Accueil > Témoigner le candaulisme >Questions à la communauté >

Wyylde La plus excitante des expériences de couple

Amant amoureux

! Signaler un contenu abusif

Bonjour, vous est-il déjà arrivé que l’amant (ou un des amants) tombe amoureux et devienne jaloux ? Il désire avoir ma femme pour lui tout seul. Il n’exprime rien de précis pour l’instant, mais nous voyons bien qu’il souffre. Ma femme est touchée (forcément) et flattée (sûrement) mais c’est une situation absurde et qui gâche tout le plaisir.

23 Commentaires

  • C’est lui qui est (était) amoureux. Pas elle.

  • un danger contrôlé ..... quand elle est vraiment amoureuse, tu ne controles plus rien,
    tu es juste un obstacles entre elle et lui

  • amoureuse de son amant, l idee est brillante, mais a distance, vous n avez aucune chance contre lui.
    juste un petit message sur viber et elle est aux anges, alors que vous, vous pouvez faire le cafe, vous occuper des gosses etc, y aura jamais une meme excitation.
    et puis, il est nouveau, tout beau etc.. non franchement, je deconseil, et je suis deja passe par la.
    \

  • Oui, d’accord. C’est une pratique de couples matures (pas seulement évidemment), connaissant la limite des choses mais pas du tout décidés à laisser tomber les bonnes choses de la vie et conscients qu’une sexualité imaginative et tonique est un excellent moyen de résister à l’âge. Depuis quelque temps il semble que la parole des seniors se libère et c’est une excellente chose. Les jeunes qui ricaneraient seraient des crétins. Et des crétins il n’y en a pas ici.

  • Bien sûr qu’il faut aimer jouer avec le feu, c’est, pour moi, un des charmes du candaulisme. Provoquer un déséquilibre, une rupture, et même "salir" un peu la relation conjugale, c’est ça qui est excitant. L’amant régulier ou irrégulier doit rester un danger, un danger contrôlé, mais un danger, un concurrent en quelque sorte. Je ressens cette envie étrange d’être jaloux, je me souviens dans ces moments là que j’aime, et pourquoi j’aime. Cela explique peut-être le fait que le candaulisme est , globalement, un truc de vieux. A en croire les âges sur le site, et en admettant que les inscrits soient tous sincères, (mais je doute qu’ils se vieillissent), c’est une pratique (j’évite de dire perversion…) qui arrive plus tard dans la vie d’un couple. Cela dit, je connais des contre exemples, mais peu.

  • Eh oui et tout le problème est là. La liaison suivie est plus risquée mais quand on est dans une relation de confiance forte on désire une femme épanouie sexuellement et psychiquement. Mais une femme palpitante de désir et de sentiment peut elle rester amoureuse de son mari et fiable dans son couple, un mari profondément troublé peut il rester lucide ? Il faut vraiment aimer jouer avec le feu pour risquer de se brûler à ce point là.

  • Mon cher @Claude je suis d’accord, si la situation dégénère c’est la responsabilité de l’épouse mais je disais simplement que dans une relation suivie le risque est nettement plus important. Quant à dire (Jca07) "il va revenir à la charge et je sais déjà (mais elle ne me le dira pas) qu’elle le reverra" je suis navré mais la y a un malaise quand même car on entre dans le domaine de la tromperie, ce n’est plus du candaulisme et personnellement je ne m’avancerai jamais à affirmer qu’elle ne me quittera jamais car jamais n’existe pas ..

  • Oui nous avons déjà eu des amants un peu "invasif" ,un recadrage s’impose , tout d’abord dans le couple afin que les choses soient claires et si elle le sont alors ensuite avec le complice , c’est pourquoi il est toujours utile de d"finir les rôles au début d’une relation avec un complice, même si ça n’est pas toujours simple Mme à toujours réussi à faire comprendre à ses "amis" que c’était un ’jeux" à trois pas à deux.

  • Le mot perversion désigne un diagnostic psychiatrique. On sera sans doute d’accord pour ne pas l’employer à la légère.
    Vous-même, cher JCA, à travers des propos affectifs et sensibles, marquant votre attachement à votre femme et votre souci de la situation (même si vous pouvez y trouver quelque bénéfice secondaire) ne semblez nullement pervers. Vos déclarations suscitent une empathie que les pervers ne suscitent pas. Eux ne provoquent qu’une fascination dégradée, un peu reptilienne.
    De l’avis des psychiatres c’est même un diagnostic embêtant face auquel ils se sentent assez démunis.
    Je relève parce que ce mot revient de temps en temps dans les textes et que les aimables candaulistes devraient se garder de s’identifier à une réalité aucunement sympathique.

  • Cher Claude345, tout à fait d’accord. La perversion librement consentie, n’exclut pas la moralité. Au contraire même, je me suis toujours méfié des vertueux.

  • Il y a indiscutablement une dimension domination/soumission dans le candaulisme. "Donner" ou "offrir" sa femme peut-être soit viril, "elle est ma propriété, ma chose, et je te la prête", c’est la domination, ou alors, "tu es mieux que moi, fais la jouir à ma place". Kundera disait, "il n’y a pas d’amour physique sans violence car l’amour est un jeu de domination/soumission". Quelles sont les limites de ces jeux ? Chacun trouve les siennes, en explorent de nouvelles. Le danger que suppose le candaulisme est une chose très excitante. On risque de se brûler, et quand on se brûle, on se fait mal. C’est comme ça. Pour ma part, je ne vois pas d’autres moyens que le candaulisme, pour faire perdurer son couple. L’amant amoureux casse totalement ce jeu, on est dans le commun, l’attendu, le "petit bourgeois".

  • Si elle devait le revoir, comme vous l’envisagez, je m’en inquiéterais à votre place. Cela signifierait une dépendance amoureuse de la part de votre femme dont on ne voit pas très bien la limite et qui deviendrait vite insupportable pour la pérennité de votre couple.
    Pour revenir sur vos propos précédents, je ne crois pas que le candaulisme soit une perversion en soi. C’est une atypie. Il devient perversion quand s’y mêlent inaffectivité, manipulation, pression et cruauté mentale, tous comportements qu’on peut rencontrer dans le cadre d’une sexualité conformiste. Le candaulisme n’exclut nullement une moralité solide et profonde.

  • Le véritable malaise provient peut être de l’évolution du contrat au sein du couple.
    Chaque trio : couple + partenaire(s) de jeu est un cas particulier dont les pratiques évoluent avec le temps.
    On peut aussi considérer le candaulisme comme un territoire, comme une carte du tendre versus indécence. Ce territoire entretien des relations diplomatiques plus ou moins pacifique avec les terres voisines... Les plus connues sont le libertinage, le "cuckolding" dont on ne sait pas s’il est une province du candaulisme ou une principauté indépendante... l’amour libre, le cocufiage... Mais on oublie souvent d’autres pratiques, le polyamour passant éventuellement par la polyandrie, la bisexualité, la soumission, et la féminisation du "cocu".

  • Ma femme et moi sommes très proches, mais je sais bien qu’elle ressent une véritable tendresse (c’est ce que j’entends par "amitié amoureuse") pour ses amants. Elle a en a d’ailleurs peu. Ils ne sont pas si faciles à trouver, ceux avec qui on a envie de passer une journée, un week end. Nous les voulons courtois, attentionné, et surtout capable de rester à leur place d’amant. Pas simple du tout ! Elle a évidemment rompu - à regret - avec lui et c’était à elle de le faire, bien sûr. Mais, comme tout homme amoureux, il va revenir à la charge et je sais déjà (mais elle ne me le dira pas) qu’elle le reverra. Curieusement, ça ne me déplait pas tant que ça, ce "non dit" entre nous m’excite un peu. Car je sais que ça ne nous séparera pas. Je suis rassuré en tous cas de voir que je ne suis pas seul.
    Merci à tous.
    JCA

  • À mon sens le problème n’est pas qu’il soit amoureux, c’est qu’il soit jaloux ! Une petite discussion s’impose !

  • Cher Tomasini
    le risque que la relation dégénère est de la responsabilité de l’épouse et la confiance que son mari lui porte en proportion directe de son sens de cette responsabilité. Il me semble d’expérience que ce sens des responsabilités serait plutôt l’apanage des femmes que des hommes, mais ne généralisons pas.
    Amicalement

  • Il a toujours eu deux écoles dans ce domaine à savoir la relation suivie ou les partenaires occasionnels. Il faut savoir quand même qu’une relation d’amitié-amoureuse .. ça ne veut pas dire grand chose !! On est amis et dans ce cas le sexe ne fait pas parti du contexte ou bien on est amoureux .. non ? Les femmes, et c’est très bien comme ça, ont souvent besoin d’une dimension psychologique et sentimentale pour se lâcher dans les bras d’un homme qui lui assouvie des envies que je pourrais qualifier de plus primitives .. baiser pour baiser en gros. Si votre femme fait l’amour régulièrement avec un homme c’est forcément qu’elle trouve dans cette relation quelque chose de plus qu’une simple baise et comme nous sommes humains comment voulez vous qu’à un moment de la relation les sentiments ne finissent pas par naître, pour elle comme pour lui ? C’est tout à fait normal et c’est la que les choses se compliquent pour le couple. J’entends bien les arguments de @Claude et de certains autres quand ils disent qu’une relation suivie apporte beaucoup plus en terme de complicité, de fusion et surement de plaisir, bien sur que c’est vrai mais pour autant doit-on prendre le risque d’une relation qui dégénère en relation amoureuse et qui porte préjudice à sa relation de couple ? On ne doit jamais perdre de vue que l’élément principal, l’essentiel, ça reste justement le couple.
    Mon épouse et moi même on ne se pose plus cette question, depuis le début on s’est refusés ce genre de relation et on a jamais eu le moindre problème, la moindre interférence dans notre couple .. mais je conçois qu’on puisse se poser la question.

