Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Ce qui l’excitait

! Signaler un contenu abusif

Elle mouillait à l’idée de lécher le sexe d’un inconnu devant son homme parce que ça l’excitait de l’exciter. Lui, rêvait de la voir réaliser tous ses désirs. De la voir s’ouvrir à son propre plaisir. Mais ouverte, elle l’était. Si un autre homme que lui avait suscité chez elle l’envie d’écarter les cuisses, elle n’aurait pas hésité. Elle aimait tellement sentir le désir sexuel s’assumer comme on dort ou mange… Une queue gonflée contre ses fesses dans un bus bondé, c’était la vie qui s’emparait des corps sans prévenir. Un truc à ne surtout pas éviter, qui la mettait en joie. Elle aimait vraiment ça.

Elle aimait ça, mais comme on aime rire et s’amuser. Ce n’était pas ça qui l’excitait sexuellement. Ce qui l’excitait c’était son désir à lui. L’envie de le combler. De le voir se perdre et s’abandonner. Elle était sa pute. Sa soumise. Sa bite raide tendue devant son nez la rendait dingue, affamée de sucer cette promesse de vitalité. Il était tout ce qu’elle désirait.

Il y avait donc un nœud. Parce que ce fantasme, qui avait transité comme un virus de lui à elle, elle voulait le réaliser. Elle était maintenant obsédée par ces images de sexes enflammés, lui la dominant, debout, la verge à la main, éperdu de la voir jouir de son rôle de salope offerte, à genoux et la bouche pleine du foutre d’un autre. Mais il fallait trouver cet autre.

Chaque candidat éconduit avait quitté la partie sur ces mots : "vous n’aurez aucun mal à trouver". Chaque candidat éconduit se trompait. C’était, bien sûr, pourquoi ils étaient éconduits. Ces mecs cherchaient une intrigue dont ils seraient sujets. Une intrigue... Alors que tout ce qu’elle voulait, elle, c’était un jouet ! Pas une histoire, pas une relation, pas même un échange, non, un jouet. La seule âme qui l’intéressait chez eux, c’était celle de leur bois.

L’idée, c’était de faire en sorte qu’il n’y ait que des corps. Que seule l’immédiateté des sensations puisse prendre forme. Il ne fallait ni mots, ni représentations mentales. Sortir de la sphère du langage et des signes, revenir à l’émotion et à la perception pures pour ressentir la situation.

L’histoire, c’était avec lui qu’elle l’écrivait. L’autre ne serait qu’un accessoire vivant. Un objet que ça exciterait de n’être là que pour son envie de prendre du plaisir. Parce que le seul sujet de l’action, c’était le plaisir, chacun dans son histoire. Ainsi, elle imaginait très bien que pour cet autre, elle ne serait de son côté qu’un pur objet. Peut-être qu’après s’être fait sucé, il irait enfiler sa chérie en lui racontant les détails de sa langue à elle sur sa queue. Mais ce que l’autre ferait d’elle ensuite, dans son propre récit, ne lui appartenait pas. Ce qui lui appartenait, c’était le désir décuplé de son amour quand il la verrait offrir son cul à l’autre. Ce qui lui appartenait, c’était son désir fou de voir qu’elle était bien sa pute.

C’était ça qui l’excitait. Et il était grand temps que les images prennent vie.

http://blogdunesalope.over-blog.com/2014/11/ce-qui-l-excitait.html

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription