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Amour, confiance et vérité : notre cheminement dans le libertinage...

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Notre première rencontre a eu lieu le premier jour de notre rentrée universitaire en 1992. Agée de 19 ans, sa beauté m’avait alors sidéré au point d’avoir souhaité faire sa connaissance et de me dire que j’aimerais avoir une épouse aussi belle qu’elle…

Tous les deux en couple chacun de notre côté, notre rapprochement s’est d’abord fait sur un plan amical, au fur et à mesure de nos études jusqu’à ce que je lui déclare ma flamme, 4 ans plus tard. Notre sexualité a toujours été satisfaisante et notre complicité n’a fait que croître avec les années.

Mariés depuis 13 ans, nous sommes aujourd’hui parents et bien insérés professionnellement. L’énergie déployée dans nos professions et à éduquer nos enfants n’a pas entamé l’attirance sexuelle et le regard de désir que je porte sur elle, devenue une quadragénaire splendide et épanouie.

Lors de sa première grossesse, sa libido fut décuplée. L’arrêt de la contraception et la saturation de son corps en œstrogènes ont transformé ma chérie, qui à mon image, était prise d’envies masturbatoires irrépressibles au point de s’enfermer dans notre chambre, sortir un godemichet de belle taille et s’empaler dessus, sa fente l’avalant entièrement jusqu’à de multiples orgasmes, en sueur et le ventre durci…laissant son amant en plastique de 20 cm recouvert d’un liquide épais et blanchâtre.

Lors de nos ébats, j’avais le fantasme de faire l’amour à trois. Je l’imaginais se faire prendre en levrette pendant qu’elle me suçait. Inversement, je fantasmais qu’elle suce un autre homme pendant que je la harponnais par derrière. Je m’en suis ouvert à elle en lui exposant les images que j’avais en tête pendant nos coïts. Progressivement, nous en discutions en dehors de nos échanges intimes.

Je voulais lui offrir un étalon capable de lui remplir le vagin, comme notre godemichet. Mais entre le fantasme et la réalité il y a du chemin à parcourir et des réponses à trouver à nos questions : où, quand, comment et avec qui ? Un inconnu avec les risques de tomber sur un tordu ? Quelqu’un de notre entourage dont nous connaissons les mœurs au risque que la relation n’en soit altérée ?

Nous tenions à l’anonymat dans un climat de sécurité et d’hygiène. Cependant, la perspective de réaliser mes fantasmes angoissait ma femme qui n’envisageait pas ces pratiques en dehors de l’intimité du couple, jusqu’à découvrir progressivement la réalité et les codes de cet univers nouveau pour nous.

Nos débuts dans l’univers de la sexualité de groupe sont récents, depuis environ 4 ans. Les clubs libertins ont été nos premiers terrains d’expérimentation. Un club parisien sélect nous a permis de franchir le pas. Que de stress lors de la première visite. Ma femme, sexy à souhait et moi paré d’un costume comme pour un entretien d’embauche…Un bar, une piste de danse, des anonymes dont des femmes sexys et à la plastique plus qu’attrayante.

Nous pénétrons dans le background et là, minuit passé, des couples enchevêtrés, des cris de jouissance, des corps en mouvements dans une recherche frénétique de plus de plaisir. Main dans la main, elle comme moi avons resserré notre étreinte tout en avançant le long du couloir, nous arrêtant ponctuellement pour admirer ces scènes irréelles et voluptueuses. Malgré mon athéisme, je me suis cru au paradis, aux origines de la vie, tel Adam et Eve dans une communion humaine parfaite…

Nous avons terminé dans la salle du fond. Observateurs passifs, nous nous sommes ensuite exposés aux regards par des échanges bucco-génitaux, sans interagir, malgré l’invitation d’un couple voisin dont la femme me touchait les fesses pendant que je léchais la chatte de ma belle qui geignait de plaisir.

Excités, nos ébats suivants se nourrissaient de toutes les images issues de cet endroit où nous projetions de retourner. Fiers de nous, nous entrions dans le club fermé des aventuriers du sexe, celui des « libertins » comme si nous avions réalisé un exploit, celui d’avoir dépassé notre peur de l’inconnu, renforcés par le positif de cette première expérience.

Depuis, cette expérience ainsi que les suivantes alimentent mon imaginaire, stimulent ma libido, boostant notre relation de couple et notre sexualité. Etre plus fort que le piège de l’adultère sur lequel les couples se brisent.

A la deuxième visite quelques mois plus tard, j’ai pris ma femme en levrette à côté d’autres couples. A nos côtés, un homme dont la femme était assise sur lui, a caressé la poitrine de mon épouse furtivement : c’était le premier contact d’un étranger sur son corps en ma présence.

Elle m’a dit plus tard en avoir éprouvé beaucoup de plaisir et avoir imaginé caresser celle de sa compagne. Pendant la soirée, alors que je la prenais en levrette, un homme seul, black, dans la pénombre, s’est approché et lui a pris la main pour la poser sur son sexe. Décontenancée, ma femme a alors décidé de jouer le jeu et de le masturber.

S’étonnant de voir la rapidité à laquelle il a bandé en deux ou trois allers-retours, mon épouse ressentit sur sa main, vierge de toute autre semence masculine que la mienne, la chaleur du sperme jaillissant subitement de l’organe de cet inconnu.

Fort courtois, celui-ci n’avait pas insisté quand mon épouse eût décliné sa proposition d’être pénétrée. L’idée était excitante, mais elle n’était pas encore prête à cela, surtout par un inconnu. En fin de soirée, nous avons récidivé, toujours en levrette et entourés d’hommes.

Un grand black, genre videur à ma gauche, un autre sur sa gauche au niveau de sa tête qu’elle avait masturbé mais qu’elle avait refusé de sucer sans préservatif, deux autres à ma droite. Les mains recouvraient son corps encore à moitié habillé, mais la poitrine totalement dénudée. Des mains baladeuses sur ses seins, ses fesses que je besognais et sur son sexe trempé et ouvert, caressé par leurs mains que je sentais effleurer mon sexe en érection.Il faut dire que malgré une première éjaculation, je bandais encore vigoureusement, très excité et motivé par le fait de voir ma femme exprimer son plaisir en public.

Sur le retour, elle m’avouera que l’insistance de ces hommes, notamment celui qui lui a demandé de justifier son refus de le sucer (« pourquoi ? ») l’avait irritée. Leur excitation avait pris le pas sur la bienséance et la douceur : elle avait aussi eu les tétons malaxés douloureusement.

Pourtant en ces lieux, les femmes sont reines et les hommes au service de leur plaisir. Elles décident des échanges, repoussent d’un geste de la main tout débordement, éconduisent les hommes trop pressants et encombrants de leur désir.Au bilan, deux masturbations dont une éjaculation d’inconnus et des images plein la tête.

Réaliser mes fantasmes était jouissif et je cherchais encore le moyen de les vivre complètement. Parler de sexe avec mes collègues et amis m’avait permis d’identifier de potentiels « partenaires sexuels » pour notre couple. L’un deux, libertin, avait déjà une solide expérience en la matière, mais malheureusement sans sa femme… une autre, bisexuelle mais en couple avec une femme acceptait de nous accompagner dans un sauna libertin.

J’organisais donc une soirée resto afin que tout le monde fasse connaissance, avant de proposer une virée en groupe. C’est ainsi que nous nous retrouvâmes tous les quatre, deux hommes et deux femmes, nus, dans un sauna libertin d’une grande ville de province où nous résidons depuis plusieurs années, après une sélection de trois établissements que nous visiterions plus tard.

Visite du premier établissement : accueil chaleureux et découverte de ces lieux typiques : des couloirs, une ambiance tamisée, des odeurs de spa, des pièces intimistes à thèmes, des gloryholes, des douches et sanitaires, un hammam, un sauna, un jaccuzi spacieux, des télévisions avec projection de films pornographiques. Des couples peu nombreux, notamment aux horaires mixtes.