  • Dans ce cas précis où l’amant crée une situation intenable, je suis tout à fait d’accord avec Cando et Tomasini et la rupture est la seule option possible, rupture dont votre femme doit prendre l’initiative.
    Je n’irai pas jusqu’à refuser radicalement une certaine implication affective entre les deux amants qui apporte une profondeur psychologique à la situation et la sauve d’une pornographie primaire pour la ramener vers un érotisme puissant. Au couple marié de savoir si son ciment est solide. Après tout est affaire de tact et de mesure, ce dont l’amant dont il est ici question semble dépourvu.

  • Merci pour vos réponses. Mais avouons qu’il y a aussi une certaine volupté à entretenir une relation suivie avec un amant (ou une maîtresse). On va plus loin, des barrières tombent, une confiance s’installe, et le sexe n’est est souvent que meilleur. La plus grande difficulté dans le candaulisme, c’est de trouver des partenaires de qualité, qui plaisent à la femme bien sûr, mais aussi à l’homme, d’une certaine façon. Et les partenaires de qualité sont ô combien rares. C’est en tous cas mon expérience. Ce qui fait que cette magnifique perversion qu’est le candaulisme est une passion dévorante et consommatrice de temps et d’énergie. Donc, quand madame trouve l’amant adéquat, ça n’est pas si facile de s’en séparer. Et s’il s’instaure une relation "d’amitié amoureuse" entre la femme et l’amant, c’est acceptable et peut-être même souhaitable, mais si cet imbécile tombe vraiment amoureux, ça complique tout.

  • Je parle régulièrement des relations suivies et j’ai eu maintes fois l’occasion de dire ce que j’en pensais !!
    Quand on revoit régulièrement la même personne il s’installe une complicité et très souvent les sentiments s’installent qu’on le veuille ou non et bien entendu cela peut perturber la vie du couple et vous en conviendrez, si nous sommes candaulistes ce n’est pas pas pour qu’un "complice" mette la zizanie dans nos couples.
    Ce partenaire n’est visiblement pas à la hauteur et s’il est au courant de la situation maritale de Mme (ce n’est pas précisé mais on peut supposer que oui) son attitude ne pourra que provoquer des problèmes à terme.
    Pour éviter ce genre de mésaventure on peut très bien voir plusieurs fois un partenaire mais pourquoi prolonger dans la durée .. ma femme me dit toujours que pour elle avoir un amant régulier n’a aucun intérêt puisqu’elle a déjà un mari et je suis bien d’accord avec elle. Le plaisir du candaulisme pour mon épouse c’est justement de pouvoir changer d’amants avec tout le plaisir d’une nouvelle rencontre, des nouvelles sensations etc .. tout ce qu’elle n’aurait pas en revoyant constamment la même personne.
    Évitez aussi les connaissances, les amis, les collègues et dans la mesure du possible les gens proches de chez vous. Ce n’est que du bon sens mais on peut vite se laisser embarquer dans des situations qui ne se maitrisent plus lorsque les sentiments s’en mêlent .. et ce n’est pas le but.
    Laissez tomber cet amant, qu’il souffre ou pas ce n’est pas votre problème et il s’en remettra.
    Préservez votre couple.

  • Cela nous est arrivé aussi et c’est le problème quand l’amant habite près de chez vous .

  • Bonsoir,
    Il est évident que c’est un risque à courir dans la pratique du candaulisme...

    Soyons clairs :
    1/ On a le droit d’aimer et d’être aimé et le candaulisme étant un partage, une complicité bienveillante, il participe d’une relation sexuelle et amoureuse, c’est un fait.
    2/ Son amour fut-il généreux et désintéressé, le complice n’a ABSOLUMENT pas le droit d’interférer dans la vie du couple partenaire !

    Ces points précisés, on voit que notre pratique sexuelle fait de nous une cible privilégiée du sentiment amoureux ; soyons francs, il y a pire !

    Mais, comme on ne cesse de le recommander ici à tout propos, il conviendra d’en parler, surtout au sein du couple et de mettre les choses au point voire de rompre la relation couple/complice...

    Le minimum de respect que nous nous devons les uns aux autres réclame peut-être de réfléchir à la rupture d’avec le complice avant de la déclencher, sachant qu’il n’est pas de blessures plus vives que celles attentant à l’ego et qu’il faut être prudents, selon le degré d’intimité atteint...

    Par ailleurs, si le complice reste "à sa place" en dehors des relations sexuelles à deux ou à trois, il ne vole rien à qui que ce soit. Que la femme soit flattée est normal et, dans une certaine mesure, peut se révéler bénéfique au couple. Tout celà est une question de "dosage", de la faculté qu’aura le couple à gérer son complice.

    Pour conclure, si cette relation est trop perturbante, la rupture est la seule option possible.

    Cordialement...

  • J’ai eu le cas. ..
    Qui croyait que ma Femme finirait avec lui et en est devenu disons malade et à effectivement gâché ce petit bonheur que nous lui octroyons

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription