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Aidez-nous à franciser le terme "Hotwife"

J’étais parti au départ pour utiliser le terme de " partenaire d’un candauliste " mais cela ne sonner pas bien si je voulais dire : " ma femme est une Hotwife " il me faudrait alors dire : " ma femme est une partenaire de candauliste ". Non vraiment ça le fait pas !!!

Pour traduire au mieux le qualificatif anglo-américain de « Hotwife », j’ai alors utilisé les traducteurs en ligne et les termes : chaudasses, femme canon, femme chaude me sont alors revenus, je n’en dirais pas plus…..

J’ai pensé aux termes alors à : femme affranchie, femme libérée, épouse désirante mais peut-être auriez-vous des suggestions plus appropriées, alors n’hésitez pas à nous faire partager ce que vous en pensez et peut-être pourrions-nous ensemble trouver le mot juste et évocateur pour nos chères moitiés.

Dans l’attente de vous lire,
Cordialement
Candaule

57 Commentaires

  • Quelques recherches inversées et voilà à quoi cela a mené. "C’est une louve, se dit d’une femme très adonnée à la débauche", tiré d’un dictionnaire de l’académie française. J’adopte. On peut y ajouter, femme à l’appétit sexuel vorace et encore bien d’autres définitions et variations sur le thème avec lesquelles il est possible de jouer.

  • Vu que le terme candauliste vient du roi "Candaule" pourquoi ne pas associer le nom de sa femme "NYSSIA" à un terme désignant la partenaire du candauliste.

  • Que de nombreuses et excellentes propositions.
    J’ai pensé à Nyssine, tiré de Nyssia pour ancrer le terme dans l’histoire du candaulisme, et de libertine/coquine afin d’énoncer le type d’activité.
    Le mot a aussi l’avantage qu’il est facile d’en former le masculin : Nyssin.

  • Je propose
    Femme SENS DESSUS DESSoUS pour hotwife

  • Hotwife évoque pour moi une femme qui assume entièrement sa sexualité et qui, de surcroît, maîtrise pleinement sa destinée tout en s’affirmant totalement. C’est une femme souveraine.

    Bien que d’ordinaire, le français à l’art de dénommer les choses d’une manière plus précise que l’anglais, je ne vois toujours pas ici de mot plus juste en mesure de supplanté ce terme utilisé chez les anglo-saxons. Alors que des anglophones utilisent fréquemment des expressions françaises afin de préciser leurs idées, je ne trouve toujours pas ce que la langue française a à offrir dans ce cas précis.

    Je suis pointilleux sur l’usage de la langue même si le mien laisse à désirer, et c’est pourquoi je réprouve l’usage des anglicismes et souhaite bien trouver le terme qui s’avère le plus approprié pour désigner la femme qui est le sujet de mon admiration. C’est elle qui inspire mes fantasmes. Elle est reine et souveraine mais ni l’un ni l’autre de ces termes ne témoignent de la dimension sexuelle que l’on associe naturellement à Hotwife.

    Considérant que je me nomme Claude, je peux facilement affirmer que je cherche le mot approprié pour désigner un aspect de la personne de ma Messaline et me contenter de ce nom. Cela ne me satisfait pas. Plusieurs termes ont été avancés ici mais pas un ne me convient sans vouloir minimiser les efforts de chacun.

    Peut-être que mes propos apporteront ici un éclairage nouveau et que quelqu’un saura trouver le mot juste qui saura d’abord me plaire et, qui sait, conduire à une certaine unanimité. Mieux encore, ce mot devrait à lui seul parvenir à susciter vénération pour les femmes qui s’en verraient affublées à l’encontre de certains qualificatifs que je juge dégradant et que l’on voit trop souvent utilisés. La dénomination parfaite que toute femme, par laquelle on pourrait la définir, serait heureuse et fière que toute mention à son égard lui soit faite tout en prenant un vif plaisir à l’affirmer elle-même.

    Au plaisir,
    Claude

  • Post éminemment intéressant et de haut niveau, si le terme candauline me plait beaucoup, et est digne selon moi de la situation, je déteste en effet les terme S....pe, P.....n, etc qui rabaisse la femme, et ne sont pas dignes de l œuvre qu’est la construction du candaulisme dans un couple, car a mon sens le couple qui chemine sur cette aventure construit bien une œuvre, d’ailleur dès que ces termes avilissant sont utilisé dans un post ou récit je ferme la lecture de facto.

    Néanmoins la nature m’ayant doté d’un atavisme particulièrement développé, je me rappelle, je me rappelle très bien, il faisait froid, les femmes les enfants était blottis au fond de la grotte, près du maigre feux, qui servait plus a éloigner les prédateurs que de réchauffer .

    On entendait de temps en temps les gémissements des petits qui avait faim, les murmures des vieux qui psalmodiait ce qui aurait pur ressembler a des incantations chamaniques. et on attendait, on attendait

    Un bruit d’abord léger , puis de plus en plus fort, on se resserre au fond de la grotte , on se met en position de défense, des ennemis, une bête fauve, des halètements, des têtes hirsutes qui apparaissent , baignées de sueurs , de sang, leur odeur car en ce temps là on ne luttait pas contre les odeurs, les odeurs était un système de renseignement, tout d’un coup rassure, ce sont les chasseurs qui reviennent.

    D’abord ils sont tous là, en ces temps ce n ’était pas rare que certains ne reviennent pas, ensuite ils ont fait chasse et traine a grand renfort de grognement un magnifique renne.

    L angoisse disparait de la caverne, on vas manger, on vas vivre les petits seront bien nourris, le clan , la tribu, vas grandir.

    On dépèce le renne, on mange cru, on cuit des morceaux dans le feu qu’on as fait grandir, , les hommes étant là, on ne craint plus de trahir la présence avec la fumée, on est repus, , une femme s’offre a un chasseur qui la prend, puis a un autre , puis tous se libère , personne n y voit mal le plaisir de tous est la survie de chacun.

    C’est pourquoi j aime bien aussi pour remplacer ce terme beuurkkk de Hotwife, tous simplement par le terme "Tribale", en mémoire d’ou nous arrivons.

  • que certains d’entre nous "cherchent" à transformer leur épouse en "caudalie" ou quelque autre terme volcanologique<. Pour nous et aussi nos partenaires tant homme que femme, le candaulisme est une expression de notre idée du couple qui a mûrie parallèlement. C’est une démarche cérébrale qui chemine en nous jusqu’à son désir de passage à l’acte. Le premier passage à l’acte fut celui de ma femme avec un très bel africain, je n’ai jamais eu besoin de la faire devenir "une salope" comme le dise certain sur ce site. Alors femmes "caudaulisées" ou "caudaulisantes" ne devrais pas avoir cours dans notre morale. Disons que le terme le plus approprié pourrait être "duelle".

  • J’observe que mon intervention à (un peu) élévé le débat.
    Donc, pour rendre une femme "un volcan", il faut agir sur le biologique (hormones) et le mental (femme -être doté d’une âme-).
    Je propose donc le terme francisé de "volcane" complété le cas échéant par "assoupie".

  • humm, curieux mélange de neurobiologie, d’endocrinologie et de psychanalyse, saupoudré de sociologie, pour nous démontrer que l’inconscient de l’autre va nécessairement dans le sens de notre désir.
    Ah si l’inconscient pouvait n’être que sérotoninodépendant, si l’altérité pouvait se résoudre dans mes mots, si la femme n’était qu’une vulve et un clitoris, tout serait si simple.
    Si la magie n’était que prestidigitation et si la réalité épousait strictement mes fantasmes, comme ce serait bien !
    Hélas, peintre, je ne le crois pas et je m’en tiens à mon propos précédent.
    Pour hotwoman, je propose "libre".

  • Pour répondre à Claude ……… bien que nous éloignons de la quête de dénomination !!!!!

    Dans aucune appréciation une généralisation ne forme la réalité entière.
    Bien sûr.

    Il faut quand même savoir que diverses expériences réalisées à l’aide de capteurs permettant de révéler les émotions montrent que , images , propos , termes sexués entrainent chez le moins sexué d’entre nous , le, la, plus sage , le plus coincé par des malheurs personnels dont il n’y a même pas à contester la réalité et les raisons , un trouble traduit par une augmentation de la pression artérielle.
    Nous sommes ainsi .

    Cela ne signifie nullement que l’individu aime ce qu’il voit ou entend ; juste qu’il en ait quand même troublé.

    Il est possible d’en conclure qu’une proportion écrasante des gens - femmes hommes - fantasmes involontairement bien au-delà de la de la norme sociétale . Ce même si certaines personnes enfouissent cela dans un inconscient dont ils ne veulent surtout rien savoir .

    La parole étant là afin d’en faire surgir une partie .

    Ensuite les ramifications du jeu , de la sexualité , de la domination , de la soumission peuvent entrainer de multiples causes de réponses s’enchevêtrant dans des nuances pouvant assouvir une partie de nos fantasmes ………..qui n’en sont plus à partir de leurs réalisations.

    Toutes les possibilités , les combinaisons étant admissibles si les participants y trouvent intérêt . L’intérêt pouvant parfaitement se cantonner dans le plaisir que l’on sait donner à l’autre.

    La femme, mais aussi l’homme …..hésitent à se lancer par craintes multiples.
    La verbalisation, l’oralisation permettent toujours de dissiper une partie du poids des non-dits. De mettre à jour l’enfoui.

    Le silence, lui, étant la pire des non solutions.

    Dans la pratique , peu de gens ayant gouté à une liberté ont envie de retourner dans leurs cages .
    Même s’il doit être possible de mettre en exergue quelques cénobites devenant anachorètes.

    Les peurs , les craintes des femmes et des hommes sont plus d’un ordre inesthétique , de performances , d’ inquiétudes de la perte de l’autre , de l’explosion de la famille et de ses conséquences diverses .

    Toutefois l’envie du mammifère que nous sommes , non inféodé par sa nature à la fidélité sociétale qui nous est inoculé , est bien présente en chacun de nous .
    La valeur profonde n’étant que la résultante du poids de nos éducations ‘’’’ civilisées ‘’’.

    Il est d’ailleurs intéressant de noter , pour contre balancer la valeur profonde , que le seul mammifère femelle doté d’un clitoris est : la femme .

    Que cet organe n’a qu’une seule fonction : son plaisir .

    Plus celui de l’homme de la voir ainsi ………………..de l’avoir ainsi !!!!!

    Nous hésitons , la parole débloque , et bien excité chacun des sexes est plutôt volcanique pour ne pas tapuscriter vulvecanique ……

    Vous voyez bien que les échanges sont magiques .

  • Pour répondre à peintre :
    "Il suffit de lire les témoignages féminins pour se rendre compte que quasiment toutes ont été hésitantes , dans l’incompréhension , avant que de se laisser con vaincre .
    Qu’une fois constations faites de la réalité du fantasme de l’homme , la fille y prend toujours goût ."
    Si je comprends bien, la femme serait d’abord hésitante, puis, par l’enchantement du savoir-faire masculin ("verbaliser"), se débloquerait et ne serait plus que dans son plaisir, volcanique, comme chacun sait, indubitable, incompressible et permanent...
    Fantasme aveugle ou aveuglement volontaire et très arrangeant ?
    Et si la réalité était toute autre. Si la femme conservait d’un bout à l’autre de l’aventure son ambivalence, prenant certes son plaisir, puisqu’autorisé, mais toujours en porte-à-faux, en contradiction avec ses valeurs profondes, avec le sentiment de trahir ce qu’elle est, ce qu’elle aime, qui elle aime, se sentant utilisée comme un jouet mais entrant dans le jeu par amour pour l’enfant qu’est son mari.
    Peintre a sans doute raison... parfois... mais je doute fortement que ce soit le cas général. Personne ne viendra appuyer mes dires puisque les femmes qui vivent les choses comme je les décris ne sont pas celles qui viennent s’exprimer ici.
    Disons pour conclure que Candaule a l’élégance, ainsi que tous les intervenants, d’avoir exclu de la traduction de hotwoman tous les termes injurieux pour ces êtres fascinants, mystérieux et très hautement respectables que sont les femmes, en l’occurrence "nos" femmes.

