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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Commencer une nouvelle étape

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Caro m’avait dit être d’accord pour faire un essai de candaulisme plus poussé que ce que nous faisions jusqu’à maintenant. Nous n’avions commencé ce mode de vie sexuelle que depuis une année et pour le moment, elle en était à se laisser caresser, à masturber un inconnu et de lui faire une fellation devant moi, depuis la voiture.

Un soir que nous revenions d’une soirée sur notre parking ou elle avait fait deux gâteries à deux jeunes hommes heureux, je me suis senti obligé de m’arrêter sur un parking pour un flirt sévèrement poussé avec Caro que je sentais dans le même état d’excitation que moi.

Elle n’avait même pas remis de l’ordre dans ses vêtements. Elle avait le chemisier grand ouvert et toujours les seins exhibés, gonflés avec les tétons en érection, sa minijupe retroussée jusqu’à la taille, laissant son minou totalement dénudé.

Elle n’avait fait aucune remarque sur ce qui s’était passé contrairement à son habitude et elle respirait rapidement comme si son état d’excitation n’était pas dissipé.
Pour ne pas être dérangé, je garais la voiture en fond de parking, dans le noir. Sans un mot, j’ai pris ma femme dans les bras, et tout en lui caressant les seins, je l’ai embrassé très amoureusement. J’ai très vite compris que cette fois-ci, son excitation était nettement au-dessus de la moyenne.

Sa langue tournoyait sauvagement dans ma bouche et rallongeait le baiser comme pour me faire comprendre qu’elle était au paroxysme de l’excitation et qu’elle voulait en parler. Je la regardais, étonné en souriant ironiquement et interrogativement.
- " Hé bien dis donc, je crois que ce soir, tu es particulièrement réchauffée ? "
- " Je ne sais pas trop ce qui m’arrive, mais c’est vrai que ces deux gars m’ont particulièrement excitée. Au point que j’ai regretté de partir, car j’aurais bien aimé recommencer. Ils m’ont caressé comme j’aime, ne m’ont pas obligé pour une "profonde" alors que je l’aurais accepté. Ils étaient bien montés tous les deux. Ils sentaient bon et leurs préservatifs étaient apparemment si fins que je ressentais les moindres frissons et soubresauts. Je les ais fortement senti jouir, et cette fois-ci j’aurais bien aimé qu’ils ne les ai pas mis. J’aurais aimé les faire jusqu’au bout, entièrement, sans protection, ou alors qu’ils jouissent sur mes nichons et sur le visage. Je sais qu’ils étaient contents et que ça leur avait plu, mais j’aurais voulu en faire plus. Voilà, maintenant, j’ai envie de baiser, et s’ils étaient là je le leur demanderais tellement j’en ai envie. Et c’est drôle, mais la semaine dernière j’avais trouvé aussi comme s’il me manquait quelque chose. Je ne savais pas quoi, mais cette fois-ci...c’est vraiment plus fort. J’ai envie d’être prise. Par toi, par un complice, par un voyeur, ça m’est égal pourvu d’être baisée. "

Sur le coup, j’ai ouvert la vitre de son côté, je suis sorti de la voiture, en ai fait le tour et me suis présenté à son bon vouloir. Elle a souri et avec un :
- " hé oui bien sûr, c’est évident "

Elle a descendu ma braguette, sortit ma queue en érection et sortant à moitié par la portière, les nichons caressant le rebord de la vitre, elle m’a fait une pipe royale comme elle seule sait si bien les faire. Au bout d’un moment, c’est elle qui s’est arrêtée. Elle m’a regardé, les yeux brillant et :
- " Bon, je préférerais que tu me baises, maintenant, contre la voiture et tant pis si quelqu’un arrive ".

J’ai ouvert la portière et l’ai fait descendre. Je lui ai sorti la jupe, le chemisier et je l’ai retournée, entièrement nue, pour la plaquer contre la voiture. Elle a écarté les jambes et a tendu ses fesses vers moi. Elle était en excellente position pour une pénétration violente. Je lui flattais les fesses un moment, lui chatouillais son petit fripé pour l’entendre me crier :
- " Ou tu veux, mais vas-y, prends-moi ! "

Alors je n’ai pas hésité. Je me suis positionné devant la petite entrée, et après lui avoir écarté les fesses au maxi, je donnais un coup de boutoir brutal qui me fit entrer dans ses entrailles sous une exclamation :de douleur ? D’étonnement ? De plaisir ? Et ce fut immédiatement une réponse sans équivoque.
- " Oh bon sang ! Espèce de salop, ça fait mal, mais c’est ce qu’il me fallait. Vas-y, défonce-moi, profites-en. On aurait dû rester avec ces deux gars, j’en ai tellement envie "
- " Avec les deux ? "
- " Nooonnn, avec les trois. Bon sang que ça aurait été super ! "
- " Pourquoi ne pas l’avoir demandé plus tôt ? Tu sais très bien que j’étais de toute façon d’accord ! "
- " Qu’aurais-tu pensé de moi ? "
- " Que j’étais marié à la plus belle salope dont j’avais toujours rêvé. Je te l’avais pourtant dit que c’est ce que je voulais "
- " Peut-être, mais ce n’est pas évident de dire ça à son mari. Mais c’est vrai que c’est dommage d’avoir perdu tout ce temps "
- " Bon OK, si tu es d’accord, on fait deux essais les deux semaines prochaines. Et on voit si cela nous convient "
- " Oh que oui que je suis d’accord. C’est une salope que tu voulais ? Hé bien tu l’as ! "

C’est donc ainsi que dès la semaine suivante, nous amenions notre complice d’un soir à la forêt de Buzet pour un triolisme d’enfer. (voir débuts 2)

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