Accueil > Témoigner le candaulisme >Partager son expérience >Expériences de complices de couples >

Alex et Léa : 3- L’obstétricien (part 1)...

! Signaler un contenu abusif

Alex et Léa : 3- L’obstétricien (part 1)...
Vous l’aurez compris, suite à l’aveu de Léa, je lui ai bien sûr pardonné. Je l’aimais trop pour me passer d’elle. Mais comme je vous le disais, cela n’eut pas pour effet de lancer une relation candauliste ou libertine. Nous étions trop jeune et je n’avais certainement pas l’ouverture d’esprit nécessaire.

La morale dans laquelle j’avais été élevé, ne couvrait pas ce pan de mes sentiments. Donc à défaut de comprendre... on interdit ! C’est le principe même de l’esprit humain. Quand on ne comprend pas, on casse.

Léa m’avait trahi, point à la ligne ! Mais comme j’étais amoureux d’elle, je devais lui laisser un chance de me montrer qu’elle était sincère, et que je pouvais lui pardonner (de toute ma grandeur d’âme) cet écart de conduite, dû à n’en pas douter à l’imbécillité et l’avarice de ses parents.

Et voila pif paf, l’affaire et dans le sac. On en profite pour oublier très vite que l’idée de la savoir photographiée sous toutes les coutures, embrasée, baisée, sodomisée et couverte de sperme m’avait fait éjaculer dans sa bouche ! Non... ça n’a pas existé et d’ailleurs je vais lui interdire de faire de la photo avec quelqu’un d’autre que moi et pour l’argent on va se débrouiller. C’est à moi d’assumer... c’est normal !

Voila welcome back au 19e siècle, la femme au fourneaux et l’homme à la mine !

S’en suivirent 4 années de déni et d’obscurantisme. Nous étions le couple idéal aux yeux de tous nos proches. Diplômés d’une des plus célèbres écoles de France, les offres de boulots ne se firent pas attendre pour l’un comme pour l’autre et avec tout ce qui va bien autour. A part Freddy Krueger, la belledoche, tout était parfait.

Le mariage en blanc et en grandes pompes eut lieu à l’été 1990, nous n’habitions plus mon petit appartement avec vis-a-vis, mais un beaucoup plus grand, en banlieue ouest, avec très grande terrasse et proche d’une gare de RER. Nos moyens avaient considérablement changés. A l’époque, nous avions repris le petit jeu qui consistait à donner des noms de gars à mes doigts pour que je les enfile dans son cul quand on baissait.

L’idée nous plaisait toujours mais en ce qui me concerne je ne voyais pas ça que comme un fantasme, mais plutôt comme le genre de trucs qu’on dit juste entre nous, mais qu’on ne fera jamais. Le petit secret caché qui lie le couple et donne de la complicité et Léa se gardait bien de demander quoique ce soit de plus. Par contre, elle était toujours aussi impudique et se promenait toujours nue (mais moins souvent quand même).

Elle était devenue une femme respectable, donc pas de provocation, mais quand même quelques bains de soleil nue sur la terrasse pour se donner de belles couleurs, où je suis sûr quelques voisins avaient pu se rincer l’oeil.

Un an et demi après le mariage arriva notre 1er enfant, j’étais le plus fier des papa.
Le seul petit hic, fut que Léa ne pouvait pas accoucher par voies naturels. Jolie petit cul, mais trop petit ! Donc elle eut, sans que cela ne pose de problème immédiat, une césarienne. A peine quatre jours après l’accouchement, tout ce petit monde était de retour à la maison.

Les semaines qui suivirent furent assez dures pour tout le monde, mais surtout pour Léa qui se rendit compte que le baby blues, ce n’est pas que dans les livres et elle avait de plus vraiment du mal à cicatriser.

Elle retourna plusieurs fois à l’hôpital pour montrer sa cicatrice à son obstétricien qui fit plusieurs tentatives successives pour faire partir le foyer infectieux, mais comme elle donnait le sein, il ne pouvait pas donner n’importe quoi. Elle eut même, après plusieurs semaines, un drain et un traitement assez puissant qui la fatiguèrent un peu plus, si c’était possible et la forcèrent à arrêter l’allaitement, ce qu’elle prit assez mal.

Apres quelques mois, la cicatrice était toujours très sensible pour Léa qui avait toujours extrêmement peur d’avoir des relations sexuelles vaginales. Heureusement l’anus et la bouche étaient toujours des portes d’entrée accessibles. Néanmoins notre libido était bel et bien en chute libre ! Baby sur le pont... zoby en prison !

