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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Caroline et le "Sultan"

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Ma fille m’ayant parlé des années ou elle faisait de l’équitation, je me suis remis en mémoire une histoire qui nous avait beaucoup plu à Caro et moi. J’ai donc repris le cahier ou elle résumait nos expériences et j’ai pu, ainsi, me remémorer celle-ci.
Cela faisait deux bonnes années déjà que Caro et moi pratiquions le candaulisme. A part la première expérience ou Caro avait sucé un routier dans les WC d’invalides d’une aire d’autoroute, à la demande de ma femme, j’avais toujours été présent à toutes les expériences suivantes. Si le complice nous convenait, il pouvait arriver que Caro puisse désirer le rencontrer, en semaine, sans ma présence. Dans ce cas, non seulement elle me prévenait, mais elle me donnait l’adresse du rendez-vous, quelquefois même allumait son téléphone pour me laisser entendre quelques moments croustillants. Mais toujours elle me racontait en détails les meilleurs moment de l’expérience. Elle me signalait aussi toujours lorsqu’elle "entrevoyait" une possibilité nouvelle et je faisais de même de mon côté.
Nous avions inscrit notre fille aînée, Monique, dans un club d’équitation. Étant toujours sur la route pour mon travail, c’est Caro qui restait chargée d’amener Monique au haras pour ses leçons. Le propriétaire, était le professeur principal. C’était un bel homme d’une quarantaine d’années, grand, brun style italien. Lorsque le vendredi soir j’arrivais plus tôt de mes voyages, j’en profitais pour les rejoindre au club et passer un moment de calme et de relaxation. Je pouvais très bien comprendre que Bernard, le patron, ne voyait pas Caro seulement comme la mère d’une élève. Mais je comprenais aussi que si Caro s’habillait sexy ce n’était pas innocent. Elle cherchait visiblement à ne pas le garder indifférent.
Un vendredi, à la fin des cours, Bernard nous a invité à boire un apéritif avec d’autres parents. Petit à petit, le temps passant, nous nous sommes retrouvés à cinq avec Bernard et sa fille qui discutait de chevaux avec Monique. Il nous a parlé d’un petit supplément de revenus en vendant le sperme de deux de ses étalons dans le but d’insémination artificielle. Alors que Caro s’étonnait que ses étalons ne soient que donneurs sans insémination naturelle, Bernard nous a invité à assister à un prélèvement qui, chez lui, se faisait encore, paraît il à l’ancienne puisqu’il n’avait pas le matériel moderne adéquat. On a su, plus tard que c’était, pour lui, une méthode de drague très efficace. Cela consistait à mettre un "masturbateur" au bout du sexe de l’étalon et de lui faire sentir un chiffon imbibé de l’odeur d’une jument en chaleur. En plaisantant Bernard a précisé qu’une masturbation manuelle n’était plus nécessaire même s’il y avait, encore obligation de placer manuellement le masturbateur sur le sexe de l’étalon. En disant cela il regardait Caro dans les yeux qui, rouge de confusion, essayait de cacher le satin de son chemisier qui moulait deux magnifiques tétons qui pointaient un peu trop naturellement. A ce moment, en baissant pudiquement les yeux, son regard est tombé sur une bosse trop voyante de la braguette de Bernard, ce qui la faite rire de confusion. Je me suis réjoui de ce tableau qui laissait présager une nuit mouvementée. Le rendez vous pour le lendemain soir prit, nous sommes rentrés à la maison. Le soir, dans notre chambre, elle m’avouait que Bernard ne la laissait pas de marbre même si elle affirmait n’avoir jamais rien tenté pour le séduire. Mais toutefois le petit moment de l’explication l’avait effectivement excitée et avait compris que la description de la récolte n’était guère innocente. Après discussion, nous avons envisagé et accepté qu’une expérience avec Bernard pourrait être possible à condition de lui faire comprendre rapidement notre côté libertin et partageur et donc que ma présence restait nécessaire. Le lendemain, après avoir amené notre fille chez la mamie, nous sommes revenus à la maison pour que Caro puisse mettre une tenue plus exhibitionniste. Mini jupe "raz la touffe", mini string en dentelles, chemisier opaque, un redresse seins qui laissait les