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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Alex et Léa : 4. L’obstétricien (part 2)...

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Chapitre : 4. L’obstétricien (part 2)...
Une fois que le bébé sera recouché, je demanderai à Léa, de tout me raconter une nouvelle fois sans omettre aucun détail, car même si la première révélation avait été fracassante, il demeurait encore beaucoup de zones d’ombre... La seule chose que je savais c’est que suite à une visite de suivi pour contrôler la cicatrisation de sa césarienne, Léa s’était retrouvée nue devant son obstétricien, un dermatologue un kinésithérapeute et un patient, qu’ils l’avaient tous touchée, partout, masturbée et qu’elle avait joui trois fois. Pourtant l’enchaînement des scènes, les réactions de Léa et tout ce qui s’est vraiment passé restait flou ! Et surtout comment cela s’était-il terminé ?
Pendant que Léa s’occupait du bébé je m’étais inconsciemment déshabillé, comme je le faisais chaque soir en rentrant. Je ne sais pourquoi mais je ne pensais plus que je devrais avoir à ressortir aujourd’hui. Dans ma tête toutes sortes d’idées se bousculaient. La nature profonde de Léa, son gout de l’exhibition et du sexe cru. Ce qu’elle avait été capable faire avec d’autres hommes avant de me rencontrer. Tout ça remonter à la surface en ordre décousu, plus comme des flashs, des sensations, des odeurs, des émotions. Rien de construit que je sois capable d’expliquer rationnellement, mais avec une puissance que je n’arrivais pas à contenir et qui fit que je me mis à bander fort mais sans savoir vraiment pourquoi.
Léa revint dans la chambre, la tête baissée, et dit :
- " Ca y est, c’est bon. Le bébé d....ort."
Elle venait de voir que je bandais. Elle me sourit, sans en dire plus, sans insister, juste une grande tendresse dans le regard. Elle ouvrit sa robe de chambre et vint s’allonger, nue, sur le lit à coté de moi.
Elle me décrivit alors, avec force détails et autant de fois que je le demandais tous les événements de la journée. Je vais essayer de vous les faire vivre, parfois au style direct pour éviter les lourdeurs et rendre les choses plus réactives.
Léa avait donc prit rendez-vous, la semaine précédente, avec son obstétricien. La clinique se trouvait à moins d’un kilomètre à pied de chez nous. Cette proximité avait été déterminante dans notre choix, car nous avions aussi l’hôpital publique à notre disposition qui jouissait d’une excellente réputation Mais nous nous étions dit qu’en cas d’urgence pour l’accouchement ça serait mieux ! A la prise de rendez-vous le médecin lui avait dit de venir avec un jupe amples (il le faisait souvent pour éviter à la patiente de se déshabiller complètement) et de s’épiler ou de se raser entièrement le sexe, pour facilité l’examen de la peau.
C’est donc parait d’un corsage blanc très sage, sous lequel un soutien gorge blanc, tout simple, maintenait sa poitrine encore largement gonflée par l’allaitement, et d’une jolie jupe d’été longue et fluide, avec, dans une petite culotte blanche, sa chatte fraichement épilée chez son esthéticienne, que Léa se rendit à la clinique. Elle arriva à l’heure, mais dû quand même attendre un certain temps en salle d’attente avant d’être appelée.
Le cabinet du médecin, je le connaissais parfaitement, pour y être allé aussi plusieurs fois pendant la grosses. C’était une grande pièce rectangulaire blanche, les murs étaient capitonnés, comme les portes doubles qu’il fallait ouvrir coup sur coup pour y pénétrer. La décoration était minimaliste. Au mur, en plus de schémas et croquis médicaux, quelques s’esquisses et peintures de femmes nues. Pas érotique, juste nue, semblant indiquer qu’ici la nudité est une chose normale et ne doit effrayer personne. Et derrière son grand fauteuil, quelques diplômes officiels pour confirmer que nous étions bien ici dans une enceinte médicale sérieuse.
D’un coté de la pièce il y avait le bureau, grande table en bois avec ses dorures et son plateau de verre, sur lequel était empilés très proprement les dossiers des patients que son assistante avait préparés. De l’autre coté, le fauteuil d’examen avec ses fameux étriers. Enfin, sur le coté de la pièce, proches de deux fauteuils dédiés aux patients, une banquette probablement à usage de quelques accompagnants lorsque les familles se déplaçaient en groupe ! Léa se servait de cette banquette pour déposer les vêtements qu’elle devait retirer.
Après les formalités d’usage il demanda à sa patiente ce qui l’amenait aujourd’hui.
- " Ecoutez Docteur, je suis de plus en plus inquiète de cette cicatrice. J’ai de drôle de sensations internes. Des douleurs parfois dont je n’arrive pas à identifier les causes réelles. Je ne sais pas si c’est normal, ou si je dois m’inquiéter, donc je me crispe, je me bloque et ça fait encore plus mal. Bref c’est un cercle vicieux et je n’ose plus avoir de relations sexuelles avec mon mari. Je voudrais savoir ce qu’il en est et si je vais bien ou pas ?"
- "Mmmmhh !" L’obstétricien hocha la tête demanda à Léa de retirer sa culotte et de venir s’asseoir sur le fauteuil.
Léa se leva de sa chaise, retira ses chaussures et fit glisser le long de ses jambes sa culotte qu’elle déposa sur la banquette. Elle décida de garder sa jupe, pensant que ça ne durerait pas très longtemps et que son médecin n’en serait pas gêné. Elle traversa la pièce, troussa l’arrière de sa jupe pour s’installer dans le fauteuil.
Sans s’asseoir face à elle, il l’aida à mettre les pieds dans les étrier. Il releva doucement le devant de la jupe, découvrant le sexe intégralement épilé de Léa, comme il lui avait demandé. Il resta debout un long moment à regarder. Palpa l’intérieur des cuisses, caressa le pubis, le ventre puis il s’agenouilla entre les jambes ouvertes et commença à jouer avec les lèvres, le clitoris. Il enfonça ses doigts dans le vagin, qui au bout de quelques minutes de ce traitement de va-et-vient se mît à réagir et à mouiller. Léa, sans jamais demander d’arrêter quoique ce soit, essayait de masquer avec difficulté la sensation de plaisir qui montait en elle, sa respiration était saccadée et bruyante, elle se raclait la gorge souvent pour étouffer de petits couinements. Sortant deux doigts entièrement trempés de son sexe, l’obstétricien demanda gentiment à Léa :
- "Ne préféreriez-vous pas retirer complètement votre jupe pour éviter qu’elle ne soit tachée pendant l’examen ?"
Devant la confusion visible sur le visage de Léa, il rajouta :
- "Surtout ne soyez pas gênée, c’est tout à fait normal. Pour ne pas fausser l’examen, j’ai besoin que vous soyez parfaitement détendue et que vous ne bloquiez rien de vos réactions. Je dois vérifier si les couches internes qui ont été découpées lors de la césariennes ne présentent pas de points de faiblesse et avant de passer à l’IRM, je préfère au préalable faire un examen clinique profond."
Léa se leva, traversa la pièce pour aller déposer sa jupe sur la banquette, à coté de sa culotte et de ses chaussures. Pendant qu’elle se déshabillait, le médecin lui dit :
- " C’est d’autant plus normal que pour voir vraiment ce qui se passe en vous, quand vous ressentez ces douleurs avec votre mari, je vais devoir me replacer dans les mêmes conditions... d’un point de vue médical bien sûr ! Vous pouvez comparer ça à un test d’effort cardiaque. Quand on veut connaitre l’état d’un coeur, on le sollicite fortement. Et bien là nous allons faire pareil avec votre appareil génital et suivre ses réactions pour les analyser et vous rassurer, ok ?"
- " Oui, Ok !" répondit-elle, en retourna, nue du bas, vers le fauteuil pour s’y rasseoir.
Arrivée au milieu de la pièce, le médecin lui dit sèchement en fronçant les sourcils :
- "Stop ! Attendez je voudrais revoir une chose... Reculez, soulevez votre corsage au dessus de votre ventre et marchez doucement vers moi... Stop ! Écartez un peu les jambes... De profil.. Rentrez le ventre, sortez le ventre... De dos... Penchez-vous !"
Il la regardait attentivement, semblant scruter quelque chose d’indéfini sur elle ou en elle. Il lui fit refaire deux ou trois fois ces mouvements. Plus elle le faisait, plus Léa sentait sa mouille imprégner son entrejambe et couler sur le haut de ses cuisses.
Il lui demanda de revenir s’asseoir sur le fauteuil et de remettre les pieds dans les étriers, ce qu’elle fit, un peu gênée de montrer son état. Le médecin ne réagit pas en voyant ce sexe trempé. Sans même y prêter attention, il prit un spéculum et l’enfonça doucement mais entièrement dans son vagin et l’ouvrit au maximum de son diamètre afin de pouvoir voir au mieux l’intérieur du vagin. Il se redressa et après un court instant, il lui dit d’un ton désolé :
- "Écoutez je suis perplexe m’autoriseriez vous à prendre conseil auprès d’un de mes confrères dermatologue qui aura sûrement un avis plus tranché sur cette cicatrisation, qui me donne quelques inquiétudes."
Léa répondit : "Oui ! Il va venir ici ? Je dois me rhabiller ?"
"Oui il va venir, il est juste à côté, et non ne bougez pas, il faudra qu’il vous occulte aussi !"
L’obstétricien prit son téléphone et demanda à un collègue de venir, au plus vite, lui prêter main forte dans un diagnostique délicat. Léa n’eut pas à attendre longtemps dans cette position, à peine une minute plus tard quelqu’un frappa à la porte, le médecin alla ouvrir et laissa entrer un petit homme d’environ 50 ans en blouse blanche, ni beau ni laid, qui en guise de première rencontre découvrit Léa les jambes nues grandes ouvertes sur une chatte épilée de frais et dilatée au maximum par un spéculum enfoncé jusqu’à la garde.
