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C’est avec beaucoup d’émotion que je vous annonce qu’enfin mon tour est arrivé.

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Bonjour, après avoir lu beaucoup sur ce forum, j’éprouve l’envie (le besoin ?) de partager modestement notre première expérience... tout simplement parce que c’est ici que nous avons fait nos premières armes dans le candaulisme et j’estime que c’est la moindre des choses de... "Renvoyer l’ascenseur".

J’ai toujours voulu que ma femme me fasse cocu allez savoir pourquoi. Je voulais convaincre mon épouse de pratiquer l’amour à trois, ou en tout cas de faire l’amour avec d’autres hommes que moi, en ma présence ou non d’ailleurs. Je dois avouer que c’était surtout une idée et un fantasme à moi.

J’insistais un peu pour qu’elle passe à l’acte et elle a fini par céder, elle a accepté de rencontrer un autre homme pour mon propre plaisir.

Si elle avait bien fini par accepter l’idée de me tromper (sans me tromper) elle avait exigé que ce soit moi qui effectue la sélection du « candidat », ce qui je fis bien volontiers. évidemment, ça n’est pas venu comme ça, de but en blanc, ce fut même parfois houleux et le fruit d’une longue réflexion commune.

C’est ainsi que je fis la connaissance informatique, sur un site spécialisé dans ce type d’annonces, d’un homme prénommé jean. Selon le profil de cet homme et nos discutions, je sais qu’il avait 32 ans, et qu’il travaille dans une banque.

Après avoir discuté plusieurs semaines ils ont décidés de ce rencontré vendredi soir en face à face.

Elle me demanda si ça ne me dérangeait toujours pas, si je n’avais toujours pas peur de la partager. Vous pensez bien que moi, candauliste, je n’allais pas m’y opposer ! J’acceptais, donc, mais c’est quand même avec un petit pincement au cœur que je la vis quitter l’appartement, vendredi soir. Contrairement à ce que j’aurais souhaité, elle ne mit ni jupe courte, ni dessous affriolants. Je lui en demandais la raison, et elle me répondit qu’elle n’était pas une pute et que de toutes façons, il était hors de question qu’elle couche avec Jean dès leur première rencontre.

Elle enfila cependant un pantalon assez sexy, qui mettait bien ses fesses en valeur, un jolie chemisier/pull et un manteau par-dessus tout cela. S’agissant des dessous, je n’avais pas été convié à leur enfilage et ne sus pas ce qu’elle portait ce soir-là.

Vers 20h30, elle quitta donc l’appartement, non sans m’avoir gratifié d’un long baiser humide et profond ; un vrai french kiss.

Pendant cette soirée, après avoir couché notre fils, je me suis vautré sur le canapé du salon regardant une série américaine à la télé, puis plusieurs autres séries … j’ai dû m’assoupir quelques instants ! lorsque j’entendis la porte d’entrée s’ouvrir. Il était deux heures et demie du matin … Mais qu’est-ce qu’elle avait bien pu faire pendant tout ce temps ???

Dès qu’elle se présenta devant moi, j’eus un premier choc : mon épouse avait des cernes impressionnantes ! Qu’est-ce que cela pouvait bien signifier ? Sa tenue n’avait pas subi de changement apparent. Je lui ai demandé si ça c’était bien passé si Il était sympa.

Elle m’a répondu qu’elle était vannée, qu’elle allait prendre une douche et qu’elle en pouvait plus.
Je lui ait rappelé qu’elle m’avais promis de tout me raconter !
Elle m’a répondu demain, qu’elle était morte de fatigue … et que c’était un peu dur de me raconter tout ça comme ça, en face. Elle m’a dit qu’elle m’enverrait un e-mail demain, que je le lirais à mon boulot.(je suis responsable dans une grande enseigne de grande surface et je travaillais samedi)

Puis elle se dirigea vers la salle de bains. Dès que j’entendis les premières gouttes d’eau couler sur son corps, je me ruai vers son petit sac à main, afin d’y trouver un indice quelconque. J’avoue ne pas avoir été déçu ! Dans son sac, roulé en boule, se trouvait sa petite culotte. Un string en fait. J’en étais sur le cul. Malgré sa promesse de ne rien faire de sérieux avec Jean dès le premier soir, avait-elle été plus loin qu’elle ne l’avait souhaité ? Etais-je cocu ? Déjà ???

Toutes ces questions sans réponse me laissèrent éveillé une bonne partie de la nuit, la plupart du temps mon sexe en érection. J’ai même un peu essayé, dans la nuit, de la caresser entre les jambes, mais elle m’a gentiment repoussé la main.
C’est avec impatience que je rejoignis mon boulot ce matin-là. Ma femme, visiblement épuisée, ne s’était même pas réveillée !

Dix heures onze heures, toujours pas de mail. Ma concentration n’est pas à son top. Je bâclais mon boulot. Midi et demie : toujours rien.

C’est à quatorze heures et trente que je reçus l’e-mail de délivrance. Voici le e-mail qu’elle m’a envoyé c’est un copier-coller :

« Mon chéri, comme il m’est difficile de te parler de tout ça. Mais je vais essayer du mieux que je peux.

Excuse-moi de t’écrire aussi tard, mais d’abord je ne suis pas debout depuis longtemps, mais ma soirée a été longue, donc plus longue à décrire.
Quand j’ai vu Jean la première fois, j’ai été un peu déçue.

C’est un homme plutôt quelconque, et nous n’avions pas grand-chose à nous dire, probablement intimidés l’un et l’autre par la situation dans laquelle tu nous avais placés.

Bref, nous sommes allés dans un restaurant qu’il connaissait, et nous avons échangé quelques banalités pendant le repas. Il était très intimidé par moi, semble-t-il.
Il a quand même osé poser sa main sur la mienne une fois.
Ensuite, il m’a emmenée sur les quais de la Saône, puis sur ce petit pont que j’adore (celui où tu m’a demandé en mariage).

J’étais penchée, sur le bord et là, sans que je m’y attende, il a passé ses bras autour de ma taille et a déposé un petit baiser léger sur ma tempe. Ce geste tendre m’a fait littéralement fondre et à partir de cet instant, la glace s’est brutalement rompue entre nous.

Je me suis retournée et nous nous sommes embrassés langoureusement, tendrement, longuement. Ses mains parcouraient mon dos, mes hanches, mes fesses surtout mes fesses, et sa langue allait et venait comme une folle contre la mienne, nos salives se mélangeaient. Il était tout serré contre moi et j’ai senti son sexe qui commençait à durcir contre mon bas-ventre.

Malgré mes principes, j’ai eu immédiatement envie d’aller plus loin avec lui.
Je lui ai susurré à l’oreille :
- "j’ai envie de faire l’amour avec toi, Jean ".
Il m’a dit :
- " Viens, mon bureau n’est pas loin et il n’y a plus personne à cette heure "(tu m’étonnes, à minuit !).

Nous nous y sommes rendus à pied, la main dans la main, nous arrêtant de temps à autre pour nous embrasser et nous caresser.

Son bureau était situé au 3ème étage d’un grand immeuble triste.
Sitôt entrés dans son bureau, il a refermé la porte à clé derrière lui. On ne sait jamais, m’a-t-il dit, si jamais quelqu’un avait eu la même idée que moi ce soir … J’ai éclaté de rire. Mais je lui ai demandé de laisser la porte entrouverte, car le fait de pouvoir être surprise en train de faire l’amour ici était pour moi un piment supplémentaire.
Jean en a profité pour m’enlever mon manteau, qui le gênait pour ses caresses ; puis, presque immédiatement, il a ôté mon chemiser/pull.

Quand il a vu ma poitrine, sous mon soutien-gorge, il a poussé un petit cri d’admiration, me disant qu’il la trouvait magnifique. Pendant ses opérations de déshabillage, il n’arrêtait pas de m’embrasser, de me caresser les cheveux, le visage, me disant que j’avais l’air d’une sainte. J’enlevai moi-même mon soutien-gorge et offris mes seins à sa concupiscence.

Il les a pris dans ses mains, les a soupesés délicatement, effleurant mes tétons, puis y a porté ses lèvres douces.
Puis il m’a dit sans préambule :
- " je te veux nue ".
J’enlevai alors mes chaussures, puis mon pantalon un peu serré, toujours debout devant lui. Je pouvais voir une belle bosse déformer son pantalon de costume. Enfin, j’ôtai mon string, Il le prit dans ses mains et le mit devant son nez, humant mon parfum, provoqué sans nul doute par l’excitation qu’il était parvenu à créer dans mon intimité.

Il le renifla très fort pendant une à deux minutes, puis le lança par terre et s’approcha de nouveau de moi.

Il me prit dans ses bras et me posa sur son bureau (je pense que c’était le sien, en tout cas). J’étais nue, offerte, impudique, à la merci de cet homme que je ne connaissais pas trois heures auparavant, si ce n’est par ses écrits.

Il me demanda de me laisser aller, de m’allonger complètement, virant d’un geste de la main tout ce qui pouvait me gêner sur le bureau, ce que je fis.
Il me dit :
- " écarte tes jambes, ma douce, que je puisse bien voir ton sexe ".
- " écarte les bien … je veux voir ta chatte en entier ".

Dès qu’il prononça ces mots cochons, ces mots de sexe, ces mots de luxure, je sentis une petite coulée à l’intérieur de mon sexe.
Il avait réussi, en un baiser et quelques mots choisis, à me faire sienne pour une soirée. Je lui étais entièrement soumise.
Il se plaça à genoux entre mes jambes et commença à me caresser l’intérieur des cuisses, en remontant progressivement vers mon sexe (que tu m’avais rasé mon chéri !) ; il me les massait comme un véritable professionnel. Mmmmhh que c’était agréable. Je me sentais couler sous ses caresses.

Je sentais ma petite chatte s’humidifier. Enfin Jean parvint à son but : il avança son visage et posa ses lèvres sur celles de mon sexe ; il m’embrassa la chatte (tu ne m’as jamais fait ça et je te jure que c’est très très agréable) ; je préfère en fait qu’on me lèche la chatte à l’extérieur, et c’est ce qu’il était en train de faire comme un Dieu.

Il finit quand même par sortir sa douce langue et me lapa comme un petit chat. De temps en temps, quand même, il entrait sa langue à l’intérieur. Très rapidement aussi, il a trouvé mon clitoris et s’est mis à le mordiller … Mon dieu que c’était agréable. Pendant ce temps-là je lui caressais la tête, l’encourageant par mes mots et par mes gémissements.
J’ai joui une première fois, grâce à sa seule langue. Il m’a dit plus tard qu’il avait senti ma chatte se contracter autour de sa langue et que ça l’avait terriblement excité.

Après quelques minutes de repos, je lui ai dit que je voulais moi aussi le voir nu.
Il s’est donc placé debout face à moi, toujours complètement nue et l’entrejambe encore frémissant, et j’ai commencé à le déshabiller, jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus que son caleçon.

Sa queue sortait par le devant, déjà dure et tendue.

Elle était plus longue que la tienne, bien que moins large. C’était une très belle queue.
Sans enlever son caleçon, qui finalement ne me gênait pas, j’ai commencé à lui caresser le sexe avec le bout de mes doigts. Je pouvais voir une petite goutte perler sur son gland.

Je l’ai fait asseoir sur le fauteuil de son bureau, me suis glissée sous le bureau (quel fantasme, hein, mon chéri !) et ai pris sa queue dans ma bouche. Tantôt je l’embouchais entièrement, faisant jouer le prépuce sur sa tige, tantôt je donnais des petits coups de langue sur le bout de son gland.

Il avait l’air d’apprécier la sucette, mon petit Jean … Il était assis en arrière, la tête vers le plafond, les jambes écartées pour me laisser plus de place, et la queue tendue à son maximum, qui était appréciable. Je me sentais vraiment salope, je ne te le cache pas.

Je soupesais ses bourses, les écrasais entre mes doigts, je les lui caressais, je les lui léchais parfois. Ses poils étaient tout doux, tout soyeux.

Prise dans l’action, je ne l’ai pas tout de suite entendu me dire qu’il voulait me prendre. Une fois que je l’eus entendu, je me relevai et lui demandai s’il avait des préservatifs.

Il me répondit que c’était inutile, et il me montra sur son bureau un certificat médical le prouvant. Moi, la femme vertueuse, je le crus sur parole (et un peu sur document). Je me plaçais donc à califourchon sur lui.

Dans un premier temps, il ne parvint pas à mettre sa queue dans ma chatte (vous êtes tous pareils, les mecs), je lui empoignais donc la queue et me la plaçai toute seule à l’entrée de ma grotte trempée.

Puis je m’assis violemment sur lui, m’empalant d’un coup, ce qui provoqua un petit cri de ma part ; elle était plus grosse que je ne m’y étais attendue, finalement. Je sentais ma mouille lui couler sur la verge, sur les couilles. Lui ne bougeait pas, se contentant de me mordre et lécher les seins ; j’ai même cru à un moment qu’il allait me les manger !

Peu à peu, nous nous sommes mis en mouvement, lui de son côté remontant son bassin à la rencontre du mien, et moi du mien en me soulevant à l’aide des accoudoirs du fauteuil, puis en retombant brusquement. C’était délicieux.

Il me disait que j’étais belle, que j’étais un ange déchu, un ange de plaisir. Il m’a baisée comme ça pendant vingt bonnes minutes, alternant douceur et violence dans sa pénétration.
Je dois te le dire, il m’a demandé à un moment si c’était mieux qu’avec toi … et j’ai répondu oui.

Et c’est vrai que c’était un peu comme à nos débuts : la nouveauté, la surprise, la crainte d’être surprise …
Bref, au bout d’un certain temps, je me suis retournée et il a continué à me prendre, moi lui tournant le dos sur le fauteuil.

Puis il m’a conduite sur la moquette de son bureau, m’a complètement aplatie sur le ventre et m’a pénétrée comme ça, par derrière, il était écrasé sur mon dos, mes fesses, mes jambes. Il m’a attrapée par la taille, toujours planté en moi, a relevé mon cul et a continué de plus belle à me prendre par derrière, en levrette.

Mmmmmh comme je sentais bien les mouvements profonds de sa queue en moi, dans la chaleur de mon ventre, je le sentais buter sur ma matrice, frottant mon clitoris au passage et me caressant les seins par en dessous.
C’est vrai en fait, tu as raison : c’est une position géniale.

Il m’a baisée facilement pendant une demi-heure. Ça ne m’est jamais arrivé avec toi, si ?
Et en plus il n’avait toujours pas joui alors que j’étais en train de jouir pour la seconde fois de la soirée ! Quelle endurance …

Profitant de cette endurance, il se releva, la queue plus dure que jamais, le gland turgescent, violet de m’avoir pilonnée ainsi, et commença à se masturber face à moi. Tu ne t’es jamais branlé face à moi, et c’est dommage finalement, parce que c’est très excitant de voir un homme se donner du plaisir.

Je voyais son visage devenir de plus en plus rouge, et sa bite de plus en plus grosse
Il me demanda s’il pouvait me jouir dessus ; je répondis oui.

Puis, prise d’une inspiration soudaine, juste avant qu’il ne jouisse, je pris sa queue tout entière dans ma bouche et continuai à le branler moi-même. Ce qui devait arriver arriva.

Je sentis bientôt des flots de sperme se répandre dans ma bouche. Ooooh que c’était bon, Jean poussait des cris de jouissance, les yeux révulsés. Moi-même je n’étais pas loin du troisième orgasme.

J’ai tout avalé mon chéri, moi qui te l’ai toujours refusé. Ne sois pas jaloux, c’était dans l’excitation du moment. D’ailleurs je crois que c’est assez rare en fait, les femmes qui acceptent de faire ça. Jean, qui a eu beaucoup de partenaires, m’a dit que j’étais la première femme à l’avoir accepté de sa part. Tu penses si j’étais fière mon amour.

Par la suite, comme je n’avais pas joui une troisième fois et qu’il adore que ses partenaires aient des orgasmes multiples, il m’a baisée de façon plus « classique », j’étais allongée sur le canapé, les jambes sur ses épaules, et lui m’a pistonné la chatte jusqu’à ce que je hurle ma jouissance.

Nous nous sommes embrassés, il m’a appelé un taxi et je suis rentrée à la maison, où tu m’attendais sagement.
Voilà, mon chéri, j’espère que tu es content de cette toute première expérience.
Ton amour »

Ouaouh !!! Content je l’étais. Mais un peut jaloux aussi. En fait, content n’était pas le mot, excité plutôt. Ou surexcité même. J’avais bandé pendant toute la lecture de ce mail. Je l’ai imprimé discrètement, et je suis allé dans les toilettes et je me suis soulagé avec délice, explosant de joie au dernier mot du dernier paragraphe.

Le soir nous avons reparlé de tout ça. Ma femme m’a dit qu’elle ne s’était pas reconnue dans la femme qui avait couché avec Jean la veille.

Elle m’a confié avoir eu le sentiment d’être une véritable salope avec lui et que dans son esprit, elle avait eu l’impression de me tromper car je n’étais pas au courant de ce qu’elle faisait… et elle en a parlé à Jean, après leurs ébats, et il n’est pas hostile à un trio avec ma femme et moi.

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