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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Celui par qui tout commence

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Bonjour,
Nouvellement inscrit sur ce site, je souhaite témoigner de mon appétence candauliste à laquelle j’ai mis longtemps à poser un nom.
Depuis de nombreuses années que je fantasmais du partage de ma femme avec un autre homme. Je sais maintenant comment ce syndrome s’appelle, et ce qui me rassure c’est qu’il apparaît que je ne suis pas un fou furieux, un taré, un monstre de foire, puisque nous semblons être quelques-uns à partager le même fantasme.
Ce fantasme a été un moteur avec ma femme dans nos ébats intimes pendant de longues années. Il fut, est ( et semble rester) le dénominateur commun à nos plus belles jouissances. Pourtant, il est arrivé qu’un moment le rêve ne suffise plus. En ce qui me concerne, le passage à l’acte devenait plus que nécessaire. Et par bonheur, durant une étreinte qui n’était pas faite comme une autre, je me suis risqué à lui demander avec qui elle serait prête à faire le grand saut, avec qui elle désirerai faire l’amour en dehors de moi. Elle a mis du temps à me répondre. Elle a longtemps " botté en touche" comme elles savent si bien le faire. Puis, accompagnant son orgasme tandis qu’elle s’ereintait au dessus de moi, elle me lâcha un prénom... "Tom !". Tom...Un bon ami....un vieil ami. Ça aurait dû me surprendre, mais je connaissais la réponse depuis des mois. Sa réponse m’a fait partir en un tour ; j’ai joui en elle parce que pour moi aussi, une seule personne pouvait entrer dans mon schéma sans dépasser le cadre ; une seule personne était à la hauteur de notre désir de triolisme dénué de tout jugement ni tout affect ; une seule personne en qui je pouvais faire confiance en tout plan, jusqu’à lui offrir l’intimité et l’honneur de ma femme, et ce n’était pas mon meilleur ami, mais l’ami qui me ressemblais le plus, dans cette incapacité à juger et évaluer son prochain à l’aune de je-ne-sais-quelle moralité de bon aloi. Bref, le seul qui a mes yeux pouvais baiser ma femme.
Un nom fut enfin posé sur le fantasme. Une concorde rendait matérielle une réalisation future, ne restait plus qu’un rempart pour voir notre fantasme assouvi : le désir et l’accord de l’intéressé...

Voilà qui plante le décor. La suite semble plus approprié dans la rubrique " histoires candaulistes". À celle ou celui à qui cet embryon d’histoire ( vraie au demeurant) est interessé(e), je développerais ultérieurement l’histoire complète du début jusqu’à la fin, avec les quelques détails que ma femme a bien voulu me partager quand je n’étais plus capable de suivre le cours des EVENEMENTS.

A bientôt donc.

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