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Christine, la 1ère fois sans moi, suite ...

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[Dans ce second récit, j’ai en fait regroupé plusieurs rencontres, ou plutôt visites de Christine chez Henri, le père de son amie. J’en publierai une troisième et dernière bientôt.
Il peut sembler que j’exagère sur le côté anal de Christine, mais non, elle était très anale … en fait elle était très tout.]

Une quinzaine de jours a passé, l’épisode d’Henri un peu éloigné, je me dis que Christine considère cela comme une histoire d’un jour. Nous sommes samedi, je rejoins Christine pour passer la soirée avec elle.
Très rapidement, elle me demande si je peux l’accompagner à Marignane dimanche.
Moi : « je t’amène chez tes parents ? »
Christine : « pas cette fois, il faudrait que tu m’amènes chez Henri … »
Moi : « comment ça chez Henri, tu l’as revu ? »
Christine : « non je l’ai appelé cette semaine, et il m’a demandé de venir. »
Moi : « tu te rends compte de ce que tu mes demandes ? »
Elle s’approche de moi, se colle contre moi, me regarde dans les yeux.
Christine : « j’ai pris trop de plaisir avec lui la dernière fois, je n’ai pas arrêté d’y penser »
Elle se met à faire de petits baisers sur la bouche, avec de petits coups de langue toute molle.
Christine : « et puis, je sais que ça t’excite aussi »
Elle passe sa main sur mon sexe qui était déjà dur, et le masse par-dessus mon jean.
Christine : « tu pourras m’avoir demain soir en rentrant, toute excitée, toute souillée »
Je la laisse faire, mes mains massent ses fesses sur sa jupe.
Christine : « il va falloir que tu m’aides pour demain, il m’a demandé des trucs … »
Elle m’embrasse toujours, de plus en plus lascive …
Christine : « il m’a demandé trois choses, la première, de porter la même culotte noire qu’aujourd’hui, de venir en chemisier et mini-jupe, et de me préparer pour qu’il puisse me sodomiser dès que j’arrive … enfin, il m’a dit ça avec ses mots à lui »
Moi : « et tu veux que je te prépare le cul pour qu’il en profite !!! »
Christine : « oui, il m’a donné des instructions, il m’a demandé d’arriver avec mon petit cul déjà ouvert, pas par une queue, mais avec des courgettes que je dois aller acheter, et je devrai les amener avec moi »
Elle défait mon pantalon, sort mon sexe, le branle doucement, me pousse sur son lit, continue à m’embrasser, viens sur moi, écarte sa culotte, et guide ma queue dans sa chatte trempée.
Moi : « tu es une belle salope, tu sais ce qui m’excite »
Christine : « il est vieux, petit, moche et gros, avec toi je me sens salope, mais avec lui je me sens pute, et ça m’excite de faire la pute avec le père de Solange »
Elle me chevauche jusqu’à jouir, je me retiens, pour ne jouir à mon tour que le lendemain, après sa partie de baise avec Henri.
Nous sortons pour aller acheter de quoi manger, et les courgettes, une moyenne, et une très grosse, demandées par Henri.
Le lendemain matin, nous attaquons les travaux préparatoires de l’anus de Christine.
Elle se met entièrement nue, à quatre pattes, tête contre le sol, cul relevé. Je commence par lui lécher le petit trou, puis y mettre un doigt, puis deux, je n’ai pas droit à la queue, mais les doigts oui … son anus est tout souple, j’ai pris la courgette moyenne, l’a couvre du lait corporel que Christine m’a préparé, je l’ai fait entrer doucement, et la laisse plantée dans son cul.
Christine : « il m’a dit de rester comme ça un moment en contractant mon anus sur la courgette, après, tu me mettras la plus grosse »
Je me mets devant elle, on s’embrasse, elle veut que je lui pince les mamelons et que je tire dessus. Elle reste ainsi une dizaine de minutes, après quoi, je retire délicatement la courgette de son magnifique cul, pour présenter la seconde. Il faut la faire entrer par petites pressions, avec Christine qui écarte ses fesses pour mieux ouvrir son trou blanchi par le lait corporel, et elle entre. Christine respire fort. Nous répétons la séance précédente avec les baisers et mes doigts jouant avec ses tétons ; cela pendant près d’une demi-heure, après quoi elle est va prendre une douche et s’habiller (et moi aussi) pour que je l’amène chez Henri.
Il est 11 heures du matin, nous arrivons en bas de l’immeuble où habite Henri. Je dois venir la chercher à 17 heures. Je la vois partir, en mini-jupe noire et chemisier blanc, elle est belle. Elle va s’offrir une journée de baise avec lui, je l’aurai après …
C’est la fin de l’après-midi. Je suis dans ma voiture à l’attendre. Elle a seulement quelques minutes de retard. Son maquillage a coulé, ses vêtements sont froissés. Elle m’embrasse ardemment, avec une longue langue qui vient fouiller ma bouche, son corps, son visage, sa bouche ont l’odeur du sexe ...
Moi : « alors c’était bien ? »
Christine : « ouf ! je suis épuisée, j’ai cru que je ne tiendrai jamais jusqu’au bout »
Moi : « allez racontes moi, tu sais que j’attends cet instant depuis hier »
Christine : « je n’ai plus de culotte, passes ta main sur ma chatte, ça va commencer à t’exciter »
Tout en conduisant, je m’exécute, et passes ma main sous le bout de tissus qui lui sert de jupe, la salope, elle est trempée, je sens ses lèvres ouvertes, sa chatte béante. Je porte mes doigts à ma bouche pour gouter à son jus.
Christine : « quand je suis arrivée, il m’a ouvert la porte entièrement nu, dès qu’il a eu refermé la porte, il m’a appuyé sur les épaules pour que je m’agenouille, sans qu’il me demande quoi que ce soit, j’ai avalé sa bite pour la faire durcir, dès qu’elle a été bien raide, je l’ai bien recouverte de ma salive, je me suis levée, tournée, j’ai baissé ma culotte et lui ai demandé « enculez moi, je suis prête ». Comme il n’est pas très grand, j’ai dû fléchir sur mes jambes pour qu’il m’encule debout. Il a pointé son gros bout sur mon trou, et est entré sans forcer. Il a donné de grands coups, je tenais ma position en m’appuyant sur la porte d’entrée. On devait nous entendre dans la cage d’escalier. Il est sorti de mon trou d’un coup, et m’a attirée dans le salon. La télé était allumée, et sur l’écran passait un film porno, sans le son, il y avait les godes de l’autre fois posés sur la table basse. « Donnes-moi ta culotte ! » je l’ai quittée et la lui ait donnée « c’est bien, tu l’as bien mouillée, il y a de belles traces, tiens, lèches les ! ». J’ai léché l’entrejambe de ma culotte, en le regardant fixement, un peu provocante. « C’est bon salope ? », « oui, c’est bon », « alors mets la dans ta bouche », ce que j’ai fait. « Montres moi ce joli petit cul » je lui ai tourné le dos, me suis penchée en avant. Il s’est agenouillé derrière moi, l’a contemplé, et a plongé sa tête entre mes fesses, ses doigts plantés dans la chair, et sa langue qui me fouillait l’anus. Il est resté longtemps à faire ça, puis il est allé voir ma chatte, Il faisait du bruit en léchant, cela me faisait penser à un porc. « je n’ai pas arrêté de penser à bouffer ton petit cul », j’avais du mal à respirer avec ma culotte dans ma bouche. Après un très long moment, il s’est relevé « essuies toi la chatte et le cul et remet la dans la bouche », ce que j’ai fait. « Remet ta jupe comme il faut ! ». Je me suis dandinée pour la faire baisser, il m’a attrapé le bras, attirée vers le canapé, il s’est assis, m’a faite venir à plat ventre sur ses cuisses « tu as eu des pensées malsaines hein petite pute ? si non pourquoi tu m’aurai appelé ». J’ai gémis pour lui faire comprendre que oui. « Découvres ton cul » de mes mains j’ai relevé ma jupe, juste pour lui offrir mes fesses, il les a à nouveau malaxées, « tu n’as pas honte ? », je fais signe que non de la tête, il m’a bloqué le dos d’une main, et de l’autre, il s’est mis à me donner de petites claques sur les fesses, très espacées, passant d’une fesse à l’autre, « ah ! tu n’es qu’une trainée, ça me plait, mais tu vas le payer », et il s’est mis à me fesser de plus en plus fort, en m’insultant. Il me faisait mal, je sentais mes fesses chauffer, puis j’ai eu mal, je sanglotais, je me demandais ce que je faisais là, je me suis dis que j’avais pensé avec plaisir à sa petite fessée de la dernière fois, j’ai fini par moins sentir ses claques ; il s’est arrêté et s’est mis à me caresser les fesses. « Tu as soif ? », j’ai fait signe que oui. « Allez, à quatre pattes petite chienne ». Je suis descendue du canapé et me suis mise comme il m’avait demandé sur le carrelage. Il est allé dans la cuisine et est revenu avec un whisky pour lui dans un verre, et un gin tonic servi pour moi dans un bol. « Tu peux enlever la culotte de ta bouche, mets-toi face à moi, … tires la langue et bois comme une chienne ». J’ai lapé tout ce que j’ai pu, il avait mis beaucoup d’alcool, à la fin du bol, il est venu verser ce qui restait dans ma bouche, j’avais encore soif, « Encore s’il vous plait », il est revenu avec le bol rempli, j’ai bu à nouveau comme une chienne. L’alcool sans avoir mangé me faisait tourner la tête. Le film porno était fini depuis déjà un bon moment, il en a mis un autre. Il sirotait un autre whisky, affalé nu sur son canapé, les cuisses ouvertes, la queue molle, je me suis approchée, toujours à quatre pattes, je ne me sentais plus moi-même, je suis venue lécher ses cuisses poilues, pour remonter jusqu’à sa bite, je l’ai léchée longuement, puis prise dans ma bouche, je l’ai tétée, je passais ma langue sous la peau de son gros bout. J’ai commencé à me caresser, j’étais trempée, j’ai pris le plus gros gode pour me baiser avec pendant que ma bouche était remplie. Je me faisais coulisser le gode lentement, en le faisant sortir juste à l’entrée de mes lèvres puis l’enfoncer jusqu’à mon col. Il me remplissait la chatte. Henri regardait le film, et de temps en temps, il baissait la tête pour me regarder en me caressant les cheveux. Il s’est assoupi. Cela ne m’a pas empêchée de continuer, je prenais trop de plaisir. J’ai eue envie de jouir, j’ai arrêté de le sucer, j’ai pris un coussin et de deuxième gode, je me suis allongée sur le carrelage froid, j’ai ramené les genoux vers ma poitrine, couvert le plus petit gode de salive et l’ai posé sur mon anus. Henri avait raison, mon trou était tout souple, le gode est entré très facilement, j’avais envie de plus, alors j’ai mis le gros, il est entré moins facilement, mais est entré d’un coup. Je regardais le film, du sexe, à moitié saoule, je me suis assouplie l’anus me contractant comme j’avais fait le matin, le gros gode planté dans mon cul, et je me baisais avec le moyen, j’ai laissé monter la jouissance, doucement, elle est arrivée de loin, j’ai gémis très fort, même crié …
Je suis allée faire pipi, quand je suis revenue dans le salon, Henri était réveillé, il avait pris son polaroid, je savais que j’allais poser. Il avait posé les photos de la dernière fois sur le canapé. « Tu as vu comme tu es belle ? ». Je me suis regardée, effectivement, je me suis trouvée excitante. Je voulais recommencer. « Je vais faire un portrait de toi en train de lécher ta culotte ». Elle trainait sur la table basse, le l’ai prise, portée vers ma bouche, en prenant la pose, langue sortie. Il a fait trois portraits avec la culotte. Il m’a demandé de sortir mes courgettes, il a fait à nouveau un portrait avec les courgettes près de mon visage, et les suivants ont été faits debout jambes écartées, fléchie sur les cuisses, bassin en avant pour que l’on voit bien la grosse courgette dans mon anus. Pour les dernières, je me suis mise à genoux devant lui et j’ai pris sa bite dans la bouche … Il a posé les clichés pour qu’ils sèchent. J’avais envie d’avoir son sexe dans ma chatte. Je me suis frottée contre lui, je sentais les poils de son corps sur moi, mes deux mains sur la tige et les boules. La petite sieste lui avait fait du bien, il s’est mis à bander, je l’ai pris par la main pour l’amener dans sa chambre. Il s’est allongé sur son lit, et je suis venu le chevaucher. Il y avait une photo de mon amie Solange sur la table de chevet. Il était bien dur, je remuais, il restait sans bouger, je faisais tout. Il s’est juste occupé de mes seins, ce que je commençais à beaucoup aimer, l’étirement de mes tétons. « Tu es belle quand tu baises » … le compliment m’a fait du bien … « mets-toi des doigts dans le cul, je veux les sentir contre ma bite ». Je l’ai fait, lui sentais mes doigts contre sa bite, et moi, je sentais sa bite contre mes doigts … J’ai encore joui très fort, j’ai encore crié … Avant que mon orgasme le retombe, je me suis jetée sur sa queue pour la faire cracher, gouter son jus. J’ai posé ma chatte sur sa bouche, je me suis frottée sur son visage, branlée sur son nez, je me sentais couler sur lui, il avait repris ses grognements, avec de gros bruits de succion, il a réussi à me faire jouir, il faut dire que les grognements m’excitaient. Il n’avait toujours pas joui, il m’a faite basculer sur le côté, il était tout excité, il s’est mis derrière moi pour m’enculer. Il m’a mis de grands coups de queue, je sentais mon anus béant dans lequel sa queue allait et venait. Il tirait ma tête en arrière par les cheveux pour m’embrasser, sa langue avait le gout de ma mouille. Il respirait fort, comme si il était en rut. Il est sorti de mon cul, est venu au-dessus de moi en se branlant « bouffes moi les couilles grosse pute » j’ai pris ses deux boules dans ma bouche, les ai aspirées, il se branlait vite « oh putain c’est bon », je lui mangeais les couilles, d’une main, je me caressais le clitoris, de l’autre je caressais son gros cul, j’étais encore excitée, j’ai passé ma main dans la raie de ses fesses, il a ralenti sa masturbation, j’ai caressé son anus, il a lâché sa bite, elle était posée sur mon visage, j’ai envoyé ma langue sous ses couilles, j’ai tendu la langue pour lécher l’anus, mon clitoris me faisait mal tellement j’appuyais dessus pour le faire rouler, je me suis mise à me tirer sur les tétons de mon autre main. Henri ne grognait plus, il devait apprécier ma langue. Dans ma tête, je me disais qu’il avait raison, que je n’étais qu’une grosse pute … Il a fait un mouvement de bassin pour que ma bouche revienne au niveau de ses couilles, je les ai attrapées, il s’est remis à se branler, « vas-y connasse avales les », j’ai obéis, peu de temps après il s’est arrêté, en pinçant le bout de sa queue « pompes moi le jus », j’ai pris son gland dans ma bouche, il a relâché ses doigts, j’ai pris son jus dans ma bouche, il coulait sur ma langue. Il a sorti la queue de ma bouche pour la faire entrer à nouveau, et répétant le geste, comme si il baisait ma bouche, du sperme coulait sur mon menton. J’ai fini par tout avaler, même le jus qui avait coulé sur moi.
L’après-midi est passé, en me rhabillant dans le salon, nous avons regardé les photos polaroid. Je me suis plu, il m’en a donné trois. Il était l’heure, je devais le laisser, je suis partir en l’embrassant, lui m’a mis une bonne claque sur les fesses … et me voilà avec toi.
J’ai cru que j’allais exploser dans mon jean, je l’ai laissée à onze heures toute chaude pour lui, et à l’écouter, je retrouve une nymphomane, elle se branle à côté de moi. Nous arrivons à Aix, elle passe devant moi pour ouvrir la porte de chez elle, j’ai le cerveau rempli de tellement d’images d’elle, que je ne sais plus si je suis jaloux ou pas. J’entre, elle referme la porte à clef. Elle sort de son sac les trois photos prises par Henri, les jette sur la table. Je m’assois, les regarde. Elle se regarde dans le grand miroir, prends des poses.
Christine : « je fais vraiment pute comme ça, non ? »
Elle nous sert à boire, la même chose qu’elle est Henri avaient bu, gin tonic pour elle, whisky pour moi.
Je la regarde, elle boit son verre presque d’un coup. Toutes ces émotions m’ont donné soif … elle se sert un second verre tout de suite, je la connais, elle a besoin d’être un peu saoule pour se lâcher totalement.
Christine : « tu as envie de te taper une pute maintenant ? Moi, j’ai encore envie de baiser »
Elle s’approche de moi, et vient se frotter, comme elle m’a décrit l’attitude qu’elle a eue avec Henri. Oui j’avais envie d’elle. Elle sentait vraiment le cul.
Je me lève, elle défait mon jean, empoigne ma queue raide à m’en faire mal. Elle s’allonge au sol sur la moquette, habillée, cuisses écartées.
Christine : « viens dans ma chatte d’abord »
Je suis entré en elle, je nageais dans sa mouille, j’avais l’impression de le pas toucher les parois du vagin, c’était comme une légère caresse sur ma queue, divin … elle se veut chienne, elle veut m’exciter, elle me parle encore d’Henri, de sa bite, du plaisir qu’elle lui procure, … pendant que je la baise en missionnaire, elle tire sur ses tétons à travers le chemisier. Je lui donne de grands coups de bite, jusqu’au fonds, l’excitation monte en moi, elle se tait, mords sa lèvre inférieure, je sais qu’elle prend (encore) du plaisir, elle ne tarde pas à jouir, je me retiens encore, je prends ses jambes, les relève pour poser ses mollets sur mes épaules, je pointe mon gland sur son anus, en y déposant de la salive, je le sens déjà ouvert, j’entre, je l’encule enfin, ses yeux sont dans les miens, elle est arrogante, son cul est distendu après cette journée, distendu par tout, par un autre, pas par moi, mais c’est moi qui l’ai en dernier. Mon esprit s’embrume, je sors de son cul, le sperme coule du bout, je me dirige vers le visage de Christine, de grosses giclées partent, elle ouvre la bouche et sort la langue pour en recueillir le maximum. Je lui mets la bite dans la bouche pour finir de jouir et lui baiser la bouche comme l’avait fait Henri, jusqu’à ce que je ramollisse.
Voici la fin de ce second récit.
Bonne lecture à tous.

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