquer dans cet exercice que je n’avais pas pratiqué depuis si longtemps… Alice se laissait toujours faire, mais je la trouvais peu démonstrative, ce qui me déstabilisait. Peur de m’y prendre mal. Je me redressais et faisais signe à Jimson qu’on allait la retourner ; ce qui fut fait. Je repartais alors à l’assaut de la donzelle. Jimson me gratifiait de sourires magnifiques, ça m’a fait tellement plaisir ! Ça valait mille « merci ». Et c’est sans surprise que je le voyais du coin de l’œil prendre la tête d’Alice dans ses mains, pour se réinstaller dans sa bouche.

Après un moment de ce traitement, je me tournais vers Amon et lui soufflais « Aide-moi ». Je lui laissais alors la place et prenais du recul pour jouir de la vue, une fois encore. Puis ils échangeaient leurs places, Amon dans la bouche d’Alice, Jimson la caressant entre les jambes. C’était un ballet qui semblait tellement couler de source. C’est fou.

Finalement le dernier acte arriva, et toujours dans un mouvement naturel, les couples se reformèrent pour une dernière danse. Amon se mettait sur moi, et je le serrais de toutes mes forces. Je ne sais pas trop comment, mais je me suis rendu compte qu’Alice et moi nous donnions la main, alors que nos Amours s’occupaient de notre plaisir. Un nouveau geste que j’ai trouvé très joli. Mais je lâchais cette main, quand submergée à mon tour je sentais que je partais loin… très loin… dans un cri.

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(à suivre)

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