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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Candaule sans le savoir - Partie 2

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Suite de : http://www.candaulisme.com/candaule-sans-le-savoir-partie-1

Les 3 ou 4 jours suivants, l’incroyable plaisir que U, ma femme, avait pris m’obsédait. Il ne cessait de me revenir en tête, et je ne comprenais pas l’agressivité dont elle me témoignait maintenant. Alors que nos rapports sexuels étaient rares depuis des années, elle m’avait incité à la prendre chaque jour, mais chaque jour était une déception pour elle autant que pour moi. Je jouissais, pas elle. Le musicien ne l’avait pas "débloquée", mais pourtant elle jouissait avec lui. Elle n’était donc pas frigide. Je m’apercevais - alors que je tenais assez longtemps avec ma maitresse - qu’en me remémorant les scènes de baise de cette folle soirée j’éjaculais en 3 ou 4 minutes seulement. J’associais désormais le plaisir de ma femme à l’impressionnante queue du musicien. Je fouillais la maison des grands parents pour y trouver un mètre ruban, et je me mesurais la queue. Quatorze centimètres. J’essayais de me souvenir de chaque détail, et c’est de cet effort de mémorisation que j’évaluais la longueur de celle du musicien à 24 cm. Nous refaisions l’amour, le vendredi soir. Nous étions allé dans ce club le lundi soir, donc nous en étions à la quatième nuit. J’éjaculais en un temps record, en pensant presque à la seule queue du musicien. Ma femme n’avait absolument rien sentit. Finalement que je la "lime" 20 minutes ou 2 minutes ne changeait rien pour elle.
Je lui proposais "Cela te ferais plaisir si on retournais dans ce club ?". Elle me répondit "Si cela te fais plaisir à toi, pourquoi pas".. A l’époque il n’y avait encore que le minitel pour autant que m’en souvienne. Je trouvais une autre adresse de club, à Cagnes sur Mer. Nous décidions d’y aller le lendemain, un samedi, nous disant qu’il y aurait plus de monde qu’en semaine. U resta agressive le lendemain.
Elle ne cessait de me parler de mes maitresses. (J’en parlerais en partie 3 de ces maitresses)...

Nos grands parents nous proposaient bien évidemment de garder les enfants, et c’est donc décontractés que nous quittions la maison après le diner.Nous expliquions que nous allions écouter un concert de jazz puis aller en boite de nuit.

