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Bernadette rêvait de découvrir les plaisir interdit du candaulisme.

  • e 22 avril 2016

Bernadette rêvait de rencontrer un gentleman qui lui ferait découvrir les plaisir interdit du candaulisme. Elle avait connu avec son mari quelques hommes mais aucun n’avait su la libérer et lui faire connaitre le nirvana du lâcher prise. Maintenant, elle voulait changer de vie, vivre une aventure, prendre du plaisir.

Tendant une main vers Jean, elle caressa son visage. Elle s’offrit sans réserve à son baiser et leurs langues se mêlèrent. Avide de lui montrer à quel point elle le désirait, elle s’arqua contre lui en s’agrippant à son manteau. Très vite, la pièce commença à s’éloigner autour d’elle, à disparaître. Se redressant, son gentleman s’écarta un instant, le temps de murmurer son prénom.

Elle caressa de nouveau son visage, la ligne de son cou, de ses épaules. Glissant son autre main à l’intérieur de sa veste, elle explora la chaleur qui émanait de lui. Il resta immobile, les yeux voilés par le désir. Incapable de résister, elle céda à la tentation de déboutonner son col et sa chemise. Elle ne s’était jamais sentie aussi audacieuse. Elle prit son temps pour ouvrir le col.

Elle déposa un baiser au creux de son cou puis en pressant sa langue sur son pouls. Jean frissonna quand elle le mordilla, soupira quand il s’abandonna en renversant la tête en arrière.

De légers baisers marquaient chacune des caresses qu’elle lui prodiguait, le laissant anticiper la suite. Écartant la chemise, elle promena sa bouche brûlante sur son torse, happa ses tétons entre ses lèvres, les suçota. Ils étaient aussi sensibles que les siens, découvrit-elle en sentant Jean trembler sous ses caresses dont elle amplifia l’intensité graduellement.

Elle posa une main sur son ventre et il émit une série de sons inaudibles avant de cesser de respirer. Elle s’était agenouillée entre ses genoux. Après avoir pris le temps d’embrasser son ventre, elle caressa les cuisses à travers le tissu. Puis sa virilité tendue qui frémit d’impatience sous ses doigts. Quand elle leva les yeux, elle découvrit que les siens étaient fermés à demi, embués par le désir sauvage qui le dévorait. Son gentleman était à sa merci.

Sans plus tarder, elle le dégagea, baissa un peu le pantalon. Elle prit le temps d’admirer son érection. Sa langue ne tarda pas à prendre le relais et il la suivit en ondulant, grognant d’anticipation. Quand elle s’attarda sur l’extrémité, tout au bout, il sursauta.

Elle referma ses lèvres tout autour, aspira. Puis elle entama un va-et-vient savant qui le rendit fou et au moment où, n’y tenant plus, il allait perdre le contrôle, elle le prit dans sa bouche, complètement, tout en continuant de le caresser avec sa langue. En même temps, elle referma une main a la base, fermement, et Jean ferma les yeux.

Peu à peu, elle accéléra la cadence de ses mouvements, le conduisant sans hâte vers le nirvana. Son gentleman avait définitivement basculé dans le monde du plaisir et, au moment où il allait jouir... elle s’arrêta. Se retira !

Soudain, il était moins pressé. Parvenant enfin à se dominer à peu près, il décida de la laisser donner le rythme et de s’y plier. Son gentleman lui donnerait ce qu’elle voulait, même si elle lui infligeait la pire des tortures.

Ils se déshabillèrent comme si leur vie en dépendait, sans se quitter des yeux, pris de frénésie. Son gentleman contempla la beauté de ses seins ronds et fermes, aux pointes tendues insolemment vers lui, le défiant. Son corps était mince. Cet homme de joie avait connu des femmes plus belles que Bernadette, mais pour lui chaque femme était un monde à découvrir.

Elle le détaillait avec un plaisir égal et Jean se sentit envahi d’une volupté difficilement contrôlable. Sous son regard, il se sentait beau et il adora cette sensation. Celle d’être l’homme le plus désirable au monde. Le seul pour elle, en tout cas.

Son gentleman la fit rire en lui embrassant le dos de la main droite tout d’abord, très formellement comme un vrai gentleman pour femmes exigeantes.

Mais le baiser ne resta pas courtois très longtemps. De sage, il devint sensuel, puis vorace. Impudique, alors que chaque doigt disparaissait dans sa bouche, l’un après l’autre. Bernadette gémit de plaisir quand il parvint à l’avant-bras, au creux du coude.

Sans savoir comment, il se retrouva en train de la dévorer de baisers, de la tête aux pieds, alternant fougue et langueur, hâte et lenteur.

À la fin, elle était allongée sous lui, telle une sirène contre laquelle il n’avait pas l’intention de lutter. Si son chant devait l’entraîner dans des abîmes pleins de dangers, il était prêt à y plonger les yeux fermés.

Elle était délectable. Son gentleman l’embrassa partout, évitant la fleur qui s’épanouissait entre ses jambes, se contentant d’en contempler les pétales, le pistil tendu et gonflé, de humer le parfum grisant qui s’en échappait.

Tout à coup, il se pencha et plongea sa langue au cœur de la fleur. Bernadette se tordit de plaisir. Pourquoi évitait-il le clitoris ? Elle se cambra, s’offrit, incita... Enfin, la langue dévia. Enfin, elle se posa sur le minuscule petit bouton.

Les vagues de l’orgasme se déroulèrent brusquement et il les dégusta l’une après l’autre. Par un effet magique, elles se déployèrent et l’entraînèrent dans leur écume pétillante. Après avoir enfilé un préservatif, le gentleman se retrouva en train de frotter son pénis entre les jambes de Bernadette, haletant, sans retenue.

La fleur était glissante. Il y pénétra d’un coup de reins et s’y retrouva enserré. Perdit le contrôle et céda aux exigences de leurs corps. Comme pris de fureur, ils allaient et venaient l’un dans l’autre sans plus savoir qui menait la danse. Ils ne faisaient qu’un.

Alors il jouit en elle dans un jaillissement puissant qui leur coupa le souffle, leur arracha des cris, des plaintes et des sanglots. Il lui saisit les reins pour mieux se perdre en elle.

Leur extase se nourrissait l’une de l’autre. Jean bougea en elle et, quand il fut sans force, il s’écroula sur elle, ivre d’avoir joui aussi fort.

Bernadette se tortilla encore sous lui et il la calma en s’emparant de ses lèvres.

Plus tard, ils se reposèrent dans les bras l’un de l’autre, enchevêtrés, incapables de se résoudre à se séparer. Elle avait posé sa tête sur son torse et écoutait son cœur battre. Même au repos, son gentleman évoquait un félin magnifique, puissant, redoutable. La passion parvenait à le dompter mais rien ne changerait sa nature.

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