  • Pour répondre à Zeff.

    Seul le désireux partageur ( voire la partageuse voulant voir son homme avec une autre ) est candauliste.
    La partenaire ne l’est pas.
    C’est l’envie de montrer, d’offrir, de partager, qui est candauliste en elle-même.

    Pour ce qui en est de la fille.
    Du seul fait de l’éducation sociétale, elle met un temps certain à s’autoriser à satisfaire le fantasme de l’homme. De ce seul fait , car leurs fantasmes sont bien souvent plus puissants que ceux des hommes ; ce par la conséquence de la retenue sociétale qui commence dès la petite fille à qui maman demande de clore ses genoux .
    Fermant l’huis de son huitre.

    Elle va mettre un temps :
    *à percevoir la réalité de l’envie de l’homme à l’offrir à un autre, ou à lui permettre de s’abandonner.
    * à s’autoriser à ressentir l’attrait d’un trait nouveau.

    Le pas franchi, s’étant rendue compte du supplément d’excitation produite sur l’homme par son inconduite, bénéficiant de cette excitation de son homme , la fille commence à trouver intérêt à un nouveau partenaire , suivi ou occasionnel .

    Devenant à son tour demandeuse.

    Là, l’homme, doit être en mesure de l’acceptation du volcan qu’il a mis en éruption.

    Il suffit de lire les témoignages féminins pour se rendre compte que quasiment toutes ont été hésitantes , dans l’incompréhension , avant que de se laisser con vaincre .

    Qu’une fois constations faites de la réalité du fantasme de l’homme , le fille y prend toujours goût .
    Redevenant la charmeuse, l’allumeuse de son ado les sens .

    A la fois prenant du plaisir d’un autre et jouant la perverse pour se montrer ainsi à son homme afin de le mettre en rut.

    Sur la notion de drogue évoquée ………………nul besoin de ses désinhibiteurs qui feraient que la fille , ensuite , trouverait motivation à son inconduite par cette prise . Se re drapant dans une fausse vertu.
    Le verbe se doit d’y suffire.

    Elle est mure quand le fait, en couple , d’évoquer la présence d’un autre homme augmente son rythme cardiaque avec conséquences physiologiques visibles et constatables .

    Il est assez stupéfiant, au début , de voir , pour un homme , comment sa sage , au-delà d’un seuil d’excitation, devient incapable de se soustraire :
    À sa propre envie
    À l’envie manifestée par un autre .

    Cette envie constitue une drogue qui, pour l’instant, reste encore légale ……

    De plus, envie bonne pour la santé physique et morale.

    Comment muter une fidèle en Nyssia …………………

    Verbalisez là ( l’envie ) , elle ne balisera plus pour se faire baiser en votre présence .

  • Sans vouloir aller à contre-courant, il me semble que le terme "candaulisme" a été "un peu" dévoyé sur votre site, en considérant que la femme (wife), au sens générique, est "hot".
    Or, les récits historiques montrent plutôt que Nyssia, épouse de Candaule, est plus très vexée (very upset) par la démarche de son mari, que demanderesse pour s’afficher nue devant des tiers.
    Ce qui est quand le cas de la majorité des wifes, lesquelles ne deviennent en général hots que droguées ou alcoolisées.
    La "drogue" peut prendre différentes tournures (exemple l’humour du "partenaire occasionnel), et le site candaulisme.com devrait être, à mon sens, une plateforme pour indiquer comment rendre hot une wife sans qu’elle soit very upset.

  • "Nyssia" c’est joli ! mais peut-être plus comme pseudo que comme nom générique. "Candauline" me plaît moins. Pourquoi pas, à une lettre près, "Mandauline" ou plus simplement "Mandoline" : qui s’offre sans retenue à qui sait pincer ses cordes et la faire vibrer.
    Ou "Baladeuse" par allusion à la lampe qui s’allume partout où elle se branche, pourvu que le courant passe....
    Ou "Cocculine" pour le mâle des transports....
    Mais je ne suis pas pour les termes trop explicites. La connivence c’est mieux et comprenne qui saura !

  • J’ai lu, je ne sais plus où, que le roi Candaule passait en revue sa garde personnelle, formée de soldats et d’une dizaine d’officiers (ces termes étant la traduction de vocables anciens ?).
    Le roi Candaule exigeait de la reine qu’elle fut totalement nue à chaque revue, offerte aux regards de toute la troupe. Aucun soldat ne devait détourner les yeux.

    Ensuite, afin de s’assurer de leur fidélité et probablement de calmer leurs bas instincts qui auraient pu se retourner contre lui, il donnait son épouse à ses officiers. Ceux-ci devaient honorer la reine, sexuellement offerte à quelques dix hommes vigoureux. La (petite) histoire ne dit rien au sujet de la reine, sauf qu’elle s’acquittait volontiers de sa charge de souveraine, comportant tous les mois ce « sacrifice ».

    Chacun de nous peut à loisir « charger » sa mémoire, ses fantasmes, de cette mythologie ou de celles décrites par les précédents et savants commentaires. Peu importe, ces pratiques tendent toutes, quelle qu’en soit le mode, à nous conforter dans un candaulisme historique mais en avons-nous réellement besoin ? Nous connaissons tant de couples, « découverts » parfois longtemps après un lien social « classique » et pratiquant le candaulisme sans le savoir, en le nommant d’une façon moins savante et/ou culturelle « ménage à trois » !

    Je crois que beaucoup seraient étonnés aujourd’hui de savoir que leurs voisins (dont ils pensent souvent qu’ils sont des bonnets de nuit) sont de fieffés coquins ayant trouvé un équilibre dans leur vie de couple par cette merveilleuse, délicieuse, magnifique pratique qui nous rassemble tous ici : Le candaulisme !

  • Je rappelle sans vouloir paraître arrogant, que Nyssia était la Reine du Royaume de Lydie. C’était aussi l’épouse du Roi Candaule.

    Voici un extrait des « Histoires d’Hérodote » la concernant :
    "La femme de Candaules dont Hérodote tait le nom, s’appelait Nyssia selon Héphaestion. On prétend qu’elle avait une double prunelle et que pas le moyen s’une pierre de dragon, sa vue était très perçante en sorte qu’elle aperçut Gyges lorsqu’il sortit ses appartements après l’avoir vu nue. Quelques-uns disent qu’elle s’appelait Tudous, quelques autres Clytia et Abas la nomme Abro. Ils racontent qu’Hérodote cacha son nom parce que Plésirrhous qu’il aimait était amoureux d’une personne d’Halicarnasse de ce nom."

    C’est ainsi que j’ai découvert que Nyssia pouvait prendre le nom de Tudous ou même de Clytia ou encore d’Abro, alors merci à Epicuras pour cette précision. Pour ma part je reste sur Nyssia, ça devient compliqué sinon….

    Concernant Tudous je n’ai aucune autre espèces d’informations, par contre concernant Clytia, voici ce que j’ai trouvé en plus et je vous le fait partager :

    Dans la mythologie Grecque et les récits d’Ovide, Leucothoé était la fille du roi de Perse qui s’appelait Orchame et de son épouse d’Eurynome qui précisons le, était la plus belle femme d’Arabie.

    Leucothoé fut séduite par Hélios en effet celui-ci prit l’apparence de sa mère la superbe Eurynome pour la rejoindre dans sa chambre. Clytia (ou Clytie) la sœur de Leucothé était elle aussi amoureuse d’Hélios, par jalousie elle dénonça sa sœur à son père qui la fit enterrer vivante.

    Hélios transforma l’infortunée Leucothoé en arbre à encens et Clytia qui ne mangeait plus ni ne buvait plus se métamorphosa en héliotrope dont la fleur se tourne désespérément vers le soleil car Hélios ne lui a jamais pardonné.

    Il faut noter qu’Ovide raconte les amours contrariées de Leucothoé dans les Métamorphoses mais il assimile Hélios à Apollon.

    Je trouve vraiment superbe que chacun fasse partager ses connaissances à notre communauté car je ne savais pas non plus que Clytia est aussi le nom d’une petite méduse !!!

    Décidément je me rends compte que j’ai encore beaucoup de choses à découvrir.
    Merci vraiment à tous

  • J’avais proposé Nyssia plutôt que Clytia , ou bien d’autres appellations .

    Clytia est aussi le nom d’une petite méduse ; ce qui ne donne pas forcement envie de la toucher ........... Egalement une évocation intime .

    Nyssia a une sonorité anglophone, internationaliste, qui donne plus dans la douceur et l’onctueux .

    Ce genre de nom ayant de plus l’avantage de ne parler qu’aux initiés ; pouvant ainsi permettre son usage public .

  • L’épouse de Candaule a plusieurs nom dans la mythologie, si Nyssia est le nom le plus courant, il y en a aussi bien d’autres. Quelques-uns disent qu’elle s’appelait Tudous, quelques autres Clytia.
    Pourquoi pas CLYTIA, mais CANDAULINE me plais bien aussi.

  • candaulette ? comme suffragette

  • Bonjour,

    "Je l’appelle ma Candaule....."

    Pas mal... Joli, même !

  • Bonjour,
    Je l’appelle ma Candaule.....

  • femmes inspirées ou femmes libérées me concernant ......

    quand pensez vous ?

    David

  • Belle photo

  • moi j’opterai plutôt pour ma libertine, cela veut tout dire dans la bouche du mari, en même temps ce n’est pas péjoratif, et ça a un petit coté amoureux quand c’est dit par le mari " ma libertine"

  • femouverte........

  • Le terme Hotwife ne s’applique pas spécifiquement à une partenaire de candauliste . C’est un comportement général .

    Dans l’hypothèse où cette recherche aurait pour but de trouver un terme convenant au candaulisme, pourquoi ne pas utiliser :
    NYSSIA

  • CandalFe....

  • Ya-t-il des avis des premières intéressées ?

  • Oui, on parle bien de "faire sa lessive à la main" !
    Alors, pourquoi pas "candauline", pour adoucir ce monde de brutes ?
    Bonne journée
    K

  • On peut le voir comme ça K...Mais dans ce monde de brute et barbare un peu d’adoucissant n’est peut-être pas superflu...? lol

  • Bonjour,
    "Candauline" ne fait-il pas un peu marque d’adoucissant textile ?
    Pardon c’est tout ce que le mot m’inspire... Désolée... :o)
    Bises à tous, K.

  • bonjour

    CANDAULINE ! excellent

  • J’aime beaucoup Candauline

  • dernière (????) / les "Candauliecoquines"...

  • beaux échanges de point de vue..belles discussions...!
    Pour ma part j’ai évolué et Candauline me plait beaucoup (peut-être avec la possibilité de faire un clin d’œil à nos amis anglo-saxons en l’écrivant "Candaul’In" ?
    Merci

  • Candauline c’est joli ! (surtout avec en tête "caline")

  • Bonjour,
    @ELBUSCON
    Merci pour votre petit mot gentil.
    Nous sommes entre gens de bonne compagnie, vous le prouvez s’il en était besoin :-) Amicalement à vous... K.

    @DIANEGILLES
    Nous souscrivons à "libertine", semblant regrouper toutes les qualités de la "HotWife" évoquée par Candaule.
    La liberté est un bien bel état.
    Femme mutINE et coquINE, lui associer libertINE va de soi ;-)

    Bien à vous tous, K.

  • Merci pour cette question-jeu, Candaule.

