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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Chantal amoureuse - Chapitre 8 Fin

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Cette vision de la tête de David coincée, enserrée dans l’étau des cuisses de Chantal me submerge de plaisir. Ses deux mains lui caressent ses cheveux tout en appliquant une pression pour l’attirer plus encore à elle. Je sais pour l’avoir vécu que Chantal adore qu’on lui lèche le sexe. J’ai envie d’écrire et de dire sa vulve, son con, sa chatte. Utiliser ces mots crus pour parler de cet antre d’amour, que j’ai cru m’appartenir et qui m’échappe à cet instant, m’entraîne dans une luxure sans limite. Cet objet vénéré, adulé, adoré même. j’ai besoin de le souiller de mots crus, comme cette langue qui lui soutire des soupirs de jouissance, le souille, mêlant sa salive à la mouille que je devine abondante de ma salope de femme. Je connais aussi ce parfum enivrant qui s’échappe de ses lèvres ouvertes, cette odeur forte de son plaisir. Je connais aussi ce goût poivré de cette liqueur qu’elle libère sous l’effet du plaisir. C’est David qui me les vole, là devant moi… et ça m’excite !
Puis j’entends la voix de Chantal qui l’invite à venir la prendre. Par des mots d’abord susurrés, elle lui dit qu’elle a envie de lui en elle. Puis plus nettement qu’elle a envie de jouir de lui, qu’elle désire le faire jouir. Elle répète, redit, supplie. Et ces mots sont autant de coups de poignards plantés dans ma jalousie, ma propre jouissance. A cet instant, c’est moi qu’elle appelle, qu’elle désire. Mon plaisir aussi s’accroît je veux jouir avec eux, ne pas rester seul.
Chantal l’attire à elle s’abandonne, se livre.
Mais l’homme ne veut pas jouir maintenant. Il veut prendre son temps, il y a si longtemps qu’il attend cette femme qui est là devant lui pratiquement nue, les jambes largement ouvertes laissant apparaître un sexe tout humide d’excitation. Chantal n’a plus aucune pudeur, elle se caresse les seins pour augmenter son plaisir. Son ventre nu ne cache rien de son intimité. Elle attend. Alors son amant d’un soir s’approche d’elle, lui prend la main et l’invite à se lever. Il lui enlèves ses derniers vêtements la mettant totalement nue devant lui. Il la retourne et la fait mettre à genoux sur le fauteuil, sa tête reposant sur le dossier. Il lui exerce une pression sur les reins pour la forcer à se cambrer pour mettre en valeur la courbure des ses fesses. Ce faisant elles s’écartent montrant son petit trou encerclé entre ses deux lobes. Plus bas, on voit perler le sexe encore plus ouvert. L’homme glisse sa main entre les cuisses et commence une lente caresse que Chantal reçoit en ondulant de la croupe, accompagnant la main dans sa progression vers l’intérieur de son ventre. Puis, elle revient caresser l’arrondi de la fesse et l’autre main la rejoint et toutes les deux à l’unisson, prennent les deux globes pour les écarter largement, ouvrant la raie du cul sur toute sa longueur depuis les reins jusqu’au sexe qui s’ouvre laissant apparaître le rosé de ses muqueuses toutes enduites du plaisir de la femelle. Cette fois Chantal ne peut pas être plus nue : sexe béant, petit trou écartelé, sa raie distendue elle ne cache plus rien de son intimité. Elle est belle ! Je la trouve d’autant plus belle qu’elle me semble inaccessible, offerte à cet autre de moi. Sa peau, ses odeurs, ses couleurs, tout lui appartient, tout m’est volé. Je sens le sperme montrer dans ma verge. Vite ; vite qu’il la prenne, qu’il la baise, qu’il l’engrosse. Je lui donne tout, tout ce qu’il m’enlève.

David maintenant est une bête en furie. Il n’a plus cette réserve du début. Il va prendre cette femelle qui se donne sans retenue à lui. Aussi ses caresses sont plus violentes, brutales. Il passe ses deux mains dessous pour se saisir des deux seins qui pendent dessous elle. Il les malaxe, plus il ne les caresse, en excite les pointes. Chantal se love, pousse des petits cris qu je lui connais bien. Vite, vite, prend la, elle est tienne, elle n’est plus mienne ! Soudain, il lève la main qui s’abat violemment sur la fesse rebondie. Chantal sursaute. Je sais qu’elle n’aime pas cela. Mais la main s’élève à nouveau car l’homme veut fesser cette bourgeoise qu’il désire depuis longtemps. Au deuxième coup Chantal sursaute encore et se retourne vers son bourreau pour lui demander d’arrêter. Mais rien n’y fait, il la claque à nouveau. Pire, il se saisit de ses cheveux et lui tire la tête en arrière pour la soumettre à sa fessée. Chantal montre un relâchement et même elle ne dit plus rien quand la main frappe à nouveau. Il veut la soumettre. Elle se cabre encore puis, elle s’abandonne à la punition. Et l’homme se met à frapper plus fort encore à faire rougir les deux fesses. Et je vois Chantal remuer son cul pour aller devant la main qui la soumet. Et je la vois prendre son pied pour la première fois fessée par celui qui l’avait séduite avec tant de tendresse. Quand ses deux fesses sont bien rouges l’homme à nouveau écartèle sa femelle, caresse la raie, descend jusqu’au sexe, y introduit un doigt qui ramène une bonne quantité de mouille. Il passe alors sa main devant le visage de Chantal et pour la soumettre encore plus ou l’humilier, il lui fait lécher ses doigts enduits de sa propre jouissance. Et d’où je suis, je vois la bouche s’ouvrir et lécher le doigt luisant. Cette image est vraiment hard et prend même une dimension pornographique. Chantal si prude, si réservée et délicate, se vautre devant son mari dans le stupre et la fornication.
Mais je pressent l’évolution de leur rapport. Son amant a décidé de la soumettre, d’humilier Chantal qui est, je le sais une prof très respectée dans son établissement. La soumettre devant lui doit être un de ses fantasmes et là, devant moi, Chantal est soumise à tous ses caprices. Moi-même je ne reconnais plus ce jeune homme si délicat et cultivé. Je vais même jusqu’à imaginer qu’il a dû partager ce fantasme avec certains de ses collègues et aujourd’hui c’est lui qui est le vainqueur ! Il la sent brisée, dressée, elle si hautaine si distante parfois.
Alors poursuivant son fantasme, il se met à lui toucher le petit trou qu’il expore. Son pouce tourne autour. De l’index va chercher dans le sexe en dessous de la mouille et en enduit l’entrée et je vois le doigt qui force le passage. Chantal se raidit, je sais qu’elle a horreur qu’on lui touche le trou du cul. Mais cette fois je la sens docile. Et le doigt reprends de la mouille et force à nouveau l’entrée et soudain je sens que le muscle se relâche et s’ouvre comme une fleur pour donner l’autorisation du viol. Et le doigt s’enfonce entre les reins : Chantal est train de se faire enculer par le doigt de son amant. Et celui-ci entreprend de la branler en faisant entrer et sortir son doigt accélérant le rythme. Et Chantal se met à gémir à geindre de plaisir, voilà qu’elle prend son pied à se faire baiser le cul. Elle pousse des petits cris forts excitants rythmés les va et viens de la main et par sa croupe qui accompagne le mouvement.
Mais l’homme aussi est au bord de la jouissance. Sa bite dressée secrète son plaisir. Maintenant il sait qu’il peut prendre cette femelle soumise. Il abandonne alors le cul, la saisit par les hanches, approche son sexe dressé, dur, violent de la fente qui l’attend. Quand Chantal sent la colonne contre sa vulve, elle ne peut s’empêcher d’avancer sa croupe à sa rencontre. Elle gémit de plus en plus fort. Elle av enfin se faire baiser. Cette invitation est le signal de la jouissance pour l’homme qui sans attendre cette fois, s’enfonce d’un coup dans le ventre ouvert. Il entreprend un va et vient rapide et profond pour se mettre soudain à gémir annonçant sa jouissance prochaine. On entend alors Chantal accentuer ses petits cris de plus en plus forts signifiant qu’elle entre à son tour en jouissance. Et c’est dans un cri que l’homme se déverse par saccades entre ses fesses pour finir par se planter sans bouger au fond de son sexe et finir son éjaculation, profanant devant moi le sexe de mon épouse.
