Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Clopes, cafés et gourmandises diverses ...

! Signaler un contenu abusif

Quasiment six mois que nous nous sommes rencontrés, lors d’une soirée échangiste. Six mois de bonheur intense. Mais si le plaisir nous unis autant que les sentiments, Caroline est une personne qui ne se contente pas seulement de profiter des plaisirs de la vie, mais également d’aller au bout des choses, quitte parfois à se mettre en danger, ou parcourir des heures de route. Libertine oui, mais pas que ... !

Urbexeuse à ses temps perdus, ma Douce parcours les usines désaffectées, les métros abandonnés ou encore les hôpitaux les plus glauques dans l’espoir de faire le cliché ultime, celui qui saura mettre son délicat corps en avant, et alimenter son album, déjà fortement rempli (et pas que l’album ... de rempli ... bref). Si la partie Moselle et Meurthe n’a plus de secret pour elle, et son mari, c’est vers la Belgique que nous nous sommes envolés, pays de la frite et de Van Damme. Tout un monde. Sans entrer dans le cliché le plus éculé, c’est avec une certaine excitation non dissimulée que j’allais découvrir ce pays, qui du haut de mes 21 ans, n’avait été franchi que deux fois à mes souvenirs. Car oui, j’ai pris une année de plus au compteur entre temps, depuis notre dernière aventure. Deux semaines, longues et fastidieuses jonchées de coup de blues. Finalement, le week-end était enfin là, et heureusement.
Quelle joie de retrouver mon petit Cœur en compagnie de Laurent, son compagnon. Nous étions parti pour trois heures de route vers le premier lieu, une piscine loin d’être inconnue du paysage et des mentalités Belges. Trois heures marquées par un manque de sommeil évident, de nos deux côtés. Qu’importe, car l’excitation de découvrir un lieu fantasmé et repéré, tourné dans tout les sens depuis des mois était palpable (oui, je parle bien de notre point d’arrivé, et non de Caroline, même s’il est vrai qu’aussi salope et gourmande soit-elle ... putain, c’est vrai qu’elle prend généralement cher avec moi hihihi).

Le froid n’aidant pas, la journée démarra enfin à 14h, pour deux heures de shoot. Chaudement habillé, je plaignais en moi ma pauvre modèle, nue dans un paysage apocalyptique, où je pouvais percevoir sur sa peau, le moindre frisson. Mais tel mon double maléfique, dès les premières couches de vêtements éparpillées au sol, je sentis un début d’érection à la vue de Caroline, nue. Et plus fou encore, après autant de mois, je redécouvrais sans cesse le corps et les formes avantageuses de celle-ci, à chaque effeuillement ... Et chaque position effectuée par ma Douce me procura beaucoup de plaisir visuel, tant celle-ci sait mettre son ombre en avant de manière érotique et enchanteresse. Une fois le lieu dépouillé du moindre cadre photogénique, nous sortîmes enfin du chaos pour repasser à la lumière et la vie civile. Direction l’hôtel pour se reposer un peu ... du moins, ce que nous pensions ...

Une fois arrivés dans un cadre très sommaire, mais toutefois agréable, nous étions tous trois fatigués et las, dans une chambre de quelques mètres carrés. Une femme, son mari et son amant, réunis pour un week-end. Surréaliste pour la plupart des personnes coincées du bulbe, nous étions enfin dans notre bulle, et je sentis pour Caroline, une pointe de rêve s’amener. Fatigué, certes, mais excité avant tout, de pouvoir enfin toucher et sentir, goûter même, le corps de ma tendre, qui plus est devant Laurent. Et c’est finalement au bout d’un demi-heure de repos, que Caroline se dévêtue aussi rapidement que mon érection commença. Nue, aux tétons pointant, et aux jambes volontairement bien écartés, cette dernière n’attendait qu’une chose : que je la prenne comme une chienne, la fasse crier, hurler même, et que je fasse gicler l’intégralité de ma semence dans sa chatte, et le tout devant son mari - totalement spectateur comme à son habitude, et limite dépassé par tant de lubricité.

Et à peine dévéti que je n’eu pas le temps de faire de préliminaire pour passer directement à la prise en bonne et dû forme de Caroline. Et de toute manière, vu l’état de sa chatte (lire : inondée de mouille), je n’avais même pas besoin de stimuler quoique ce soit : Caroline étant ma soumise, elle se devait d’être excitée pour moi : rôle bien tenu. Mon excitation était telle que plusieurs coup de queue bien ferme me suffit à éjaculer une semaine d’abstinence à l’intérieur de ma douce. Mais qu’importe, je continuais fermement à la prendre en missionnaire devant Laurent, érection toujours aussi poignante et agréable. Mon sperme commençait à s’écouler sur la couette à chaque va et vient, venant même à mousser et gicler sur nos jambes. Une belle tache. Après une dizaine de minute de prise en main comme il se devait, je décida de changer de position, et de porter mon sexe bien humide à la bouche de cette dernière. J’étais allongé, Caroline à quatre pattes sur le lit, le cul bien exposé à Laurent, pouvant admirer l’écoulement de mon sperme le long de sa chatte et jambe. Je ne pouvais laisser passer ça : "Laurent, il faut que tu lèches !". Et il s’exécuta, avec le sourire même. Autant dire que cela faisait un petit moment qu’il n’avait pas goutté à ma semence au coeur de sa propre femme ... depuis le banc de Metz je crois même. Caroline continua à fortement sucer (chose qu’elle adore), tandis que son mari était en train de tout lécher, sans exception. L’excitation était telle que mon érection ne diminua aucunement durant ce long moment. Et finalement, je lâcha une tout aussi grosse quantité de sperme dans la bouche de ma Douce, qui se chargea de ne pas en perdre une goutte. Et alors que je ne m’y attendais pas, celle-ci vint vers ma tête, et m’ouvra la bouche : lâchant l’intégralité de mon éjaculation dans ma voie orale. Je fis la grimace tant je ne m’attendais pas à en prendre autant, mais je ne vous cache pas l’excitation de la chose. Alors que mes troubles sexuelles (TOC) gâchaient ma vie il y a à peine six mois, l’amour me fit oublier toutes questions et notions de tabous, voir même de peur, pour me faire prendre pleinement du plaisir ... Merci mon Cœur ...

Une bonne douche plus tard, la faim nous appelait à vite prendre le chemin du premier snack pour nous restaurer et combler une part de fatigue. Autant dire que la journée était clairement tuante, et ce n’était rien face à ce qui nous attendait le lendemain. Une fois nos ventres remplis (tout autant que Caroline hihihi), retour à l’hôtel pour ce que nous pensions enfin faire, à savoir dormir. Comme cher narrateur, tu t’en doutes : que nenni évidemment.
De retour à notre chambre, et toujours le sourire aux lèvres, nous étions enfin à trois dans le même lit, telle une vision du polyamour parfait : Caroline était clairement aux anges, son fantasme, elle le vivait pleinement à ce moment précis. Deux hommes, de part et d’autre, amoureux d’elle, de sa personne, de son esprit et son corps. Entre passion, sécurité, sexualité, et bien-être, une harmonie naturelle et humaine s’échappa de la pièce. "Bonne nuit mon Amour, bonne nuit mon petit Loup" clama amoureusement Caroline, embrassant chacun de ses hommes. Mais évidemment, quand trois êtres nus et excités se collent dans la nuit au sein d’une même couette, difficile de contrôler la situation, et quelques baisers plus tard avec Caroline, nous commencions à nous masturber mutuellement. Mes doigts stimulant mon clitoris, Laurent regardant d’un oeil furtif, je fis naturellement un "Je t’aime, mon Coeur". Caroline lança une phrase que jamais, je n’aurai cru prononcée de sa voix ...

Il faut dire que si je considère Caroline comme ma véritable petite amie, malgré le fait qu’elle possède une famille, un tabou restait présent, tel un non-dit constant, mais qui ne posa jamais réellement de soucis. Quelques allusions ici et là, mais je pris toujours le soin de rassurer Caroline sur ce sujet : "Je sais que tu as une famille, et que tu ne peux avoir autant de sentiment, et d’intérêt, de temps que j’en ai envers toi. Je le comprend, et je l’accepte. Je ne suis que ton amant. Ton regard en dit de toute façon long". Et oui. Car même si Caroline - et je le sais - ne peut me donner autant d’amour que moi je lui en donne et l’exprime, son regard chargé de douceur, de compassion, et aussi, de sentiments, me suffisait à assouvir ma soif d’amour. Après tout, je ne suis que l’amant, et en grande partie, notre relation repose sur le plaisir mutuel. Mais d’un autre coté, je rêvais régulièrement d’un message, d’un SMS ou encore d’une phrase me disant : "Je t’aime moi aussi". Oui, je voulais voir un jour sur mon portable ou mon écran cette phrase qui pouvait enfin me calmer et m’émanciper de toutes questions sur notre relation. Mais au fond, je n’attendais pas à ce qu’elle me le dise, car je voulais son bien-être avant tout, et non la mettre mal à l’aise. C’était mon embargo personnel, mon désir inavoué.

Cependant, alors qu’elle atteignait l’orgasme, et commençait à avoir des convulsions, elle me lança un "Mais moi aussi je t’aime mon coeur", les yeux dans les yeux, avec une spontanéité et une sincérité des plus étonnantes. Mon cerveau en prit en coup en ce moment-ci, et mit quelques instants avant que l’information prenne réellement place dans mon esprit : Caroline avoua son amour à son amant, sous les yeux de son mari ... irréaliste, excitant, orgasmique, une larme coula alors que j’embrassais cette dernière. J’étais heureux ... Mais je bandais surtout comme un porc, et il ne fallait plus décrocher : je pris mon doigt et l’enfonça dans le vagin humide de ma douce, afin de donner des à-coups de plus en plus prononcés, alors que Laurent léchait les tétons de celle-ci. Plusieurs minutes d’orgasmes plus tard, Caroline monta et s’empala sur ma queue pour une baise torride, où nos gouttes de sueur s’entremêlèrent, tout comme nos lèvres et nos regards pervers. Laurent, en sous vêtement, bandait sous la vision de sa femme jouant avec ma queue, queue qu’elle préfère par dessus toutes celles déjà utilisées hihihi. C’est alors que notre compagne commune prit ma queue en pleine bouche, et tendit son cul à Laurent, qui en profita pour insérer un Rosebud, véritable bijou, dans la partie anale de sa femme. Jouissance extrêmement, elle s’empala à nouveau sur ma queue, simulant une double pénétration (sans le va-et-vient anal), et où je me mis à jouir, remplissant à nouveau sa chatte ... Nous étions mort de chez mort, mais heureux ... Il était enfin l’heure de dormir - même si la nuit se révéla un calvaire pour Caroline : imaginez deux locomotives déphasées dans vos oreilles. Voilà, voilà ...

Le dimanche commença très bien, dans les bras de mon petit Cœur, qui je sentis s’agripper à mon bras, le tenir et le caresser au réveille. Sans doute la plus belle chose au monde que d’ouvrir ses yeux, et visionner les yeux de Jade de votre moitié. Après une bonne douche et petit déjeuné bien mérité, nous primes la route vers nos diverses destinations, à savoir deux stations de métro, et un lycée abandonné. Si les shoots accumulés furent sublimes, l’humeur générale n’était pas à la fête, tant le temps passa, et le froid mit mal Caroline. Mais quelle expérience ... Le chemin du retour se fit comme un retour d’immersion, petits yeux et fatigue, oscillant avec cafés, clopes et gourmandises culinaires.

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription