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Alex et Léa : 6. L’Aveu...

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Alex et Léa : 6. L’Aveu...
...
Je ne savais par quel bout commence, afin de démêler cette histoire ? Autant d’événements en si peu de temps et une confusion totale des sentiments. J’avais, bien entendu, commencé par crier mon désaccord, mais je sentais bien que c’était plus par réflexe culturel que par réelle colère. Une sorte de programmation des réactions.

Lorsque votre femme a du plaisir avec quelqu’un d’autre, le mari peut et même doit s’emporter. Il aura même la clémence du jury, s’il commet un meurtre... Un meurtre passionnel !

Voila je devrai plaider le coté passionnel et irraisonné de mon amour qui m’a poussé à commettre l’irréparable. Irréparable oui, mais compréhensible aux yeux de la société. Ma femme ayant accepté, ce que toute femme bien élevée se doit de refuser sans hésiter à hurler pour protéger son honneur et celui de son mari, elle devait être punie !

Oui seulement voila, je le savais depuis longtemps ma femme était loin d’être une oie blanche. Elle savait gérer les hommes depuis son plus jeune âge. Elle n’avait éprouvé aucune difficulté à poser nue devant des photographes avant même d’avoir atteint sa majorité.

De même avait-elle décidé de coucher contre de l’argent et de faire des photos porno, et maintenant elle se laisserait déborder par les assauts de docteurs qui prendraient ce genre de risque sur leur lieu de travail en pleine journée et à plusieurs ???

Se substituant à cette colère irraisonnée, un calme intérieur profond m’envahi, puis tout me sembla clair ! Il y avait un truc qui sonnait faux dans cette histoire... Je me redressai sur le lit et dit :
- " Bon... "
Elle s’était arrêtée de sangloter et attendait la suite de la phrase. Au lieu de ça, je restais muet et mon regard se planta dans le sien, avec un sourcil inquisiteur légèrement froncé.

Mon visage n’avait plus le masque de l’agressivité, mais semblait plutôt dire : Allez qu’est-ce que tu caches ?
- " Quoi ? "me dit-elle.
Je continuais mon silence appuyé !
- " Mais quoi ? Pourquoi tu dis rien ?.... Tu penses que je dis des conneries ? "
- " Le fais-tu ? "
- " Mais non, enfin ! Tout ce que je t’ai dit n’est que la pure vérité. Il n’y a rien eu de plus, mais ils m’ont bien fait tout ce que je t’ai dit. "
- " Ah oui ? "
- " Mais oui ! Arrête à quoi tu joues ? "
Léa avait changé son masque de victime avec celui de la surprise et de l’énervement.

Cette situation loin de me déplaire changeait les rôles. De victime elle devenait accusée et moi de mari floué je passé à celui d’enquêteur. Je bombais le torse et la regardais avec une certaine froideur. Fini les maris qui s’emporte en hurlant à la lune, j’en aurais le coeur net. Je gardais le silence, mes sourcils toujours froncés...

- " Mais que veux-tu que je te dise ? Je te jure sur la tête du bébé que ça s’est passé comme ça..."
Je rebondis
- " Et donc tu es une victime toi ? "
- "... euuuuh bin oui !..." fit-elle d’une mine défaite, ne sachant pas où je voulais en venir.
- " Donc voyant bien qu’ils étaient en train de te baiser tu leur as demandé d’arrêter et ils ne t’ont pas écoutée ? "
- "... Euuuuh non.... mais euuuuh... ils ne me baisaient pas, qu’est-ce que tu racontes ? C’était un test d’effort à cause de la cica... ".

Je l’interrompis :
- " Oui c’est ça, et moi quand je me branle c’est un test d’effort de mes couilles aussi ? hein ? Et tu vas me dire que tu n’as rien vu venir peut être ? "
- " Comment ? ..."
- " Tu vas me dire que tu n’a pas sentis que ça dérapé ? "

Elle marqua un temps d’arrêt, puis se lança :
- " En fait j’ai bien sentis que c’était un peu spécial, mais mon problème était bien réel, et je me devais de savoir si c’était grave ou pas. Toi-même tu me l’avais demandé. Et puis, ils sont restés habillés... tout le temps, sinon... "

Elle s’arrêta net dans sa phrase.
- " Sinon quoi ? Hein ? Sinon tu aurais pris leur queue dans ta bouche et dans ta chatte ? "

Je disais ça avec un calme qui ne me ressemblait pas. Je sentais l’excitation monter en moi et ma queue durcir. Elle me répondit très vite :
- " Non, justement, qu’est-ce que tu dis, si ça avait dérapé je serais parti en hurlant. Je suis ta femme."
- " Comment ça justement ? Tu viens de dire justement ! Ça veut dire quoi ? "

Elle s’embrouilla, en essayant de retrouver ses mots :
- " Euh non, enfin bon je sais pas, j’ai dit justement car justement ils n’ont pas sorti leur queue... sinon justement je serai partie ! Voila ! "
- " Et ils savaient qu’ils ne devaient pas sortir leur queue, comme tu dis ? "
- "..." (Silence)

Elle marmonne quelque chose d’inaudible... Et là je lui prends amoureusement la main, j’y dépose un baiser et je lui dis doucement :
- " Vas-y dis moi tout, je t’écoute ma chérie ".

Un sourire éclaira son visage. Elle avait les yeux qui brillaient et elle commença à me raconter une toute autre histoire :
- " Tout d’abord saches que ce que je t’ai dit est vrai d’un bout à l’autre. Ni plus ni moins. Enfin, pour être honnête j’ai peut être minimiser ma jouissance, pour ne pas te choquer, car j’ai joui comme une folle et, ah oui, j’ai un peu touché la queue du gars qui a sucé mon sein et bu mon lait chez le kiné. "
- " Mais quoi ? Tu leur a dis qu’ils pouvaient le faire ? "

En disant cela, je posais la main de Léa, que je tenais amoureusement sur ma queue, qui bandait fort. Le but était de bien lui faire comprendre qu’elle ne devait plus mentir et pouvait tout partager avec moi. Cette nuit allait être le début que quelque chose que je ne connaissais pas, mais qui me mettait dans tout mes états.

Entendre ma femme parler de son plaisir avec d’autres hommes me faisait bander. J’étais bien obligé de l’admettre. Et je l’admis très vite, probablement après une maturation silencieux depuis l’aveu des photographes dans la cuisine. Si cet aveu était du passé, celui qu’elle s’apprêtait à me faire était bien dans le présent et aller définir tout notre avenir, mais j’étais serein et surtout terriblement excité.

- " Non chéri, je ne leur ai pas dit qu’il pouvait, ça n’a pas commencé comme ça. En fait ça remonte a beaucoup plus longtemps avant. Avant l’accouchement déjà, j’avais bien senti que le docteur X1, l’obstétricien, n’était pas insensible à mon charme. "
- " Sans déconner ? "
- " Mais oui, je ne t’ai rien dit car je ne voulais pas t’inquiéter mais il m’a convoquée à plusieurs rendez-vous quelques semaines avant l’accouchement où je sentais bien que l’objectif était plus de me voir que de régler des problèmes médicaux. "
- " Oh le salopard ! Et une femme enceinte en plus... "
- " En même temps, il ne voit quasiment que de ça, lui. Et j’imagine que s’il y a bien une personne capable de voir au delà de la femme enceinte, c’est bien un obstétricien, non ? Pour lui ce n’est que du boulot, donc il semble évident que cela perde toute la magie du moment que peuvent ressentir les future parents. "
- " Il t’a fait une déclaration alors ? Tu es mariée et en enceinte jusqu’aux yeux et lui te dit des mots d’amour ? "
- " Mais non (rires), c’était plus fin que ça, et plus sensuel surtout. A chaque fois que je venais le voir il me demandait de me déshabiller de plus en plus et de plus en plus longtemps. A tel point que sur la fin je me déshabillais complètement avant même qu’il dise quoique ce soit. Je me mettais nue et j’attendais debout devant son bureau qu’il me dise quoi faire."
- " Mais tu cherchais quoi ? "
- " Moi ? Je ne cherchais rien, mais son jeu m’amusait et je me demandais ce qu’il oserait faire ? "
- " Et il a osé quoi alors ? Vas-y donne moi des détails, je veux tout savoir. "
- " Il me faisait de longs examens de toutes les parties de mon corps, enfin surtout les parties érogènes bien sûr. Il ne me demandait plus à chaque fois d’aller dans le fauteuil, mais il venait maintenant s’asseoir à coté de moi, parlait avec moi et en même temps laissait aller ses mains sur moi et dans moi. Il m’a examiné comme ça dans tous les endroits possible de son cabinet, la chaise, la banquette et même sur son bureau. Tout se faisait dans le plus grand naturel et sans le moindre chichi ! De rendez-vous en rendez-vous il se faisait de moins en moins professionnel, et il s’attardait de plus en plus sur mes seins ou mon clitoris. Bien sur je n’étais pas insensible à ses attouchements. Je mouillais à chaque fois beaucoup et retenais de moins en moins mes soupirs. La dernière fois que je l’ai vu avant l’accouchement, là il a été plus direct il m’a fait mettre debout devant lui appuyée sur le bureau, il s’est assis face à moi et il m’a doigtée, jusqu’à me faire jouir sur ses doigts ".
- " Ah bin carrément ma salope ..."
- " (rires) Oui et en se relevant il essaya de m’embrasser sur la bouche... Il fut alors surement très surpris de me voir le repousser fortement en lui demandant ce qui lui prenait !!! Il s’est alors confondu en excuses. Il était tout tremblant et ne savait pas dire autre chose que, Je suis désolé, pardon, je ne sais pas ce qui m’a prit, ça ne se reproduira plus, pardon, pardon...etc."
- " Tu jouis sur ses doigts et il s’excuse ? "
- " Oui, il m’a dit être désolé mais il avait cru comprendre qu’il ne m’était pas indiffèrent, et c’est pour ça qu’il avait tenté sa chance, mais qu’il était désolé, désolé, désolé, qu’il n’était qu’un idiot et que son comportement était totalement déplacé. Ce à quoi je lui ai répondît que je ne venais le voir que pour des examens médicaux... rien de plus... c’est lui le docteur donc il peut m’examiner comme il le souhaite, aussi souvent que nécessaire et dans les positions qui lui semble indiquées, mais qu’il n’est pas questions de quoique soit d’autre. "
- " Ah la vache, t’y vas pas de main morte ! et il a dit quoi ? "
- " Il est resté silencieux un petit moment, puis il a dit qu’il comprenait, et qu’il ne se méprendrait plus. Moi j’étais toujours nue avec mon gros ventre prêt à éclater. Je ne me sentais pas très attirante, mais j’aimais qu’il me touche, qu’il me tripote sans retenue, et même jouir sur ses doigts. Ce que je n’aimais pas c’était devoir te mentir par omission ou plutôt ne rien pouvoir te confier. Je n’aurais jamais accepté de faire l’amour avec quelqu’un d’autre que toi. Je t’aime trop pour ça, mais ces petits jeux médico-érotiques me plaisaient c’est sûr. "
- " Donc depuis la dernière visite avant l’accouchement, il ne t’avait rien fait ? C’était un peu des retrouvailles alors ? "
- " Oh non ce n’était pas de retrouvailles. Nous n’avons quasiment pas cessé de nous voir depuis l’accouchement. A la clinique il est venu me voir presque tous les jours, le soir après que l’heure théorique des visites des familles était terminé. D’ailleurs souviens toi un jour tu es entrais dans la chambre... "
- " Oui, je me souviens, mais j’étais tellement loin de penser à autre chose qu’une visite médicale, donné à une femme qui vient d’accoucher par césarienne. "
- " Mais tu as raison, c’est bien la forme que je voulais donner à ces visites. Il n’y a jamais eu d’actes sexuels de couple. Moi j’étais nue sur le lit et lui m’auscultait. Si ce n’est qu’à chaque fois il finissait toujours par me caresser les seins et le clitoris pour me donner du plaisir."
- " Et il n’en a jamais voulu plus. Non je pense qu’il sait que je ne voudrais pas et je n’oublie jamais de le remercier, en lui serrant la main chaleureusement, à chaque fois pour ses soins. "
- " Mais, attends, il reste encore un truc que je ne comprends pas. Pourquoi me parler de ça maintenant ? Ça fait des semaines que ça dure ? et là je te trouve en pleure sur le lit ? C’est quoi cette comédie ? "
- " Pourquoi aujourd’hui ? Parce qu’aujourd’hui pour la première fois, je suis allé trop loin. Je n’ai pas réussi à garder la tête froide. Je n’ai pas su réagir quand il a voulu faire participer d’autres hommes. J’étais coincée, car ce n’était pas que pour rire, il y avait ma cicatrice qui était douloureuse, mais en même temps trois médecins et un patient qui me branle et me sucent c’était n’importe quoi. J’étais dans la merde... Alors j’ai eu l’idée de te dire simplement ce qu’ils m’avaient fait en espérant te convaincre de ne pas faire un scandale, mais juste m’imposer de changer de gynéco ! "
- " Prends moi pour un con aussi ! "
- " Non, si je pleurais c’était surtout de peur que tu te rends compte de quelque chose. Ce jeu idiot au départ de touche zizi, était en train de mettre tout en péril, et j’étais dépassée. Je voulais que ça s’arrête et je voulais que tu y mettes un terme. "
- " Ça ne serait pas plus simple s’il te baisait directement ? "

Et oui c’était bien moi qui venait de dire ça. J’avoue aujourd’hui que je ne sais pas vraiment comment j’ai pu dire ça, ce qui est sûr c’est que c’est sorti sans que je le réfléchisse de trop, mais sans que ça ne me coûte le moindre effort. Au contraire j’étais bien, les choses devenaient plus simples. Les rôles étaient enfin attribués dans notre couple. Léa serait une salope infidèle qui couche avec ses amants et moi le cocu aimant qui l’aide à être pleinement heureuse.
- " Pourquoi tu dis ça ? " me dit-il craintive.
Je sentais bien qu’elle était méfiante et sur la défensive. Se lancer trop vite dans un aveu d’avis d’adultère aurait pu se retourner contre elle.
- " T’inquiète pas chérie, je suis sérieux. Tu vois bien que ça me plait ce que tu me racontes. " Dis-je en montrant ma queue qui bandait toujours.
- " Oui je vois, ça refait la même chose que lorsque je t’ai avoué pour les photos pornos ?"
- " Oui pareil ! Alors tu en penses quoi ? "

Léa vint se blottir contre moi dans le creux de mon épaule et attrapa ma queue pour commencer à la caresser.
- " Mais tu ne seras pas jaloux ? "
- " Tu m’aimes toujours ? "
- " Oh oui plus que jamais ! "
- " Si tu couches avec lui, tu m’aimeras moins ? "
- " Bien sur que non, mais qu’est-ce que tu appelles coucher avec lui ? "
- " Ça c’est plutôt toi qui peut me le dire ! "
- " Écoutes le connaissant, il y a de bonnes chances que comme la plus part des homme il veuille que je le suce et qu’il éjacule dans ma bouche. Vous êtes tellement prévisibles, vous les garçons, à ce sujet. Vous n’êtes réellement heureux que lorsque nous, les filles, faisons un truc que la plus part d’entre-vous êtes incapables de faire, avaler du sperme ! "
- " Écoutes si tu veux, je veux bien le faire aussi pour te montrer que je suis avec toi !"
- " (rires) mais oui bien sûr et s’il éjacule dans ma chatte alors je te ramènerai le sperme pour que tu le prennes dans ta bouche avec ma mouille ... (rires)."