Ils restent silencieux quelques instants, reprenant leur souffle, puis Chantal se retourne et doucement, amoureusement, elle se saisit du sexe tout humide encore de sperme et de ses sécrétions et entreprend d’en faire la toilette avec sa langue. Elle englobe le gland, le lèche, le suce pour finir par l’engloutir entièrement alors qu’il termine de débander. Et je vois qui avale toute cette semence recueillie du fond d’elle même.
Repus, l’homme s’assoit au pied du fauteuil, Chantal se laisse aller.
Pour finir, elle me regarde. Un étrange regard. J’ai joui aussi devant ce spectacle de ma femme se faisant baiser par un autre homme. Seul, mais je suis aux anges. Je me lève et les laisse tous les deux quelques instants. Ma jalousie est un centre d’excitation. Je reviens avec une bouteille de champagne et les trouve enlacés échangeant un baiser tendre. Mon cœur s’arrête et en même temps un picotement me prends la bite. Je suis jaloux et excité. C’est de bon augure pour l’avenir. Car je commence à entrevoir ma victoire. Lui, le voudrait tendre ce baiser. Pas elle ! Car je perçois que quelque chose s’est brisé chez elle. Quelque chose qu’elle m’a laissé entrevoir par ce regard bizarre. Ils se séparent. Je débouche la bouteille de champagne, on échange quelques mots sans trop parler de ce qui vient de se passer. Chantal se lève et prend congé. Elle semble complètement exténuée, mais elle a retrouvé toute sa dignité exprimée dans le dernier regard qu’elle nous adresse avant de disparaître dans sa chambre.
Plus rien ne sera comme avant. Je venais de voir ma femme se comporter comme une chienne en chaleur, abandonner toute dignité pour se faire baiser, jouir charnellement. Il a tout consommé d’un seul coup. Elle a tout pris, tout reçu, il ne lui reste plus rien à désirer. Elle était amoureuse, rêveuse d’un garçon qui s’est transformé en bite le temps d’une soirée. Une soirée de cul, pas de romantisme. Chantal a vécu un bel orgasme, c’est vrai, mais il est consommé, consumé.
Les jours qui suivent, son comportement me confirme qu’elle m’est revenue. En parlant plus tard de ses ressentis, elle m’avoue qu’elle m’a toujours senti près d’elle même si elle se faisait bien baiser par David.
Moi j’avais jouit comme jamais et très longtemps. Je me suis promis de renouveler cette soirée avec ou sans David.
Je savais qu’elle accepterait maintenant de jouer à me faire cocu pour que nous en jouissions ensemble. Ma pute, je t’aime.

Arsène

4 Commentaires

  • Le nombre de réactions est très variable suivant les périodes et ne représente pas la qualité des écrits. Il ne faut pas se fier à ça.

  • J’ai choisi le présent de l’indicatif pour raconter, ce qui s’est passé 25 ans déjà !
    J’ai découvert récemment ce site. Une merveille qui a réveillé mes envies … de raconter !
    Un peu déçu du peu de réactions ... C’est aussi ce qui m’avait attiré ici.
    Depuis cette histoire, Chantal m’a offert de merveilleux moments que nous avons partagés, pour notre plaisir.
    Arsène

  • Je préfère penser que c’est une fiction, sinon cette histoire de rapport non protégé va encore m’énerver lol

    Merci pour ce récit qui a su nous tenir en haleine.

  • Très belle histoire très bien racontée... mais est elle le fruit de votre seule imagination ?
    En effet dans le chapitre 1 je relève = " Je vis depuis bientôt cinq ans avec Chantal mon épouse. Elle a 29 ans et moi 35. " Hors sur votre profil vous avez 59 ans et vous êtes candauliste depuis 2014....
    Cela n’enlève de toute façon rien à la qualité de votre récit pour lequel je vous remercie car j’ai beaucoup aimé.

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