mamelons dénudés, escarpins ajourés, et surtout comme toujours son rouge à lèvres rose pailleté brillant qui lui donnait un air de super salope dévergondée. A notre arrivée, nous nous sommes tout d’abord émerveillés devant un magnifique étalon à la robe claire et luisante et déjà un sexe trop long pour être calme. Bernard nous a prévenu que « Sultan » était nerveux car il avait senti le chiffon aphrodisiaque. Il nous a fait asseoir autour d’une table ou il avait préparé un apéritif dînatoire. Il nous a servi du champagne et est rentré dans l’enclos. Après avoir fait sentir le chiffon à Sultan il a fait un premier essai pour placer le masturbateur. Mais visiblement Sultan ne se laissait pas faire, alors il l’a fait entrer dans une cage pour l’immobiliser et lui a attacher les pattes arrières. Après deux nouveaux essais manqués il est venu s’asseoir avec nous le temps de le calmer. Sultan était toujours dans une "forme resplendissante". Au bout d’un moment il nous a demandé si on pourrait l’aider. Comme le chemisier de Carl était à la limite d’être transpercé par deux tétons excités, je refusais catégoriquement de l’aider et proposait à Caro d’aider notre hôte. Elle ne s’est pas faite prier. Elle m’a jeté un regard malicieux comme pour me remercier et à suivit Bernard. Ils se sont placés de chaque côtés de la cage. Carl s’était accroupie, ne cherchant même pas à rattraper sa jupette qui s’était relevée au point d’exhiber un minou orné d’un joli ticket de métro dont l’humidité flagrante tachait le string et ne cachait rien de son excitation. Bien sûr, comme elle ne savait pas comment placer le masturbateur, son travail devait donc consister à tenir, à deux mains, le sexe démesuré de Sultan tandis que le masturbateur serait placé convenablement par Bernard qui ne perdait aucune occasion d’admirer l’entre-cuisse de mon épouse. Une petite rébellion de Sultan surprit Caro qui a lâche brusquement la prise. Deux boutonnières de son chemisier n’ont pas résisté et ont laissé le décolleté s’ouvrir jusqu’au nombril, libérant les deux nichons qui ont giclé pornographiquement dans le chemisier à la limite de l’exhibition. Si j’étais ravi de la tournure des choses, Caro éclatait de rire et Bernard restait éberlué devant un tel tableau. Sûr qu’il n’avait pas prévu un tel déroulement pour l’aide demandé. Mais il est vite revenu à son travail à effectuer, ne laissant pas le temps à Caro de se rajuster. L’essai suivant a été réussi, et en quelques instants Sultan déversait une bonne quantité de futurs poulains dans la poche de récolte. Prise dans le spectacle de cette jouissance abondante, elle ne se rendait même plus compte qu’elle caressait l’énorme queue comme pour une félicitation. Bernard dû même insister pour qu’elle lâche prise. Caro s’est relevée, toute rouge d’émotion et de gêne s’étant rendu compte des caresses prodiguées inconsciemment et est venue se rasseoir à sa place. Comme elle allait refermer son chemisier, je lui faisais signe de n’en rien faire et "d’oublier" que son décolleté exhibait sa magnifique poitrine. Même si ses nichons restaient modérément caché par le tissu, on pouvait déjà apercevoir deux demi mamelons qui prenaient l’air avec les tétons qui résistaient pour rester cachés. Bernard nous a rejoint et nous a resservi du champagne pour boire à la santé de Sultan. Il a félicité Caro pour son aide et lui a fait un compliment de drague : « si je devais embaucher un aide pour les récoltes sur Sultan je songerai assurément à vous. Il est très rare d’avoir une aide aussi délicate pour ce genre de travail. Je pense même que Sultan ne pourra pas vous oublier. » Caro, par coquetterie, s’est réfugiée derrière sa flûte de champagne pour cacher sa gêne et son sourire malicieux. Je suis sûr que Bernard avait , non seulement, très bien sondé le degrés d’excitation de Caro, mais avait très bien compris que nous étions assez libertins pour prétendre pouvoir, maintenant, séduire la mère de Monique sans beaucoup de résistance.

1 Commentaire

  • Je te fais ce message avant de vite aller lire la suite de l’aventure.
    J’adore ce que je viens de lire, je lisais en voyant les images de ce beau moment lors de la récolte.
    Bisouss,

    Christel

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