L’ambiance était toute différente de celle du club de Nice. L’endroit était bondé. Nous prenions un verre. J’avais un peu l’impression que U voulait se donner du courage. Là les coins calins étaient à la fois au sous sol et à l’étage, mais l’étage "du milieu" n’était pas seulement réservé au bar et à la danse. Des couples se tripotaient dans tous les coins. De jolies filles me firent bien vite bander. Cela me rassurait, car je m’étais branlé la nuit d’avant en me remémorant le corps et la queue du musicien. J’avais un peu honte d’avoir franchement bandé pour ce mec. Ici l’ambiance était joyeuse. Ma femme remarqua mon attirance pour ces filles. Cela ne lui plaisait pas. Elle me le fit remarquer. "Tu m’a dit que tu es venu pour moi". J’acquiseçais et je lui proposais de monter à l’étage. Deux petites pièces se succédaient en haut de l’escalier. De grandes alcôves. Ensuite une pièce plus vaste ouvrait sur 2 ou 3 alcoves assez grandes. Au centre de cette pièce, il y avait une banquette à mi-hauteur.. Là discutaient joyeusement trois jeunes gens. Ils avaient au plus 25 ans, donc 10 ans de moins que nous. Un blanc, deux arabes "bon chic bon genre". Nous étions les seuls habillés. Les alcoves étaient bondées de gens en train de baiser. Les jeunes gens mataient, comme on le ferait au rayon chocolat d’un supermarché. Les regards du trio se portèrent sur ma femme et quand nous passâmes devant eux, l’un des arabes complimenta ma femme, pendant que le blanc lui dit "Tu excites mes copains". Tous les trois bandaient, et tous les trois avaient des sexes gros ou très gros, surtout l’arabe qui avait abordé ma femme. Ils n’étaient pas aussi impressionnants que celuii du musicien, mais celui de l’arabe le mieux monté des trois n’en était pas très loin tout de même. A ma grande surprise ma femme enleva son tee shirt. Elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Elle me le tendit, car il n’y avait pas de place pour l’accrocher ou poser. Un des jeunes gens lui remontait la jupe. Elle se laissait enlever sa petite culotte. Le blanc me dit "C’est moi qui la garde" (elle repartit en l’oubliant !). La jupe me fut tendue bien vite sans que je sache qui l’avait enlevée. Ma femme était maintenant nue au centre de la pièce et les trois jeunes gens la caressaient, l’embrassaient. Ses bouts de seins bandaient, et il y avait assez de lumière pour que je remarque qu’U mouillait comme une folle. Une de ses cuisses était trempée au niveai de son entrejambe. Trois paires de mains la caressaient, fouillaient bien vite son entre cuisse. C’est le blanc qui commença. Il s’était enfilé une capote et les deux arabes en firent autant. J’étais resté habillé, sa jupe et son tee shirt sur un bras. Ils étaient debout. Il baisa ma femme pendant une bonne dizaine de minutes, changeant 2 ou 3 fois de position. Ma femme me sembla jouir. Elle n’a jamais fait semblant avec moi me disais-je, donc pourquoi tricherait-elle avec ce mec ? L’arabe qui lui siccéda était mieux monté que le blanc, mais pas aussi bien que le troisième larron. Il la prenait en doggy, et l’autre vint se placer en face pour se faire sucer. Je n’en revenais pas de voir ma femme qui venait de jouir avec un second homme, et que maintenant deux hommes la pénétraient en même temps. Le blanc n’avait pas jouit et me faisait des commentaires salaces sur U. Bien vite ma femme se mit à jouir, et là je n’avais pas de doute. L’arabe sortit d’elle en se tenant une capote bien pleine. Il s’adressait à son copain en arabe. Je ne comprenais pas ce qu’ils se disaient, mais le 3ème larron bandait vraiment fort. Ma femme restait dans la même position, en attente. Elle se fit "défoncer" et elle eut avec lui deux, puis un troisème orgasme. Je pense qu’une demi heure s’était écoulée et ma femme avait baisé avec trois hommes et eut cinq orgasmes. Je l’entrainais dans une alcôvé dont venait de se lever un couple. Deux autres couples s’y trouvaient encore. Je mettais dans un coin ses vêtements qui m’encombraient, et je me déshabillais. Je la pénétrais aussitôt, comme ils avaient fait ; sans préliminaires, avec vigueur, virilement. C’est peut être ce qu’elle aimait, plutot que ma douceur, ...mais je sentais qu’elle était de marbre. Cela me décourageait et au bout de 5 minutes je jouissais. Dans la capote qu’elle m’avait dit de mettre.... Avec moi elle n’avait rien senti une fois de plus... Le couple qui était à quelques centimètres de nous remarqua le malaise. La femme, un peu plus jeune que nous caressa ma femme et elles s’embrassèrent. Elle se mit à branler avec vigueur ma femme qui vint dans ses doigts très vite. L’homme avec qui elle était devait être son mari je pense. Lui aussi avait un gros pénis. Décidément me disais-je ! Il pénétra ma femme, encouragé par sa femme. U avait la bouche prise par la femme, la chatte par l’homme. Je ne savais plus où j’étais, quoi penser. Le couple ne s’occupait que de ma femme. Je ne savais pas ce dont j’avais envie. La femme se faisait lécher par la mienne. Elle s’était accroupie au dessus du visage de ma femme, face à son mari, qui pillonnait le minou de la mienne, sur le dos, jambes largement écartées...offerte. Je ne pouvais rien faire, et la femme - pas mal du tout - ne semblait pas s’intéresser à moi du tout. Elle encourageait son mari "Vas y fais la gueuler". Ma femme fut plus longue à jouir, mais en une heure elle arrivait à prendre ses sixèmes et septèmes orgasmes.
La suite de la soirée se passa à l’étage du dessous, au bar. A l’époque on pouvait fumer. Le debriefing fut glacial. Ma femme, sèchement, me dit "Bien, maintenant tu sais que je ne suis pas frigide. Qu’est ce que j’ai perdu de temps mon Dieu. Je suis une conne". Que répondre ?
Aucun sentiment de culpabilité ne l’effleurait. C’est moi qui culpabilisait. Jamais je ne me suis senti aussi con de ma vie.
Le rapport entre la modeste taille de mon sexe et le plaisir sexuel de ma femme m’était maintenant évident. En début de semaine un homme hyper membré faisait d’elle, présumée frigide, en une seule soirée une multi-orgasmique. En fin de semaine au bout d’une heure de baise, ma femme se révélait multi-partenaires. Quatre hommes venaient de lui donner chacun un ou plusieurs orgasmes.
Cette fois, nous descendions au sous sol.

Là mes souvenirs se mélangent. Je ne sais pas si c’est ce soir là, ou une des trois autres fois des vacances où nous sommes retournés dans ce club que ma femme a rencontré son premier black, qui allait la transformer en BAB (blanche à blacks).
Je pourrais remplir ce forum d’histoires tant elle a rencontré d’hommes et de femmes. Cela serait sans intérêt. En revanche, celle de son premier black est resté gravée dans ma mémoire quant aux détails.
Ledit black était petit. Je pense qu’il ne dépassait pas le mètre soixante dix. C’est à l’étage du bar qu’il m’a abordé, moi. "J’ai vu ta femme baiser, j’ai envie d’elle" me dit-il. Je savais que les blacks avaient la réputation d’être très virils, aussi je lui rétorquais "Tu as quelque chose de spécial à lui proposer". Il rit "Oui, de jouir comme jamais". Son assurance me fit rire "Et comment tu va faire ?". Il me désigna sa queue, que je ne voyais pas puisqu’il était habillé comme il en était de rigueur à cet étage. Ma femme quitta le bar pour participer à la conversation. On s’entendait mal car la musique était très forte. Je lui résumais la conversation. Elle me répondit au creux de l’oreille "Il est pas très beau et il est tout petit". Le type du comprendre que ce n’était pas gagné et il lui dit "Ecoutes, on va en bas, et si tu n’as pas envie de t’amuser avec moi on revient ici et je vous offre du champagne". Le défi amusa ma femme. On le suivit. Le sous sol était bien plein aussi, sauf la première cave. La pièce mesurait environ 2,50 par 3,00. Voutée, basse, elle était rempli par un matelas de 2x3. Le black nous tournait le dos. On ne pouvait pas rentrer s’il restait dans l’embrasure de la porte... Il se déshabilla, pliant ses vetements et les mettant dans le coin gauche au pied du matelas. Il rentra à quatre pattes pour se placer sur le matelas. Ma femme pu entrer alors dans la pièce. Je la suivais, me mettant sur le côté droit. La position était inconfortable car la pièce était basse et voutée. Là, le black se retourna. Je ne voyais que son visage. Ma femme cachait son corps, mais ce fut presque comme un dessin animé de Tex Avery. Ma femme commença à se dévêtir à toute allure. Elle fut nue en quelques secondes. "Tu as des capotes mon chéri ?" "Bien sur" répondis-je. Elle s’assit sur le matelas et alla se placer au centre. Je me retrouvais face au black. Le musicien qui avait été le premier homme à faire jouir ma femme, aurait fait pâle figure à côté de ce black. Je ne me déshabillais même pas, et je commençais à bander. Pas de doute, des hommes bien montés me faisaient bander !!! Je ressentais l’excitation, extrême de ma femme. Elle s’assit sur la queue du black, tentant - avec beaucoup de difficultés - de la rentrer toute entière en elle. Je ne sais pas combien de fois ma femme a jouit avec cet homme. Cela a duré toute la nuit comme cela avait été le cas avec le musicien. Ce petit black qui avait une queue énorme et qu’elle ne trouvait pas beau a été le premier black de ma femme. Presque 20 ans après, elle s’en souvient comme si c’était hier.
Un couple réussit à se glisser dans cette minuscule cave. La fille avait une vingtaine d’années, une belle brune très chic. Son petit ami s’assit. Ils étaient nus. Son sexe était un peu plus gros que le mien, mais de peu. La fille était vraiment belle. L’homme me demanda si ma femme aimait les femmes. Je répondais que oui et il le lui dit au creux de l’oreille. La fille commença à se mêler au couple formé par ma femme et le black. Bientôt ma femme l’embrassait à pleine bouche et très vite elle se mit à masturber la fille. Je me mettais à côté de son petit ami. Il me dit "Et toi tu aimes les hommes". Je répondais "Pas vraiment". Il me répondit "Dommage, mais en même temps j’aime me faire baiser par des hommes très membrés comme ce black. Branlons nous en regardant celui faire jouir nos femmes".
Ce fut mon premier contact avec le candaulisme. L’homme se branlait, moi aussi. Très vite le black se mit à faire jouir à tour de rôle ma femme et sa nana. Cela dura surement au moins deux heures de suite. Ma femme remonta fumer une cigarette puis elle redescendit continuer avec le black qui semblait infatiguable. Pendant un long moment ma femme et la fille baisèrent entre elles, sous l’oeil du black qui n’a pas débandé une seconde.
Entre la première et cette seconde soirée, et surtout cette première scène, ma virilité en avait pris un coup. Le petit ami de la fille avait achevé de me décourager. Je lui avais demandé si sa nana voudrait qu’on baise à 4 un autre soir. Il avait rit, en me répondant "Je croyais que tu étais pas trop pour baiser entre mecs". je fus gêné. Et puis il continua "En se mettant à 2 en elle je suis pas sur que ma nana trouvera cela assez gros pour sa chatte.Laisses tomber, tais-toi et branles toi". Je vins assez vite. Il se moqua de moi : "En plus tu es éjaculateir précoce" "Non, non mais là j’en pouvais plus". Il me répondit "Cela peut durer des heures avec des blacks, je te conseille de t’entrainer à te retenir".
Je ne savais pas que cela s’appelait du candaulisme, mais le fait est qu’en 2 nuits, 6 hommes et 2 femmes (je ne compte pas la seconde car c’était du touche pipi) j’avais basculé de l’état de mari triomphant, sur de moi, qui trompait sa femme, en candaule sans le savoir. Cette soirée là fut la première de ma vie où à côté d’un homme que je ne connaissais pas je me branlais et éjaculais en regardant un athlète du sexe faire jouir ma femme et une nana avec qui ma femme baisait en même temps.
Un choc, une claque...mais du sperme plein les doigts, le ventre. Mon voisin au bout d’une demi heure de branle se vida sur moi, en éclatant de rire, très amusé de sa farce.

5 Commentaires

  • Je suis moi même très excité lorsque ma Femme Malika se fait baiser par des grosses queues , je suis frustré qu’elle ne veuille pas me voir soumis aux sex qui la baisent ...

    Apès avoir fréquenté seul des saunas mixtes sans grand intérêt , une amie de ma Femme à vu que le sex de son mari me plaisait ...donc elle à commencé à m’envoyer des photos par sms puis à m’appeler et me parler des exploits de son mari...jusqu’au jour ou son mari m’a ouvertement demandé de le sucer !

    Depuis j’assume plus mon côté bi même si je reste toujours frustré que ma femme ne souhaite pas en entendre parler...

  • Ce que j’aime bien, c’est la petite envie bi qui lui trottine dans la tête ; ce plaisir qu’il prend à bander en regardant la taille du sexe des hommes qui vont prendre sa femme.
    Je pense qu’il appréciera bientôt de les toucher, les sucer et qu’il aura envie lui aussi de les sentir.
    J’aime bien aussi son côté "macho" qui s’écroule !
    Mais, bon ! la relation qu’il entretient avec sa femme a quelque chose de particulier. Quelques années à ne pas se rendre compte que sa femme ne jouit pas, elle qui devient agressive et dominante après avoir découvert la jouissance, juste à cause d’une grosse queue (comme si ça ne tenait qu’à ça, pas fûtée la dame !), qui se révèle bi et jouit sous les caresses d’une femme, du premier coup !
    Moi, je verrai bien là l’expression d’un bon gros désir de soumission à un amant et à sa femme, avec un petit refoulement homosexuel de bon aloi ...

  • à YGDRASIL
    Je précise que U avant de jouir avec ce premier couple avait des orgasmes en se masturbant, et quand je la masturbais. Ce n’est que lorsqu’un homme petitement monté - dont moi - qu’elle ne jouit pas.
    N’importe quel homme bien ou très bien membré la fait jouir en la pénétrant.

    à TWO4THREE
    Ce n’est pas toute une vie, mais assurément trop de temps pendant lequel je n’ai pas réalisé que la taille de la queue était hyper importante pour un certain nombre de femmes ; dont la mienne. Je sais cela a l’air incroyable et bête mais il en a été ainsi. A ma décharge, ma première petite amie jouissait sans aucun problème avec ma queue, et cela a duré pendant un an et demi. Ensuite j’ai fait jouir 5 autres filles avec ma queue. C’est plus que bien des hommes ; mais effectivement très peu par rapport à des libertins ; et carrément ridicule par rapports à des bulls. Le mec de ma femme, dont je parlerais dans les posts suivants baisait chaque mois une vingtaine de nouvelles nanas. De 18 ans à plus de 50 ans, je n’ai donc fait jouir que 6 femmes au total avec ma queue...En revanche, avec mes doigts ou mes mains je ne sais pas trop combien de femmes ont jouit avec moi. 200 ; 300 ? En fait ; ces filles ne comptent pas pour moi, car si je suis heureux de leur avoir donné une ou de nombreuses fois du plaisir, je ne considère pas qu’une masturbation soit un vrai rapport sexuel, un vrai partage...

  • Si c’était uniquement une question de centimètres, U n’aurait pas eu d’orgasme avec une femme (avec la gravure de mode)...

  • Tout de même, toute une vie sans savoir que t’avais une petite queue et en mettant tout sur le dos de ta femme en l’accusant d’être frigide ? Tu mérites vraiment ce qui t’arrives, sans aucun doute et ta femme a bien raison de se rattraper... En tout cas merci pour ces deux magnifiques récits ! J’espère qu’il y en aura d’autres du même acabit.

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