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Bonne nuit mais fatigante

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Une nuit d’hôtel réussie mais fatigante.
Depuis longtemps déjà j’avais suggéré à Caro de faire une autre expérience avec un black, en insistant sur leur réputation de TTBM et de performant. Nous allions souvent sur ce parking qui nous avait permis de connaitre le candaulisme et de nous permettre de ‟pratiquer” assidument.

Nous y avions rencontré quelque fois plusieurs blacks. Ils étaient polis, discrets et surtout non insistants. Il était arrivé que Caro accepte d’en caresser un et même de le masturber. Mais ce n’était jamais allé plus loin.

Nous avions aussi remarqué qu’un de ces messieurs était particulièrement ‟sollicité”. Alors un jour nous nous sommes renseignés auprès d’un couple qui l’avait déjà sollicité. Il s’appelait Georges, était très gentil, très propre, et faisait, d’après la femme (Josie), vraiment honneur à leur réputation, et elle avait même appuyé sur le ‟vraiment”.

Il habitait en banlieue et semblait être d’une bonne éducation. Il venait tous les vendredis en fin d’après midi sur le parking. Josie nous a proposé de lui parler de nous. Alors sur ses conseils, nous sommes revenus le vendredi après midi suivant à l’heure indiquée et nous nous sommes garés en fond de parking comme proposé par Josie. J’avais pris notre appareil photo car je voulais des ‟souvenirs” de cette soirée.

Nous étions arrivés depuis une demi-heure lorsqu’il est arrivé. Josie lui avait visiblement parlé de nous car il s’est dirigé vers nous dés qu’il nous a aperçus. Il s’est garé derrière nous et est venu se présenter à Caro. Il était habillé d’un survêtement bleu et blanc. Très souriant, il regardait Caro. Il parlait un français impeccable et sans accent. Caro, voulant être spécialement à son avantage, avait mis un ‟marcel” sans soutien gorge et un Jeans particulièrement moulant. Les cheveux coiffés avec des couettes, son rouge à lèvres rose pailleté, mon préféré qui lui donnait un air de petite salope qui lui allait à ravir.

Nous avons discutés 10 bonnes minutes. J’avais demandé l’autorisation de Georges pour prendre des photos avant que Caro sorte de la voiture et le suive vers la sienne. Il s’est assis sur le siège passager et Caro a descendue elle-même le pantalon du survêtement. Pas tout à fait en érection, elle a sorti une queue déjà de bonne dimension. Effectivement, il faisait vraiment honneur à la réputation black. 15 cms même au repos c’est tout de même impressionnant !

Elle l’a caressée un moment pour qu’il soit en érection. Les 23 cms largement dépassés, les préservatifs que nous avions prévus se sont révélés trop petits. Alors là, surprise. Il nous a présenté un certificat d’analyse qui le disait clean. Alors, sans attendre, Caro s’est accroupie devant lui et a commencé une pipe de mise en route.

J’ai pris la 1ère photo de la soirée. Mais elle ne pouvait en absorber qu’une bonne moitié, alors elle s’y est appliquée. Minutieusement, elle le suçait très lentement, le laissant coulisser centimètre par centimètre, jusqu’au fond de sa gorge, là ou elle se sent au bord de l’étouffement. Mais elle savait le plaisir que nous prenions. Lui, à être sucé ainsi et moi de la voir faire.

Il m’a regardé et m’a fait signe pour savoir s’il pouvait prétendre à la baiser. Je lui répondu que oui mais que nous avions prit une chambre d’hôtel pour cela s’il était d’accord. Caro c’est arrêtée un moment pour attendre sa réponse. Elle l’a regardé, lui a sourit et lui a demandé :
- " Tu as la permission de minuit pour moi ? "
Il a répondu OUI avec enthousiasme. De contentement, Caro c’est remise au travail et l’a sucé en ‟pipe royale”, jusqu’à l’éjaculation. Elle l’a regardé et elle lui a bien fait voir qu’elle avalait tout le plaisir qu’elle avait gardé dans sa bouche. Elle s’est relevée, s’est penchée et après avoir montré sa bouche vide elle lui donna un long ‟french baisé”.

Nous avons discutés un petit moment. Il voulait être sûr qu’il n’y aurait aucune homosexualité. Rassuré nous lui avons proposé de nous suivre jusqu’à notre motel après s’être arrêtés pour prendre un sandwich.

Nous sommes arrivés au motel vers 22 heures. C’était une petite chambre avec un grand lit, et dans le coin un fauteuil. Georges est allé aux toilettes et s’est nettoyé le sexe qui était au repos. Après lui, Caro et moi avons fait de même. Je la regardais toujours aussi admiratif de sa plastic. Elle était en petite culotte, seins nus sortait les souliers.

Puis elle a remis des dessous coquins. C’était son habitude elle veut toujours être totalement à son avantage. Surtout qu’elle connaissait mes habitudes à moi. Elle savait très bien que c’est moi qui la déshabillerais pour l’offrir à Georges dans toute sa nudité. Ca a toujours fait son effet et personne ne s’en était jamais plaint. Elle a mit un soutien sein, le porte jarretelle avec ses bas noirs, sans culotte, le tout sous le manteau en fourrure style tapineuse.

Nous nous sommes retrouvés tous les trois dans le salon. Georges avait fait péter le bouchon d’une bouteille de Champagne. Il a félicité Caro pour sa tenue. Je lui ai précisé que j’allais lui présenter Caro alors il s’est assis dans le fauteuil. Comme je le fais souvent, je me suis mis derrière elle et lentement je l’ai strip-teasée.

Lentement, très lentement, j’ai ôté, son manteau puis j’ai dégrafé son soutien sein et enveloppant de mes bras j’ai pris le soutien sein et le lui ai ôté. Ainsi, Caro c’est retrouvée nue, avec seulement ses bas noirs. Je l’ai prise par la main et me suis dirigé vers Georges.
- " Tiens, je t’offre ma femme. Prends en soins elle m’est très précieuse. Fais la jouir autant que tu pourras. Fais tous cela pour y arriver. Elle fera de même pour nous plaire. ".

Il s’est levé et l’a prise dans les bras pour l’embrasser goulument. Puis il l’a faite assoir et lui a présenté la coupe de champagne. Nous avons trinqués à notre rencontre et à notre soirée. Au bout d’un moment, Georges c’est levé et est resté debout devant Caro qui lui a baissé son pantalon amenant le slip par la même occasion. Se retrouvant nez à nez avec la queue de Georges pas encore en érection, elle m’a regardé en écarquillant les yeux comme pour me dire :
- " Tu as vu l’engin. Et il est au repos "

Elle a tendu la main vers cet énorme queue (popaul) encore un peu molle et l’a caressé. Elle n’a pas attendu le redressement de popaul. Elle l’a repris en bouche et à commencé très vite les va et vient pour le faire bander.

Heureusement, comme sur le parking j’avais pu juger de la grosseur de ‟l’engin” je n’ai pas hésité pour prendre la photo. Elle l’a ‟carrément pompée”, de temps en temps elle vérifiait si sa pipe lui faisait autant d’effet que sur le parking.

Apparemment satisfaite et a repris sa pipe au grand plaisir de Georges. Pendant ce temps je lui caressais les fesses et en profitait pour exciter son petit frisé. Au bout d’un moment, Georges s’est retiré de lui-même et après avoir déposé un petit baiser sur les seins il a averti Caro que, maintenant c’était son tour.

Il l’a faite assoir sur le rebord du lit et s’est agenouillé entre les cuisses écartées. Il a caressé la chatte frétillante et après y avoir introduit un doigt pour l’exciter il l’a léchée avec un appétit évident. J’étais tellement absorbé par cette magnifique communion, que je n’ai même pas pensé à prendre une photo. Alors pour ‟égailler” mon récit, je vous mets une photo prise sur un site porno. (mais ce n’est pas Caro)

Caro a très vite réagit à ce cunnilingus. Et même qu’elle a réagit assez bruyamment. Elle s’est laissé tomber sur le lit, les jambes pendantes et cuisses écartées offertes à la gourmandise de son amant. Elle avait les deux mains sur la tête de Georges et elle appuyait pour le garder plus longtemps. Elle a prit un pied du tonnerre. Même Georges a été surpris Il a arrêté sa caresse buccale et tout en déposant de petits baiser il est remonté jusqu’aux seins pour les téter. Mais, déjà, arrivé à ce niveau, sa queue effleurait la foufoune de Caro.

Et elle le sentait qui fouillait dans son pubis. Elle s’est mise à tortiller ses fesses comme pour demander la pénétration. Puis j’ai vu, d’un coup de rein, sa grosse queue entrer dans le ventre de ma femme, qui, simultanément a poussé un cri de surprise ou de plaisir. S’en suivit toute une série de gémissements et d’encouragement à la baiser plus fort, plus vite, plus profondément, plus longtemps.

Et c’est là que j’ai pu constater avec Caro combien Georges était performant. Il l’a ramonée durant 10 bonnes minutes, arrachant d’innombrables cris de plaisir et de jouissance.

Au bout d’un moment je me suis demandé, même, si elle ne jouissait pas continuellement. Elle me regardait la photographier avec un regard ou on ne pouvait discerner entre le trop plein de plaisir, l’étonnement ou la surprise d’un si gros plaisir, ou le questionnement de la suite à tenir. Puis ce regard à disparu pour se transformer en un regard hagard, regardant dans le vide : le regard de la jouissance.

Elle s’est même arrêtée de gémir un moment pour lâcher un cri de trop forte jouissance dans une tonalité grave et rocailleux que je lui connaissais que dans les très forts moments de sandwichs réussis. A ce moment non plus je n’ai pas du tout eu le réflexe de la photo. Alors j’ai repris quelques photos d’autres soirées avec Georges, puisque nous l’avons gardé comme amant privilégié de Caro durant toute une année.

Nous l’avons invité à la maison une bonne dizaine de fois. Cela avait été l’année que nous avions surnommée ‟année Georges” tellement nous en avons gardés un bon souvenir. Un problème de mutation nous l’a fait regretter. Mais nous l’avons remplacé par Amedé. Un autre black aussi performant et TTBM. 

Cette première pénétration terminée, ils ont encore flirtés un moment avec quelques caresses et une autre pipe royale ou encore une fois elle a ‟avalé la fumée”. Puis elle est venue vers moi, totalement dénudée, dans toute sa splendeur. Elle s’est faufilée entre mes jambes pour me mettre sa chatte contre ma bouche. J’ai levé mes bras et j’ai attrapé ses deux gros nichons aux tétons pointus, je plaquais mes lèvres contre son ventre et je suis descendu jusqu’à sa chatte. Elle était ruisselante de cyprine.

Comme j’avais vu Caro avaler le sperme de Georges après sa pipe je savais ne pas sucer de son sperme. Elle ronronnait de plaisir sous ma langue. Elle plaquait très fortement ma tête contre sa foufoune. Après avoir senti qu’elle prenait son plaisir, je me suis levé, l’ai retournée et je l’ai prise en levrette.

Mais sur le coup, trouvant trop au large dans les entrailles de ma Caro, je changeais de côté et me suis introduit sans ménagement entre les fesses de ma femme. Je me suis retrouvé au bord du lit en train de ramoner les fondements de mon épouse. Elle acceptait très bien ce changement.

Mais lorsque je l’ai entrainée avec moi et qu’elle s’est retrouvée assise sur ma queue en face Georges qui s’approchait d’elle a compris ce qui risquait de lui arriver. Elle a demandé à Georges de faire ça doucement et lui a tendu les bras.

Georges s’est placé entre les cuisses écartelées de Caro, à placé sa queue revigorée et je l’ai sentie, coulisser lentement le long de la mienne seulement séparées d’une fine cloison digne d’un HLM. Je tenais Caro serrée contre moi en la tenant par les seins tandis qu’elle attirait Georges contre elle en appuyant sur ses fesses. Georges et moi nous avons alterné nos va et vient aidés de Caro qui rythmait la cadence.

Elle n’a pas tardée à nous faire savoir le plaisir qu’elle prenait à ce sandwich. Georges, obligé de la bâillonner craignant qu’elle n’ameute l’hôtel. Heureusement que nous étions dans une chambre motel donc sans voisins. Nous l’avons ‟honorée” un long moment. Le moment était tellement excitant que nous devenions performants enfin, moi du moins. C’est d’ailleurs, chose exceptionnelle, Caro qui a crié grâce. Nous l’avons donc abandonnée pour qu’elle puisse prendre un repos bien mérité. Nous sommes revenus au salon ou nous nous sommes restaurés.

Au bout d’une heure, Caro nous a rejoint, regrettant notre abandon. Avec du lubrifiant, elle affirmait être en mesure de remettre cela sans problème. Nous sentant revigorés, Georges et moi n’avons fait aucunes difficultés pour la suivre dans la chambre. Je vous fais grâce du récit du retour qui est semblable au 1er épisode.

Ce qui fait que de 22 heure du soir à 4 heure du matin, Caro nous avait sucé magnifiquement quatre fois chacun, nous l’avons sucée autant de fois chacun. Elle s’était faite baisée 6 fois en solitaire et trois fois en sandwich.

Ayant pris son pieds à la plupart de ces pénétrations, elle m’a demandée de rester au motel pour le reste de la nuit. Elle s’est levée pour boire et, par coquetterie, elle a remit ses bracelets avant de se recoucher. Elle nous a remerciée et s’est endormie.

A 9 h, une serveuse est venue nous amener le petit déjeuner. Caro était allongé encore endormis dans le lit, entièrement nue. Lorsque je lui ai dit qu’elle était très fatiguée alors que Georges sommeillait à côté d’elle, le sexe découvert, toujours aussi impressionnant, elle m’a regardée en riant et m’a dit :
- " ça peut peut être se comprendre. Elle a beaucoup de chance. Il n’y a pas de réservation pour ce soir, vous pouvez disposer de la chambre jusqu’à 13 heure, le patron n’est pas là aujourd’hui. "

Georges s’est réveillé, et a pudiquement recouvert sa queue. Mais la présence de la serveuse ne l’a pas empêché de caresser les seins de Caro qui s’est redressée sur le dos et dénudant foufoune, en grognant. Elle avait de nombreuses traces de liqueur séchée sur ses seins, sur son ventre et sur ses cuisses qui pouvaient témoigner de l’assiduité des deux mâles pour lui donner satisfaction.

8 Commentaires

  • Justement, si, il est indispensable de chercher la petite bête, car ce sont les petites bêtes qui tuent. On peut justifier tout et n’importe quoi en prétextant que ce qu’on écrit n’est qu’un ’’fantasme’’. Mais on ne vient pas sur ce site pour lire des rêves éveillés, on y vient pour se documenter sur des réalités.

    Si le récit en question est réel, les risques pris sont énormes, et n’importe qui de raisonnable doit fuir en courant cette femme qui suce et avale le sperme d’inconnus en suivant le rythme de leurs éjaculations qui rappelle le ’’tac tac tac tac tac’’ d’une mitraillette, qui se fait prendre par des inconnus de la même catégorie sans vraies précautions puisqu’elle se donne à eux sans s’être sérieusement informée de leur état de santé et qui après toutes ces imprudences, va coucher avec son mari. Je le répète, la loi des grands nombres est implacable, ce n’est pas une loi empirique, c’est un théorème : il suffit d’un petit nombre de séances de cette sorte pour avoir bien plus de neuf chances sur dix d’avoir contracté l’un des quatre cavaliers de l’apocalypse de l’univers des microbes et des virus : le HIV I, le virus de l’hépatite C, le tréponème pâle et le virus de l’herpès génital. Je rappelle à l’intention de ceux qui pourraient l’ignorer qu’en France, le nombre de personnes portant en elles le virus de l’herpès génital avoisine trois millions,et que cette pathologie est inguérissable et pourrit horriblement l’existence de ceux qui en sont atteints (la plupart de ceux d’entre eux qui sont mariés se voient rapidement contraints de divorcer car leur conjoint soit ne leur pardonne pas d’avoir contracté cette affection s’il n’est pas lui-même atteint, soit lui en veut à mort de lui avoir gentiment passé ce virus s’il en a lui-même été contaminé). Je rappelle aussi que trois millions d’herpès génitaux en France, vu la proportion des libertins dans la population, cela signifie que des libertins non contaminés qui prennent des risques de cette ampleur sidérante ont, à chacune de ces séances, environ une chance sur quatre d’avoir contracté le virus de l’herpès génital. Je rappelle également que toute personne atteinte du sida déclaré, même soigné à fond avec les dernières thérapies disponibles, est obligatoirement atteinte de diverses pathologies lourdes, dont les principales sont la tuberculose pulmonaire et la syphilis.

    Mais si le récit est un ’’fantasme’’, donc imaginaire, quel en est l’intérêt ? le candaulisme procure du plaisir à ses adeptes justement parce qu’ils voient leur conjoint dans des actions réelles, ce qui est incomparablement plus excitant que n’importe quelle pornographie. Le plaisir caudauliste est essentiellement un plaisir de voyeur raffiné à un haut degré, et le voyeurisme intelligent est autrement excitant que le rêve dispensé par la pornographie.

    Dernière remarque : l’auteur du texte expose que si on devait ’’chercher la petite bête’’, en somme, none s’amuserait jamais. Eh bien c’est juste le contraire qui est vrai : quand on ne prend pas les précautions sérieuses, on a toujours un petit doute qui trotte dans la tête avant, pendant et après, et tout ça gâche le plaisir secrètement. Alors que si on prend de vraies garanties ne laissant absolument aucun doute de part et d’autre, là on peut se lâcher sans que la fête soit gâchée par le petit pincement au coeur du doute ; on parvient ainsi à des ’’grands orgasmes’’ avec l’esprit parfaitement serein, ce qui est rigoureusement impossible si on est taraudé par le doute.

  • Ce n’est pas chercher la petite bête que dénoncer ces apologies répétitives des rapports non protégés, dont on veut encore croire qu’elles ne sont qu’irresponsables. Résolument d’accord avec Gothalonia !!

  • Oui on peut toujours chercher la petite bête partout. Mais est ce nécessaire ? Ce ne doit pas être toujours amusant de se méfier de tout , ne croire en rien, tout suspecter non ?
    Si mon histoire n’est pas vraisemblable à vos yeux, dommage mais tant pis, vous n’êtes pas obligé de la croire et je ne vois pas la nécessité d’essayer de vous en persuadé.

  • Tout ça est peut-être vrai mais ce n’est pas vraisemblable.

    Et puis ce qui dérange, c’est la confiance enn la bonne santé du mec. A notre époque, il n’est pas bien prudent de se contenter de présomptions de preuves qui ne prouvent rien de sérieux. Ces pipes et ces baises sans préservatifs, sur la foi chancelante d’un ’’papier démontrant que le mec avait de bonnes analyses’’...Quelles analyses ?

    mmmouais mmmmmouais.....c’était quoi ce papier ? il y avait une photo du mec dessus ? et son nom ? s’il y avait son nom, quelle preuve vous êtes vous fait donner que c’était bien le vrai nom du mec ? lisez ’’Les nouveaux esclaves’’ de M. TAILLANDIER (ex-patron de la Mondaine à Paris) et vous y verrez comment Jenny, fille merveilleusement belle, mais atteinte du sida déclaré, et alors requinquillée si savamment par les médecins qu’on n’y voyait plus rien, s’était fait faire des papiers en règle, des papiers assez convaincants pour tromper 100 % une vielle mère maquerelle au long cours, qui gagnait son boeuf en proposant des filles ’’propres’’ à des amateurs de chair fraîche ! un chef de la Police (père de famille) se l’est tapée une après-midi entière contre un prix exorbitant sans savoir la vérité, mais il l’a apprise plus tard et a tremblé de trouille pendant six mois, le temps nécessaire pour être sûr qu’il n’avait pas chopé de mauvais coup. Pour une après-midi de plaisir tarifé avec cette belle JF garantie, il a crevé de peur six mois, en gros il avait une chance sur trois d’avoir gagné le gros lot.

    Alors moi ces baises à répétition sans garantie, ces avalages de sperme sans précaution émis par un mec presque inconnu, venant d’un continent où se concentrent plus de la moitié des sidaïques mondiaux, ces léchages de chatte venant de se faire baiser à nu par ce mec, bof bof bof et tout ça pour nous expliquer que la femme, dans ces conditions pour le moins incertaines, jouissait de façon continue, OK mais je me gratte le menton quand même. Je connais des personnes adeptes de candaulisme et de triolisme, faut voir les précautions qu’elles prennent, et les garanties là alors je ne vous dis pas ! alors que des téméraires de cet acabit je n’en connais strictement aucun....

    L’équation est simple : si vous avez des rapports non protégés (soit ’’normaux’’, soit sodomites) avec une personne atteinte du sida déclaré, et si vous êtes le pénétreur, vous avez 1 chance sur 6 de décrocher le gros lot du premier coup. Ce qui signifie qu’après avoir joué cinq fois à ce petit jeu de roulette russe un peu spéciale, vous avez 94 chances sur 100 d’avoir contracté sérieusement le virus HIV....

    Et si on retape de belles filles sidaïques à ne rien y voir, pour les mecs c’est pareil, alors bonjour les risques !

  • J’ai déjà raconté la suite. Ce sont 2 épisodes d’un trio avec un black 1 et 2. Le black de cette histoire est devenu lui aussi un des"amants occasionnels durables" et s’appelle AMEDE, il se reconnaitra.

  • Bonjour,
    Très beau récit , une lecture fluide et captivante .
    Nous sommes rentré dans ce récit comme si nous y étions
    Bravo
    Y aura t il une suite ?
    Bises coquine a Vous deux
    Claudine et paul

  • Ouiiiiii MAGNIFIQUE !!!!
    Merci beaucoup Tyroler pour ce splendide témoignage. Votre texte sublime une femme déjà très séduisante.
    Il y aurait une suite ?

  • Tout simplement magnifique ! Très bien écrit. Lecture aisée ce qui permet d’entrer dans l’histoire sans aucun soucis. Sans jeux de mots… lol…
    Une femme magnifique… Vite, le reste…

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