Après un simple bonjour poli, les deux hommes parlèrent sérieusement, debout devant elle, en regardant avec insistance son sexe ouvert. Ils utilisaient des mots compliqués et des termes techniques. Léa sentait sa chatte devenir toujours plus humide. Telle une orange sur un presse-agrume, elle se crispait, se contractait autour du spéculum et elle sentait sa mouille couler petit à petit dans la raie de ses fesses. Finalement le dermatologue prit un tabouret, s’assit face au fauteuil. doucement il referma et retira le spéculum avant d’introduire lui aussi ses doigts et de fouiller intensément le sexe de Léa qui ne pouvait plus retenir de petits gémissements. Sans cesser de bouger ses doigts le dermatologue dit :
- "A la limite ce qui m’inquiéterait le plus ce sont plutôt les sécrétions. Elles sont très abondantes quand même !"
L’obstétricien lui répondit
- "Il se pourrait que cela soit lié à une inflammation des glandes mammaires ! C’est fréquent en fin d’allaitement et déclenche parfois des dérèglement hormonaux."
Retirant ses doigts de la chatte de Léa, le dermatologue demanda d’une voix amicale :
- "Madame voudriez-vous retirer votre corsage et votre soutien gorge afin que nous puissions vérifier cela ?"
- "Oui, d’accord !" dit-elle le souffle court, en se relevant, cela lui donner un moment de répit, mais de courte durée !
Elle retourna devant la banquette et se débarrassa de ses derniers vêtements. Elle était maintenant entièrement nue face à ces deux hommes et elle était au comble de l’excitation. Les médecins l’avait suivi jusque devant le bureau. Ils lui demandèrent de recommencer ses positions en se déplaçant dans la pièce et en se montrant sous tous ses facettes. Ce qu’elle fit de bonne grâce. Puis ils lui demandèrent de venir se placer debout devant eux. Ils lui prirent chacun un sein et le massèrent. Léa respirait fort.
- "Cela vous fait mal ? Demanda le dermatologue."
- "Non pas du tout, souffla Léa".
- "Ne vous crispez pas, détendez-vous laissez venir !" dit l’obstétricien... en posant son autre main sur le sexe de Léa. il lâcha sèchement comme un ordre :
- "Les sécrétions augmentent. Bon il faut essayer de pousser la stimulation maintenant..."
En disant cela il passa derrière son bureau en poussant d’une main la pile de dossier et dit à Léa de s’y allonger sur le dos. Se plaçant derrière elle il empoigna alors les deux seins et les massa crescendo à pleine main. De son côté, le dermatologue était passé entre les jambes de Léa et avait planté deux doigts dans son vagin et maintenant la branlait sans retenue. Il lui indiqua :
- "Madame, je vais augmenter la sollicitation, lâchez-vous, et dites moi si vous avez mal. Ça vous fait mal comme ça ? Ca ne vous fait pas mal Madame ? Madame ?"
Léa qui avait clairement perdu le contrôle et qui ne bloquait plus rien depuis un moment, entre deux gémissements profonds, lâcha un
- "Non, encore, encore, encore ouiiiiiiiii !" Et elle jouit intensément en criant son plaisir.
Le dermato sorti doucement ses doigts et caressa doucement la chatte de Léa, l’obstétricien continuait à lui masser les seins doucement.
- "Vous avez eu mal madame lors de l’examen ?"
- "Non !"
- "Même pas de façon temporaire ?"
- "Non jamais"
- "Comme vous l’avez compris le but de cet examen était de solliciter votre appareil génital de manière assez soutenu pour voir si tout était normal... Diriez-vous que cela s’est bien passé ?"
- "Oui très bien"
- "Si vous deviez noter sur une échelle de 0 à 10 le plaisir ressenti, 0 étant l’absence de sensation et 10 un orgasme violent, qu’elle note donneriez vous a cet examen ?"
- "Euh... 9..."
- "Lors de rapports sexuels avec votre conjoint, combien de fois, au maximum, pouvez vous atteindre ce niveau de plaisir ?"
- "2 ou 3 fois..."
- "Ah, vous êtes sensible, donc nous allons devoir essayer de le faire deux ou trois fois par sécurité et pour voir si la fréquence aurait une influence néfaste sur le tissu cicatriciel. Mais peut être avez-vous d’autres zones érogène que vous stimulez pour atteindre l’orgasme ? Les seins ?"
- "Non pas trop les seins.. Ils sont trop sensibles..."
- "Ah bon ??? Cela est souvent le cas lors d’une inflammation. Mes stimulations ne vous font pas mal en ce moment ?" Il n’avait toujours pas cessé de masser les seins de Léa.
- "Non ça va là, c’est surtout les tétons qui sont très sensibles."
- "D’après ce que j’ai pu voir, vous pratiquez aussi la sodomie ?"
- "Euh.. Oui... parfois..."
- "Vous arrivez à jouir d’une sodomie ?"
- "Parfois mais pas tout le temps"
- "Vous vous masturbez souvent ?"
- "Non !"
- "Écoutez, maintenant je vous propose d’aller montrer votre cicatrice à notre collègue kinésithérapeute qui est au bout du couloir et qui pourra repérer au touché si une grosseur anormale se développe. Il vous stimulera aussi pour faire notre deuxième test. Êtes-vous d’accord ?"
- " Oui, d’accord !"
... A suivre
Prochain Chapitre : 5. Le Kiné...

5 Commentaires

  • Cher Jil !
    J’y travaille, cela devrait être prêt pour samedi si les dieux me prêtent vie jusque là ! Et surtout si Léa sort bien avec son amant vendredi soir... me laissant seul avec mon désespoir, je suis malaaaa... 2 !

  • Alexx,
    ne vous occupez pas de Jacherino, des recherches le prouvent : il écrit une thèse freudo-juridique sur le sexe du cerveau par rapport au fisc, mais c’est un bon cheval sinon.
    .
    Racontez-nous plutôt la suite !
    Le kiné !...
    .
    Salutations candaulécentes.

  • Jacherino,
    Je n’ose comprendre votre prose analysante ?
    Est-ce que cela vous rassurerez que je vous confirme que mon histoire relève de ce que vous ne pourriez concevoir qu’en fantasme ?

  • Alexx, quand même !
    Le fantasme fait partie de l’érotisme candaulien.
    Il tient lieu de stimulant et révèle largement les attentes et les désirs du mari.
    La première partie tenait lieu de plaidoirie déculpabilisante et la seconde d’exutoire candauliste.
    Il y a lieu de se poser la question de savoir si vous ne devriez pas assumer réellement votre candaulisme !

  • C’est à devenir fou cette histoire.
    Que fait la peau lisse ?

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