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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Chantal amoureuse - Chapitre 5

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Le soir venu, David arrive avec un énorme bouquet de fleurs. Il sait le rustre la faiblesse que Chantal porte aux fleurs. Elle trouve un vase, place ses roses et autres fleurs, ravie. On s’installe l’un à côté de l’autre dans un fauteuil du salon pour la regarder faire. Il est très détendu, je le suis moins. Voir Chantal si heureuse attise déjà ma jalousie. C’est sûr elle est heureuse de la présence de son collège, de son amoureux, de mon rival et complice…
Elle s’est bien faite belle : un chemisier blanc, une jupe à fleurs sage qui dénude une bonne moitié de ses cuisses. Ses jambes sont recouvertes de bas couleur chair, ses pieds habillés de chaussures à haut talons. En souvenir de notre première soirée elle a voulu se montrer à la fois classe et sexy en évitant la vulgarité. Elle s’est légèrement maquillée surtout les yeux pour mettre en valeur son regard bleu. Elle est allée l’après midi chez le coiffeur. Elle a gardé ses cheveux longs comme j’aime.
Je propose de prendre l’apéritif, elle passe en cuisine le temps de servir. Mon regard croise celui de notre invité. Il n’y a aucune ambiguïté : il sait pourquoi il est là et moi aussi. S’il veut Chantal il ne doit pas m’exclure. Je joue rassuré et terriblement excité. Chantal ne se doute visiblement pas de notre contrat.
Elle nous rejoint pour nous accompagner . Elle est vraiment jolie et elle ne cesse de s’occuper de son collègue. Elle le dévore des yeux et lui ne cherche qu’à la séduire. A un moment même je suis près de la rupture, la jalousie, mais l’excitation est plus grande. Si de me sentir exclu par ma femme me fait mal, en même temps, je l’ai dit, cela m’excite. Chantal par moment semble ne plus me voir. Par d’autres, au contraire elle me sourit comme pour me dire qu’elle m’aime et veut me préserver, me ménager. Elle se sent aimée des deux hommes et ma présence semble l’avoir libérée d’une culpabilité à mon égard. C’est ce que je cherchais. Bien joué !
Pour tenter le diable je m’absente prétextant aller chercher le vin. J’écoute caché. Un silence lourd s’étend dans le salon. Ils ne parlent pas, j’imagine ; je les ai laissés l’un près de l’autre, Chantal à la gauche de David, à portée de bouche. Je reste caché, dresse l’oreille à l’affût du moindre bruit. Rien et pourtant je suis sûr qu’ils doivent s’embrasser. Le whisky aidant elle doit être plus libérée. Je bande déjà et je souffre… je remonte en me raclant la gorge pour avertir de ma venue. Ils sont toujours l’un près de l’autre mais très sages. Pourtant je trouve que les joues de Chantal sont plus rouges que roses. Je suis persuadé qu’ils ont dû s’embrasser. Je cache comme je le peux mon érection mais elle n’échappe ni à l’un ni à l’autre. Ils comprennent et surtout Chantal que cette situation ne me déplait pas et je crois comprendre qu‘ils sont décidés à en profiter.
Quand elle nous invite à passer à table l’atmosphère est très détendue et sérieuse. On est bien tous les trois. En passant près de moi Chantal me donne un baiser dans le cou, un baiser de tendresse. Quand elle passe en cuisine, je la suis et la questionne s’ils se sont embrassés. Elle rougit très fort, détourne son regard. J’insiste. Elle s’enfuit dans la salle à manger retrouver notre invité. Le repas se passe en banalités. Chantal parle beaucoup, bois bien, se détends de plus en plus. Au dessert ses yeux brillent et elle a le rire facile, un peu fou. Je crois bien qu’elle est un peu saoule.
On passe au salon. Je propose de faire les cafés. Je laisse Chantal près de son collègue affalée dans le grand canapé. Je prépare des digestifs. Je suis décidé à pousser le jeu le plus loin possible et même…Quand je rentre, je les trouve l’un contre l’autre, elle a sa tête sur son épaule qu’il entoure de son bras gauche. Elle a les yeux fermés, abandonnée. Je reste interdit sur le pas de la porte, silencieux. On se regarde, il comprends vite que j’accepte, que Chantal est à lui en ce moment. Je le sens heureux.
Auparavant je lui avais précisé que j’aimerai qu’il débute par un flirt doux et rempli de tendresse. Cela ferait durer mon excitation et ne brusquerait pas Chantal. Il applique à la lettre notre accord.
Alors, il se tourne vers elle, la saisit sous menton, sa main droite emprisonnant son cou avec une infinie délicatesse possessive. Elle se laisse guider. Il lui incline la tête en arrière pour s’offrir sa bouche. Il se penche sur elle, me regarde encore une dernière fois, et délicatement il dépose ses lèvres sur celles offertes. Chantal ne bouge et garde ses lèvres fermées. Toujours doucement David lui caresse les lèvres avec les siennes, allant d’une commissure à l’autre. Ils échangent leurs respirations et leurs sensations ave une infinie tendresse. Le moment est magique. Je mate, jaloux de me rendre compte que je ne l’ai jamais embrassée de la sorte. Et de voir combien elle apprécie… Les cafés attendront, je vais m’asseoir à l’écart, immobile, attentif et voyeur de ce qui va se passer.
