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Christine, la 1ère fois sans moi

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Christine, je suis sortie avec elle, elle avait tout juste 18 ans, et moi 20. Nous étions à la fac à Aix-en-Provence tous les deux. C’était début des années 80. Tout de suite, notre relation a été très sexuelle, j’avais de gros besoins, et rapidement, elle aussi, et puis, l’époque était très libérée … On baisait presque tout le temps, presque partout. On faisait du naturisme sur les plages de Montpellier, on allait beaucoup en boites de nuit. Assez vite, j’ai voulu la partager au grès de soirées, soit avec des amis, soit avec des inconnus, j’ai commencé à prendre un grand plaisir à la regarder avec d’autres. J’étais son voyeur, je la regardais sucer, ou baiser avec d’autres, et je prenais mon plaisir avec elle après eux.
Comment vous la décrire … 1m70, brune frisée, coupe en carré, des profonds yeux verts, des traits fins, une bouche charnue, très élancée, de petits seins sensibles avec de belles auréoles rose clair, un cul musclé, et une chatte avec de longs poils raides et noirs qui formaient comme un bouc pendant entre ses cuisses.
Elle n’avait pas de voiture, et souvent, le dimanche, je l’amenais chez ses parents, et j’allais la chercher dans l’après-midi. Comme ses parents ne m’appréciaient pas, j’évitais de me montrer, et je la déposais et l’attendais au bout du chemin qui menait à leur maison.
Un dimanche, je l’ai donc amenée à Marignane, chez ses parents. Pour une fois, nous étions en avance, et elle m’a demandé de la déposer au marché, l’occasion pour elle de rencontrer des gens qu’elle connaissait … et …
Comme convenu, j’attends dans ma voiture près de chez ses parents, elle devait être là à 4 heures … il est maintenant 5 heures … je vois arriver une voiture, qui se gare à côté de la mienne, et un homme la cinquantaine passée, plutôt rond, le cheveu clairsemé, qui me lançât :
- " ne t’inquiètes pas, je te la rends !… "
et je vis Christine sortir de la voiture après avoir claqué un baiser sur la bouche de l’homme. Elle vient vers moi hilare, je vois ses petits seins qui ballotent sous son t-shirt et sa jupe à volants qui dévoilent ses cuisses … Elle monte dans ma voiture.
- " Pfou … il faut que je te raconte … "
Elle était radieuse, le visage épanoui.
L’homme part, je démarre.
Christine :
- " c’est Henri, le père de Solange, il me connait depuis que je suis entrée en 6ème, je l’ai rencontré sur le marché ce matin, on a pris un verre, et il m’a invitée à passer chez lui cet après-midi, il est venu me chercher après le déjeuner avec mes parents. "
- " et tu es allée chez lui comme ça ? Vous avez fait quoi ? "
- " à ton avis ? il m’a toujours regardée, souvent effleurée quand j’allais chez Solange, il est divorcé, il a toujours été un coureur de filles, j’ai trouvé ça amusant d’aller chez lui … "
- " racontes moi "
Je sentais des nœuds se faire dans mon ventre, c’est la première fois qu’elle me raconte une aventure à laquelle je n’ai pas participé …
- " arrivés chez lui, il m’a proposé un verre, j’ai bu un gin tonic, cela m’a vite fait tourner la tête, j’avais déjà un peu bu chez mes parents. Puis il s’est absenté, et est revenu en peignoir et en claquettes, il m’a resservie, j’ai bu ce second verre. Il s’est assis à côté de moi sur le canapé. Je me suis tournée vers lui, il a posé sa main sur un de mes seins et l’a empoigné fermement en me pinçant le téton, j’ai été surprise, cela faisait mal, mais je me suis laissée faire, il me regardait, j’ai approché mon visage du sein et je l’ai embrassé, j’ai mis ma langue dans sa bouche, il respirait fort, avec ma main j’ai défait la