Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

Charmeuse et garce

! Signaler un contenu abusif

Charmeuse et garce

Elle a cette faculté d’être inconsciemment séductrice. C’est sans doute cette qualité particulière qui m’a attiré chez cette femme.
Non pas une allumeuse mais une charmeuse, au corps svelte, aux seins forts et fiers. Le regard droit, des jambes fuselées toujours mises en valeur par des toilettes raffinées. En un mot, séduisante.

Depuis que nous vivons ensemble ma chérie n’est pas devenue véritablement soumise, mais elle a appris à m’accorder sa confiance, particulièrement dans nos jeux érotiques. Parmi ceux que nous pratiquons, il en est un qu’elle apprécie singulièrement, c’est celui où, elle s’expose, s’exhibe, se découvre, jusqu’à s’offrir quelques fois, suivant les circonstances.

Nous passerons le week-end sur la côte. Niché dans le vieux Nice, nous déambulons la nuit venue, main dans la main. Mon cœur bat fort et celui de Sabine, plus encore. Nous venons de quitté notre chambre d’hôtel douillette et ma femme a consenti à ne porter que ses escarpins et un trench-coat, court, sans bouton. C’est la ceinture serrée qui tente de limiter le jaillissement de sa poitrine généreuse.

Nous marchons à pas harmonisés quand je l’ai rapproché de moi en l’attirant par la taille. Je ne résistais pas à caresser ses fesses que je pouvais effleurer commodément. Dans ces rues faiblement éclairées la nuit, Sabine, docile admet mes investigations lestes.

J’ai traduis son large sourire comme un encouragement et profitant d’un renfoncement d’une porte cochère, je l’ai plaqué contre la pierre pour une etreinte appuyée.

<imgsrc=

1 Commentaire

  • (Je n’ai pas réussi à insérer la suite ailleurs qu’en commentaire)...

    SUITE

    - On nous regarde. Me dit-elle en reprenant son souffle.
    - Ça te gêne ? Lui dis-je en dénouant la boucle de se ceinture.
    - Je ne crois pas tant qu’ils restent à distance.

    En effet, j’aperçois deux jeunes hommes sur le trottoir d’en face, immobiles, qui entretiennent une discutions.
    Mes deux mains glissent sur la peau douce des reins de ma belle en ouvrant largement les pans de son imper. J’imagine dans mon dos les deux garçons entrain de reluquer l’anatomie parfaite de ma coquine pendant que je fais rouler sous ma langue ses tétines tendues.

    Je me détache d’elle pour donner à mes deux voyeurs une image entière de ma muse.
    Avant qu’ils n’aient le temps de réagir, l’imper est de nouveau refermé et nous déguerpissons sans nous retourner.

    Nous rejoignons le Quai des États Unis en direction de la Promenade des Anglais. Sous les puissants réverbères ma voisine dévoile un peu plus à chaque pas, les formes ravissantes de sa poitrine animée.

    Dans un mouvement rapide je lui confisque la ceinture et lui commande de garder les mains dans le dos sous penne de les lui attacher.
    On peut aimer l’idée de s’exhiber, pour autant l’exercice est rude, plusieurs fois je retiens son bras dans un élan pudique.

    Les hommes qui viennent à notre rencontre, s’immobilisent et nous toisent. Imaginez-vous, croiser cette femme, à la démarche altière, livrée sans équivoque à votre vue, nue, soudainement, entièrement, furtivement !

    Heureusement aucun n’a l’audace de l’accoster.

    La boule au ventre, elle avance, digne, crâneuse. Elle n’essaie plus de s’envelopper, au contraire, c’est moi qui lui replace sur les épaules le trench qui menaçait de chuter. Elle affiche un sourire inaltérable, bêcheur. Sous les lampions sa peau blanche, fait naître émois et tourbillons.

    Nos pas nous ont conduits dans le jardin Albert 1er. Adossée contre la grille du théâtre de Verdure, je l’immobilise. Une petite horde d’observateurs nous a suivis prudemment. Elle soutient mon regard, elle sait que je vais lui retirer sa dernière protection. Paralysée, elle se cambre, son souffle est rapide. Je m’éloigne lentement, sous la contemplation des gens. Son corps dénudé insolant, brille comme un diamant.

    Sa poitrine se soulève à chacune de ses inspirations. Elle est divine, éblouissante, elle se trémousse, se caresse. Les hommes se rapprochent pour la saisir, pour la prendre. Je l’appelle et l’enfonce dans un taxi que je viens d’arrêter, in-extremis.

    - Il était tant ! Me dit-elle.
    - Tu as été admirable... Et admirée, et encore maintenant par notre chauffeur.

    Effectivement des yeux scrutateurs observent ma chérie via le rétroviseur.
    J’insinue une main dans son entrejambe pour détecter une présence humide possible.

    - Cette expérience t’a passablement échauffé les fesses et tu ne verras pas d’objection à autoriser notre pilote à te câliner en guise de pourboire ?

    Sans attendre de réponse, l’homme arrêté sa Mercedes classe S, commande électriquement l’inclinaison du siège passager, par-dessus lequel elle balance une jambe pour offrir son con au visage de l’homme qui enfonce sa langue tendue dans la chatte imberbe et bouillante de ma femme.
    Pendant qu’elle se fait bouffer bruyamment, je lui titille les bouts des seins. A la limite du supplice elle est prise de convulsions. Mes doigts pincent, tendent, maltraitent, ses tétons alors que notre lécheur est arrosé de jets saccadés de syprine.
    Grognon, il nous enjoint de quitter le véhicule en nous offrant la course.

    Nous repassons dans ruelle où notre promenade avait commencé et forcement, sous la même porte cochère je l’ai embrassé encore. Des voix nous parviennent.

    - Ce pourrait-il être nos deux curieux de tout à l’heure ?
    - Il me semble bien. Je lui réponds en la découvrant et en la caressant ouvertement.
    - Je suis chaude comme de la braise et prête à tous tes caprices.

    Les deux jeunes marquent un temps d’arrêt et décident de se rapprocher. Dans le même temps je force ma chaudasse à se retourner pour leur faire face. Je suis calé derrière elle je l’expose, je l’affiche, je l’offre.
    Le plus rapide rapplique et n’hésite pas à palper la poitrine, le ventre chaud, les fesses de ma belle salope disciplinée. Il baisse rapidement son froc pendant que je fais quelques pas en arrière. Il persuade ma femme à lui prodiguer une fellation gourmande alors que l’autre luron déculotté se place derrière ma catin pour la pénétrer debout.

    C’est une sirène hurlante de police qui désassemble ce joyeux attelage, faisant fuir les deux jouvenceaux.

    Je vous jure qu’il m’a fallu le reste de la nuit pour éteindre le feu de ma garce divine !

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription