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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

C’était stupéfiant d’être désirée et comblée par deux hommes en même temps

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Lorsque ma bouche de gentleman effleura la peau tendre de son cou, la dame trembla et fut traversée par une onde de plaisir. Elle ferma les yeux. C’était étrange de voir son mari en les rouvrant. Il nous observait, l’air aussi excité que si nous n’avions été que tous les deux.

Je l’embrassais de nouveau ; chacun de mes baisers semblait éclater en elle comme une explosion d’étoiles. Et ses désirs se faisaient plus pressants aussi, l’envie de réagir, de participer. Malgré tout, maintenant que nous étions passés à l’action, elle se sentait plus nerveuse, ses émotions lui échappaient, bondissant brutalement dans un sens puis dans l’autre. L’alcool lui faisait tourner la tête, se mêlant au désir, à la peur de s’offrir devant son mari.

Ma main qui se trouvait dans ses cheveux dériva jusqu’à son épaule, mes doigts s’enroulant dans son débardeur et la bretelle de son soutien-gorge.

Alors, sur un dernier regard vers l’homme avec lequel elle vivait, elle suivit ses instincts, baissa les paupières et pencha la tête sur le côté afin que je puisse l’embrasser dans le cou plus facilement. Elle absorbait chaque baiser, les ressentant pleinement, acceptant le plaisir qui s’infiltrait en elle jusqu’à son entrecuisse.

Elle se mordilla la lèvre, colla ses fesses plus fermement contre ma puissante érection de de gentleman. Sa respiration devint saccadée à force de sensations, elle se laissa bercer par mes doux gémissements, qui scandait le désir que j’avais d’elle.

Suivant son inspiration, elle se tourna lentement face à moi, posa ses mains ouvertes contre ma poitrine. Elle plongea ses yeux dans mes siens. J’embrassais bien. Fantastiquement bien. Elle voulait mes lèvres.

Je lus son désir dans son regard, ou sur ses lèvres entrouvertes, ou j’obéis seulement à mon propre désir lorsque je me penchais, ma bouche chaude et humide, avide, venant l’embrasser. Le baiser l’emporta comme une vague déferlante. Un instant, elle oublia même que son mari observait ; un instant, il n’y eut que la présence et la chaleur de son amant.

Mes mains modelaient la courbe de sa taille tandis que le plaisir s’infiltrait en elle, la bosse dure de mon bas-ventre appuyant contre la fermeture de son jean à elle, juste à l’endroit où elle voulait la sentir le plus.

Une autre paire de mains, derrière elle, se referma alors sur ses hanches, ses fesses. son mari. Interrompant son baiser avec son gentleman, elle tourna la tête pour le regarder. Leurs yeux se rencontrèrent. Ceux de son mari brûlaient. Elle se pencha pour lui donner un baiser à lui aussi.

Elle n’aurait pas cru que ce serait à ce point électrique d’être entre ces deux corps masculins, d’avoir leurs paumes sur elle. Elle cessa de penser, de s’inquiéter, de se poser des questions. Maintenant, elle voulait tenter l’expérience, et rien d’autre.

Elle pivota, se retrouva dans les bras de son mari, mais encore douillettement coincée entre les deux hommes. Les doigts du gentleman ne quittèrent pas son corps pendant qu’il déposait un nouveau baiser sur son épaule.

Elle continua à embrasser l’homme qui partageait sa vie, lequel caressait les courbes de son corps, prenait ses seins en coupe. Une partie d’elle-même était-elle embarrassée qu’il la touche ainsi en présence d’un d’autre ? Même pas. Elle aimait que ce gentleman soit là ; elle aimait le sentiment d’ouverture, de liberté qui s’emparait d’elle. Et elle savait que son mari avait bien fait de choisir ce gentleman qui avait de l’expérience.

Lorsque son mari cessa de l’embrasser et fit un pas en arrière, sa proximité, le sentiment d’être si confortablement prise en sandwich entre eux, lui manqua instantanément. Mais les choses n’allaient pas s’arrêter là, bien sûr. son mari ne perdit d’ailleurs pas une seconde pour empoigner le bas de son débardeur et le soulever avec douceur.

Le gentleman avait dégagé le cou de la belle de ses cheveux et recommençait à couvrir de baisers la courbe sensible de sa nuque. Elle pencha la tête sur le côté pour mieux les sentir, fermant les paupières pour savourer la sensation de son mari relevant son débardeur au-dessus de ses seins.

Elle rouvrit les yeux sur sa poitrine qui débordait de son soutien-gorge rouge. Elle n’était plus effrayée par ce qui était en train de se dérouler. Non pas qu’elle se sentît audacieuse ou agressive, une pointe de nervosité la taraudait encore, mais la peur avait disparu.

Son mari agrippa les bords de son soutien-gorge et tira dessus, dévoilant ses seins. Un halètement échappa à la belle et ses tétons se durcirent encore un peu plus.

Pour elle, ce fut comme si tous trois avaient atteint un point de non-retour. Le gentleman s’assit, jambes largement écartées afin que la belle puisse s’installer entre elles. Et de nouveau, cette merveilleuse érection s’appuya instantanément contre ses reins.

Son mari s’agenouilla devant elle. L’alcool, la musique entêtante, l’environnement inhabituel et bien sûr, le fait qu’elle batifolait avec deux hommes , tout cela lui donnait l’impression de flotter dans un rêve. Un rêve sensuel qu’elle voulait prolonger.

Les doigts de son mari se refermèrent sur ses seins. Elle soupira, ravie que le gentleman soit témoin de cela. son mari se pencha, titilla du bout de la langue son téton durci, la faisant de nouveau haleter.

Son mari lécha la pointe perlée de l’autre sein, l’enveloppa de sa langue. Un gémissement aigu échappa à la jeune femme tandis qu’un plaisir suave et intense irradiait tout son corps.

Il se mit à les sucer avidement, en rythme, à genoux entre ses jambes écartées. Elle n’avait pas souvenir d’avoir un jour éprouvé une telle sensation. À cause du second corps masculin qui se trouvait derrière elle. La présence du gentleman amplifiait dans d’incroyables proportions le moindre contact sur sa peau. Maintenant qu’elle avait connu cela, plus rien ne serait jamais pareil.

Le gentleman recommença à embrasser son cou, son épaule, et elle se laissa alors complètement aller. Deux bouches d’homme sur elle en même temps, c’était comme se voir offrir l’accès au paradis en version perverse. Elle ferma les paupières, s’immergea dans le plaisir, le sentit courir dans ses veines comme s’il lui réchauffait le sang.

Elle ne regardait plus son mari, non pas parce qu’elle ne le voulait pas, mais parce qu’il lui était impossible de soulever les paupières.

Pourtant, elle avait très envie d’observer le déroulement de leur partie à trois ; de voir son homme caresser sa poitrine et sentir le contact des mains du gentleman sur son corps, ses doigts étaient maintenant plaqués sur son ventre comme s’il la tenait en place pour que son mari lui administre ses bons soins.

Elle se força enfin à rouvrir les yeux, aperçut les cheveux de son mari plongée entre ses seins, les doigts qui entouraient le côté de son sein, l’avant-bras du gentleman passé autour d’elle.

Son mari entreprit de lui défaire son jean. Elle leva légèrement les fesses, et sa culotte vint avec le pantalon. Elle se mordit la lèvre, en la voyant glisser, se sentit débarrassée, ce qui signifiait qu’elle était nue, nichée dans l’étreinte du gentleman.

La chanson à la radio prit fin et, pendant une seconde, avant que la suivante ne démarre, elle n’entendit rien d’autre que sa propre respiration hachée. Elle ne s’était pas rendu compte jusque-là à quel point elle était bruyante.

Les mains du gentleman agrippèrent ses cuisses, les relevant et les ouvrant encore plus, jusqu’à ce qu’elles soient posées sur les siennes. Les genoux du gentleman la maintenaient dans cette position, la laissant pleinement exposée.

Bien plus qu’elle ne le serait généralement dans une telle situation car elle s’était épilée pour le week-end, ne conservant qu’une fine ligne de poils au-dessus de sa fente.