ceinture de son peignoir, j’ai caressé son torse, son ventre, très rond, très poilu, j’avais envie de toucher sa queue, j’ai poussé un petit gémissement quand je l’ai prise dans ma main, elle était déjà dure, pas très longue, mais très épaisse, avec un gros bout recouvert de peau, je l’ai branlé et caressé ses boules … j’en avais trop envie, j’ai quitté sa bouche pour le sucer. Je me suis mise à quatre pattes sur le canapé, sans même quitter mes escarpins. J’avais du mal à avaler sa queue tellement elle était épaisse. Henri me dit « oh putain tu suces bien toi, tu aimes la bite, ça se voit, salope », il a relevé ma jupe, malaxé mes fesses, fait glisser ma culotte, et passé ses gros doigts dans ma raie, pour aller jusqu’à ma vulve « et en plus tu mouilles bien ! je vais me régaler ». Il a plongé ses doigts dans ma chatte, a pris de ma mouille, et est venu me caresser l’anus avec, avant d’y enfoncer ses doigts sans trop de ménagements. "
J’écoutais Christine, toujours noué, avec une très forte érection, je la regardais dans le rétroviseur que j’avais tourné pour pouvoir voir son visage, je m’aperçus que sa main était entre ses cuisses …
Moi : « et tu te caresses ? tu as envie de jouir ? »
Christine : « oui, je suis excitée quand je repense à cet après-midi, à ce vieux cochon, regarde ce qu’il m’a fait … ». Elle relève sa jupe, ouvre ses cuisses « il m’a rasé la vulve, regardes, il m’a dit que comme ça il se régalerait mieux pour me bouffer la chatte ».
En effet, il l’avait rasée, mais que partiellement, il avait laissé les poils longs sur la partie haute du pubis, au-dessus de la vulve.
Moi : « et ça te plait d’être comme ça ? »
Christine : « tu ne peux pas imaginer la scène, j’étais allongée sur la table basse, jupe relevée, cuisses écartées, devant le père de l’une de mes meilleures amies qui était nu, et qui me rasait la chatte, OUI c’était excitant ! Quand il a été satisfait de son rasage, il s’est allongé par terre, et m’a demandé « viens t’assoir sur ma bouche, je vais te bouffer le cul », ce que j’ai fait en le caressant et le suçant.
J’ai quitté la route pour prendre un petit chemin dans la campagne aixoise. J’ai arrêté la voiture sous les arbres, j’ai ouvert le toit de la voiture, il faisait beau, et j’avais besoin d’air …
Moi : « et après ? » j’ai défait mon pantalon et sorti mon sexe pour le prendre dans ma main …
Christine : « il m’a léché la chatte et l’anus très longtemps, il grognait de plaisir, son sexe était toujours dur, puis il a joué avec moi »
Moi : « joué ? »
Christine : « il m’a faite mettre à quatre pattes sur la table basse, seins nus, mais toujours avec ma jupe relevée, il est allé dans une autre pièce puis est revenu avec un sac, et un appareil photo polaroid. Il a ouvert le sac « tu dois aimer les godes toi, hein petite pute ? ». Il a sorti trois godes, un de taille normale et deux plutôt gros. Il m’a mis le plus petit dans les mains pour que je le suce, puis il est allé derrière moi, a craché sur mon anus, puis y a posé le bout d’un des gros godes « cambres toi pétasse ! et écartes ton cul ! ». J’ai tendu mon cul vers le haut, laché le gode que je suçais tout en le gardant en bouche, pour aller écarter mon cul en tirant sur mes fesses … il a commencé à faire entrer le gode, j’ondulais pour le faire entrer sans que cela soit trop douloureux. A peine le gode était in rentré, qu’il a mis l’autre à l’entrée de ma chatte, il a forcé, le gode a glissé jusqu’à mon col. Il m’a laissée comme ça, a pris son appareil photo, et a pris trois clichés. »
Elle arrête son récit pour chercher dans son sac … tiens voilà une des photos. Je la prends, la photo a été prise sur le côté, je vois Christine sur la table basse, tenant un gode dans sa bouche, avec les deux godes plantés dans ses orifices. J’avais arrêté de me masturber pour ne pas jouir trop vite.