Dans le jacccuzi, je masturbe ma femme qui pratique ensuite sur moi une fellation. Dans le sauna, mon collègue caresse la poitrine de ma femme en la complimentant. Notre amie bi n’ayant pas voulu aller plus loin dans l’expérience, nous nous sommes retrouvés tous les trois dans le hamman où les choses ont enfin dégénéré : j’embrassais mon épouse pendant que mon collègue explorait son sexe de ses mains expertes, qu’il lécha tout en la doigtant pendant qu’elle me suçait.

Elle jouît sous sa langue puis le fît éjaculer en le branlant avec conviction. Je jouis quant à moi sur ses seins. Nous ressortîmes du hamman rouges écrevisses, ayant survécu à cette chaleur étouffante grâce à l’excitation.

Deuxième étape significative dans notre cheminement libertin. Rendez-vous est pris avec ce même collègue pour visiter ces deux autres saunas, avec la perspective d’aller encore plus loin.

Ce qui fut le cas : enfermés tous les trois dans une pièce d’un autre établissement devenu notre repaire depuis, nous avons enchainé les positions jusqu’à réaliser une double pénétration, elle sur lui et moi dans l’anus de ma douce.

Moments de volupté, d’images psychédéliques dans ce décor fantasmatique, chaud et dans lequel nos corps transpirants se sont entremêlés. Grâce à lui, nous avons franchi le cap avec relative aisance, bien qu’il ne soit pas au goût de mon épouse, de 10 ans son aîné, mesurant 1,70. Elle qui fantasme sur les hommes grands et musculeux, de préférence bien bâtis.

Et nous voilà arrivés à la prochaine étape : lui offrir notre deuxième sexe friend mais cette fois-ci à son goût. Je la veux libertine, femme, épouse, mère de famille, meilleure amie, partager avec elle ma vie et nos fantasmes.

A suivre

3 Commentaires

  • bonjour, oui belle histoire. Votre femme a l’air de s’épanouir dans vos jeux et oui peut être allez vous vous sentir un peu dépassé par sa sensualité, celle que vous avez vous-même souhaité exacerber... Mais le sexe et l’amour ne s’enchainent pas ni ne se controlent pas. Pas plus dans cette situation libertine qu’en dehors... Vous savez fort bien (il me semble même que vous êtes particulièrement bien placé pour le savoir) que si un homme ou une femme tombe amoureux(se) rien ne pourra l’arrêter et que cela peut arriver n’importe où, n’importe quand... nul n’est besoin de pratiques candaulistes pour cela. Des millions de couples adultères peuvent en attester.
    Le seul antidote à l’amour est ... l’amour.
    Vous vous aimez. Cultivez votre confiance et que rien ne reste en non dit. Peut être un jour vous dira t’elle qu’elle ressent quelque chose de spécial à l’encontre de cet homme ou d’un autre, quelque chose qui s’apparente à de l’amour. Aura t’elle cessé de vous aimer pour autant ? Bien sur que non, si vous êtes celui qu’elle a choisi pour son projet de vie, pour être le père de ses enfants, pour envisager de finir sa vie à vos côtés, croyez vous que ce soit par hasard, faites vous confiance, que craignez vous ? Qu’elle en aime aussi un ou d’autres ? Mais pourquoi pas ? Ne souhaitez vous pas simplement son bonheur et son plaisir ?
    Je sais que ce n’est pas facile à mettre en oeuvre et qu’il faut beaucoup de temps et de reflexion pour rendre le concept acceptable puis lisible puis satisfaisant enfin évident.
    Renforcer sa place privilégiée en laissant une place à d’autres amours...

  • très jolie expérience ,continuez

  • Récit dans lequel je me projette volontiers. Totalement novices hormis une timide escapade en club l’an dernier, c’est probablement dans cette ambiance que nous franchirons le premier pas.

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