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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

cadeau a un ami

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J’ai fait une bêtise et je ne regrette rien.
Tu te reconnaitras peut être

Ma copine est très jolie, Si je crois cela, c’est que tous les copains veulent la draguer. Cette fille dont je vous parle c’est aujourd’hui ma femme.

L’histoire, Elle remonte quand à même plusieurs années. J’avais alors 18 ans et elle 17. J’étais un peu voyou, j’avais la plus grosse moto, j’étais toujours entouré d’une bande de copains, je parlais fort, toujours sur de moi, j’étais un peu le chef de la bande (s’il y avait un). Par contre ! coté fille j’étais moyen.

Je ne pourrais vous expliquer comment cette fille m’a choisi. Moi ! plutôt qu’un autre du groupe, plus beau que moi ou plus dragueur. Je me suis dit "voila une fille qui a du goût"

Ma copine elle est belle, très sensuelle, un peu provocatrice, je dirais même un peu allumeuse. Je cois que tous mes amis l’aiment pour justement ce coté aguicheuse. Toujours à pendre sur un ou faire des jeux de mains avec un autre.

Le jour ou j’ai fait cette bêtise. Ce vendredi qui me hante jusqu’à aujourd’hui et que je pense a changé ma vie. Ce jour là ! mon copain Dave est venu me voir, on discute ferme d’un projet de sorti pour le prochain week end prolongé.

D’habitude Les veilles de week end "Gine" ma copine arrive tard, donc pour Dave et moi pas de prob on a toute l’après midi pour nous. Hélas ! les imprévues ça existent.

A deux heures environ, j’entends le portail couiné, nous "zieutons" par la fenêtre c’est Gine qui s’amène. Aïe ! c’est pas bon du tout ça ! Ils Dave et gine) avaient eu il n’y a pas si longtemps une altercation, Dave allant jusqu’à la traiter de "petite peste" Naturellement elle voulu que je prenne parti.
Bien sur, lui donner raison. Devant mon mutisme elle me fit promettre de ne pas revoir Pierre à la maison. La maison de mes parents qui sont absents du vendredi au lundi soir. Que faire dans une telle circonstance ?

Devant cette situation inextricable, ne sachant quoi faire, dans l’affolement, je dis à mon compère de se cacher dans le buffet, il s’exécute sans se faire prier car lui aussi est très remonté contre Gine, Le buffet en question nous servait de cache quand on était petit, c’est un peu une bibliothèque avec le bas plus large et des portes coulissantes.

Gine entre, s’affale sur le divan. face à moi. Là ! elle commence à me raconter sa journée, et patitit et patata, que je piaille.

Elle se détend de plus en plus, se vautre. Je ne sais plus quoi faire, je regarde en direction du buffet. Une des porte est légèrement entrebâiller. Mais ! C’est qu’il épie ma copine le cochon ! Un peu agacer de voir Dave mater ma copine, Je demande ma chérie "va donc prendre ton bain" on continuera la discutions à ton retour. profitant de ce moment pour demander à Dave de cesser de nous mater. Il me réponds si "tu crois que c’est facile devant un tel spectacle" mais me promet quand même de ne plus le faire. Il ne peut pas sortir de sa cache vu la disposition de la salle de bain et Gine qui n’a pas fermer la porte .Que vois je ? L’autre porte du buffet qui s’entrouvre légèrement. Il recommence à mater ma chérie ce vicieux. Elle est nue, en train de prendre son bain. J’ai envie "de le tuer" ce salaud.

Je m’approche de la salle de bain pour voir ce qu’il pouvait bien mater de sa planque, j’étais offusqué. Il voyait tout ! je restais là, pour lui boucher la vue en même temps je parlais à Gine mais voir ce spectacle, ma copine nue, se caressant avec du savon ! se malaxant le sexe, se pelotant presque les seins, les yeux fermés a cause du savon, me fit oublier le sale voyeur qui se cache dans le "living" Mon sexe s’était mis au "garde à vous" Je n’étais habillé que d’un short. Lui "le vicieux embusqué", il voyait vu ma bosse, sur ce short un peu trop serré pour sortir dans la rue. Il devait bien rire.

Gine ouvrit les yeux, elle vit mon érection au travers le tissus, elle sourit et me dit. Je vois que je te fais de l’effet. Je lui répondis."bof" c’est le savon sur ta peau c’est tout. Je voulais couper court à cette discutions de peur de ne pouvoir gérer la fin.

Moi devant avec ma belle bosse sur mon short. Derrière moi, ma chérie toute nue, nous passons devant le "mâteur cochon vicieux" je me dirige vers la chambre mais Gine ne me suis pas. Elle s’assit sur le sofa comme elle à l’habitude de le faire en sortant de la salle pour finir de se sécher et comme d’habitude aussi MADAME prend ses aises, assise les jambes écartées, soulevant légèrement ses seins pour que le vent assèche plus rapidement son corps et tout ceci bien évidement face à l’abrutit qui se terre dans mon placard.

Je suis très énervé, je ne sais plus quoi faire, cette situation me dépasse. Voila ! que maintenant elle s’allonge, ses jambes sont ouvertes. J’imagine le tableau ; Mais bizarrement ! Je ne suis plus en colère contre mon ami.

Peut être est ce mon excitation ! car mon sexe n’a pas baisser d’un yota. Je passe devant elle pour empêcher le malotru de voir sa chatte trop ouverte.Devant ce tableau un sentiment trouble s’empara de moi. Je voulais que mon copain achève d’admirer le sexe de Gin.

D’abord, je m’accroupissais entre ses jambes l’obligeant ainsi à s’ouvrir d’avantage, puis je me déplaçai sur le coté, cette fois j’écartais carrément son sexe faisant semblant d’oublier la présence de Dave.

Elle commençait à prendre du plaisir, de petits bruits de souris sortaient de sa bouche, une de ses mains me caressait le dos.

C’est exactement à ce moment que je pris conscience que la présence de Dave contribuait autant dans mon excitation que la chatte grande ouverte de ma copine. Je fus un court instant déboussoler. Mais ! ma surexcitation repris vite le dessus. Je voulais pour mon ami la total, je voulais qu’il y participe à nos ébats. Je savais pourtant que c’était impossible. Alors je fis "La bêtise" aujourd’hui objet de ma honte mais surtout de mes fantasmes. J’ai toujours cette impression "de pas fini".

A ce moment je devais montrer ma complicité à Dave, Je me tournais donc vers la porte entrouverte le fixa lui fis un clin d’oeil très appuyé lui faisant ainsi comprendre ma connivence.

Je connais bien ma copine, je connais ses positions préférés. Je lui demande de se retourner, de se mettre en levrette, Je sais qu’elle adore cette position, je sais aussi qu’elle va s’enterrer la tête entre deux oreillers et ne la relèvera qu’a la fin de nos ébats.

Effectivement elle mis sa tête dans les oreillers ses deux bras les enlaçant. Je commençais à la lécher la chatte puis le fion avec une de mes mains j’appuyais sur son dos pour la faire se cambrer d’avantage. Son sexe était grand ouvert, dans cette position l’écartement de ses fesses permet de voir son anus, qu’il est joli cet anus marron claire et légèrement plissé.

J’eus un moment d’hésitation, je ne savais plus quoi faire mais le vice fut le plus fort. Je regardais en direction du buffet ,vis mon ami à l’intérieur, je lui fis signe de mon doigt de venir. Il obtempéra immédiatement. Dave sortit de sa tanière, s’appliquait à ne pas faire de bruit, il rampait à même le sol, quand il arriva près de moi, je cessai un moment de lécher l’abricot de ma chérie, j’écartai légèrement mon visage pour lui permettre de voir le sexe de Gine, ses fesses, tout son intérieur,

Dave baissa son short, son pénis semblait être très dur, son sexe était presque aussi long que le mien (du 19 cm) son gland bien plus épais par contre, je ne sais pas si c’était l’excitation ou bien c’était sa couleur mais cet énorme gland était rouge sang, il avait aussi de très gros testicules.

Je regardais ces testicules, j’avais envie de les pétrir, j’avais envie d’avoir les mêmes. J’eus une brève pensée pour Gine "si elle voyait ça" Je sais qu"elle aurait aimé les palpés, elle adore jouer avec mes couilles. Je suis sure qu’elle n’a jamais vu d’aussi grosses en vrais.

Dave approcha son visage, Je le regardais faire, Il alla franchement, fourra sa langue au plus profond qu’il pouvait dans le vagin de ma pauvre petite chérie. A cet instant je crois avoir eu la peur de ma vie ! Gine qui gémissait s’arrêta net, un long frisson parcouru son corps, elle resta ainsi quelques secondes qui me paru beaucoup plus et le "lécheur" qui n’avait rien remarqué continuait de titiller le clitoris de ma chérie avec sa langue, son sexe avait encore grandi.
Ma cokine recommença à gémir, ce qui me déstressa. Maintenant que j’étais détendu, j’entendais bien profiter du spectacle, Dave la léchait de plus en plus fort, il aspirait son son clito, pendant que son ou ses doigts labouraient le vagin de ma chérie, voir cette scène d’aussi près m’excitais au plus haut point, mon regard allait des fesses de ma chérie , au sexe de mon ami.
Je n’en pouvais plus, je croyais que j’allais jouir, je fis donc signe à mon copain de me laisser la place se qu’il fit sans broncher, il resta un petit moment, sans doute pour admirer à son tour le spectacle.
Je me mis debout entre les jambes de Gine avec mes pieds je l’obligeais à s’écarter d’avantage. La vue qui s’offrait à nous était d’une beauté indescriptible, Sa chatte rose était humide, à force de la sucer ses petites lèvres pendaient légèrement, mes mains ouvraient son abricot se qui nous permettait son intérieur mais aussi son anus lui même dilaté par mes deux pouces.
Un envie d’une puissance inouïe s’empara de moi. Je pris mon sexe d’une main, de l’autre j’ ouvrais le trou de ma pute d’un seul coup sec et brutal je lui enfonçais mon dard jusqu’aux couilles, elle poussa un cri de douleur qui se transforma aussitôt en un gémissement de bonheur, dans mon excitation incontrôlé je lui enfonçais mon pouce dans son anus puis l’autre pouce.J’attendais un hurlement de douleur de sa part mais je n’entendais que des râles de jouissance, mes deux pouces ne suffisaient plus, je lui mis trois doigts elle couinait toujours de bonheur, je lui mis quatre, je crois que je voulais voir ses limites, là ! elle poussa un cri de douleur, j’allais m’arrêter quand elle se mit de nouveau couiner son plaisir, j’enfonçais ma main plus au plus profond de son fion, ce qui lui faisait avançait comme si elle voulait que je retire ma main, aussitôt c’est elle qui reculait comme pour me demander "encore vas y enfonce" en même temps son petit popotin gesticulait dans tous les sens ;
Je retirais ma main qui me gênait pour lui enfoncer ma bite car je voulais qu’elle me dise assez ça fait mal au lieu de cela je n’avais que des "j’aime, enfonce, plus fort, haaa" je tapais de plus en plus fort pour toucher le fond mais rien de tous cela elle en voulait toujours plus, je reculait entièrement je voyais mon gland, sur ma bite il y avait un liquide blanchâtre j’y ai même goûté, je humais ma main qui sentait la cyprine mélangé à un petit odeur de fesse. Je suçais ma main, c’était bon !
Je sentis à ce moment une irrésistible envie je jouir, je ne voulais plus me retenir, j’accélérais la cadence, me mis sur mes orteils, poussa un grand cri tout en tenant très fort ma salope et commença à éjaculer une foi deux puis trois fois. Je n’avais jamais ressentit jouissance d’une tel intensité. Un frisson me parcouru tout le corps et cela continuait c’était les derniers soubresseaux pas pour autant que je lâchais prise. j’achevais de la maintenir dans cette position pour qu’elle ne s’affale pas, je retirai mon sexe dégoulinant, je fis signe à l’autre individu de disparaître, comme un bon petit toutou il s’éclipsa dans sa niche.
Je continuais de la maintenir dans cette position un moment encore pour que mon copain puisse profiter de la vue, sa chatte ruisselait de ce fameux liquide blanchâtre, mélange sperme et de mouille, le trou de son minou restait ouvert, on pouvait voir l’intérieur. Je lâchai prise elle s’affala sur le divan. Elle gémissait toujours. Je la tirai un peu vers le bas pour sois disant qu’elle ne coule pas sur le fauteuil, j’enprofitai en même temps pour lui ouvrir ses jambes toujours pour faire profiter Dave.
Je la retournai pour que mon ami profite lui aussi du panorama.

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