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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Apothéose

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Bonjour à tous les libertins et candaulistes,Lecteur assidu, je me décide à vous conter le dernier épisode de nos aventures. Si vous le souhaitez, je reviendrai plus tard aux débuts de notre vie libertine et aux divers épisodes qui nous ont amenés à cette journée de juillet.

Sophie a 28 ans, moi 42. Nous sommes un couple recomposé et nous élevons son fils de 8 ans.

En partant travailler ce matin-là, j’avais eu le plaisir de remarquer sa tenue estivale : sa petite robe légère jaune à fleurs, portée mi-cuisses et boutonnée sur le devant. Elle était splendide, souriante et légère. Je n’avais pas trop envie de partir, mais je n’avais pas trop le choix.

Après un quart d’heure de route, mon portable résonnait dans la voiture ; c’était elle.
- " Tu ne devineras jamais qui était devant la maison quand je suis sortie pour aller conduire Bastien à l’école ? "
- " Qui ça, dis-moi ; tu as l’air énervée … "
- " Yves … "
- " Encore ??? Il n’a pas encore compris ??? "

Yves est un complice libertin avec qui nous avions eu un moment très agréable en club mais qui était ensuite venu à la maison ; quand j’étais là d’abord, et en mon absence ensuite.

Comme il était clair que nous voulions vivre notre libertinage uniquement ensembles, nous lui avions signifié qu’il dépassait les bornes et que nous souhaitions vivement qu’il nous laisse tranquilles. Nous avions trouvé très agréable qu’il nous rejoigne dans la piscine du club et qu’il agrémente nos rapports d’attouchements divers, mais qu’il commence à perturber notre vie privée en dehors de nos demandes nous avait tous les deux fort déplu.
- " Mais… "
- " Tu n’as pas l’air à l’aise… "
- " Il n’est pas seul. "
- " Comment ça ? "
- " Il est avec Fredo… "

Voilà autre chose. Fredo, c’est l’amant absolu, d’après ce que Sophie a eu la chance de remarquer lors de notre dernier passage au Cocoon.

Elle était restée une bonne heure à le regarder honorer une très jolie femme qui n’a pas lâché la main de son mari pendant qu’elle jouissait à répétition sous les attentions très adéquates de Fredo.

Beau, costaud, attentionné, endurant, délicat ou moins, il avait séduit Sophie qui était toute excitée. Elle avait attiré son attention dès qu’il était revenu au bar mais la fermeture était proche et il l’avait calmée en lui disant qu’il n’avait plus assez de temps pour l’honorer comme il le souhaiterait et qu’il lui promettait de ne pas la négliger la prochaine fois qu’ils se verraient.

Depuis, Fredo participait souvent virtuellement à nos ébats et Sophie ne jouissait jamais autant que lorsque nous imaginions qu’il état vraiment présent auprès de nous. Nous nous étions juré de ne pas louper l’occasion dès que possible.
- " … pardon ??? "
- " Oui mon amour, et je suis dans un état d’excitation pas possible. Je viens de déposer Bastien à l’école, et je suis trempée. J’ai même dû enlever ma culotte. Je me touche en roulant, et je suis prise d’un solide dilemme. "
- " Un dilemme ? "
- " Oui, je leur ai dit que j’en avais pour une demi-heure et que je leur offrirai le café en revenant. Maintenant, je ne sais plus si je dois rentrer ou non ".
- " … "
- " Qu’en penses-tu ? "
- " … "
- " Tu es fâché ? "
- " … , non, … , pourquoi je devrais l’être ? "
- " Parce que j’hésite. "
- " Tu hésites vraiment ? Dis-moi pourquoi, et ce dont tu as envie. "
- " Tu sais que j’ai envie de lui depuis des mois et que je ne jouis jamais autant que lorsque tu me racontes qu’il est avec nous quand nous faisons l’amour. Que nous avions tous les deux envie de ça, mais que ça devait être de notre décision et que nous devions rester ensembles. "
- " Et ??? "
- " Ben j’ai vraiment fort envie de rentrer, mais je n’ai pas envie que tu sois fâché. "
- " Rentre dans une demi-heure, je fais mon possible pour être rentré avant toi. "
- " D’accord mon Amour, je t’attends … "
- " Mais dis-moi : tu es excitée à ce point-là ? "
- " Je n’en peux plus, je dégouline !! "
- " A tout de suite… "
- " Mmmmmm, reviens vite "

J’ai fait demi-tour à la première sortie et je suis effectivement rentré avant elle. Je bandais comme un cerf quand je les ai vus et je les ai invités à rentre sans leur dire que j’avais eu Sophie au téléphone.
Moi : Salut les gars. Que faites vous là ?
Frédo : Salut Robert, on était dans le coin et on passait voir si vous étiez là pour vous dire bonjour.
Moi : " Je vous offre un café mais Sophie n’est pas là "
Yves : " Dommage… "
Moi : " On t’avait dit de ne plus venir chez nous "
Frédo : "Ce n’est pas lui, c’est moi qui lui ai demandé de me montrer où vous habitiez "
Moi : " Allez, rentrez un moment, mais je n’ai pas beaucoup de temps "
Frédo : " Merci Robert. Juste quelques minutes. C’est gentil de ne pas nous laisser sur le seuil "

Sophie est rentrée quelques minutes plus tard par la porte du jardin ; j’ai de suite remarqué qu’elle avait détaché un ou deux boutons de sa robe et je me demandais même si elle n’avait pas enlevé son soutien-gorge. Elle a fait semblant d’être surprise et s’est penchée pour leur faire la bise.

Moi, j’étais excité comme un fou par la situation. Fredo et Yves ne savaient pas que nous fantasmions depuis des mois à propos de Fredo ni que Sophie m’avait appelé pour me dire qu’ils étaient là. La situation était torride.

Lorsque Sophie a commencé à préparer des tasses et à faire le café, Fredo s’est levé et est passé derrière elle pour aller contempler la vue par la porte-fenêtre du jardin. Il en a profité pour la frôler ; je devenais fou d’excitation. La journée n’allait pas se terminer comme elle avait commencé.
Frédo : "La vue est splendide chez vous. Puis se retournant : Et dans ce sens-ci, elle est encore plus magnifique "

Sophie fit mine de ne pas comprendre, mais elle savait bien que, penchée comme elle était sur le plan de travail, l’ouverture de sa robe dont elle avait ouvert des boutons laissait voir l’entièreté de son sein droit. Elle lui a simplement souri en passant sa langue sur ses lèvres.

Fredo s’approcha d’elle en disant : Je t’avais fait une promesse, on a pris congé tous les deux pour la journée, et aujourd’hui, j’ai tout mon temps.
Sophie n’a pas eu e temps de s’esquiver et il était derrière elle. Il a passé la main sous sa robe, a doucement empoigné son sein et lui a dit dans l’oreille : Je te promets que tu ne vas pas le regretter.

Elle m’a regardé avec un air implorant, lui avec un air très sûr de lui. Je leur ai souri. Yves n’a pas dit un mot. Il s’attendait probablement à une dispute

Fredo a alors retourné Sohie vers nous et a glissé sa deuxième main dans la robe. Sophie a poussé un léger soupir en me regardant et puis a tourné la tête vers Fredo pour chercher sa bouche. Fredo caressait doucement ses deux seins par derrière en l’embrassant à pleine bouche. C’était parti.
Frédo : "Quand j’ai remarqué qu’elle avait enlevé son soutien, j’ai de suite compris qu’elle n’allait pas nous offrir que le café. Cela ne te dérange pas qu’on s’occupe d’elle Robert ? "
Moi : " Je t’en prie, tu fais déjà partie de notre intimité depuis des mois. Elle attend ce moment et moi aussi. Je suis certain qu’elle est déjà très excitée. N’est-ce pas mon Amour "
Sophie : " mmmmmm "
Frédo : " Je te remercie. On va essayer d’être dignes de votre fantasme "
Il commença alors à défaire un à un les derniers boutons de sa robe tout en la laissant bien face à Yves qui ne perdait pas une miette du spectacle et commençait à se caresser. Moi aussi d’ailleurs.
Sophie : " Tu es certain que c’est ce que tu veux mon Amour ? Si tu me laisses commencer, ce sera impossible de m’arrêter. Je suis déjà hors de moi "
Moi : " Selon ton envie ma Chérie. Pour ton seul plaisir qui amènera le mien. Bonne jouissance "

Elle a alors passé sa main derrière son dos et l’a pressée contre la virilité de Fredo qui n’en demandait pas autant ; ou plutôt, si …
Fredo a terminé d’ouvrir entièrement sa robe. Elle était nue sous les pans écartés. Il a passé sa main sur son publis puis un doigt dans la fente.
Frédo : " Yves, regarde, elle a même déjà enlevé sa culotte, elle est trempée. Je suis certain qu’elle savait qu’on était là pour la prendre et qu’elle n’attend que ça. On va passer un chouette moment, viens "
Yves : " Je t’avais dit qu’elle aimait ça "

Il s’est levé et les a rejoints. Il a pris sa bouche et elle a répondu à son baiser. Il a empaumé ses deux seins et elle a gémi. Moi, j’étais aux anges et j’avais bien l’intention de profiter de ce moment qu’attendent tous les candaulistes de la terre.

Jusqu’à présent, nous avions seulement libertiné avec quelques complices délicats mais nous n’avions jamais franchi la barrière de la pénétration hors couple.

Dès cet instant, je savais que ce serait inévitable et j’en transpirais d’envie et d’excitation. Un peu de jalousie quand-même de la voir prête à se donner pleinement, mais surtout une magnifique excitation cérébrale et sexuelle.
Sophie : " Mon Amour, tu sais qu’ils vont me prendre, que je vais jouir comme une folle ? "
Moi : " C’est mon désir aussi. Ne nous décevez pas les gars. Elle est à vous mais si elle vous demande d’arrêter, c’est de suite "
Frédo : " Evidemment, on est là pour le plaisir, le nôtre, mais aussi le vôtre. Surtout le sien. Mais toi Robert, laisse-nous faire. Regarde et profite. Sens comme elle est trempée, Yves "
Yves : " Ah ouiiii, quand-même, … , deux doigt sans difficulté, c’est qu’elle en veut !… "
Frédo : " Et derrière aussi, elle a l’air d’apprécier. On va passer un bon moment "
Yves : " Je te l’avais dit : dans la piscine, elle a éclaté dans un orgasme terrible quand je lui ai mis un doigt par dans le cul pendant que Robert la baisait "
Sophie : " Parlez un peu moins les gars, j’ai envie de jouir comme jamais. Tu vas chercher les capotes Robert s’il te plait ? "

En réalité, je les avais déjà en poche ; je me suis levé et j’en ai posé quelques-uns sur le plan de travail à côté d’eux. Elle m’a souri, m’a dit merci et je me suis assis à nouveau dans mon fauteuil après avoir ouvert mon pantalon pour laisser de la place à mon sexe qui était gonflé comme rarement.
Frédo : " Si tu veux nos bites, il va falloir que tu les sortes.….. "
Sophie : " hum, ça promet, vous me faites mouiller les gars. Je veux la totale "

Elle m’a regardé en passant sa longue sur ses lèvres puis a poussé Yves vers le divan, lui a baissé totalement le pantalon lui a enlevé sa chemise et l’a fait asseoir.
Elle a plongé sur sa bite comme la faim sur le monde et l’a engloutie après l’avoir léchée du bas en haut en commençant pas lui lécher les couilles. Elle gardait les jambes tendues pour présenter ses fesses à Fred qui n’en attendait pas moins.
Sophie : " Mmmm, quel morceau ! Je crois que ça va faire du bien par où ça va passer. Et toi Fredo, tu me bouffes le minou quand tu veux "
Frédo : " Pour ton plaisir ma belle "

Fredo s’est agenouillé et a commencé à lui lécher la fente de bas en haut puis de haut en bas, aucun centimètre n’était oublié. Elle poussait de petits soupirs qui me faisaient un effet bœuf. Je me suis déshabillé totalement et me suis astiqué en les regardant, je crachais parfois dans ma main pour que ça soit plus humide et plus glissant. C’était probablement le plus beau moment de ma vie.
Sophie : " Ne t’arrête pas Fredo, fais-moi gueuler, il n’y a pas de voisins. J’adore qu’on me bouffe la chatte. Et toi Yves, je vais te faire bander comme jamais puis te me prendras comme une chienne "
Frédo : " Quand je voudrai. C’est moi le maître de cérémonie. Et la première bite qui te fera gueuler, ce sera la mienne. Tu aimes la sodomie ? "
Sophie : " Beaucoup, mais pas de suite. Je veux d’abord jouir par la chatte. Mmmm, lèche-moi plus profond, je sens que je ne vais pas tarder. J’adore ta langue et tes lèvres, mouille moi plus, suce-moi, mmm, ouiiiiiiii ! "

Elle venait d’avoir son premier orgasme, elle tremblait comme une feuille au printemps, elle transpirait. Elle m’a regardé avec un grand sourire puis a de nouveau englouti le membre imposant et épais d’yves dans des bruits de clapotis incroyablement excitants. Yves lui avait pris la tête entre ses mains et il imprimait la cadence.
Yves : " T’arrête-pas ma belle, tu vas avoir droit à ma première salve. Garde tout et vas la faire boire à ton homme, je suis certain qu’il va adorer ça. Oh que c’est bon, …, ouiiii. Tu vas goûter mon nectar Robert, tu m’en diras des nouvelles "

Sophie s’est levée et est venue m’embrasser. J’ai senti une bonne quantité de jus me couler dans la bouche. Elle a ensuite commencé à me sucer la bite, que je ne me souviens pas avoir déjà sentie aussi dure. Je dégustais le goût âcre de la semence d’Yves en savourant cette délicieuse fellation quand j’ai senti qu’elle me poussait un doigt dans la rondelle.
Sophie : " Merci mon Amour, comme ça, il n’y aura pas que moi qui se sera fait prendre le cul "
Frédo : " Pas jouir maintenant Robert, seulement quand tu auras vu ta salope jouir dans tous les sens. Maintenant, tu te branles et tu regardes, si tu jouis, on se rhabille et on se casse ! "
Sophie : " Non, …, retiens-toi mon Amour, j’ai encore envie d’en prendre comme jamais. C’est pas demain qu’une occasion comme ça se représentera. Je me sens prête à tout "
Frédo : " A tout vraiment ? Je me réjouis de voir ça "
Sophie : " Chiche … , fais de moi ce que tu veux. Je veux jouir jusqu’à midi au moins "
Frédo : " Encore un peu ici, puis on ira passer la fin d’après-midi au Cocoon. Le mercredi, il y a plein de gars qui attendent des bombes comme toi. Et des femmes aussi. Tu as déjà bouffé des chattes ? "
Sophie : " Jamais. Et puis il y a le petit à reprendre à l’école. Ou alors, … , mon Amour, tu peux téléphoner à Maman pour lui demander d’aller rechercher Bastien à midi ? J’irai le reprendre chez elle demain matin pour le conduire à l’école "

Et moi, comme un con, j’ai téléphoné à sa mère.
Sophie : " Voilà, comme ça, j’apprendrai aussi à bouffer des chattes, et je me ferai juter sur les seins par tous ceux qui voudront. Viens me baiser maintenant Fredo, j’ai envie de sentir ta queue au fond de moi. Prends moi comme tu voudras. Et toi mon Amour, regarde et prends des notes, … , dorénavant, fini le train-train, t’avais qu’à pas m’entrainer là-dedans !!! "

C’est vrai que c’est moi qui l’ai amenée au libertinage. Mais je ne regrette pas.
Fredo s’est couché sur le côté dans le divan et a fait coucher Sophie devant lui. Il l’a lentement pénétrée par derrière et a commencé des vas-et-viens tantôt lents et tantôt moins. Yves a commencé à la peloter fermement puis à lui sucer les bouts de seins avant de lui présenter sa bite devant la bouche. Sophie m’a regardé puis ses yeux se sont révulsés et elle a avalé la bite d’Yves en commençant à pousser des petits gémissements très agréables pendant que Fredo la besognait.

C’est à partir de là que j’ai compris pourquoi Fredo était considéré comme le meilleur amant par beaucoup de couples fréquentant le Cocoon. Cela a duré un petite demi-heure, il n’a pas arrêté de changer d’angle et de cadence, chaque fois que les gémissements de Sophie se rapprochaient et annonçaient un orgasme imminent, il variait légèrement pour la tenir en haleine.

Elle est restée une demi-heure dans un semi-orgasme dont seul Fredo contrôlait l’explosion. Elle devenait dingue. Se feulements étaient parfois presque bestiaux et moi, je passais le meilleur moment de ma vie à la voir prendre son pied comme ça.
Sophie : " T’es un salaud Fredo, fais-moi jouir bordel, je n’en peux plus. Comme c’est bon "
Frédo : " Pas de suite ma belle. D’abord, tu vas t’assoir sur la bite à Yves. C’est un peu à toi de faire le boulot "
Sophie : " Bordel, ne me laisse pas comme ça, je vais éclater "
Frédo : " T’as encore rien vu. Viens t’asseoir Yves "
Et il se retira pour laisser la place. Je n’ai pas constaté la moindre goutte de sperme dans la capote. Ce type n’est pas humain.

Yves s’est bien calé dans le fond du divan et a fait asseoir Sophie sur sa bite face à lui. Il est rentré comme dans du beurre et elle a mis ses deux pieds écartés de part et d’autre de ses fesses. Lentement, elle a commencé à monter et descendre sur sa queue en changeant constamment de rythme comme Fredo venait de le faire. Elle empoigna le dossier du divan pour mieux contrôler ses mouvements et pour moins se fatiguer.

Moi, je n’avais pas encore joui, elle et Yves une seule fois. Fredo l’extra-terrestre avait toujours une gaule comme un clocher. Sophie me dira après que les longues minutes au cours desquelles elle a été tenue en permanence au bord de l’orgasme auront été le plus merveilleux souvenir sexuel de sa vie. J’ai même commencé à me dire qu’elle ne pourrait plus jamais se passer de ce type.
Yves : " Putain que t’es bonne toi, elle est faite pour la baise ta femme, Robert "
Moi : " Je sais, mais à ce point-là, je ne l’imaginais même pas "
Sophie : " Eh, arrêtez les gars, on ne fait que commencer. Je veux encore jouir "
Frédo : "T’inquiète ma belle, je n’ai pas dit mon dernier mot. Allonge-toi un peu Yves, et toi So, cambre-toi bien "
Sophie : " A tes ordre Rocco "

Elle s’est cambrée au maximum en continuant à baiser Yves comme si sa vie en dépendait. Ses délicieux soupirs résonnais dans ma tête comme une symphonie. J’étais aux anges. Je bandais comme les meilleurs acteurs porno et je ne pouvais toujours pas jouir de peur qu’ils ne s’en aillent.

Fredo a commencé à lui lécher la raie en insistant régulièrement sur la rondelle. Il crachait dessus et l’enduisait consciencieusement. Personne ne pouvait plus ignorer où il voulait en venir. Sophie allait bientôt vivre la première double de sa vie. Et moi, je constatais que mon excitation ne faisait qu’augmenter.
Sophie : " Tu veux bien mon Amour ? "
Moi : " Et toi, tu en as envie ? "
Sophie : " J’ai un peu peur, mais oui, si ça ne te dérange pas "
Moi : " Au contraire, ça m’excite à mort "
Sophie : " Prends-moi Fredo, s’il te plait "
Frédo : " Je peux sans capote ? "
Sophie : " Te tracasse pas, de toute façon, j’ai oublié d’en mettre une à Yves "
Yves : " Pas de souci, on est clean tous les deux "
Sophie : " Nous aussi, on y va, baisez-moi bien, éclatez-moi, à fond "

Et là, la vision la plus incroyable que je n’imaginais jamais vivre. J’étais assis dans un fauteuil, occupé à m’astiquer le manche sans jouir depuis plus d’une heure, et j’allais voir ma femme se faire ramoner par deux amants extraordinaires.

Frédo a craché dans sa main, s’est enduit le gland, puis a lentement enfoncé son pieux dans le cul de ma femme qui faisait l’ascenseur sur la tige d’Yves ; celui à qui nous avions interdit d’encore venir chez nous. Et moi, j’attendais comme un con qu’on me dise que je pouvais me finir, mais l’excitation était délicieuse et constante.
Frédo : " Ça va Sophie ? "
Sophie : " Délicieux, vos deux bites en même temps, c’est le nirvana "
Moi : " Fais pas la maline, je parie que tu ne sais même pas où c’est "
Yves : " J’ai l’impression qu’il est un peu jaloux, le cocu "
Sophie : " Ah non, pas cocu, c’est lui qui le voulait "
Moi : " Tout juste, et sans regrets "
Sophie : " Baisez-moi plus fort les gars, il faut vraiment que je jouisse. Elles sont délicieuses vos queues, mais je commence à fatiguer "
Frédo : " On y va ma Sophie, et toi Robert, tu viens te faire sucer. Avec un peu de chance, on va réussir quatre orgasmes simultanés "
Sophie : " Putain, c’est trop bon, allez-y tous les trois, je sens que ça monte "
Moi : " Tais-toi et suce "
Sophie : " Oh ouiii mon Amour, viens dans ma bouche. Merciiii, je t’aime tellement "
Yves : " T’es le meilleur coup de ma vie So "
Sophie : " C’est gentil, oh, oh, ouiiiiiii, vous me tuez les gars "
Et elle commença à gueuler comme une bête en se secouant dans tous les sens.
Yves : " Moi aussi, je viens, prends tout "
Sophie : " Viens … "
Frédo : " On y va Robert, maintenant "
Moi : " J’y suis "
Frédo : " Go, oooooooh ouuiiii Sophie, t’es trop bonne, prends tout ça dans ton cul "
Sophie : " Ooh ouiii, donnez-moi tout, maintenant, c’est vraiment délicieux. Quel pied d’enfer ! "

Et nous avons joui tous les quatre dans l’écart d’une minute. Un moment unique, vraiment inoubliable.
Sophie : " Vraiment la meilleure baise de ma vie, merci beaucoup mes Amours. On recommence quand vous voulez "
Frédo : " Dans deux heures au Cocoon ? Yves et moi, on va prendre une douche. Robert, tu la nettoies comme il faut. Tu verras, mon sperme est aussi bon que celui d’Yves "
Sophie : " Il y a des essuies dans la colonne à droite de l’évier "
Frédo : " Merci Sophie, quand tu es nettoyée, tu viens te doucher et on s’en va "
Moi : " J’ai le temps de prendre une douche aussi ? "
Sophie : " Toi mon Amour, je préfère que tu restes ici "
Moi : " Pourquoi, j’aime te regarder jouir comme ça "
Sophie : " Non, tu me nettoies bien à fond et puis tu me laisses avec eux. J’ai envie de me lâcher vraiment. Je te raconterai en détail demain quand j’aurai été conduire Bastien à l’école "
Moi : " Te lâcher ? Mais tu t’es bien lâchée maintenant, non ? "
Sophie : " Pas vraiment à vrai dire. J’étais un peu gênée par ta présence. Mais c’était délicieux quand-même. Merci mon Amour "

Je l’ai léché, elle m’a embrassé goulûment, elle s’est douchée et ils sont partis. C’est Yves qui conduisait, Sophie et Fredo étaient assis derrière. Et en partant, c’est lui qui m’a lancé sa culotte et son soutien-gorge.
Je me suis branlé toute la nuit en attendant son récit du lendemain.

Si vous le souhaitez, je vous raconterai prochainement nos galipette libertines précédant cette magnifique journée et je demanderai à Sophie de vous raconter elle-même son après-midi au Cocoon.

6 Commentaires

  • Effectivement, joli récit, Sophie est un vrai fantasme !!!
    Une petite photo ?

    Bise coquine

  • Bonjour magnifique , situation que l on aime vivre

  • bonjour,

    oui, racontez-nous aussi le "feu d’artifice" ayant précédé cette apothéose !
    Merci pour ce beau récit si vivant et prenant !

  • Très joli scénario, un récit très excitant et très bien écrit. Il ne reste plus qu’à le faire lire à Sophie et à espérer que le fantasme devienne réalité.
    Merci pour ce bon moment de lecture.

  • Merci Candaule, pour le commentaire et le montage. Dommage qu’il reste quelques fautes, mais bon, ce n’est pas la plus important.

    Je me réjouis déjà de montrer cette publication à Sophie, on va certainement passer un bon moment après. J’attends d’abord de voir s’il y a d’autres commentaires.

    J’espère qu’elle acceptera d’écrire elle-même la suite de cette journée à laquelle je n’ai pas eu droit. On verra.

    Quant à moi, je préparerai les récits des épisodes précédents en insistant sur ceux qui nous ont fait connaître Yves et Fredo.

    J’espère qu’il y en aura bientôt d’autres, mais il sera difficile de faire meilleur. Donc, peut-être nous abstenir pour ne pas être déçus.

    Qu’en pensez-vous ?

    A bientôt.

  • Robert,
    Je n’aurais qu’un mot : SPLENDIDE !!!!
    Je me suis juste permis d’assembler les 3 éléments que vous aviez mis en ligne...

    J’adore tout : Le scénario, la description que vous faites de la psychologie des personnages, le contenu des échanges et la complicité qui se dégage de votre relation.

    Vous sublimez Sophie à la perfection, vous la rendez désirable comme l’héroïne d’un scénario de film !!! Sur l’écran noir de mes nuits blanches comme dirait Nougaro !

    Je vous dis Bravo Robert, Merci et Vivement la suite....

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