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Alex et Léa : 2. La Jeunesse...

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Alex et Lea : La jeunesse
J’ai rencontré Lea à l’âge de 20 ans, nous faisions tous les deux nos études d’ingénieur dans la même école à Paris. Tout frais monté à la capitale, de ma province natale, j’étais à fond dans le rythme des études, et vu les efforts que j’avais déjà fait pour arriver à intégrer une grande école, je ne pensais pas à grand chose d’autre que de bosser !

A l’époque, les filles, j’y avais un peu touché avant le Bac. Mon maigre palmarès de premier de la classe, se bornait à trois ou quatre copines que l’on embrasse dans la cour du lycée ou au cinéma, que l’on tient par la main en fumant une Camel (parce qu’on est un vrai dur) et à qui on touche les seins, quand elles sont assez gentilles pour nous laisser faire.

Donc pas grand chose de bien extraordinaire, à part bien sûr, celle que je n’oublierai jamais, Nathalie ! Celle qui, pendant les vacances après le Bac, a accepté une nuit de "Boum" en plein air dans le jardin d’un copain, de coucher avec moi et de faire de moi le plus heureux des "presque plus puceaux" à l’âge de 17 ans.

Après il y eu les classes préparatoires et ceux qui sont passés par là, savent que les relations amoureuses ne tiennent pas le rythme imposé par ces deux ans d’enfer... Même les amis d’avant ne comprennent pas que l’on ait pas une heure par semaine pour boire un coup avec eux et donc vous oublient...

Et pourtant c’est vrai ! A part les maths et les maths, et bin il y a les maths, sauf que parfois on change un peu et on fait des maths ! (Humour de prépa, je sais, mais le pire c’est que ça nous fait rire).

Donc voilà, les concours sont passés, je ne suis pas à polytechnique, mais ça va je n’ai pas à me plaindre, je suis quand même dans une "grande parisienne". L’avenir se présente bien !

Attention ne vous trompez pas, à l’époque si j’étais un bon élève, j’étais loin d’être un fayot du premier rang, avec des lunettes,des boutons et un attaché case en guise de cartable.
1m90, 90kg, mes années de rugby et handball se voyaient encore un peu. Comme dira Léa plus tard, j’avais les épaules larges, le buste solide et la mâchoire carrée. Le ventre ovale c’est aussi rugby, mais c’est venu bien après, quand il n’y eut plus que les troisièmes mi-temps au programme :)

Mes amis proches étaient tous comme moi, des étudiants plus ou moins "grosses têtes", mais surtout étaient tous des garçons !!!

Je n’étais pas devenu gay pour autant mais je me disais que les filles, au bout du compte, préféraient les hommes riches et puissants plutôt que les jeunes branleurs, donc que je n’avais pas à m’en faire et que tout arriverait à point, si je savais attendre. Déjà j’avais bien vu, que lors de soirée ou de repas parmis des gens qui ne me connaissaient pas, qu’il suffisait que je dise dans quelle école j’avais été admis pour que d’un coup d’un seul les gens se mettent à me parler et les filles à minauder :
- "Wouah t’es fort, hihihi ! Moi les maths j’y comprend rien hihihi ! Dommage t’aurais pu me donner des cours... particuliers hihihi !"
- "Eh oui ! Dommage... machine... mais t’étais où quand j’avais 15 ans et la zezette en cocotte minute, bridée au fond de mon slip de couleur ?"

Je commençais gentiment à développer un bon petit complexe de supériorité, qui me protégeait aussi très efficacement de potentiels râteaux... Non, elles n’étaient pas assez bien pour moi toutes ces écervelées abonnées à Paris Match et autres magasines du même genres, où, faute d’avoir une vie, on pouvait découvrir et suivre celles de ceux qui pensaient en avoir une intéressante !

Il m’a bien fallu huit mois la première année pour repérer au sein de ma propre promotion, une jolie petite brune d’1m65 environ tout fine, avec des petits seins gracieux, s’habillant toujours court ou moulant. Elle venait de la banlieue Est et donc, contrairement à moi, n’était pas dépaysée par la vie parisienne.

Et encore quand je dis que je l’ai repérée, je devrais plutôt dire qu’un de mes potes m’a enlevé un peu de la couche de merde que j’avais devant les yeux et m’a dit un jour :
- " Dis donc tu connais la petite la-bas ? " Pointant du doigt Léa, il ajouta :
- " Ce matin, j’étais en TP de maths avec elle, putain elle est bonne, mais en plus elle est bonne ! "

De cet humour néandertalien, propre à tout bon "presque plus puceau" qui se respecte, nous sommes partis dans un fou rire, éraillé de changements de fréquences liés à la puberté. Mais une fois les effets de la blague débile retombés, il ne me restait que la simple vérité.
Oui elle est bonne ! Tu m’étonnes qu’elle est bonne ! et elle me plait même énormément. Les jours et les semaines qui suivirent, je n’eus de cesse que d’essayer, avec mes gros sabots de paysan, de me rapprocher d’elle et des gens qu’elle fréquentait.

Je pédalais un peu dans la choucroute sentant bien que je ne l’intéressais pas trop, mais par chance j’étais assez fort en physique quantique et elle n’était pas trop copine avec les équations de Schrödinger. Si on avait dit à ce pauvre Erwin Schrödinger que sa théorie me permettrait d’approcher ma future femme, je suis sûr que ça l’aurait fait sourire !

A la fin du mois de mai, lors du bal de l’ecole, j’ai, ENFIN, trouvé le courage de l’embrasser. Moi qui était si fier d’avoir su la séduire, elle me dira plus tard à quel point j’étais resté aveugle et idiot devant tous les signes qu’elle m’envoyait depuis des semaines.

Elle finira même par m’avouer qu’elle avait parfaitement compris la théorie de Schrödinger mais que comme je ne comprenais que ça elle avait joué les idiotes pour me faire plaisir... Quel boulet je fais ! Mais un gentil boulet :)

Nous étions jeune et sans grande expérience, enfin surtout moi ! Je jouais les gros habitués mais je dois bien l’admettre je me laissais porter par les événements que Léa provoquaient. Le véritable avantage que j’avais, c’est que j’habitais seul dans un petit appartement que mes parents louait pour moi, alors qu’elle habitait encore chez ses parents dans une banlieue pas très reluisante.

Elle était fille unique et comment vous décrire ses parents sans tomber dans la caricature ? Disons que Léa est la preuve vivante que moins par moins ça fait plus ! Son père est aussi abruti que ça fille est intelligente, et pour ce qui est de sa mère, je pense que l’héroïne du film "Misery" est beaucoup plus sympa qu’elle. Pour ceux qui ne connaitraient pas ce film, disons qu’une menthe religieuse à plus de compassion pour son mâle qu’elle ne pouvait avoir d’amour à donner autour d’elle !

Donc naturellement nous nous retrouvions chez moi pour faire l’amour aussi souvent que nous pouvions. Autant dire que j’étais beaucoup moins sérieux en cours et que je révisais plus souvent sa chatte que mes cours.

Nos rapports étaient fusionnels et complets. Elle aimait sucer et avaler le sperme, ce qui me rendait dingue. Elle aimait la sodomie et comme ma bite est loin d’être énorme, elle réclamait que je vienne dans son cul, plus ou moins longtemps, quasiment à chaque fois que nous baisions.

Elle aimait rester nue toute la journée, si elle pouvait. Elle passait son temps à se balader à poil dans l’appart et riait en se moquant de moi, quand je lui disais de ne pas passer devant les fenêtres. En étant étudiant le budget rideaux passe facilement à la trappe, et c’était le cas chez moi.

Nous étions au deuxième étage dans un rue avec un maximum de vis à vis. La journée passe encore, mais la nuit avec l’éclairage à l’intérieur, regarder dans notre fenêtre équivalait à passer un moment avec nous.

Si j’insistais en lui disant d’arrêter de montrer son cul à tout le quartier, elle me répondait d’un air agacé :
- " Ah mais arrête de te prendre la tête avec ça, on les emmerde les vieux vicieux qui voudraient mater mon cul !" Et elle de tendre un doigt bien haut en faisant un bras d’honneur.
- " Tu ferais mieux de t’occuper de moi, si tu es dedans personne ne pourra prendre ma chatte..." Bien sur à chaque fois je lui sautais dessus et on roulait l’un contre l’autre sur le lit ou le canapé en riant et en s’embrassant. Ce scénario naïf devint régulier entre nous et nous plaisait.

Un jour alors que je venais encore de la choper à poil devant la fenêtre toute lumière allumée et qu’elle, grimpée sur moi, s’apprêtait à s’empaler sur ma queue, elle me dit :
- " Attends on a un problème... imagine : tu es dans ma chatte, mais quelqu’un qui m’aurait vu pourrait venir dans mon dos et me prendre par le cul ?"
Elle avait un air faussement paniqué et les yeux rieurs. Sans dire un mot, je commençais à enfoncer un de mes doigts dans son cul, et je lui dis :
- " Préviens si ça arrive, peut être que le voisin d’en face pourrait venir t’enculer ?"
- " Oui oui oui, ça commence, il me prend. Tu sens sa queue dans mon cul ? Continue, encore, c’est bon, t’arrête pas..."

J’étais loin de vouloir m’arrêter, je bandais comme un taureau de la voir réagir comme ça et la sensation de mes doigts le long de ma bite que je sentais de l’autre côté de la membrane, accentuait mon plaisir. J’avais l’impression de me branlais dans sa chatte. Notre jouissance à tous les deux nous laissa sans voix et sans force.

Autant dire que nous avons enrichi le scénario de mille façons, par exemple en donnant des noms de gens que nous connaissions à mes doigts, et le soir elle me disait qui devait venir l’enculer et moi je rentrais le doigt correspondant.

Si elle imaginait que certains hommes devaient avoir de grosses queues il pouvaient avoir plusieurs de mes doigts et je devais tous les rentrer, quoiqu’il lui en coûte, et elle me parlait de ses amants qui l’enculaient s’ils faisait bien, si elle etait heureuse, si elle les aimait... etc.

Un soir on a même simulait qu’elle dormait seule à la maison et que le voisin venait la prendre en mon absence, je devais juste l’enculer avec deux,trois puis quatre de mes doigts sans toucher une autre partie de son corps et en lui disant des trucs comme si c’était les voisins qui la violait.

Autant dire que les cris qu’elle poussait dans l’oreillet m’ont confirmés qu’elle adorait ça ! Et moi aussi ! A un moment elle me dit qu’elle voulait se retourner pour qu’ils viennent éjaculer dans sa chatte, c’est moi qui est rentré ma queue, mais elle a gardé les yeux fermé et continuait à m’appeler comme le voisin en me disant que je la baisais bien et que je devrais revenir lui faire l’amour quand son copain serait parti...

J’ai joui comme jamais et je lui ai dit que c’était une vraie perverse, mais que j’adorais ça !
Voilà, bon là vous vous dites, on voit maintenant facilement comment ça va déboucher ! Non non non, ça serait trop simple. La vie n’est jamais un long fleuve tranquille et un gros nuage noir se forma dans ciel azur de mon bonheur. Un nuage aussi sournois que dévastateur.

Comme je l’ai dit, les parents de Léa avaient tous les défauts... oui tous je confirme et en comparaison à leur façon de s’occuper de leur fille, j’aurais proposé les Thénardiers au poste de ministre de la famille et de la petite enfance !

L’avarice faisait également parti de la panoplie de leurs "qualités". Et quand je dis avare, c’est vraiment pingre, l’un comme l’autre avaient de très gros oursins dans les poches. Pourtant, sans que je puisse me l’expliquer, Léa, sans être riche, ne manquait jamais de liquidité.

Cela faisait plusieurs mois que nous étions ensemble, nous avions même parlé fiançailles avec mes parents, donc je connaissais les petits jobs qui, comme pour moi, pouvaient lui procurer de l’argent de poche, mais j’etais toujours plus pauvre qu’elle.

Un samedi soir, nous étions seuls et nus comme d’habitude, dans la cuisine chez moi et alors que j’étais assis à table, elle sortit du frigo une belle côté de bœuf qu’elle avait acheté chez le boucher, le matin, sans me le dire pour me faire une surprise, me sachant très gourmand.

- " Je pourrais la faire cuir dans ton petit four électrique et tu iras acheter des frites au McDo. Et hop ! un repas royal pour mon chéri ! T’es content ? "
C’est là que le petit nuage noir éclata. Au lieu de réagir en petit homme content de la surprise de sa petite femme et de la couvrir de petits bisous, je partis pour la première fois depuis que nous nous connaissions dans un colère noire.

J’explosais littéralement de toutes mes forces et lui fis une scène comme elle n’avait jamais vu, ne lui laissant guère de doute sur ma volonté de savoir et son obligation de réponse.

- " Depuis quand des étudiants se payent des côtes de bœufs ? Pourquoi pas du caviar et du saumon fumé en entrée ? Tu as pensé au château Latour 82 j’espère ? Mais putain, c’est quoi ce fric bordel ? Tu me prends pour un con ou quoi ? D’où ça vient putain ? Tu deales ou quoi ?"
Complètement surprise et décontenancée, Léa se laissa tomber sur une chaise le regard planté sur un coin de la pièce. Sa bouche était ouverte, ses lèvres bougeaient timidement mais aucun son ne sortait. Ses yeux bougeaient très vite de gauche à droite et ça je savais que ça voulait dire que son cerveau tournait à pleine puissance. Je fis claquer ma main à plat de toutes mes forces sur la table et lui dit :
- " Mais bordel arrête de chercher un mensonges à me faire avaler, si t’es pas capable de me dire la vérité alors casse toi de chez moi !"

Oh la, à peine avais-je fini de hurler, que je réalisais ce que je venais de dire, sous le coup de la colère. J’espérais maintenant qu’elle n’allait pas le faire et juste me répondre. Pourtant, elle se leva doucement, avança doucement, comme dans du coton le regard hagard, elle passa le pas de la porte de la cuisine, elle me tournait le dos, avec toujours la côté de bœuf dans les mains. Plus du tout sûr d’avoir envie de la voir partir, je lançais un "Léa ?" Plaintif... Et elle se retourna d’un coup et me dit :
- " Je pose pour des photographes !"
- " Hein ???" fut la seule réponse d’une haute intelligence qui me vint à l’esprit
- " Je te dis que je pose pour des photographes pour me faire de l’argent."
Mon énervement était tombé d’un seul coup. Je vous rappelle que nous sommes en 1987 et que les smart phone, la photo numérique et surtout internet n’existaient pas encore !
- " Ah bon ??? Bin c’est pas grave !"
Dans ma tête elle était largement assez jolie pour être modèle et poser pour des photographe de mode, c’est juste qu’elle ne m’en avait jamais parlé et que je ne me demandais pourquoi, je ne pensais pas être aussi jaloux que ça.
- " Pourquoi tu ne me l’as jamais dit ? Tu fais ça quand ?"
- " En fait, je ne donne aucun cours particuliers, à chaque fois que je te disais que j’avais un cours c’était un shooting en fait."
- " Ah bon ??? Mais c’est pour des magasines connus ?"
- " Mais non ce sont de petits photographes de quartier, certains ne sont même pas pro, c’est leur passion c’est tout."
- " Ah bon ??? Mais tu gagnes combien à poser ?"
- " Ca dépend entre 200 et 500 francs de l’heure, ça dépend ce qu’il faut faire !"
- " Wouah putain à 500 balles de l’heure, moi aussi je veux bien faire le modèle ! Ils prennent les garçons ?"
- " Oui oui, mais non ça ne va pas te plaire !"
- " Ah bon ??? Et pourquoi tu penses que je préfères donner des cours de maths à des gamins idiots pour 50 balles ?"
- " Non mais... "
- " Bin alors on pourrait faire ça ensemble !"
- " Non mais pour les photos faut être nu !"
Cette dernière remarque me cloua sur place ! je restais bien une minute sans rien dire, le cerveau complètement vide...

Le silence s’installa, j’étais perdu, je ne savais pas par où commencer. Puis la pression revint avec la colère et le bombardement de questions, Lea nue droite adossée au chambranle de la porte allait passer au peloton d’exécution !
- " Tu ne fais que des photos nues ?
- " Non pas toujours, mais souvent."
- " Mais c’est du nu artistique ?"
- " Oui parfois."
- " Mais on voit ton visage ?"
- " Oui !"
- " On voit tes fesses ?"
- " Oui !"
- " On voit tes seins ?"
- " Oui !"
- " On voit ta chatte ?"
- " Oui !"
- " Ouverte ?"
- " Oui parfois !"
- " Ah bin des photos de pute quoi ! Et dans deux secondes tu vas m’annoncer que tu as fait du porno ?"
- " ..." (Silence)
- " OH, t’es sourde ?"
Les yeux de Léa s’étaient remplis de larmes, mais elle restait droite. Les larmes coulèrent sur les joues, mais elle ne se dérobait pas au feu de mes questions.
- " Non je ne suis pas sourde."
- " Alors t’as fait du porno ?"
D’une voix monocorde et sans vie elle répondit :
- " Je ne sais pas ce que tu imagines quand tu dis porno mais je pense que oui !"
- " Ah tu ne sais pas ce que j’imagine, bin est-ce que tu t’es déjà faite baiser devant un photographe par exemple ?"
- " Oui !"
- " Souvent ?"
- " Non !"
Et comme je restais sans voix, un peu groggy par ces tonnes d’informations, elle rajouta :
- "... mais pas une seule fois depuis que l’on est ensemble, je te jure !" Elle se jeta à mes pieds et en parlant à toute vitesse pour ne pas être interrompue elle se lança dans une explication :
- " Je ne savais pas comment te le dire, mais j’étais coincée, j’aurais bien voulu arrêter, mais mes parents ne me donne rien et trouve normale que je me débrouille sans eux. Venir chez toi ça me coûte cher et vivre avec toi, ne veut pas dire vivre grâce à toi, donc je ne pouvais pas diminuer les shootings, au contraire j’en ai cherché plus car j’ai arrêté de faire les trucs qui rapportent les plus. Parce que je t’aime et que je ne voulais pas te perdre. A ton avis comment je pouvais faire autrement ? J’étais coincée et le suis toujours...Tu me comprends dit ? Tu le sais que je t’aime plus que tout ? Cette argent c’est pour nous, pour qu’on soit heureux ! Tu comprends ? Réponds moi s’il te plaît..."

Elle me regardais, à genou, essayant d’attraper mes mains que je refusais de lui donner, car mon sentiment de trahison était aussi violent que peuvent l’être les sentiments que l’on éprouve pour la première fois, sans en avoir aucune maîtrise.

Elle laissa tomber sa tête sur ma cuisse et je senti ses larmes qui coulaient encore. C’était la première fois que je voyais une fille être dans cet état pour moi, nue à genou sur le sol. Je n’ai jamais eu le caractère d’un tortionnaire et en plus je l’aimais comme jamais je n’avais aimé quelqu’un avant.

Pourtant je n’étais certainement pas prêt à faire comme si rien ne s’était passé. J’avais été trahi, et je voulais en savoir plus, avoir plus de détails, avoir TOUS les détails.

Alors je repris mes questions, après avoir allumé une cigarette :
- " Tu as commencé quand ?"
- " A 17 ans en terminal, j’ai répondu à une petite annonce du photographe du coin qui cherchait des modèles pour des photos style David Hamilton !"
- " Tu as fait du nu tout de suite ? Tu y allais pour ça ?""
- " Oui !"
- " Ça t’excitent d’être prise en photo à poil ?"
- " Oui !"
- " Combien de photographes ?"
- " Une grosse dizaine."
- " Tous pour du nu et plus ?"
- " Oui !"
- " Du porno avec tous ?"
- " Oui quasiment !"
- " Et c’est quoi les trucs qui paye le mieux ?"
- " Mais j’ai arrêté ça, je te jure, depuis que je suis avec toi je ne fais que du nu soft ou artistique, rien de plus !"
- " Ok, donc c’est quoi ce que tu faisais avant ?"
- " Bin ça dépend le truc qui paye bien c’est de baiser avec un mec ou une fille !"
- " Et tu l’as fait ça ?"
- " Oui !"
- " Avec une fille ? Vous vous êtes embrassées et vous vous êtes léchées la chatte ?"
- " Oui !"
- " Et les mecs avec qui tu baisais, tu les connaissais ?"
- " Non, sauf si on avait déjà eu un shooting ensemble mais il n’y en a pas eu beaucoup."
- " Et ça t’excitait de baiser avec eux ?"
- " Oui !"
- " Tu as joui ?"
- " Oui !"
Plus je posais mes questions plus je sentais monter mon excitation. J’étais incapable de me l’expliquer mais toutes ses images mentales de Léa entrain de faire du porno faisait plus que me troubler.
- " Tu avalais leur sperme aussi ?"
- " Parfois oui !"
- " Sinon c’était dans ta chatte ?"
- " Plutôt sur ma chatte ou mon cul oui !"
Léa, la tête sur mes cuisses voyait bien que ma bite durcissait, ce qui pour une scène de rupture n’était pas très cohérent. Elle se redressa, restant quand même à genou, me regarda avec douceur et tendresse et me dit :
- " Pose moi toutes les questions que tu veux, je te dirai tout mon amour ! "

Et sans que je m’y attend, elle plongea sa tête entre mes cuisses pour prendre ma queue dans sa bouche et me sucer comme elle le faisait si bien. J’aurais voulu avoir la force de lui dire d’arrêter, mais c’était tellement bon, que j’ai été lâche et je l’ai laissé faire.
- " Et c’était quoi LE truc le mieux payé de tous ?"
- " Coucher avec le photographe !"
- " Tu l’as fait aussi ?"
- " Oui avec tous !"
A chaque fois qu’elle devait me répondre elle s’arrêtait de me sucer mais ça main continuait à me branler doucement pour ne pas faire redescendre mon excitation. Elle y mettais toute sa science et sa maîtrise, elle jouait son vatout !
- " Ils ont pu t’enculer aussi ?"
- " Oui tous... Ah non, tous sauf un, car il était trop gros et ne savais pas s’y prendre."
- " Et depuis qu’on est ensemble, aucun n’as essayé de te toucher ou de t’embrasser ?"
- " Si bien sur !"
- " Et tu les as vraiment tous repoussés ?"
- " Oui, tous sauf les plus gentils que je devais garder et ne pas fâcher."
A ces mots là je sentis une décharge électrique m’envahit les couilles, et j’ejaculais à la pression d’un kãrcher dans la bouche de Léa.

Elle bu tout, s’appliqua à me nettoyer la queue et la garder en bouche jusqu’à complète débandaison, Puis, elle se redressa et chercha à m’embrasse, mais je détournais la tête et lui dit de partir car je ne savais pas où j’en étais, mais quoiqu’il en soit elle m’avait trahie !

Et c’est moi qui me mît à pleurer à chaude larmes quand elle fut partie...
Prochain Chapitre : 3. L’obstétricien...

6 Commentaires

  • juste superbe

  • Jacherino, pour répondre à votre question, le "presque plus puceau" c’est celui qui ne l’ai plus dans les faits, car il a déjà trempé son zizi, mais qui en terme de connaissance féminine ne connait rien de plus que les pages centrales de playboy ! Mais pense quand même avoir fait le tour de la question :)

  • Merci, à tous de vos commentaires qui me font très plaisir.
    Je vais vous préparer la suite, mais elle sera longue :)
    C’est un épisode crucial dans l’évolution de notre couple.
    Et n’oubliez pas, tout est vrai !

  • Jil, il y a un Copyright sur le texte d’Alexx !
    Je ne sais pas si la quantité de spz est indexée sur la CAC, mais ça va te coûter bonbon.
    Alexx, bien que j’ai déposé des textes sur ce site, j’ai rarement eu autant d’éloges ; tu m’en vois jaloux ! mais pas autant que de la relation que tu peux avoir avec cette charmante Léa, qui t’a tant appris et t’aura révélé ta propre nature !
    J’aime beaucoup la description que tu fais de la distance et de la condescendance que tu as pu prendre, comme moi, face à ton incapacité à assumer tes propres désirs face aux femmes ! c’est parfaitement comme cela qu’on se défend de la honte de ses propres vices et qu’on repousse un danger qu’on désire tant.
    Merci pour ce texte, vivant, vif, simple et tellement clair.
    je ne peux que t’enjoindre à le continuer et à en rester jaloux !

  • dur et vivant ! putain, c’est beau ... ! Veuillez m’excuser, Alexx, de cette trivialité !
    l’analyse de votre expérience de puceau est presque enviable, face à ce que j’ai connu ou ce que certains de mes copains ont connu, face à l’aisance d’autres qui collectionnaient toutes les louloutes dont on rêvait en permanence.
    Mais j’aimerai que vous nous expliquiez ce qu’est un "quasi puceau" ou "presque plus puceau" ? ! j’avoue ma perplexité face à cet état !
    Mais ce que vous relatez de votre adolescence, dévoile déjà vos futures expériences et votre plaisir candauliste, sinon de cocu soumis.
    Je pense que vous aurez fait le constat qu’il y a les mâles qui déploient une aura propre et des phéromones, propres à mettre en émoi la plupart des femmes que vous désirez, et d’autres, comme nous, qui découvrons avec l’expérience féminine, qu’une femme peut posséder un érotisme, une libido, qu’elle assume pleinement et sans aucun remord, face à notre candeur de gamin admiratif et culpabilisant.
    On ne pouvait pas l’exprimer mieux que tel que vous l’avez fait !

  • Woaw ! Quel scénar !
    .
    Je vais me relire ça doucement
    en attendant la suite.
    .
    Candauléances expectatives

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