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Chantal amoureuse - Chapitre 1

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Je vis depuis bientôt cinq ans avec Chantal mon épouse. Elle a 29 ans et moi 35. Elle est enseignante sans un collège de la banlieue parisienne.
Agréable et de surcroît très jolie, elle est très appréciée de ses collègues.

Elle revêt des tenues très strictes pour aller travailler et en même temps, elle ne néglige pas de porter des vêtements qui mettent en valeur ses formes et sa silhouette à l’occasion de sorties ensemble.

Souvent des hommes tentent de l’approcher, de la séduire. Elle reste très libre et avenante sans cependant se laisser aller à un flirt. Elle m’est fidèle, j’en ai la conviction.

Nous nous sommes rencontrés très jeune et très vite j’ai eu l’obsession de l’exhiber, de la montrer. Je ne savais pas encore que je souhaitais même la voir faire l’amour avec un autre homme que moi. C’est avec moi qu’elle a fait l’amour pour la première fois.

J’ai consacré les premières années de notre amour à la photographier dans des poses de plus en plus sexy et enfin nue. De bonne grâce et certainement par amour, elle se soumet toujours à mes caprices en se laissant déshabiller par l’objectif de l’appareil photo puis de la caméra vidéo.

Un jour Chantal m’annonça qu’elle avait invité un collègue de son établissement. Divorcé, seul, sympa. Je l’avais rencontré à l’occasion d’événements annuels au collège. Visiblement j’en avais vite déduit qu’il était amoureux en secret de Chantal. Fantasme, réalité ?

Elle avait tenu à bien le recevoir et à cet effet, m’avait demandé de sortir bon vin et lui faire chère. De son côté elle avait fait l’effort de toilette : une jupe noire plissée avec une large ceinture jaune en cuir ; un chemisier bleu France un peu transparent avec des poches au niveau des seins pour la respectabilité. On devinait dessous un soutien gorge noir emprisonnant sa belle poitrine bien dessinée.
En un mot, ma femme avait envie de plaire et cela me surprit un peu en me comblant d’aise néanmoins. Elle d’ordinaire si réservée et si peu enclin à se montrer, elle était ce soir classe et sexy.

Le repas est bien arrosé et joyeux. On est gais tous les trois. Nous passons au salon pour les digestifs. Chantal rit de plus en plus, grisée par l’alcool.
La conversation passe sur la beauté des femmes, sur la féminité. Chantal prétend que la beauté est une valeur intérieure.
- “ Pas besoin de montrer ses seins ou son cul pour être séduisante et sexy. Une femme qui s’exhibe est vulgaire et perd sa personnalité pour devenir un symbole sans âme.”

On n’est pas d’accord bien sûr ! Notre invité avance qu’une femme habillée de façon provocante garde sa classe si cette classe est en elle intrinsèquement.
- “ La séduction comme la vulgarité ne se forcent pas, elles sont dans la personnalité de l’être. Une femme habillée sexy donne envie d’être déshabillée.”

Chantal s’emballe pour se faire entendre, elle a fort à faire devant ces deux hommes sexistes. Le débat s’anime, elle s’acharne. Elle provoque avec des mots qui ne lui ressemblent pas. Ses yeux brillants la rendent encore plus belle. A court d’arguments, elle passe soudain à l’action. Elle est un peu saoule bien sûr et brusquement mais lentement, elle défait deux boutons de son chemisier pour montrer son soutien gorge, remonte sa jupe en haut des cuisses et veut nous prouver qu’elle apparait “pute” ainsi exposée.

Un silence tombe dans le salon, les yeux de son collègue sont posés et rivés sur l’entrejambe ainsi dévoilé. Chantal ne se rend pas compte de la situation et de l’effet qu’elle nous fait, superbe, exposée à nos regards.

Notre invité est le premier à se ressaisir pour lui confirmer qu’elle est toujours aussi classe ainsi. Elle insiste, je me fais discret tant je suis ébahis du comportement de mon épouse devant cet homme qui visiblement la dévore des yeux. Elle s’énerve, se lève et part dans notre chambre voisine.

Quand elle revient elle porte toujours son chemisier mais cette fois on peut voir nettement qu’elle a ôté son soutien gorge tandis que ses jambes apparaissent gainées de bas noirs.

La tension monte, je croise le regard de notre invité qui ne sait plus la contenance à prendre. Je le rassure d’un sourire. On continue... jusqu’où ira-t-elle ?
Le regard de Chantal est provoquant, sûre d’elle. Elle est la maitresse du jeu et elle le sait.

Quand elle se laisse tomber sur le coussin bas du salon, elle relève volontairement sa jupe pour découvrir le haut des bas, là où la peau blanche tranche brutalement avec la couleur du bas. Nos yeux sont rivés dans cet entre-jambe où l’espace d’une fraction de seconde apparait le triangle brun de son pubis.
Elle a ôté également sa culotte !

C’en est trop, on croit vivre tous les deux un rêve fou et Chantal s’en réjouit tout en faignant d’ignorer l’effet qu’elle produit. Elle sourit et provocante demande si elle est toujours classe ainsi dénudée ? N’est-elle pas vulgaire ? En vérité, elle reste toujours aussi classe et c’est ce qui la rend encore plus bandante. Agacée elle poursuit et en nous regardant fièrement dans les yeux, elle défait deux autres boutons du chemisier, écarte légèrement les pans du vêtement nous dévoilant en partie sa poitrine.

Je suis au bord de l’éjaculation sans me toucher. Le collègue est immobile de peur de rompre le charme. Comme on ne bronche toujours pas et pour sûr ! elle remonte encore un peu plus sa jupe pour nous exposer les poils bruns de son sexe nu. Se soulevant, elle dégage la jupe de dessous les fesses pour s’assoir à même le cuir du coussin.

Ainsi dévêtue elle ne nous cache plus rien de son intimité. Mon voisin est tout rouge et ne détache pas ses yeux des jambes et du ventre nu là juste devant, presque à portée de main. On sent qu’il a du mal à se contenir. Elle rit triomphante sûre d’elle même, sûre de son effet. Elle est ravie de nous exciter tout en montrant combien elle est gonflée. Et soudain satisfaite et dégrisée elle se rajuste et prend congé de nous pour gagner sa chambre.

En raccompagnant notre invité qui est devenu mon complice en quelque sorte, je m’arrange pour l’entraîner devant la grande baie vitrée de notre chambre entièrement éclairée. On parle doucement et je sais que placé de la sorte il a une vue directe sur la chambre et au fond sur la salle de bain où ma femme est en train de se déshabiller. Le fin rideau qui tapisse la baie vitrée ne cache rien de notre intérieur.

Chantal est dans la salle de bain, on la voit qui se peigne. Elle est déjà en chemise de nuit. C’est un long teeshirt imprimé qui lui arrive à mi-cuisse. On est là tous les deux, silencieux et complices en train d’épier cette femme qui se couche. Quand elle se coiffe, ses bras levés font monter le vêtement découvrant le haut des jambes et par moment on peut apercevoir quelques poils de son pubis.

Nous sommes loin et Chantal est à moitié cachée, mais c’est la situation qui est si excitante : j’exhibe ma femme à son insu à ce collègue amoureux d’elle. Elle passe dans la chambre, on est invisibles au dehors dans le noir, elle se couche. Je raccompagne mon complice à la porte du jardin.

Il m’avoue qu’il a apprécié cette soirée très extraordinaire pour lui, combien il a été troublé par la conduite de ma femme. Je lui demande si il l’a trouve jolie et à son goût. L’alcool aidant il me raconte qu’il est amoureux d’elle en secret depuis longtemps et qu’il a été excité par le spectacle plus que supportable.

La folie me prend et je lui proposes de revenir à notre poste d’observation et que j’allais m’arranger pour lui en montrer d’avantage. Il n’hésite pas un instant.
- “ Tu pourras ainsi juger de sa classe, complètement nue.”
L’excuse est grossière et personne n’est dupe.
(à suivre)

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