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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Avant de devenir candauliste

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Mes débuts dans la sexualité, et le reste de ma vie sexuelle ,
J’avais 16ans 1/2 lorsque j’ai pris la décision de perdre ma virginité. Mais comme je n’étais amoureuse d’aucun garçon de mon lycée, je me suis fiée à mon instinct et à ce que m’avaient dit quelques copines. Les jeunes garçons n’avaient pour seules préoccupations : BAISER et ALLONGER LEUR LISTE DE CONQUETTE. Mais de savoir si la fille prenait son pied ou pas, n’était pas du tout quelque chose d’important à leurs yeux. Je décidais donc d’attendre la bonne occasion pour trouver un mâle avec de l’expérience. Et pour éviter d’éventuels problèmes, des mâles expérimentés, MARIES. Je connaissais un tel mâle et je savais qu’il ne me regardait pas dans les yeux, mais plutôt dans mon décolleté. Il est vrai que dès 15 ans, j’ai eu une poitrine très développée. C’était d’ailleurs pour cela que les garçons ne cessaient de me taquiner et que leurs copines me jalousaient. A 15 ans j’avais déjà une poitrine de 90D, ce qui me complexait beaucoup. Mais lorsque, à 16 ans1/2, je me suis rendu compte que les hommes mûrs, aussi, étaient intéressés, mon complexe s’est transformé en fierté et j’ai commencé à les mettre en valeur avec des décolletés profonds et amples. Dans la famille, on me qualifiait de très jolie fille, et les œillades de quelques oncles me permettaient de le croire.
Dans l’entourage de mes parents, il y avait un couple qui venait souvent à la maison. Mireille était une petite brune rondelette. Elle travaillait comme interprète italienne pour une compagnie d’assurances et était souvent en déplacement. Lui, un grand blond, bel homme, travaillait avec mon père dans la même administration. Je trouvais qu’il venait souvent lorsque mon père était absent, et qu’ils s’arrangeaient à se retrouver seuls, avec ma mère. J’avais bien compris qu’il se passait quelque chose entre eux, mais cela m’était égal, vu que mon père de son côté, faisait la même chose avec Mireille. Qui sait, peut être même étaient ils d’accord tous les quatre. Alors, tout bien réfléchit, s’il avait la mère, pourquoi n’aurait il pas, aussi, la fille. C’est ainsi, qu’un jour ou nous étions invités chez Mireille et Gérard, nous avions passé l’après midi au bord de leur piscine. Comme ma mère, je ne portais pas de soutien gorge. Mireille, ma mère et mon père s’amusaient dans l’eau lorsque j’ai pensé qu’il fallait que je prenne les initiatives pour ‟draguer“ Gérard. Je suis sortie de l’eau et me suis séchée à côté de lui, trop prêt pour ne pas l’éclabousser. Il a sursauté, s’est retourné alors que je secouais mes cheveux. J’étais bien consciente qu’ainsi, mes seins gigotaient au dessus de sa tête. Je venais de toucher juste.
Il avait les yeux rivés sur mes deux gros nichons, qui, en plus, avaient les tétons qui pointaient autant par excitation que par la fraîcheur de l’eau. J’ai profité de l’avoir hypnotisé avec ma poitrine pour descendre ma culotte mouillée et me changer pour en mettre une sèche. Pour ce faire, une fois nue, je lui ai tourné le dos et je me suis ‟généreusement “penchée. Je savais qu’ainsi, il avait une vue imprenable sur ma chatte. Et comme je tortillais des fesses pour enfiler ma culotte, j’avais en même temps les nichons qui se balançaient.
Lorsque je me suis retournée, j’ai pu constater nettement l’effet produit. Je suis revenue à côté de lui. Voyant que mon regard se portait sur sa bitte qui dépassait de son slip, il se rajusta rapidement en s’excusant. Alors, prenant mon audace à deux mains, je lui dis : « laisse moi regarder, j’en ai jamais vue en train de bander, c’est moi qui te fait cet effet ? ». Gêné, il m’a répondu qu’il me trouvait très jolie et que si je n’étais pas si jeune…puis il a rajouté que si je voulais, je pourrai venir chez lui une fois sans le dire à personne, car, là, avec mes parents, il préférait être plus discret. Je pourrais alors la regarder et même la toucher. J’ai réfléchi un moment et comme je savais que Mireille serait absente, lui donnais rendez-vous pour le lendemain après midi.
Il va bien sur de soit que le lendemain, vers 14h30 je me suis retrouvée toute frétillante à sonner à sa porte. Très vite, il m’a ouvert la porte et m’a faite entrer. Il était visiblement nerveux mais surtout il devait fantasmer depuis un bon moment car il lui était impossible de cacher une très très forte érection. Il me faut reconnaître que ma tenue vestimentaire n’était pas pour le calmer. Pour le trajet de chez moi, j’avais mis un manteau léger pour passer inaperçue. Je l’avais enlevé avant de sonner. Je portais une mini jupette (mini+pette, c’est vous dire qu’elle était on ne peut plus courte.) sans culotte, un body en dentelles aérées et complètement transparentes sans soutien gorge, décolleté à la limite des “seins nus“, maquillage un peu forcé, avec le rouge à lèvres rose pailleté que ma mère mettait lorsque mon père n’était pas là et qui lui donnait ce petit air de salope en chaleur. Gérard était maintenant dans tous ses états. Il ne cessait de me féliciter, de m’admirer et DE BANDER. Il m’a faite assoir dans le fauteuil en face de lui assis sur le sofa. Point de vue exhibition, je pensais que ma tenue suffisait par elle-même. Pas besoin d’écarter les cuisses, ma mini jupette qu’on qualifie en principe de “raz la touffe“, en montrait assez. Il m’a avoué qu’il n’avait jamais vu une fille aussi bandante, et que si je voulais voir une bite bandée, j’allais être servie. Il m’a offert à boire et comme nous étions en début d’après midi j’ai accepté du champagne. Nous avons, bien sûr, discuté “cul“. Il a été surpris lorsque je lui ai certifié que j’étais toujours vierge et que je n’avais jamais vu un homme bander, hormis dans de petites revues de mon père, et que j’étais, à 16 ans 1/2, très intéressée de voir ça. Après la deuxième coupe, il m’a proposé d’aller dans la chambre pour être plus à l’aise. Alors nous sommes montés à l’étage. Les volets étaient fermés et les deux lampes de chevet allumées. Il avait préparé ma venue. Je me suis assise sur le lit et il s’est mit devant moi, très prêt. Déjà, un truc de certain, j’étais rassurée sur ma faculté de plaire et de faire bander. Car il n’était plus utile qu’il m’avoue son érection. Son pantalon était tendu au niveau de la braguette à un point que je me doutais que cela devait même le gêner. J’ai tendu une main et j’ai caressé cette grosse bosse, très dure et qui s’arrêtait à la ceinture. Gérard, chose incroyable, restait immobile et n’essayait même pas de me caresser ou de m’embrasser. Il laissait faire. Je n’avais pas du tout l’intention de dégrafer moi même la ceinture de son pantalon comme je l’avais vu faire dans un film chez une copine. J’ai tout de même attendu 5 bonnes minutes avant qu’il se décide. Il a descendu d’abord son pantalon laissant sa queue, tendre ridiculement son slip. J’ai souri et l’ai laissé faire. Puis il a descendu son slip laissant sortir sa queue comme un diable d’une boîte de musique. C’est vrai que le diable était impressionnant. Beau mais impressionnant. Je pensais tout à coup que le sucer se ne serait peut être pas un problème mais pour se qui est de le laisser rentrer dans mon ventre, là c’était une autre affaire. Ca allait me faire mal, ça c’est sûr. J’ai caressé cette grosse bitte comme il disait. J’ai enroulé mes doigts autours de la queue et j’ai commencé à le branler. J’avais vu ça dans un film porno chez ma copine. S’il n’est pas recommandé de se servir de ces films comme modèles, il m’a tout de même apporté des renseignements sur ce qui se fait, comment ça se fait, quand ça se fait. Il m’a dit de faire doucement car je risquais de lui donner du plaisir trop tôt. Alors je l’ai caressé tout doucement. Je ne savais pas trop si je devais dès le premier soir, le sucer, le laisser jouir dans ma bouche, le laisser entrer entièrement. Alors je me suis fiée à ce qu’il me disait. En fait, j’en suis arrivée à faire comme dans les films, et ça m’a plu. Je l’ai laissé entrer entièrement dans la bouche, l’ai masturbée frénétiquement avec mes lèvres. Au bout d’un moment je l’ai senti se crisper et des jets de sperme ont envahi ma bouche. Je l’ai laissé finir et j’ai tout avalé. J’avais eu une appréhension parce que des copines m’avaient dit que c’était écœurant. Pourtant j’ai trouvé que cela n’avait pas mauvais gout, et j’ai bien aimé. Gérard a sorti sa bitte de ma bouche après que je l’ai bien léchée et nettoyée. Il m’a embrassé après m’avoir félicité de ma ”prestation‟. Il avait trouvé que je suçais super bien et même qu’à son avis elle avait été la plus réussie. Tout en disant cela, il s’est mit à genoux, a écarté mes cuisses, a mit sa tête devant ma chatte et j’ai senti sa langue fouiller entre les lèvres, s’ouvrir un passage et aller cherche mon clitoris. Il l’a longuement léché, me procurant un plaisir nouveau, meilleur que celui d’une masturbation. Puis, appuyant davantage, j’ai senti ses lèvres aspirer mon clito. Il a fait comme moi, une sorte de pipe. J’ai alors senti monter en moi une chaleur qui me procurait un plaisir supérieur. J’allais jouir. Je n’ai pas pu m’empêcher de crier tellement le plaisir était fort. J’ai serré les cuisses lui emprisonnant sa tête. Mes deux mains forçaient sa tête contre ma chatte. Je voulais qu’il continu, j’en voulais encore plus, plus fort. La jouissance diminuant, j’ai desserré l’étau de mes cuisses et libérais sa tête. Il m’a regardé en souriant, m’a demandé mon avis. Je me suis penchée vers lui et je l’ai embrassé goulument. Il s’est allongé à mes côtés sur le lit. Il m’a prise dans ses bras et m’a demandé si j’étais d’accord pour faire l’amour avec lui, ce soir. Alors je lui ai répondu que je préférais attendre encore un peu. Je n’étais pas venue pour me faire dépuceler mais seulement pour voir un sexe en train de bander, qu’il n’était pas exclus que je fasse l’amour avec lui, mais ce n’étais pas pour ce soir. Certes, il n’était pas très content de mon refus, ça se voyait, mais il a accepté d’attendre. Nous avons encore flirté, je l’ai sucé une seconde fois, puis il m’a dit qu’il était aussi possible de faire l’amour autrement. Il a été surpris lorsque j’ai renchéri moi-même par un « je suppose que tu me parles de me faire l’amour entre les fesses ? », nous en avons discuté. Je lui ai dit que pour une première fois, ce serait certainement ainsi que je voudrai faire l’amour, même si cela devait me faire mal. De fil en aiguille, nous nous sommes donné rendez-vous pour en rediscuter le lendemain soir.
Le lendemain, devant mon lycée, Gérard m’attendait dans son 4x4, un peu à l’écart, ne voulant ni se faire remarquer, ni me louper. Je suis allée vers lui discrètement, ne voulant pas moi non plus me faire repérer. Comme je m’étais douté de sa venue, je m’étais habillée en conséquence, ce qui m’avait valu pas mal de remarques des garçons, des copines et même de 2 professeurs qui m’ont demandé de ne revenir qu’avec une tenue plus descente :
J’avais mis une mini jupette ”raz la touffe‟, un chemisier quasi transparent sans soutien gorge ni culotte, soulier a talons hauts. Même Gérard m’a fait une crise de jalousie lorsque je suis montée dans sa voiture et qu’il s’est aperçu du manque de culotte. Bien sûr il a prit le prétexte du « que vont dire les garçons en te voyant ainsi à moitié à poil ». Nous sommes allés au bord de la Garonne, sous le pont de l’autoroute. Après m’avoir simplement dit qu’il reconnaissait que j’étais super bandante, il s’est jeté sur moi et m’a déshabillée, rapidement vu le peu de vêtements. Il m’a caressée et embrassée sur tout le corps. Bien sûr il insistait sur mes tétons et sur mon minou, et cela me plaisait beaucoup. Mais il me tardais surtout de pouvoir à mon tour sucer sa queue que je pouvais deviner grosse et bien raide, comme hier soir. Alors pour faire accélérer les choses, j’ai commencé à la caresser dessus le pantalon. Puis, ayant accentué mes caresses, il a enfin ouvert sa braguette et il a sorti sa queue. « -je suppose que c’est ça que tu voulais ? Tu n’as qu’a demander, je serais toujours d’accord pour une caresse ou une pipe. » Alors j’ai pris cette grosse bitte et je l’ai caressée un bon moment. Puis il m’a demandé de la sucer, comme hier au soi, jusqu’au bout.
Mais comme avec le levier de vitesse et le frein à main, je ne pouvais pas y arriver facilement. Il m’a proposé de m’assoir à sa place. Une fois assise, j’ai pu enfin mettre sa grosse queue dans ma bouche. Pendant que je le suçai, j’ai déboutonné mon chemisier entièrement et retroussé ma jupette.
Je laissais sa bitte entrer jusqu’au fond de ma gorge, me retrouvant ainsi au bord de l’étouffement. C’est ce jour là que j’ai appris à faire une pipe ‟gorge profonde” comme il disait. Plus tard, mon mari appellera ce genre de pipe ‟une pipe royale”. Au bout de quelques minutes, il a bloqué ma tête et j’ai senti sa jouissance gicler et couler tout au fond de ma gorge. Je pouvais l’entendre murmurer « ah ! Salope, va s’y, avale, comme c’est bon. Putain que tu es une bonne pipeuse, tu es vraiment une sacré salope pour piper comme ça. »Je suis sortie de la voiture, me suis remise à genoux devant son karcher et je l’ai essuyée soigneusement. J’avais la gorge et les seins couverts de sperme. Cela m’excitait incroyablement. Je me sentais, comme il le disait « une belle salope, une sacrée putain »en plus j’aimais son sperme. Il me plaisait de l’avaler. J’ai répandu le sperme égaré sur toute ma poitrine. Je voulais garder ce sperme sur moi pour pouvoir le sentir toute la nuit et me masturber de son odeur. Nous avons flirté une bonne demi-heure, j’étais restée entièrement nue. Cela l’excitait de pouvoir me caresser à volonté et le faisait super bander. En demi-heure, je l’ai branlé et sucé trois fois et trois fois j’ai eu ma dose de sperme.
Avec tout ça j’étais sûre de passer une bonne nuit. Entre chaque pipe il me léchait la chatte et me donnait un plaisir fabuleux. Puis nous nous sommes rhabillés et il m’a ramené pas trop loin de chez moi. Lorsque je suis rentrée à la maison, lorsque j’ai fait la bise à ma mère, j’ai bien senti qu’elle tiquait un peu sur mon odeur. Comme je me doutais bien qu’elle était aux premières loges pour reconnaitre cette odeur, j’ai eu un peu peur qu’elle ne la reconnaisse. Elle m’a regardée un moment, m’a gardée dans ses bras un bon moment comme pour s’imprégner de cette odeur. En moi-même je me disais intérieurement « -ouhai, celui là je te l’ai piqué, et il me fait jouir. Et pour ce qui est des pipes, je suis la meilleure, il avait la mère, maintenant il a la mère et la fille » Bien sûr, je me suis branlée toute la nuit à en avoir la chatte en feu.
Le lendemain, alors que j’étais au lycée, Gérard m’a téléphoné pour me proposer de nous voir chez lui, ce soir vers 21 heures. Comme je savais que je n’aurai aucune difficulté pour l’autorisation, j’acceptais. Je savais très bien qu’il me faudrait passer par la sodomie comme nous en avions déjà parlé. Je suis arrivée en retard comme ma grand’mère m’avait dit de faire. Comme la veille, ma tenue était très sexy et dirons nous ‟pornographique”. Effectivement une fois le gilet long sorti, si je n’étais pas à poils, c’est parce que je portais un très petit string transparent, et un soutien sein qui laissait mes tétons à nus. Lorsque je suis entrée, j’ai été très surprise de voir que Gérard n’était pas seul. Il y avait un autre homme, d’une quarantaine d’années, bel homme, sympathique, brun avec un fort aspect sportif. Légèrement mat de peau, il m’a tout de suite fait penser à un métis. Gérard m’a faite entrer, m’a présentée. Il s’appelait Paul et c’était son cousin de par sa mère qui était elle-même de sang mêlé. Lorsque j’ai sorti mon gilet long, autant Paul que Gérard ont été visiblement estomaqués par ma tenue ‟extra érotique”. Mais je n’étais pas prévenu de la présence de son cousin. Gérard m’a d’ailleurs demandé comment ma mère avait pu me laisser sortir dans une telle tenue.
Et comme je lui ai répondu que j’avais mon manteau elle n’avait rien vu, sa réflexion me confirma qu’il connaissait ma mère plus que comme une amis voisine car il était étonné qu’elle ai pu me prêter son soutien seins. Je l’ai suivi alors qu’il allait à la cuisine. Il m’a alors dit que ce n’était pas prévu, mais que maintenant que Paul m’avait vu, il pensait qu’il ne partirait pas surtout que c’était un dragueur invétéré. Nous avons alors décidé de ne pas cacher notre liaison. Comme nous avons entendu Paul nous rejoindre, Gérard m’a prise dans ses bras et nous nous sommes embrassés ‟fougueusement” et lui faire savoir ainsi qu’elle était notre relation. Nous espérions qu’après nous avoir vus, qu’il partirait pour nous laisser tranquille. Mais au contraire il s’est incrusté. Je suis allée directement aux WC pour leur laisser le temps de d’en discuter. Je les entendais discuter à voix basse. Lorsque je suis revenue, j’ai tout de suite compris que la soirée allait prendre une tournure non prévue. Mes soupçons ont été confirmés lorsque Paul a mit trois coupes de champagne sur la table, et que Paul a commencé à raconter des blagues très ‟pornos”, relayé par Gérard qui riait de bon cœur en surveillant mes réactions. Je comprenais donc que ma soirée ainsi que mon dépucelage se passerait avec deux hommes, car si j’étais venue pour cela et il n’était pas question que j’y renonce. Par contre je m’arrangeais très vite avec Gérard pour qu’il sache que si Paul devenait aussi mon amant, notre relation s’arrêterait aussi. Car physiquement Paul me plaisait bien et contrairement à lui (Gérard) il n’était pas fiancé. C’est à ce moment que j’ai compris que non seulement tout était manigancé mais qu’ils avaient prévu mon acceptation. Gérard était certes déçu par ma menace mais m’a rassuré sur le bon déroulement de la soirée si j’étais consentante, et que peut être le dépucelage serait pour les deux côtés. En fait, je n’étais plus tellement contre. A y être pourquoi pas ‟un complet”. Je me suis très vite retrouvée sur le lit à me déshabiller. Je ne voulais pas leur faire un striptease, alors à genoux sur le lit je me suis offerte à eux.
Alors pour commencer je les ai sucé l’un après l’autre mais pas ensemble comme ils me l’avaient demandé. Pendant que je satisfaisais le premier, l’autre me caressait.
Je savais ainsi ce que chacun préférait de moi : Paul s’est attaqué directement à mes seins, et Gérard, comme je m’en doutais à ma chatte. J’ai même dû le refreiner car il était à deux doigts (sans jeu de mot) de me dépuceler manuellement. Cependant sa branlette m’a donné un grand plaisir. Surtout que tout à coup, j’ai réalisé qu’en faisant l’amour avec ces des gars je me retrouvais par la même occasion une belle salope. Et de réaliser ce fait m’a faite frissonner de tout mon corps et j’ai pris mon pied. Je réalisais aussi que de me retrouver avec une grosse bite dans la bouche me plaisais énormément. A chacun d’eux j’avalais le sperme qu’ils éjaculaient au fond de ma gorge avec délectation. Je ne voulais pas en perdre une seule goutte. Ainsi je les pompais jusqu’à épuisement des sources. Je me suis donc retrouvée le visage couvert de sperme et une longue traînée sur mes seins.
Une fois les pipes et les éjaculations terminées, ils ont décidés de faire une pause champagne. Nous sommes revenus au salon. Sur le sofa, Gérard m’a faite assoir sur ses genoux, les cuisses tournées vers Paul. Il m’a écarté les cuisses et m’a offerte à Paul pour qu’il me branle le clito pour une mise en condition du ‟dépucelage de la pucelle” par une excitation maximale. Pendant ce temps lui-même c’est occupé de mes nichons et j’ai flirté tantôt avec l’un tantôt avec l’autre. C’est vrai qu’au bout de 20 mn j’étais dans un état d’excitation à la limite de la jouissance. Alors je les ai caressés avec plus de vigueur et cela les a ranimés. Je savais que maintenant si j’allais prendre du plaisir, j’allais aussi avoir quelques inconvénients douloureux. Dépuceler ma chatte et mon trou de balle, c’est sûr, j’allais le sentir passer. Je suis allée à la salle de bain et me suis méticuleusement lavée, la chatte et le cul. Lorsque je suis revenue, je les ai retrouvés, tous les deux en très forte érection en train de se masturber.
Gérard m’a demandé qui je voulais pour commencer. Alors, j’ai choisi Paul, qui avait la bitte la plus petite pour mon dépucelage anal. Je suis allée devant lui et il a commencé par me caresser les nichons, les sucer puis il a continué par mes fesses. Il les a écartées et doucement m’a fait un annulingus doublé d’une masturbation de mon clito. En plaisantant il a dit pouvoir constater à quel point j’étais excitée tellement je mouillais. Gérard est venu caresser mes seins en riant :
« -Tu verrais ses mamelons, ils doivent pointer d’au moins 2 bons cms. Elle est magnifique. » et Paul de rajouter. « -je sais que tu connais son cul, il est splendide, mais son trou de balle est une pure merveille
- Je sais, et pourtant tu vas le lui défoncer, et tu vas te régaler mon salop »
Je ne pouvais pas répondre. J’étais stressée mais surtout trop excitée, seuls des gémissements sortaient du fond de ma gorge. C’est vrai que maintenant il me tardait qu’il me commence. Alors je le lui ai dit.
« -Et bien vas-y, défonce moi, je suis là pour ça. Vas-y, mais vas-y donc. »
Il s’est levé et s’est placé derrière moi, collé à mon dos. Je sentais sa main qui ‟farfouillait ” entre mes fesses. Il m’a faite pencher en avant. Dans ma tête je me représentais le tableau que je devais montrer à Gérard qui n’en perdait pas une miette assis dans son fauteuil. Cela m’excitait de savoir que mon comportement le ferait sur-bander. J’ai senti que Paul positionnait sa bite devant l’entrée désirée. Il avait passé du ‟lubrifiant ” sur mon trou de balle pour faciliter son entrée dans ce passage intime encore trop étroit. Il s’est penché à mon oreille et ma dit de me décontracter au maximum, qu’il ferait très doucement et qu’il arrêterait à ma demande. Il m’a ensuite prévenu de son entrée imminente. Effectivement, j’ai senti qu’il forçait l’entrée. Au bout d’un moment j’ai ressenti LA douleur et il est vrai qu’elle était forte. Mais je voulais tellement qu’il continu, que j’ai moi-même donné des coups de reins pour accélérer l’entrée. Bien sur, la douleur a persisté et s’est même accentuée. Lorsque j’ai crié ma douleur, Paul a arrêté la pénétration. C’est moi qui l’ai empêché de reculer. Il a attendu mon feu vert pour une nouvelle poussée. J’ai ressenti encore quelques douleurs, mais elles se sont atténuées et ont été remplacées pas une étrange sensation de plaisir mêlée de légères piques de douleurs. Puis enfin, le plaisir est arrivé. Ce plaisir nouveau me tiraillait le ventre mais me décevait un peu car par rapport aux films que j’avais pu voir, je pensais jouir beaucoup plus que ça. Mais un certain plaisir était là, nouveau, pour lequel il m’était difficile de mettre une origine : était-ce psychologique en prenant du plaisir à la seule idée de ce que je faisais d’érotique, ou était-ce par l’acte lui-même qui me procurerait ce plaisir malgré la douleur ?
Je ne pouvais répondre à une telle question, et de toute façon, était-ce le moment. Je me suis résolue à prendre ce plaisir sans réfléchir et sans même essayer d’en donner à Paul qui visiblement chercher à me faire le moins mal possible. Contrairement à ce que m’avaient dit des copines, en me sodomisant, Paul n’essayait pas de me dominer en me faisant mal. Il m’a ramoné le cul, ainsi pendant un long moment. Certes c’était douloureux mais assez jouissif pour vouloir que ça dure. J’ai attendu qu’il se finisse au creux de mes reins ce qu’il a fait en s’exclamant « -Bon sang qu’elle est bonne cette salope. Elle est meilleure qu’Evelyne. Tu es super, ma belle »en se retirant.
Gérard s’est alors allongé à mes côtés. Je lui ai demandé d’attendre une petite demi heure pour me remettre de cette première pénétration assez douloureuse et peut être serait il bon de changer de côté pour la deuxième.
« Mais je croyais que tu préférais commencer par la sodomie ?
- oui mais Paul n’était pas prévu. Alors comme maintenant, d’un côté c’est fait, passons à l’autre. De toute façon on se reverra pour remettre ça. On inversera la prochaine fois.
- Tu seras d’accord pour recommencer en trio ?
- Bien sûr, c’est pas mal non ? Pourquoi tu es jaloux ?
- Tu es vraiment une petite salope. Tu commences à peine et déjà tu veux faire des partouzes.
- Une salope, je ne sais pas. Ce que je sais c’est que ça me plait. Alors avec un gars ou avec deux…
L’essentiel c’est que tout le monde soit performant. Et avec deux mecs c’est plus sur, non ?
Au bout de demi-heure, Gérard commençait à s’impatienter. Alors j’ai lancé le feu vert en lui faisant sa gâterie préférée. Je l’ai laissé entrer tout au fond de la gorge. Pendant que Paul me branlait et moi au bord de l’étouffement je sentais l’excitation monter dans mon ventre. Paul l’a d’ailleurs constaté très vite.
« -bon sang, c’est incroyable de la sentir mouiller à ce point. Elle est super excitée cette salope. Elle a vraiment envie de se faire baiser. Je peux t’assurer qu’elle n’aura même pas besoin de lubrifiant. »
Gérard n’est pas resté dans ma bouche, il s’est retiré et s’est placé devant ma chatte trempée et tellement désireuse d’être envahie. Puis après m’avoir prévenue qu’il allait forcer l’entrée, j’ai senti sa bitte arriver à mon point faible et une douleur, certes vive, mais plus supportable que celle de la sodomie. Alors je lui ai demandé d’accélérer, que la douleur était largement supportable. J’ai très bien senti lorsque mon hymen a cédé. Alors, sans que ce soit pour la douleur, j’ai poussé un cri.
« -Ca y est je ne suis plus une pucelle. Je suis une femme et même une salope comme dit Paul, c’est super »
Alors Gérard a continué son entrée et c’est arrêté un moment lorsque son ventre est rentré en contact avec le mien. Il m’a embrassé, m’a regardé et m’a dit que maintenant il allait me ‟ramoner”. Je comprenais ce qu’il voulait dire mais je n’en connaissais pas les sensations. Eh bien là, je les ai connues. Il rentrait et sortait en cadences de plus en plus rapides et de plus en plus profondes. Et c’est au bout d’un moment que j’ai commencé à ressentir de plus en plus fort ce plaisir qu’on m’avait décrit comme une apothéose. Je n’ai pas pu me retenir, mes gémissements que je retenais au fond de ma gorge sont sortis bruyamment dans un beuglement dont je ne me serais pas cru capable. J’avais la bouche grande ouverte les yeux rivés sur ceux de ce salop qui me défonçait. Paul est intervenu. Il m’a roulé une pelle d’enfer, à croire qu’il voulait lécher le fond de ma gorge. Puis et s’est agenouillé à côté de mon visage pour me présenter sa grosse queue en érection. Je j’avais déjà vue, même de prêt, mais je ne la savais pas aussi grosse. Il l’a placée sur mes lèvres et l’a faite rentrer sans problème dans ma bouche alors que Gérard continuait son ‟ramonage”. C’est vrai que tu es une belle salope mais qu’est ce que tu es bonne. C’est super de se retrouver dans n’importe lequel de tes trous. »
Et c’est à ce moment que j’ai senti Gérard se crisper et jouir dans un cri sourd et rauque. Cela m’a alors rappelé un moment identique qui m’avait étonné dans un film ou une femme se faisait violer devant son mari consentant.
Je le regardais jouir. Il avait la bouche ouverte et il me regardait intensément. Mais, dans ses yeux, je n’y voyais pas de l’amour mais une étrange expression de vulgarité et de dégout. J’avais été très perturbée par cette vision éclair que j’avais vu dans les yeux de mon amant. Il est vrai que je n’étais pas amoureuse au sens propre du terme, mais cela m’avait choqué. J’avais compris et assimilé les ‟tu es une sacré salope” ou le ‟elle est bonne cette pûte”…Mais de là à me regarder avec dégout, il y avait de la marge. La salope les avait bien fait jouir el ils s’en étaient bien amusés. Certes j’étais, à leurs yeux, une sacrée salope mais eux aussi étaient de sacrés salops. En moi même, je me disais que j’avais bien tenu mon rang de femelle à plaisir et eux leur rang de mâles machos. Pour finir la soirée, nous avons bu une deuxième bouteille de Champagne. Nous nous sommes mis d’accord pour une deuxième soirée la semaine suivante. En milieu de semaine, Gérard m’a apprit que Paul s’était décommandé et me demandait si je serais d’accord, tout de même, pour qu’il amène un copain pour le remplacer. La soirée a été tout aussi sexuelle que la première. Le gars s’appelait Jacques, et je l’ai revu en boite quelques semaines après. Et c’est là que j’ai appris que Gérard m’avait prostituée le soir de cette ‟partouze” pour 200 euros la soirée. Il m’avait présentée en photos, nue. lorsque Paul suçait mes seins. Il a été très surpris lorsque je lui ai dit que je n’en savais rien, donc non consentante. J’ai été ravie, bien plus tard d’apprendre que suite à cette 2ème soirée, sa femme, la rondelette interprète italienne avait demandé et obtenu le divorce. Elle avait su qu’il m’avait prostituée sans mon consentement et qu’il l’avait trompée avec moi pendant les deux mois de notre liaison. Je n’ai plus revu ni Gérard ni Paul ni Jacques. J’ai eu bien d’autres aventures surtout que lorsque j’ai décidé de vivre ma vie, durant 6 mois je me suis prostituée pour me constituer un pécule pour m’installer. En 1980 j’ai rencontré Jean, mon futur et actuel mari. Je lui ai tout raconté, même ma période de prostitution. Nous avons pratiqué l’exhibition, le triolisme et le candaulisme pendant plus de 15 ans. Nous avons eu 3 enfants, tous de Jean. Il voulait une femme qui savait être une salope de temps en temps, épouse et mère tout le temps. Maintenant, nous pratiquons encore quelques fois (2 ou 3 fois par an). Nous allons à Toulouse sur un parking ou je pratique des felletions sur deux ou trois messieurs ravis de ma grande expérience en la matière. Effectivement, je suis réputée pour faire des pipes qualifiées de ‟royales”. C’est-à-dire que non seulement je les suce jusqu’à éjaculation (avec préservatif), mais je les laisse entrer jusqu’au plus profond de ma gorge. J’ai bien sûr beaucoup de souvenirs à raconter sur toutes les périodes de ma vie.
Carole, épouse de Jean, celui la même qui a écrit mes deux dépucelages et qui relatera certaines de nos nombreuses expériences et de nos aventures.

2 Commentaires

  • c’est vivant, venu du fond du ventre et sans aucune inhibition inutile !
    merci
    c’est fort, c’est simple et toutes les impressions féminines sont présentes
    au plaisir de vous lire encore

  • superbe et tous simplement raconter sans passer par 4 chemin
    que l’avenire vous soit tous aussi propice a vos rencontres et desires "royal"
    bises

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