Alors l’homme s’enhardit. Il se redresse abandonne les lèvres. De sa main qui tient ma femme par les épaules de son bras droit, il caresse la joue, descend sur le cou qu’il entoure dans une caresse lente et légère. Pendant un instant la tête de Chantal est enfermée dans les deux mains de son amoureux, chaudes, douces, délicates. La main qui fait face à ce corps alangui et offert, glisse lentement sous le menton, descend vers l’échancrure du chemisier, caresse le cou là où la peau et si douce et sensible, remonte et quand elle redescend à nouveau, elle plonge un peu plus profondément pour atteindre le premier bouton du chemisier qu’elle défait en tremblant. Elle s’arrête un moment craignant une réaction qui ne vient pas. Les lèvres de David sont tout près de celle de sa proie. Chantal, les yeux fermés, la tête en arrière offre son cou aux caresses de son collègue. Elle semble dormir et se laisse caresser devant moi. Elle a pourtant senti cette main qui défaisait le bouton du chemisier. La main comme libre de toute retenue descends plus bas et c’est le second bouton qui cède.
L’homme poursuit son exploration avec sa main libre et mobile par devant. Elle peut doucement se glisser sous le fin tissus pour recouvrir et caresser le sein gauche sur le soutien gorge. Elle écarte le chemisier dévoilant le sous vêtement blanc gonflés des deux seins convoités. Chantal ne bouge toujours pas, comme endormie, elle s’abandonne, les yeux toujours clos. Son soupirant est tout rouge, sa main remonte sur la poitrine et caresse l’un puis l’autre sein au dessus du tissus blanc. Ne pas aller trop vite. Il prend son temps, goûte le plaisir du moment présent, comme le montre également ma douce. C’est sa main au bout du bras qui soutien la tête de Chantal qui se met à descendre pour cette fois se glisser sous le tissu blanc et s’avancer pour chercher à atteindre la pointe du sein. Elle marque un temps d’arrêt comme pour mieux profiter du moment présent et de ce qu’il lui fait espérer. La main passe sous le sein pour le flatter. David est expert. Puis entre le pouce et l’index, on le devine sans le voir, elle se saisit du mamelon pour le faire rouler doucement et l’exciter et le faire jaillir comme preuve de l’excitation de la femme. Chantal est très sensible de la pointe de ses seins et de les effleurer simplement les fait saillir instantanément. De sa main qui fait face il défait les deux derniers remparts du chemisier, le dégage de la ceinture de la jupe et en écarte les deux pans exposant cette fois le ventre de la femme jusqu’au nombril. L’homme qui caresse toujours les seins, explore le corps exposé à demi nu. Ses yeux passent d’un sein à l’autre, descendent sur le ventre nu remonte regarde le soutien gorge, le cou et le visage endormi de cette femme qu’il a tant désiré. Il ne veut pas rompre le charme alors il va lentement, calmement. Il est sûr de lui convaincu qu’il a conquis celle qu’il aime en silence depuis si longtemps.
De la main gauche qui caresse les seins par dessus son épaule, il écarte le tissus du soutien gorge pour dégager le mamelon qui jaillit soudain à la lumière. Je regarde, je suis au bord de la jouissance. L’homme aussi regarde, contemple ce sein qu’il tient entièrement dans sa main. Chantal a de beaux seins, fermes, plantés hauts et larges. La pointe dressée est pincée sans force entre les deux doigts. La main écarte davantage le tissus dévoilant le sein entièrement dégagé de son support. La main s’écarte, le sein est nu, tout nu, soulevé par le bord du tissus. Blanc à la peau lisse et brillante il éclate à la lumière. Le mamelon est couleur caramel avec une pointe plus sombre bien saillante. Il est parfaitement dessiné d’un cercle parfait. Excité il se dresse fièrement au regard des deux hommes spectateurs.
Je n’en peux plus. Ils sont tellement beaux tous les deux. Je n’ai jamais fait l’amour à ma femme avec tant de douceur et tendresse. D’envie et d’excitation oui, bien sûr. Je ne me suis jamais rendu compte qu’elle réclamait autant de douceur. Nous jouissons ensemble quand nous faisons l’amour, mais là je me rend compte qu’il y a un autre chemin pour l’aimer. Je l’aime fortement en ce moment, et je voudrais bien être ce David qui lui soutire ces gémissements.
Je me caresse au dessus de mon pantalon. J’ai envie de sortir ma bite et la branler. Je n’ose pas. J’ai peur de rompre le charme.
J’aime Chantal comme jamais et quelque part, au delà de mon excitation, de ma jalousie, je commence à aimer que David lui fasse du bien !
J’ai envie de la voir se donner, s’abandonner et se faire prendre dans une étreinte purement charnelle mais aussi sentimentale.
(à suivre…)

6 Commentaires

  • Ce soir j’ai lu le 5eme chapitre, je sais que le 6 et le 7 sont déjà en ligne mais je me réserve .... Contrairement à "lesinseparables", moi, je me suis caressé. C’est fort bien écrit et raconté et bien sûr Arsene que vos lecteurs n’ont qu’une envie c’est d’être à la place de David et tenir Chantal dans leurs bras, la caresser tendrement découvrir son corps alangui...
    J’ai hâte de lire la suite
    Un grand merci

  • hum.. vivement la suite....

  • Bonjour
    Désolé d’avoir échoué ! Merci en tous cas de m’avoir lu et d’avoir fait ce commentaire très intéressant qui m’apprend beaucoup

  • Bien que le texte soit très bien écrit, je n’ai pas pour autant l’envie de me caresser. En revanche cela me ramène à mes propres sentiments lors de nos premières expériences de trio. Le mélange d’excitation et de jalousie. Le regard qu’on porte sur " l’autre ". Comment il donne du plaisir à votre femme. Ce qu’il lui fait et pas vous. Cette jouissance qu’elle prend dans d’autres bras et dont vous pensez que vous ne savez pas lui donner la même. Bref, merci pour ce texte.

  • Bonjour Arsène
    Bien sûr que ça peut arriver. Vous aurez peut-être des contacts privés d’ailleurs. Ça peut aussi arriver que vos textes inspirent des gens au point de provoquer chez eux une petit séance masturbatoire ou d’amour avec leur conjoint. Vous n’y aviez pas songé ? :-)

  • Bonjour. Depuis que je publie notre histoire sur ce site, je m’aperçois que de me savoir lu, m’excite terriblement. J’imagine (peut-être à tort), que certains lecteurs aimeraient faire l’amour à Chantal devant moi. C’est une forme de candaulisme que je ne soupçonnais pas.
    Je viens régulièrement sur le site, à l’affût de commentaires, remarques...
    Merci
    Arsène

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