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Colomberouge, comment je me donne devant une webcam

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A l’époque j’ ignorais jusqu’à l’existence de sites de cybersexe. Et voilà que maintenant j’en suis devenue une experte et presque une vedette ! Tout acommencé par des discussions autour de nos fantasmes respectifs. Je ne partageais pas celui de mon homme de me regarder faire du sexe avec un amant, par contre j’aimais bien regarder des photos et des vidéos d’hommes nus.

Un jour il m’a envoyé les coordonnées de ce site, auquel il l’avait inscrite sous le pseudonyme de Colomberouge. Je suis restée de longues semaines sans y accéder, puis j’y ai goûté et depuis j’en suis devenue une visiteuse régulière. Tout à l’heure j’y suis entrée, ai tapé le nom d’utilisateur et mot de passe, et voici bientôt la page d’accueil, un programme très riche de toutes sortes d’activités. Photos d’hommes, de femmes, de couples, vidéos, récits érotiques, possibilité de voir qui est en ligne, fiches descriptives de chacun des membres…

J’ai relu mon profil, mon texte de présentation : en gros j’y dit que j’ aime penser à des sexes bien dressés le matin, et que j’adore les séances de strip-tease masculin à distance… apparemment ces quelques lignes évoquent beaucoup de fantasmes auprès des membres masculins, parce que je reçois des dizaines de messages. Je n’ai que l’embarras du choix : en général je prends connaissance du message, remonte ainsi à la fiche de mon correspondant, regarde les photos proposées.

Très souvent suit un échange de messages sur le site, jusqu’à la première séance par webcam. Selon l’humeur du moment, je joue la femme dominante (j’aime bien ce rôle), ou la curieuse, ou la naïve. Dans tous les cas les règles du jeu sont claires : les contacts ne sont que virtuels, via ordinateur, et mes partenaires (tout comme moi d’ailleurs) n’ont pas la possibilité de remonter jusqu’à ma véritable identité, d’autant plus que ne paraît devant la webcam que masquée, ce qui excitait énormément ses partenaires, une idée de mon homme...

Bien sûr, certains veulent me rencontrer en personne, mais il est facile d’éluder leurs démarches. Je choisis d’ailleurs, pour mes ébats cybernétiques, des partenaires canadiens, américains du nord ou du sud . Cette distance donne une touche exotique.

Aujourd’hui j’avais très envie de me caresser en regardant un beau mec bien membré et bien musclé. Si au début j’évitais de me montrer, une sorte de pudeur me bloquant, j’ai maintenant pris goût à me dévoiler plus ou moins entièrement (sauf mon visage que je maintiens toujours caché par mon masque de Catwoman).

Je me sentais ce jour d’humeur très exhibitionniste. Pendant que mon mari se douchait, je me suis dénudée, ai passé du rouge à lèvre sur mes petites lèvres et mes tétons, ai choisi une petite robe noir en vinyle, enfilée sans aucune lingerie. Mes seins étaient du plus bel effet.

J’ai préparé mon sex toy préféré, grosse boule vibrante m’ayant procuré des centaines d’orgasmes, ainsi qu’un rabbit stimulant mon clito et mon vagin en même temps. Puis j’ai attendu devant l’écran. Pas longtemps : un pseudonyme que je ne connaissait pas encore s’est manifesté. J’ai vérifié sa fiche. Mon sang s’est enflammé : les photos du profil montraient vraiment le mâle dont j’avais envie ce matin : bien musclé, un sexe bien droit, circoncis et de belle taille. Je suis attirée par les sexes n’étant pas trop long, mais bien larges : c’en était un !

Après quelques propos pour faire connaissance, je lui ai demandé comment il était habillé, ce qu’il faisait. J’ai voulu savoir si un strip tease pour moi le tentait. Il était bien d’accord. Me voilà en face de mon amant virtuel, localisé au Québec.

C’était effectivement un bel homme, habillé d’une chemise à carreaux rouges et noir et d’un jeans. Il a réagi très positivement à son masque et ma tenue. Je lui ai demandé de se lever, de se tourner, que je puisse le voir. Il a commencé à s’effeuiller, ondulant ses hanches. La chemise bientôt à terre, il a enlevé la ceinture, passé ses mains sur son sexe qui commençait à se gonfler.

Il m’a demandé si j’étais excitée. Bien entendu. Hors caméra, j’ avais enfilé une main sous ma robe et avais commencé à me caresser, les grandes lèvres d’abord, puis les petites, pour arriver à de petits cercles concentriques sur le clitoris.
L’homme était maintenant en caleçons : son sexe dressé tendait l’étoffe. Avec un déhanché professionnel, il s’est débarrassé de son dernier indument.

Son sexe est apparu dans toute sa splendeur. Je lui ai demandé de s’approcher de la webcam pour l’avoir au premier plan. Il était d’accord, mais il voulait voir quelque chose de moi. J’ai ouvert les lacets de ma robe, et mes seins aux pointes colorées par le rouge à lèvre sont apparus. L’homme a commencé à se masturber, tout en s’approchant de la webcam.
Son sexe bandé remplissait maintenant tout l’écran.
J’ai entendu mon mari rentrer.
- " Mon chéri, je suis en séance ".
C’est devenu notre signal quand je suis sur ce site. Je sais que le fait de me savoir devant mon ordinateur l’excite énormément et n’ai donc aucune mauvaise conscience. De plus en plus j’apprécie cette liberté : je peux m’adonner à ce plaisir de sexe virtuel en sachant que mon compagnon est au courant. Parfois je souhaite qu’il soit là pendant une séance, parfois je me débrouille pour être seule. Mais toujours je lui raconte ce qu’j’ai vu et fait.

Le spectacle de mon partenaire canadien devenait de plus en plus intéressant : sa main gauche branlait le sexe, sa droite caressait ses couilles. Je me suis couchée devant sa webcam, ai remonté ma robe et introduit mon jouet dans mon sexe luisant de plaisir.

Me sentant d’humeur exhibitionniste, j’ai placé ma webcam de façon à ce que l’homme qui se masturbait de l’autre côté de l’Atlantique puisse plonger dans les mouvements de mon rabbit en pleine action. Cela ne dura plus très longtemps : il a explosé dans une gerbe de foutre, et je n’ai pas tardé à jouir, plusieurs fois de suite. J’ai remercié mon amant virtuel, ai quitté le site, et appelé mon mari : j’avais envie de continuer de manière très réelle avec un sexe bien concret.

2 Commentaires

  • Merci de votre commentaire. Oui, la webcam est un cran en dessous de la rencontre réelle, mais j’adore ça ! je progresse pas à pas dans l’initiation candauliste.

  • tiens, ça change ce genre de texte.
    merci.
    je ne suis pas très inspiré en ce dimanche matin.
    la webcam reste pour moi un moyen de satisfaction immédiate quand je n’ai personne avec moi. Ce n’est pas une satisfaction en soi. Mais je comprends que ça puisse devenir une forme d’excitation candauliste dans votre cas.
    votre récit est direct et sans fioritures.
    merci à vous

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