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Candaulisme quand tu nous tiens - 2

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Dans la dernière partie

1 Commentaire

  • Qu’ont-ils fait ??? Tout, tout, complètement tout, sans retenues, entre amis complices :
    Le récit, par Elle, a alimenté nos fantasmes et les envies que nous ne pouvions réaliser dans les pays ou nous séjournions :
    - « J’étais partie tôt le matin, la peur au ventre… Le petit déjeuner était déjà prêt. Grâce à la simplicité et la décontraction naturelle de notre ami, j’ai très vite été à l’aise, les sens à fleur de peau j’ai aussitôt réagis au premier baiser profond…il était en pays conquis, j’appréciais le flirt, très caressants et tactiles tous le deux nous étions rapidement déshabillés…il est de suite rassurant sur sa sexualité opulente qui doit rester un avantage de séducteur… ce sujet étant abordé tel quel pour… préparer l’adaptation à l’étalon, car Il était inquiet de ne pas me faire mal. En me flirtant et en m’excitant, il s’occupait de me détendre et de me dilater avec beaucoup d’attentions, par des moyens naturels efficaces. Je n’ai plus jamais regardé sans intérêt, le fuselage renflé d’une maquette de Boeing747 ainsi qu’une bouteille de Perrier…Les caresses et les baisers peuvent tout changer…
    Très vite, il m’a dit suce moi. Je n’appréciais pas trop, cette verge volumineuse molle et caoutchouteuse.
    Premier 69 et réaction de cette verge qui m’aurait impressionné si elle n’avait été celle d’un gentleman du plaisir. ..ami de mon mari en train de prendre un très sérieux ascendant sexuel sur moi.

    Premier orgasme par cunni, deuxième orgasme, encore par caresses du clitoris et Boeing, en suivant, première possession par une pénétration lente et puissante, il me parlait, il m’embrassait, il ne cessait de me demander si tout aller bien et si je voulais qu’il continu –bien sur, dans l’état de désir ou il avait su m’amener… - c’était un besoin fort …celui du male qui doit, impérativement me posséder.
    Mon chéri à des milliers de kms avait tout fait pour cela, je pensais « tu le veux ainsi, moi aussi cela me plait ».
    L’Homme et la Femme qui se sont trouvés, se plaisent, qui se veulent et qui font ce qu’ils doivent impérativement faire.
    (J’ai toujours quelques(sss) réticences(sss) pour accepter la recherche d’un partenaire et beaucoup d’inquiétudes avant de le rencontrer. En route pour le troisième en quatre décennies, sommes nous au bon endroit ?.. J’ai fais de gros efforts mais les tabous et principes gommés ne sont jamais complètement effacés…Pourtant le moment magique, ou plus rien n’existe, est bien réel…Je le sais. J’ai beaucoup d’espoir avec notre prochain complice…qu’il sache prendre l’ascendant qui rend tout facile et...magique.)
    Nous en parlons souvent de ce moment de désir de l’union, c’est pour moi le moment le plus fort … le désir intense…sa verge, ses bras, sa peau, ses lèvres… quel que soit votre parcours, votre passé et votre présent et votre avenir… seul le besoin de fusion immédiate compte…
    Merci à mon Homme Mon Mari…merci à mon Homme Mon Amant. Ce moment là est unique, rien n’est plus fort.
    (Celui qui me fera connaitre ces instants, ne me feras jamais oublier « monhommemonmari » mais le temps de notre relation, je saurais lui faire comprendre qu’il est LE « monHommemonAmant » totalement complice….)
    Totalement remplie de lui, dans une grande délectation, il a su me dire –« maintenant attention…tu me sens bien ? Oui… ?Alors, je vais bouger doucement et c’est toi qui viendras vers moi… ».
    J’aurais joui depuis longtemps s’il n’avait pas retenu mon attention pour mieux me posséder.
    Chaque fois qu’il se retirait un peu, je revenais vers lui et lui vers moi, toujours en disant –« doucement »-… et chaque fois que je revenais vers lui j’étais un peu plus à lui pour finir totalement prise, pénétrée.
    Il ne bougeait plus, son bassin appuyé contre le mien, bras tendus les poings serrés sur le lit, il s’est penché sur moi, il m’a dit –« je te tiens bien… toi aussi tu me tiens bien…vas-y serre le »– Je l’ai serré par à coups du périnée. Il a rapproché son torse sur moi, m’a embrassé dans le cou, il a passé ses mains sous mes fesses… -« maintenant, je sens quand tu me serres, je suis bien, si tu veux, quand tu sentiras le besoin que je te prenne fort dis moi » – « je te veux, fort » –
    Je le sais, Je l’ai crié, …Il s’est retiré une fois pour me reprendre d’un coup et me montrer sa puissance mais sans violence, j’ai serré ses hanches pour le tenir dans moi et j’ai joui, nous avons roulé sur le lit, il a explosé…j’ai joui encore… je crois …je ne sais plus…c’était bon… je ne le lâchais plus…combien de chéri, chéri ai-je dis ?... je ne sais pas, je ne voudrais pas rendre mon vrai chéri jaloux ...
    Torses collés, genoux liés, mes mains retenant ses fesses… et le baiser de retour à la réalité…celui la aussi il compte. Ce n’était pas seulement celui de la reconnaissance, c’était aussi celui du plaisir de se reconnaitre amants, naturellement amants…
    Nous sommes allés manger chez un chinois, au sourire figé mais aux yeux coquinement rieurs…Un habitué des conquêtes de notre ami…
    Menu adapté pour un entracte sympa, réparateur et sans perte de temps…
    De retour pour une sieste urgente…

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