Alors,en refermant mes bras autour d’elle, je lui dis :
- " Tout ce que tu veux ma chérie, mais maintenant j’ai envie de te faire l’amour."
Elle glissa sous moi en ouvrant ses jambes pour que ma queue atteigne son sexe, et que je puisse la pénétrer. J’ai commencé à la limer fortement. Mon bassin tapait sans ménagement contre le sien, et en m’agrippant à ses fesses, je lui murmurais à l’oreille que je voulais qu’elle devient une salope... une pute... une chienne qui couche avec d’autres hommes, elle a alors littéralement crié :
- " OUIIII " et j’ai joui au fond d’elle.
Le petit jour pointait à l’horizon, j’étais affalé sur elle, vidé. Elle ne bougeait plus, nous nous sommes endormis...
... A suivre
Alex et Léa : 7. Complices...

5 Commentaires

  • Une seule question, qu’elle est l’adresse de ce gynécologue ???
    Bien évidemment que je ne l’aurai pas mais c’est exactement de cette façon que j’aimerai voir ma chérie se laisser glisser vers de nouveaux horizons sexuels, m’entrainant ainsi vers les délices du candaulisme !!!
    Encore un superbe récit délicieusement excitant , merci Alex et Léa de partager avec nous cette superbe aventure.

  • à malin, maligne et demie !
    elle sait y faire la belle, mais il est certain qu’elle a su sublimer la jalousie de son mari pour en faire un adepte de son plaisir.
    l’histoire est belle et le jeu érotique passionnant.
    maintenant, fantasme ou réalité, qu’importe ! l’échange et l’imagination féminine n’ont pas de limites quand il s’agit de transgresser et de propulser le désir au-delà des bornes des limites pour transformer un couple.

  • Merci messieurs !
    Oui effectivement Léa est dotée à part égale de vices et de vertus ! Mais le pire c’est qu’elle a l’intelligence de varier les dosages. Difficile de s’ennuyer :)
    J’espère que les plus sceptiques qui hurlaient au fantasme, auront compris que tout n’est que question de contexte et que quelque chose n’est impossible que tant qu’elle n’est pas perçue comme réalisable.
    Et pour ça croyez moi Léa sait changer le plomb en or.

  • ... "l’Aveu" a été salutaire - l’orage de grondait depuis jolie lurette -
    là où la foudre est tombée (sans faire de victimes) les complices peuvent venir.
    Ils seront accueillis en toute sérénité.


    Partager vos émois par contumace, c’est un peu les revivre et sublimer* Léa davantage, non ?
    .
    Bien à vous
    Jil
    .
    * aimer \ offrir ...

  • Comme à son habitude, Alex nous fait partager avec délice la complicité qui l’unit à Léa.
    Quelle femme magnifique !!!! Elle semble se connaître aussi bien qu’elle nous connaît, nous les hommes. Elle accompagne Alex, elle LE conduit à travers ces mots et le récit de son aventure avec son obstétricien, a accepté et prendre plaisir à être cocu.
    Léa est sans nul doute, une femme douée d’un Cul-E (Qe) extra-ordinaire, d’un intelligence relationnelle qui lui permet de conduire avec maestria sa relation avec son mari, jusqu’à lui laisser l’illusion de décider de l’évolution de leurs sexualité.
    Alexandre quant à lui est bien le génie que tout le monde aime lire, celui qui sait nous faire partager les turpitudes émotionnelles d’une relation de couple candauliste.
    Voici donc un texte qui donne sans nul doute une irrépressible envie de rencontrer Alex et Léa, partager un peu des plaisirs de leurs complicités...
    Un grand merci à vous Monsieur pour cette magnifique contribution, mais aussi à Madame qui a su si bien vous inspirer, pour nous régaler de vos aventures...

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