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Début d’une histoire candauliste

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Ce texte est déjà présent sur le site, mais Gil daniele m’a demandé de le retravailler pour qu’il soit plus "littéraire".

Je n’en suis ni l’auteur, ni l’un des protagonistes ; j’ai juste trouvé le thème intéressant et d’y insérer les émotions liées à cette situation.
jacherino


Même si le début de mon témoignage peut-être déroutant, prenez patience !
C’est bien une histoire candauliste que vous aurez le plaisir de découvrir.
Nous étions jeunes, sur l’île de la Réunion, pays des excursions par excellence.
Nous étions avec mon oncle George, décidé à faire une marche dans le "fond de grand bassin" ; marche qui commence à la plaine des Cafres, assez difficile surtout pour des jeunes qui n’ont aucune expérience. Il a là-bas une petite maison, à la Plaine des Cafres, qu’il veut très rustique pour le « dépaysement » comme il dit.

Nous sommes donc invités, Pierre et moi qui sommes ses neveux et néanmoins amis, Pierre par alliance et moi directement, dans cette cabane sans électricité, avec deux pièces dont la plus grande pour tonton et nous dans l’autre, avec, bien sûr, juste un seul lit pour nous.

Le soir, juste après avoir pris un repas sommaire, nous voilà au lit à 8 heures à peine. Il fait froid, et nous n’avons qu’une bonne couverture pour nous réchauffer. Mais nous sommes jeunes ; pas de soucis et à la guerre comme à la guerre ! À peine la tête sur l’oreiller, je m’endormais. Environ une heure plus tard, je suppose, je suis réveillé par une main qui touche mon sexe. Je ne le crois pas ! Je suis en érection ! Et pourtant, c’est bien vrai. Je ne sais quoi faire. Je ne peux y croire !
Je me retourne vers Pierre lui laissant croire que je dors toujours. J’attends un moment et me dis que j’ai dû rêver tant cela me dépasse.

Je décide donc de revenir à ma position initiale. Je fais semblant de dormir et, même pas 2 minutes plus tard, je ressens la même chose, la main de Pierre qui se glisse dans mon pyjama.
- " Que dois-je faire ? " J’opte pour laisser faire et voir jusqu’où Pierre ira.
Il me touche le sexe timidement, pensant sans doute que je dors à poings fermés. Il tient ma bite fermement dans sa main. C’est normalement maintenant que je devrai le surprendre, mais je change d’avis et je veux voir jusqu’où il ira ! À cet instant, il me décalotte, sa main descend jusqu’à mes testicules et remonte vers ma queue. Là, je devrais l’arrêter, mais je n’en ai pas ni le courage, ni l‘envie.

C’est tellement bon ! Je le laisse faire et pousse même un petit cri. Il a compris que je ne dors pas ! Alors, il ne se retient plus et son va et vient se fait plus rapide. Il se glisse sous la couverture et ose même me sucer. C’est la première fois qu’on me suce et c’est une sensation nouvelle. C’est vraiment très bon de sentir cette bouche chaude et cette langue qui enveloppe ma queue ! Je ne veux plus qu’il s’arrête.

Puis il enlève son short, se retourne et présente son sexe face à mon visage et ma bouche. Il est énorme et bien plus gros que le mien. Que dois-je faire et qu’ai-je envie de faire ? Ce sexe m’attire ! J’en ai envie et j’ai envie de le toucher et de le décalotter, alors que lui me suce toujours, sans vergogne.

Je n’y tiens plus et prends son sexe, le décalotte, tout en prenant le temps de le regarder et de l’admirer. Lui est déjà passé à autre chose. Il me caresse le fion ; ce qui est aussi une nouvelle sensation encore plus excitante. Je commence mon va-et-vient, joue avec sa grosse verge, malaxe ses couilles qui sont douces et molles. J’adore !
Il choisit ce moment pour se retourner et me chuchoter :
- " je suis ta femme … "

Et de retourner à sa besogne en me fourrant sa langue dans le cul. C’est doux et c’est chaud. Je fais de même et je trouve que son anus sent bon. Je n’en reviens pas ! Je ne savais même pas que je pouvais avoir envie du sexe d’un homme, et me voilà, me faisant toucher, branler et sucer, et moi-même avec une queue dans la bouche, prenant plaisir à admirer, toucher et sucer une queue d’un cousin par une nuit dans la nature.
- "Je reviens, me dit-il pendant je joue toujours avec "bibi" pour ne pas perdre l’érection ".
Que va-t-il faire ? J’ai envie qu’il revienne et qu’on continue. J’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller et ce qu’il attend de moi. Je crains ce qui va se passer et pourtant, j’en ai envie.
À son retour il me redit :
- " je suis ta femme ! "
Le puceau que je suis s’attend à tout, mais là il me signifie qu’il veut que je me dépucelle avec lui.
Il prend une position accroupi sur le lit. Écarte bien ses fesses et me dit :
- " Vas-y, mets donc ta bite ! "
Je n’ai jamais fait ça, même pas à une fille. Je suis puceau, mais ce gros fion devant moi et cette bitte aussi dure que l’épée de Roland, font que je ne peux résister très longtemps. J’approche mon dard, le frotte sur son anus qui est gras. J’ai compris alors qu’il est allé se graisser le fion. Je prends mon courage et enfonce ma bite d’un coup sec, comme si j’avais peur que ça n’entre pas ! Je recommence. Ça y est, "Je suis dedans" ! C’est confortable, c’est bon et il n’y a pas de mot pour décrire ce que je ressens. Je commence des allers retours comme un vieux pro. Lui ? Il couine, il me dit :
- " vas-y, c’est bon, prends-moi … ".
J’étais puceau et je baise mon cousin ; il m’offre son cul et fait la femme, la femelle, pour que je le baise et que je jouisse en lui. Dans cette position, il n’est pas très différent d’une femme, et si c’est comme ça avec une femme, ça doit être très bon. Il se cambre pour mieux me recevoir et que je le pénètre le plus profond possible.

Je n’en peux plus, c’est trop ! J’accélère, je suis aux anges, j’ai envie de crier. Je ne me retiens plus, j’enfonce mon dard jusqu’aux couilles et je lâche tout. Tout mon jus dans ses entrailles. Lui aussi a adoré, car nous avons joui simultanément, lui en se branlant pendant que je le prenais et moi, en le baisant comme s’il était une femme.
Nous retombons chacun de notre côté, épuisés, libérés et satisfaits. Un moment après, il me demande doucement :
- " C’est ta première foi ? "
- " oui, bien sûr, c’était très bon ! "
- " Moi ! Ça fait déjà un moment et j’aime ça ! ".
Puis on a fait dodo.
Mais cette histoire n’est pas terminée.

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