Moi : « et après ? »
Christine : « il a mis sa queue dans ma bouche, pendant que je tenais les godes, quand il a été bien dur, il est allé retirer les godes, et s’est amusé à entrer et sortir de ma chatte et de mon anus en alternant, c’était trop bon, son gros bout m’ouvrait bien l’anus, et il s’est mis à parler, à m’insulter, mais pas comme toi, plus vulgaire « putain ce cul, depuis le temps que je le regarde, hein connasse, tu aimes te faire enculer, hein dis-le ? », je me doigtais en même temps, je sentais sa queue, je lui ai dit que j’aimais me faire enculer, et il s’est mis à me fesser, « tu n’as pas tout dit ! allez ! », alors je me suis reprise, en disant que j’étais une connasse qui aimait se faire enculer, et il a continué à me parler, me faire dire des choses. »
Moi : « quoi par exemple ? »
Christine : « savoir avec qui j’avais couché au lycée, ce que j’aimais faire. Il était très excité, prêt à jouir « tu le veux ou mon jus petite pute ? » où vous voulez ! « tu es une pute ? dis le ! » je suis une pute … « une pute ça avale le jus ! ouvres la bouche » il est venu dans ma bouche, je l’ai sucé à peine quelques instants et il tout laché en gémissant, j’ai eu une grande quantité de sperme, très épais, que j’ai avalé gorgée après gorgée, tant qu’il restait dans ma bouche à se vider. J’avais envie de jouir, je me caressais, son sexe encore dans ma bouche, et ses mains qui s’attaquaient à mes tétons, il tirait fort sur chacun des deux en faisant rouler les pointes « vas-y branles toi salope ». Je n’ai pas mis longtemps à jouir très fort. »
Moi : « et après il t’a ramenée à moi … »
Christine : « non pas tout de suite, il a voulu encore prendre des photos, de mon visage après avoir joui, de mes orifices en gros plan, et quelques poses »
Moi : « dis moi »
Christine : « de face debout seins nus avec mes escarpins, en tenant ma jupe relevée et ma culotte aux chevilles, et la même de dos penchée en m’écartant les fesses, et enfin nue sur son canapé, cuisses écartées, en train de me mettre deux doigts dans l’anus. »
Moi : « tu les as ?
Christine : « non, mais je pourrai lui demander la prochaine fois. »
Moi : « tu comptes y retourner ? »
Christine : « oui, dimanche prochain, je suis trop excitée, il me répugne et m’excite, et puis, il est vulgaire, j’aine ça avec lui. On fera comme aujourd’hui, j’en ai trop envie, tu m’y emmèneras ? viens, baises moi. »
Elle sort de la voiture, s’allonge dans l’herbe entre deux bosquets, écarte les cuisses, se caresse le temps que je sorte mon sexe et que je vienne la prendre. J’ai cru que j’allais exploser quand j’ai pénétré sa chatte, tellement elle était ouverte et trempée. Je l’ai limée doucement, en lui demandant de me raconter encore son après-midi, ce qu’elle a fait. Après j’ai voulu aller dans son cul, et j’ai trouvé un anus tout ouvert, distendu, il était aussi ouvert que sa vulve, c’était trop bon, j’imaginais la queue d’Henri qui avait ouvert son petit cul.
Moi : « je vais jouir … »
Christine : « viens dans ma bouche, tu sais que j’aime »
Fin de cette confession.
Marc.

2 Commentaires

  • merci pour ce commentaire, cela m’a fait du bien d’écrire ce partage.
    j’ai essayé au mieux de traduire ce que j’ai ressenti.
    assez facile en fait je n’ai jamais oublié les mots de Christine, ni ses attitudes ... ni elle

  • Magnifique, je me suis régalé à lire cette confession, encourageons cet homme véritablement doué pour faire partager ses émotions.
    Vivement la suite j’adore !.....

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