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Chantal amoureuse - Chapitre 2

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On retourne vers la maison et je le laisse sur la terrasse à notre poste d’observation. Rentré, hypocrite, je joue les amoureux avec mon épouse en nous félicitant pour cette soirée merveilleuse passée tous les trois et qu’elle à su agrémenter par ce mini striptease.
- Tu nous as fait passer un super moment et je pense que ton collègue est amoureux de toi. Il est tout malade de rentrer alors qu’il aimerait être à ma place. Elle sourit délicieusement et je la sens flattée et émue, mais elle n’ajoute rien.
- Ta classe, ta personnalité, lui en imposent et il m’a avoué que tu lui avais fait beaucoup d’effet. Il faut dire que tu y as mis le paquet !

On se couche. Elle dors du côté de la baie vitrée, à moins d’un mètre de la vitre. Je laisse la lumière d’une lampe de chevet allumée, douce intime mais présente, les volets toujours levés. C’est l’idéal. Je la prends dans mes bras, elle tourne le dos à la fenêtre. Je lui caresse lentement le dos et les fesses. Elle ferme les yeux. Il me faut être prudent car elle n’accepte pas de faire l’amour volets ouverts et lumière allumée. On peut nous voir de la rue au bout du jardin. Mais elle est encore sous l’effet de l’alcool. Nous avons chaud. Lentement en m’aidant de mes jambes je m’arrange à faire remonter les draps. On passe au dessus. Je vais l’exhiber ! Elle est très excitée et un peu gaie. Elle oublie toute précaution. Je passe une main sous la chemise de nuit et remonte le vêtement pour mettre à la lumière les fesses bien rondes que j’expose ainsi au regard de mon complice. Je le sens derrière la vitre et je le vois même tant il s’est rapproché pour ne rien manquer du spectacle. J’appuie ma caresse pour écarter les globes blancs des fesses pour exposer son intimité. Le voyeur a porté une main à son sexe et se caresse à la vue de ce trésor offert à son désir. Je bascule sur le dos entrainant Chantal au dessus de moi. Ses jambes s’écartent de part et d’autre de moi, ouvrant les lèvres de son minou qui se frotte au mien, raide et dressé tant je suis excité. Je la sens toute humide, elle mouille ! Ce détail me trouble. Elle mouille de s’être exhibée à son collègue ! La situation l’a excitée, elle ne peut le nier. Une pointe de jalousie s’empare à nouveau de moi.
- Tu es excitée, dis donc !
- …
- Chantal dis moi. C’est de t’être exhibée ? C’est à cause de lui ?
- Tu es fou, arrête, je t’aime !

Je ne peux m’empêcher de prendre cette réponse comme un aveu. Un coup de poignard ! Pourquoi trouve-t-elle le besoin de me rassurer sur ses sentiments à mon égard ? Je m’aperçois alors que cette découverte au lieu de me blesser comble mon excitation.

Son sexe ruisselle de mouille et l’autre doit s’en rendre compte. Je jette un regard furtif vers lui, il a sorti son sexe et se masturbe lentement en jouissant du spectacle, silencieux. Il vient juste de réaliser qu’il n’est peut-être pas étranger à cette manifestation ! Chantal s’abandonne à mes caresses et ne se doute de rien.
Je deviens fou ! Ce jeune homme est apparemment amoureux de ma femme, qui, elle, exprimerait son trouble en sa présence ! Je voudrais les mettre dans le même lit que je ne m’y prendrais pas autrement. Mais je dois m’avouer que lui exhiber Chantal m’excite au delà de toute réflexion et prudence. Et puis je l’ai dit : j’ai une entière confiance en elle, et de son amour pour moi.

Alors pour encore mieux l’offrir à son amant virtuel, et répondre à mon excitation croissante, je lui demande de se mettre à genoux. Comme on est bien dans l’axe de la vitre, l’autre doit se sentir presque dans le sexe de ma bien aimée. Elle se redresse, passe ses mains dans son dos, se saisit de mon vit bandé pour l’introduire dans son ventre et, se laissant retomber, s’empale littéralement dessus. Elle mouille tellement que ma queue la pénètre sans besoin de prémices.
Comme la chemise est retombée je lui enlève pour être sûr que son collègue ne rate rien du sexe féminin perforé, tant désiré par cet homme amoureux. Il a devant lui ce cul superbe dans lequel s’enfonce mon gland humide de mes sécrétions. J’imagine qu’il doit lui aussi lui faire l’amour en ce moment présent. Et Chantal, que je sens vibrer, haleter en ondulant le bassin pour s’échauffer les muqueuses de son vagin, imagine-t-elle que c’est lui qui est en elle ? Que c’est lui qui la baise ? Je n’ose pas le lui dire mais cette idée me submerge, m’étouffe. J’entends mon sang battre mes tempes. Je dois ralentir mon rythme pour ne pas jouir trop vite.

Je la pénètre profondément, brutalement et je l’attire à moi pour lui prendre sa bouche et sa langue. Couchée sur moi, toujours à genoux, je devine qu’elle s’ouvre encore plus à mon sexe et au regard de son amoureux. Pour encore en rajouter, je lui saisit les fesses pour les écarter davantage et exposer cet accouplement. Je me retiens toujours de jouir malgré qu’elle est en demande. Je la sens prête à exploser son orgasme mais je veux encore l’exhiber, la montrer à l’autre quand elle va jouir. J’ai envie que nous jouissions ensemble. Je veux qu’il la voie encore plus impudique, plus “pute”.

Lentement, délicatement, je la bascule sur le dos, côté voyeur. Ses jambes ouvertes vers la fenêtre pendent au bord du lit. Je me retourne, allongé à ses côtés, en appui sur un bras, je commence à la masturber. Je joue avec les lèvres de son sexe, les écarte pour exhiber la chair rose de son intimité profonde. Je sais qu’elle n’aime pas trop ces postures “gynécologiques”, mais ce soir elle s’abandonne à ma caresse. Pour lui ? A cause de lui ?
Je devine qu’il doit avoir ses yeux braqués sur ce sexe que je lui livre.

Je jette sournoisement un regard vers lui et je le vois nettement en train de se masturber derrière la vitre, éclairé par la lumière de la chambre tant il est près. De deux doigts, j’écarte doucement les grandes lèvres pour faire jaillir le clitoris gorgé de sang et tout luisant de sécrétions. Chantal est très excitée et cela se devine clairement. De mon index je commence une lente masturbation allant et venant le long des lèvres, introduisant délicatement mon doigt pour le ressortir humide et reprendre le massage du petit bouton de plaisir. Les lèvres sont béantes, toutes chaudes. Par moment je quitte le sexe pour me diriger vers la raie chaude entre les fesses que j’écarte pour exhiber le petit trou noir que je caresse, tournant tout autour. Puis une fois bien lubrifié, j’y introduis, lentement mais avec fermeté mon doigt pour forcer ce passage étroit et chaud de son cul. Là encore, elle ne se dérobe pas, elle accepte la sodomie de mon doigt qu’elle refuse d’habitude, la considérant, me dit-elle, comme l’humiliation suprême.
Mais là, Chantal se trémousse et gémit sous l’effet de cette effraction, elle se contorsionne dans tous les sens, avançant le bassin pour mieux recevoir le viol de mon doigt. Sa respiration s’accélère et elle me demande de venir en elle. Comme je suis moi aussi au bord de jouir, je me retourne et me précipite pour forcer le ventre ouvert. Je lui prend ses deux jambes pour les lever bien haut posées sur mes épaules, et d’un coup, je la pénètre lui soutirant un cri de plaisir. Une fois plantée en elle, elle jouit violemment en poussant ces petits cris si charmants que je lui connais et que notre complice doit entendre au dehors. C’est l’orgasme ! Â bout de souffle, à mon tour, je me déverse en elle longuement, pleinement, remplissant son vagin de ma liqueur d’amour. Pendant quelques secondes j’en oublie l’autre dehors tout au bonheur de jouir et de faire jouir la femme de ma vie. Notre jouissance a été trop forte, trop intense et nous étions seuls plongés dans notre avenir, notre amour.
Juste avant mon éjaculation, la pensée de nous montrer ainsi à cet homme, a décuplé mon plaisir. Un mélange de jalousie, d’amour, de peur d’angoisse ont fait de ce moment un instant exceptionnel de fusion Chantal et moi.
Mais, il était là ! Bien réel pour moi ! Mais peut-être en pensée pour elle.
Je pense que le voyeur a dû jouir à son tour, car j’ai juste le temps de deviner, plus que de voir, une ombre s’éloigner furtivement dans le noir.
Crevés, nous nous sommes endormis soudés dans les bras l’un de l’autre.

Les jours qui suivirent cette soirée, j’ai beaucoup parlé avec Chantal de sa conduite en présence de son collègue et combien cela m’avait été agréable de la savoir si gonflée, elle si bloquée d’habitude. Elle restait très vague même si je sentais qu’elle trouvait agréable d’en parler. Moi j’étais tenaillé et par la jalousie, je voulais savoir quels sentiments elle éprouvait pour lui, et par l’excitation en revoyant les événements de la soirée.
En plus, elle le voyait tous les jours sur leur lieu de travail !
A force de la cuisiner et de la harceler, elle a fini par m’avouer qu’elle savait qu’elle lui plaisait beaucoup et c’est ce qui l’avait incitée à se livrer si librement ce soir là. Pire, dans avec franchise, elle reconnut qu’il ne lui était pas indifférent !
Ça y était ! Je savais !
A cet instant, une décharge de jalousie a parcouru tout mon cerveau et un point du côté de mon cœur, décharge accompagnée d’une forte érection.
Je crois que Chantal l’a remarqué mais n’en a rien dit.
( à suivre)

2 Commentaires

  • Texte toujours aussi bien écrit et révélant bien les ressentiments habituels du mari candauliste. Apparemment Chantal serait prête pour un petit essai de trio. L’invitation surprise est assez révélateur ainsi que son aveu de sa non indifférence à son sujet. Je crois que le mieux serait de lui en parler franchement surtout que je pense VRAIMENT que c’était ce qu’elle voudrait et qu’elle s’était aperçue de votre excitation.
    f.tyroler2@orange.fr

  • Encore une contribution extrêmement réussie !!
    Chantal est séduisante à souhait et le regard son collègue la rend encore plus désirable.

    Le style de votre écriture est particulièrement stimulant, c’est très agréable à lire.

    Le couple que vous décrivez semble très complice même si cette complicité se bâtie sur des silences ou des non-dits qui me donne le sentiment d’une complicité qui se passe de mots tellement son intensité est grande.

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