Elle savait que cela exciterait son mari. Bien sûr, il l’avait vue les jambes ouvertes à de très nombreuses reprises, mais c’était à présent différent. Très différent.

Sa respiration était encore lourde quand le doigt du gentleman s’inséra dans sa féminité, la caressant de bas en haut. Elle poussa un gémissement. Puis le gentleman prit ses seins en coupe au moment où son mari, s’appuyant contre l’intérieur de ses cuisses, plongeait la tête à l’endroit même où le gentleman avait placé son index.

Son mari la dévorait, visiblement aussi excité qu’elle. Elle geignait sans pouvoir s’en empêcher, pendant que le plaisir l’enfermait dans sa spirale. Le gentleman malaxait sa poitrine. la belle leva les bras pardessus sa tête pour perdre ses doigts dans ses cheveux, tout en arquant le bassin contre la bouche de son mari.

Le gentleman déposait de chauds baisers sur son épaule, puis le long de son cou. Elle se fit plus exigeante contre la bouche de son mari, à présent refermée sur son jardin secret. Elle se mordit la lèvre, retint son souffle quand il introduisit deux doigts en elle.

Elle observait le visage de son mari tandis que le plaisir la submergeait. Les mains du gentleman lui massaient fermement les seins. Elle ne pensait pas au-delà, en étant incapable. Quand la langue de son mari se concentra sur son bourgeon, dessinant de petits cercles, de nouveaux gémissements incontrôlés lui échappèrent.

Quelques secondes plus tard, l’orgasme s’empara de son corps, vibrant à travers elle comme une explosion, alors qu’elle criait son extase, encore et encore.

Son mari se déshabilla et apparut nu devant elle. Rien qu’à observer son membre, elle était tout humide, et ce, même après l’orgasme. Sa vulve se contracta de désir alors qu’elle étudiait la hampe épaisse que des veines sillonnaient, la faisant paraître exigeante, puissante.

Son mari recula, ce n’était pas en elle qu’il envisageait de venir. En fait, son membre se dressait à la hauteur exacte de la bouche de la jeune femme. Avec une légère surprise, la belle comprit qu’elle mourait d’envie de l’y accueillir.

Il se rapprocha, tenant sa queue en l’inclinant pour qu’il se trouve à l’orée de sa bouche, qu’elle ouvrit en le regardant s’avancer. Une goutte de liquide perla sur son gland et quand il l’introduisit lentement mais avec assurance entre ses lèvres.

Son membre s’introduisit dans sa bouche jusqu’à mi-longueur, son mari sachant qu’aller plus loin serait inconfortable pour elle. Ses lèvres humides se mirent à aller d’avant en arrière sur la superbe érection de son compagnon, la laissant l’emplir au maximum avant de reculer légèrement, puis de la prendre de nouveau plus en profondeur.

Pendant ce temps, le gentleman la soutenait encore. C’était étrange. son mari était en elle, et le gentleman la berçait dans ses bras. Il continuait à lui caresser les seins, bien que plus lentement maintenant, en rythme avec les mouvements qu’elle imprimait à la hampe de son mari. L’érection du gentleman était toujours fermement calée entre les fesses de la belle.

Elle ne le quittait pas des yeux et se sentit délicieusement pervertie. Le gentleman lui aussi regardait, le visage tout à côté du sien, et elle pouvait humer son parfum se mélangeant aux odeurs de sexe, pendant que son mari s’enfonçait de plus en plus loin dans sa gorge.

Il commença à pousser plus fort, laissant le membre humide glisser en elle, se concentrant pour détendre ses muscles afin qu’il puisse l’emplir autant que possible. Elle voulait être leur jouet sexuel.

Elle avait déjà pris un grand plaisir, mais ce fut encore mieux quand le gentleman délaissa son sein pour venir, d’une main, caresser le point sensible entre ses jambes toujours écartées. Il inséra doucement deux doigts en elle, sa paume lui massant son point sensible.

Elle poussa un cri rauque, le sexe de son mari toujours enfoui dans sa bouche. Le gentleman savait utiliser ses mains, et il ne faisait pas les choses à moitié. Il avait une manière de la toucher qui était audacieuse et possessive, comme s’il s’affirmait propriétaire de sa féminité.

Elle ondula contre sa main tout en geignant plus sourdement autour du membre de son mari, se prêtant avec plus d’abandon à ses poussées. La caresse qu’elle lui octroyait avait commencé en douceur, et devenait désormais vorace et sauvage.

Jusqu’à ce qu’il se retire de sa bouche. Les doigts du gentleman étaient encore enfouis en elle. Il leva les mains vers son visage, se pencha et l’embrassa. Un baiser doux et profond qui se répercuta à travers le corps de la jeune femme.

Son mari se redressa alors et, sans prévenir, s’éloigna. Le gentleman enfouit de nouveau ses doigts exigeants en elle. Elle sursauta et poussa un cri.

Elle se mit à haleter alors qu’il la prenait ainsi, elle était incapable de faire autrement. La tête lui tournait à nouveau, son corps s’affola quand le gentleman caressa ses lèvres de son autre main, avant d’introduire deux doigts dans sa bouche.

Elle ne pensait plus, se contentait de réagir en suçant ses doigts presque comme s’il s’était agi de son sexe ; et c’était ce qu’elle désirait violemment maintenant : un sexe, en elle, là où il serait chez lui.

Elle restait vaguement consciente de la présence de son mari, le vit revenir, un épais coussin à la main. Il le laissa tomber par terre. Elle comprit pourquoi quand il s’agenouilla dessus, et se trouva à la parfaite hauteur pour la prendre.

Elle cessa de respirer, sachant qu’elle était sur le point d’être emplie, enfin. Elle ne souhaitait rien d’autre au monde. Le gentleman ôta ses doigts de sa bouche et de sa fente, puis posa les mains sur ses seins.

Son mari caressa les cuisses grandes ouvertes de la dame, se penchant, cherchant la meilleure position à adopter. Le bout de sa queue la pénétra, puis son membre s’y engouffra jusqu’à la garde. Tous trois gémissaient, le gentleman, penché pardessus son épaule, ne perdant rien du spectacle.

Son mari s’immobilisa, enfoui dans sa chatte humide, et ne bougea pas pendant un long moment. La vision d’eux trois dans cette position était à la fois obscène et profondément intime.

C’était l’expérience de candaulisme la plus excitante qu’elle eût jamais connue. Son mari se retira dans un glissement puis plongea loin en elle en la faisant chaque fois crier. Le gentleman caressait ses seins à pleines mains puis jouait à pincer ses tétons durcis. Tous trois semblaient concentrés sur la manière dont son mari bougeait en elle.

Il se mit à la pilonner plus rapidement, plongeant, replongeant, l’emplissant chaque fois, et le plaisir se répercutait à travers tout son corps. D’instinct, elle se recula, épousant ses mouvements, baignant dans une extase voluptueuse qu’elle n’aurait jamais pensé vivre.

Et alors que son mari continuait à la posséder avec force, le gentleman commença à remuer lui aussi contre elle. Lui et sa colossale érection avaient été admirablement calmes jusque-là, mais il était visiblement à bout de résistance, et la belle fut en émoi. Elle voulait que lui aussi la prenne. Elle les voulait tous les deux.

Les va-et-vient passionnés de son mari s’accélérèrent, il ferma les paupières et bientôt, la belle l’imita, la tête rejetée en arrière, se laissant complètement aller. Elle ne s’était jamais sentie si désirée, si sauvage, et, dans un moment de total abandon, exulta d’avoir parlé de son fantasme à son mari.

C’était stupéfiant d’être désirée et comblée par deux hommes en même temps. Il accéléra le rythme, laissant échapper un grondement quand il se répandit, et elle se mit à gémir de concert, les yeux posés sur son visage, absorbant la passion qu’il lui offrait en se libérant.

Elle était mentalement et physiquement épuisée. Elle avait l’impression d’avoir déjà tant partagé avec eux, d’avoir été si ouverte. Et pourtant, l’érection du gentleman se faisait encore sentir, exigeante, contre ses fesses. Rien que d’y penser, elle en fui à nouveau toute mouillée. Il ne servait à rien de nier ce regain d’excitation.

le gentleman l’attrapa par les jambes et la retourna pour la mettre à quatre pattes, il enleva sont pantalon et sortit sa virilité de son boxer pour enfiler un préservatif. Il prit le tube de lubrifiant et lui l’appliqua le gel délicatement sur son côté obscur. Elle frémit.

Puis le gentleman appliqua le lubrifiant sur ses doigts. Elle éprouva le besoin de regarder autour d’elle, de trouver son mari, en dépit du gentleman, qui requérait toute son attention. Leur escort boy s’était montré d’une patience sans faille et semblait dorénavant pressé de faire les choses à sa manière.

Elle sentit alors une pression contre son anus, ferme et directe. Elle ravala son souffle, surprise et instantanément comblée. C’était le pouce de son amant, Le gentleman frottait maintenant le petit orifice en cercles étroits, ce qui eut pour résultat de la faire haleter. Puis il l’introduisit en elle.

Elle eut un léger sursaut, cette intrusion était étrange et bienvenue, mais elle n’avait pas l’habitude. Elle ferma les yeux, immédiatement envoûtée par le plaisir inédit. Le gentleman commença à bouger son pouce, entrant et sortant, puis décrivant de petits ronds, et la belle se mit à respirer difficilement et à trembler.

L’escort boy retira son doigt. Son gland prit la place libérée, donnant de petites secousses contre l’ouverture étroite, désormais stimulée et sensible, que c’en était choquant. La belle serra les dents, deux idées se bousculant dans sa tête. Cela allait arriver. Et elle le voulait. Son mari les observait fasciné et excité de la situation.

Lorsque le gentleman fit pénétrer son sexe épais, la réaction physique qu’elle éprouva se propagea dans tout son corps. Ses paupières se fermèrent et l’arrière du crâne la picota.

Les lèvres de la belle en tremblaient. le gentleman faisait pénétrer son érection millimètre par millimètre, il entrait plus loin, un petit peu plus loin encore.

Les joues de la jeune femme s’empourprèrent, la transpiration perla sur son corps. C’était comme si le membre du gentleman emplissait chaque molécule de son être. Comme si chaque atome de son corps était doucement, étroitement étiré. Les sensations irradiaient jusqu’à ses extrémités. Son visage la picotait. Chacun de ses muscles était tendu par le désir.

Quand le membre du gentleman eut investi la minuscule ouverture, il commença à bouger. Lentement au début, mais bientôt, il accéléra le rythme, la pistonnant un peu plus vite. Elle était folle d’un plaisir qui puisait dans ses veines.

Et pendant tout ce temps, elle restait si consciente du gentleman derrière elle, en elle, la prenant d’une manière qui ressemblait à une possession. Pourtant, le regard rivé à celui de son mari, elle partageait aussi cela avec lui, chacune de ses réactions étant plus visible pour lui que pour le gentleman.

L’expérience de triolisme était tellement puissante qu’elle se demandait jusqu’où elle la mènerait. À chaque glissement, de petits cris de plaisir lui échappaient. Et elle se laissait devant les yeux de son mari, alors que la grosse queue du gentleman glissait en elle.

Elle sut qu’elle allait jouir une seconde avant que l’orgasme ne la prenne. Soudain, fou et brutal, la faisant crier fort alors que le gentleman explosait lui aussi en jurant. Elle s’entendit hurler exactement comme elle avait dit à son mari qu’elle le voulait.

C’était la sensation la plus intense qu’elle eût jamais traversée. Elle vivait le plaisir le plus sidérant de sa vie. Elle aurait pu jurer que son orgasme avait été plus fort parce qu’elle avait les yeux dans ceux de son mari pendant qu’un autre homme la prenait si profondément. Et bien que ce fût le sexe du gentleman qui lui avait fait atteindre ce nouveau sommet, c’était le regard de son mari l’avait fait basculer à distance.

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