Cela faisait maintenant 6 mois que la situation était incertaine et que cette foutue cicatrice était un rempart à notre sexualité. Un dimanche soir Léa me dit qu’elle avait prit rendez-vous en début de semaine avec l’obstétricien, encore une fois.
Je lui dis :
- " Oui et cette fois-ci il faut qu’il nous dise s’il y a des risques ou si c’est normal. Merde ! Il se rend pas compte lui ? "
- " Oui chéri, ça m’inquiète aussi. Tu imagines si je ne peux plus... "
Elle s’interrompit la gorge serrée. Je la rassurais.
- " Mais t’inquiète pas ma chérie, je ne suis pas docteur, mais je ne pénètre pas ton utérus, que je sache, et même si j’en avais une énorme je n’irai pas jusque là !!! Donc je pense que ce sont plus des idées que tu te fais..."
- " Des idées ??? Vas-y traites moi de tarée aussi tant que tu y es ! On voit vraiment que c’est pas vous qui passez sur la table du boucher ! Vas-y rappelle moi, c’était quand la dernière fois qu’on t’a ouvert le bide pour sortir un bébé ? Non parce que tu as l’air vachement sûr de toi, t’es un expert ? "

Le sujet était plus que sensible et si je ne voulais pas fini accroché au porte manteaux, il valait mieux que je fasse marche arrière toute !
- " Oui, non , bien sûr chérie, tu as raison, ce n’est pas ce que je voulais dire, tu m’as mal compris, enfin je je veux dire je me suis mal exprimé... Je suis sûr qu’il te donnera de bonnes nouvelles ! "
Et je lui fis un bisou, avant d’aller voir ailleurs si j’y étais.

La semaine commença et j’oubliais le rendez-vous, comme tout bon mari qui n’a pas que ça à penser avec tout le boulot qu’il a... Le mardi soir, comme tous les autres soirs d’ailleurs je rentrais vers 21h, avec bien sur une excellente raison de travail (et c’était vrai). Je trouvais Léa assise sur le lit dans la chambre en train de pleurer.
- " Que se passe-t-il chérie ? Qu’est-ce que tu as ?"
- " C’était aujourd’hui le rendez-vous chez l’obstétricien et tu as été injoignable toute la journée..."

Mon signal d’alarme intérieur se déclencha à la seconde où elle me dit ça. Alerte, alerte, tu vas te faire défoncer... cherche l’abris anti atomique le plus proche... appelle ta mère dis lui que tu l’aimais mais que tu vas passer quelques années dans le coma !!!
Je tentais un prudent :
- " Ah oui décidément il faut absolument que je te donne tous les numéros des gens avec qui je travaille pour que tu puisses me joindre, je ne suis quasiment jamais à mon bureau. "

Même si je savais que je ne le ferais jamais, plus l’excuse était grosse et dites avec conviction, plus les chances de pouvoir conserver mes testicules augmentaient.
- " Mais dis moi ça c’est bien passé ? "
- " J’aurais voulu pouvoir ne pas attendre cette heure là pour t’en parler ! "

Elle ne s’énervait pas. Ça me surpris et m’inquiéta.
- " Oui bien sûr mais vas-y je suis là, dis moi, il y a un problème ?"

Je commençais à sentir monter une réelle angoisse en moi.
- " J’avais rendez-vous ce matin... "
- " ok ! "
- " J’ai rencontré mon obstétricien, un dermato, un kiné... "
- " ah oui, ok !"
- " Ils m’ont tous fait mettre nue entièrement, tripotée partout, je pourrais même dire masturbée et un client du kiné a même assisté à tout !"
- " QUOI ???" Je venais de hurler ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Depuis quand on traite comme ça une patiente, la traiter aussi mal et sans se préoccuper de son ressenti émotionnel ? Nous ne sommes pas que des tas de viandes que l’on peut exposer sans ménagement ! "

Ils allaient m’entendre dans cette clinique, je pris les clefs de la voiture pour aller y péter un gros scandale, j’étais sincèrement chaud bouillant et prêt à en découdre...

Léa me rappela d’une petite voix :
- " Au fait, j’ai joui trois fois ! "
Les clefs tombèrent de mes mains sur le sol !
Le bébé se mit à pleurer, vu comment j’avais crié, c’était pas très surprenant.

Je restais sans voix, la mâchoire pendante.
Léa se leva et me dit en me regardant par en dessous :
- " Je vais voir le bébé... Attends je reviens... "
Prochain Chapitre : 4. L’obstétricien (part 2)...

5 Commentaires

  • J’ai hâte de lire la suite mais c’est presque trop beau pour être vrai tout ça !
    Vous êtes vraiment chanceux si c’est du vécu ! Quelle femme incroyable ! Vous lui devez la vie !

  • OK je fais au plus vite, mais le biberon est long à donner et il faut changer la couche...
    Léa te remercie Candaule, pour ce gentil message.

  • La photo de Madame est très évocatrice et suscite bien des désirs, elle semble vraiment très gourmande et impudique à souhait.
    Quel délice, ce doit être d’avoir une femme aussi animale et instinctive qu’elle est cérébrale, le vice à l’état brute.
    Faire la connaissance physique, de madame, voilà quelque chose qui doit être unique.
    Vivement la suite de vos aventures

  • Insupportable suspense !
    Surtout ne changez pas de main
    et faites vite avec bébé.
    .
    Merci d’avance.

  • cool ! un peu de patience pour la suite je supose ! !
    bises

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription