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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Complicité candauliste – 2e épisode - 1ère partie

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Bonjour à tous,
C’est avec grand plaisir qu’aujourd’hui je partage avec vous ce texte. Cela faisait des mois (presque trois, en fait) qu’Amon et moi n’avions eu d’expérience candauliste. Quel plaisir d’avoir pu saisir cette nouvelle opportunité.

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C’est que j’ai bien failli perdre la tête… Cette attente fut longue… tellement longue ! Et ponctuée de tellement de déceptions. J’ai beau être active sur internet, en recherche de partenaires potentielles intéressantes, c’est toujours la croix et la bannière pour arriver à quelque chose. Personnes non sérieuses, poseurs de lapins de tous poils, j’en passe et des pires. Résultat des courses… ben… rien.

Mais du coup, je crois que cela nous a permis d’apprécier encore plus l’idée de revoir Jimson et Alice. Notre première expérience avait été un succès, alors forcément ça motive ! Quand Jimson nous a annoncé que l’on pourrait se voir le week-end suivant… mon sang de candauliste n’a fait qu’un tour ; mais quel tour ! Les montagnes russes entre mon cerveau, mon cœur et… plus bas… évidemment. Et la semaine qui a précédé ce nouveau rendez-vous, la semaine dernière donc, a vu progressivement mon esprit sombrer dans le fantasme. Maintenant que je savais que quelque chose de concret allait se passer, ma tête se mettait à brasser toutes sortes d’idées, ce qui m’a valu le retour de pulsions sexuelles intempestives. Même si ça n’a rien de pratique de se retrouver avec une furieuse envie de sexe au travail ou dans un lieu public, j’adore l’état dans lequel ça me met. Un petit plaisir personnel. J’aime ressentir cette envie, et j’aime entretenir cette pression en ne me soulageant pas. Ce doit être mon côté masochiste. Enfin, je digresse, ce n’est pas le sujet aujourd’hui.

J’ai été surprise lorsque Jimson, quelques jours plus tard, me proposait de partir sur le même schéma que lors de notre premier rendez-vous. À savoir : prendre un verre tous ensemble dans un bar, puis laisser nos conjoints à l’hôtel, se poser entre candaulistes dans un café non loin, et les rejoindre un peu plus tard. J’ai été d’autant plus surprise quand il m’a dit qu’ils avaient réservé dans le même hôtel de Pigalle. Du coup, nous irions aussi dans le même bar, le même café… Ma foi, pourquoi pas ? Au moins comme ça il n’y a rien de compliqué, l’hôtel est très beau, j’aime bien l’ambiance du quartier… allons-y gaiement !

Nous sommes ensuite revenus sur nos envies, pour nous mettre tous au diapason. C’est important pour éviter les malentendus, et les déconvenues qui gâcheraient la fête. Ce serait tellement idiot… Là par contre, la nouveauté a pointé le bout de son nez, ce qui était prévisible et même sans doute bénéfique pour la relation. Jimson a émit le souhait de pouvoir rejoindre les amants afin d’offrir un trio à sa belle, si bien entendu elle était assez détendue pour ça. Pas de problème. Il a aussi eu la délicatesse de demander si dans l’action il avait le droit de me toucher si l’envie lui prenait. C’est évident que le fait de l’avoir vu seul en octobre pour un trio a légèrement changé la donne entre nous… (mais c’est une autre histoire !). La réponse d’Amon fut positive, et la mienne aussi. Je ne vais pas mentir, j’aime ses baisers, c’est un partenaire agréable et respectueux. Il a également soufflé l’idée que si jamais j’en avais envie, Alice et lui seraient contents que je me joigne aux festivités. Je savais bien que ça ferait plaisir à Amon aussi sur le principe. J’ai été honnête en répondant que ce pourrait peut-être arriver, mais uniquement si je me sentais assez à l’aise. Ça faisait quand même sept ans que je n’avais pas touché une femme… Alors on ne peut pas dire que ce soit automatique pour moi ! Au final, tout le monde ayant été clair et d’accord, le sujet était clos.

Samedi soir, la veille du rendez-vous, je bouillais littéralement. J’essayais de m’occuper l’esprit, mais là-dedans ça dansait la samba, le zouk, la lambada, version Dirty Dancing. J’avais déjà prévu ma tenue pour le lendemain : robe courte moulante noire avec une pseudo ceinture sous la poitrine (pure robe de pin’up), boléro noir à paillettes, mes bottes noires qui montent bien haut sur le genou, et par dessous un body noir avec des petits volants en tulle qui soulignent divinement mes fesses, et des bas autofixants noirs avec un large motif décoratif noir et rouge. Et oui, être candauliste n’empêche pas d’aimer être sexy hein ! En plus, être habillée ultra court et me promener dans Pigalle, ça m’amuse ! Bon, je ne me risquerais peut-être pas à le faire seule tout de même. Et je comptais sur ma cape d’hiver pour camoufler l’ensemble.
Heureusement un sms est venu sauver ma soirée : ma meilleure amie me proposait spontanément de passer me voir. Oh oui pitié, viens m’occuper, que j’arrête de tourner en rond dans ma tête ! Du coup, j’ai passé une bonne soirée et je me suis couchée tranquille.

Le lendemain matin était chronométré. Le rendez-vous était à quinze heures, mais Amon et moi voulions déjeuner avant ensemble, il me fallait une heure pour y aller en train, plus le temps de me faire belle, et je n’allais pas mettre mon réveil aux aurores étant donné que je m’étais couchée tard. Enfin bref, bien évidemment j’ai pris trop mon temps, et j’ai fini de me préparer en quatrième vitesse. Je claquais la porte habillée, pomponnée, mais avec le sentiment d’oublier quelque chose. Je filais à la gare, en espérant que personne ne remarque à quel point ma robe était courte. Par dessus le marché, en m’habillant je m’étais rendu compte que le liseré décoré de mes bas dépassait largement de ma robe. Oui ben tant pis, j’allais pas changer pour autant. Évidemment, ça n’a pas raté... lors de mon changement de train pour Montparnasse je me suis trouvée face à quatre grands blacks qui se sont échangé de larges sourires en me voyant. Heureusement que ce genre de situations m’amuse !
J’échangeais quelques sms avec Amon et avec Jimson, qui me disait qu’en fait ils étaient déjà sur place, en avance. Mais nous pouvions quand même prendre le temps de manger. C’est à cet instant que je réalisais quel était mon oubli, celui qui m’avait laissé un doute lorsque je partais de chez moi… Les préservatifs ! Non mais quelle conne… Heureusement que s’il y a bien un quartier où ça se trouve, c’est Pigalle.

Un moment plus tard, après un rapide déjeuner en amoureux et un passage en pharmacie, nous retrouvions Jimson et Alice dans ce bar déjà familier, et assis à la même table que trois mois plus tôt. Décidément, je ne sais pas si c’était une forme de nostalgie, ou de vouloir avoir l’impression de revivre une expérience positive passée, ou juste… de la flemme. Mais c’était autant de détails que je trouvais amusants.
C’était agréable de les retrouver, et je me sentais détendue. Je faisais la bise à Jimson, que je voyais du coin de l’œil Amon embrasser Alice en guise de bonjour. Un peu plus tôt il m’avait demandé s’il pouvait se permettre ce geste… Je veux, oui ! La discussion s’amorçait, chacun prenant des nouvelles des autres, et je me levais pour aller me chercher à boire.

- Bonjour.
- Bonjour madame. Euh en fait on ferme dans dix minutes, c’est pour ça que je ne suis pas venu à la table vous proposer à boire…
- Oh ! Oh c’est pas grave du tout. Mais j’aimerais bien un verre quand même [sourire charmeur].
- Je vous sers quoi ?
- Oh euh… et bien je n’en sais rien !
- Si vous voulez j’ai de le bière de Noël [rires].
- Ah ok, parfait.
- Pour m’excuser je vous la fais au tarif bas. Désolé pour le dérangement.
- Oh c’est gentil, merci bien.

Le dérangement ? Il venait de m’annoncer qu’on allait passer plus rapidement aux « hostilités ». C’est moi qui vous remercie, mon bon monsieur !

Je retournais m’installer auprès des autres, et leur annonçais la nouvelle. Les discussions continuaient, je buvais mon verre, et une fois celui-ci vide, Jimson lançait un « Dis donc elles sont longues ses dix minutes ». Ooooh dis donc toi là, tu penses la même chose que moi ! Je rigolais intérieurement. Je pense que tout le monde avait reçu le message, on se levait au bout de quelques minutes et se mettait en route pour l’hôtel.

Sur le chemin je n’arrêtais pas de repenser à notre premier rendez-vous et de faire la parallèle. Nous revivions exactement les mêmes scènes jusque là, mais je les vivais de façon différente. J’avais été nerveuse, j’étais détendue, comme si tout était tout à fait naturel. Et j’étais contente de constater ce changement en moi.
Finalement nous retrouvions à nouveau la même rue, ce même instant de séparation. Moins d’hésitations cette fois, chacun embrassait son conjoint respectif avant de prendre des directions opposées. J’attrapais le bras de Jimson, me sentant soudain toute enthousiaste, et nous allions dans ce café à deux pas de l’hôtel.
À peine installés, à peine un chocolat commandé, Jimson lançait en regardant son téléphone :

- Bon, ils font quoi ?
- Mais hey, ça fait cinq minutes qu’on est là ! [rires]
- Ah oui, t’as raison…

Le ton était donné ! Il m’expliquait qu’ils avaient convenu que cette première partie durerait environ une heure. Ok ça me va. Allait-on recevoir des mms cette fois-ci ? On ne savait pas trop, mais Alice devait au moins envoyer un message à propos de la chambre. Ils avaient été surclassés au dernier moment, et ils ne l’avaient pas vue avant. Sympa, on allait donc avoir une suite quatre étoiles !

Le temps filait finalement assez vite. Jimson regardait l’heure environ… toutes les deux minutes. Il m’offrait à nouveau le spectacle de sa montée en pression, et c’était toujours aussi jubilatoire ! J’aime vraiment beaucoup ces instants pendant lesquels nous sommes tous les deux à discuter de tout et de rien, mais surtout de ce qui doit se passer entre nos conjoints dans l’intimité de cette chambre que j’imaginais ultra chic. Les regards échangés, les sourires complices, les tambourinages de table avec les ongles, les téléphones portables surveillés toutes les trois secondes. D’ailleurs à ce propos, aucun sms, rien. « Elle a dû oublier... ». Et là déjà nous imaginions qu’ils s’étaient sauté dessus à peine un pied posé dans la suite. Rooooh… la la. Je sentais aussi la pression monter, j’avais l’impression qu’elle devenait palpable. Plus que dix minutes… cinq… Oh et merde, on y va !

La distance entre le café et l’hôtel a été vite franchie, on s’engouffrait dans l’ascenseur, vérifiait sur une plaque affichant les étages où se trouvait la suite, et là... j’ai craqué.

- Excuse-moi mais je me retiens depuis tout à l’heure !

J’ai littéralement sauté sur Jimson, le plaquant à la paroi pour l’embrasser. Je crois qu’il a été étonné mais il a très bien accueilli mon initiative. Ce fut court mais intense ! C’était trop de pression, j’avais besoin de cette soupape, et ça a très bien fonctionné. Je le lâchais quand les portes de l’ascenseur se rouvraient.
Après un bref instant à chercher la bonne direction, nous nous trouvions enfin devant cette porte. Impression de déjà vu... Un peu plus tôt, Jimson m’avait dit qu’il adorerait arriver et les surprendre en pleine action. On tendait l’oreille… non… pas de bruit… mince ! Qu’allait-on trouver en ouvrant la porte ? Un dernier regard échangé, et Jimson la déverrouillait le plus discrètement possible… Chut chut… on entre… Roh la la...

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(à suivre)

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