    Je n’aime pas beaucoup les termes comme "libérée" ou "affranchie", qui supposent qu’une femme monogame n’est pas libre. En tant qu’homme (candauliste), par exemple, je n’ai aucune envie d’avoir des partenaires multiples, et je me sens parfaitement libre et affranchi dans ce choix monogame que j’ai fait en connaissance de cause - j’ajoute que si affranchissement il y a, c’est d’assumer le fait d’être candauliste, et non de l’être (j’espère que ma phrase est assez claire…) Bref, on peut être monogame et libre de son choix, s’il est fait en conscience.

    Dans ces conditions, pour moi, si "hotwife" désigne spécifiquement la compagne d’un candauliste, alors le néologisme "candauline" proposé par Domi me plaît bien.
    Sinon, je souscris au "libertine" de Gilles, qui me semble parfait.

    Amitiés.

  • Bonjour,
    Je recherche d’abord l’équivalent masculin... le plus flatteur pur la gent masculine serait libertin je crois...
    Je propose "Libertine" pour franciser "Hotwife". C’est un contraction de liberté et mutine.
    Appeler mon épouse "ma Libertine", au regard de nos pratiques candualistes si troublantes - si intenses -si complices, m’ira très bien. Merci pour avoir proposer cette réflexion.
    Bien à vous, Gilles

  • Très juste remarque que je ne prends pas en mauvaise part. Le point de vue féminin sur l’adjectif "affranchi" est au contraire très précieux. Votre remarque rappelle qu’il ne s’agit pas d’octroyer une liberté, ce qui reviendrait à reconnaître un statut maître-esclave, mais d’instaurer une complicité et une harmonie. Je retire donc ma première suggestion. Amicalement.

  • J’ai oublié d’évoquer le mot câline qui apparaît dans candauline ! Il ne sera pas dit que je n’ai pas justifié mon choix.

  • CandalFe...

  • Candauline, pour garder la référence au candaulisme, et, évoquer le fais qu’un autre joue avec ses doigts et plus avec elle comme sur une mandoline. On peut aussi y retrouver le côté aventurière de ces dames avec le in qui laisse entendre qu’elle participe volontairement à ces jeux de l’amour.

  • Bel esprit d’ouverture des différents intervenants.
    Vous n’hésitez pas exprimer votre avis tout en restant courtois et bienveillants.
    Merci à tous pour ce bel esprit .

  • Bonjour.
    Vous avez raison, c’est une petite "bagarre" sémantique.
    Suivant vos explications, nous acceptons volontiers les deux termes ;)
    Amicalement...

  • @i_cando, je ne vois franchement pas la différence entre "affranchie" et "libérée" ... Une femme peut être affranchie comme elle peut être libérée par un tiers. De la même manière, une femme peut s’affranchir comme se libérer elle-même ... Désolé mais là je vois pas la petite bête syntaxique ;0)

  • Bonjour,
    Je n’aime pas le terme "affranchie", ce sont les esclaves qui étaient affranchies, il y a là l’action sous-entendue d’un tiers "tout puissant", l’homme, le maître, qui affranchirait son esclave.
    Comme dit mon chéri "Quand un homme enchaîne une femme, on ne sait jamais qui est du bon coté de la laisse" ;-)
    Ne prenez pas ma réaction en mauvaise part, c’est mon ressenti hors jugement de valeur.
    La preuve en est que je retiens ceci "...un adjectif montrant que l’épouse est épanouie et qu’elle transgresse les conventions sociales...".
    Quoi de plus beau et quelquefois de plus difficile à gagner que la Liberté ?
    Je persiste et signe :-)
    Femme libérée (par elle-même et l’acceptation de jouissives transgressions )
    Amicalement...
    K.

  • Butineuse,

    Oooups ! ;-)

  • Je suis plutôt hostile aux adjectifs avec des suffixes en "euse" ou en "asse" qui portent une connotation vulgaire. Je n’ai rien contre une certaine vulgarité si elle est empreinte d’humour et de provocation. Mais la vulgarité peut s’avérer un aveu de faiblesse, un passage à l’acte complexé derrière l’artillerie lourde de la grossièreté. Or, précisément ce n’est pas le but : il faut trouver un adjectif montrant que l’épouse est épanouie et qu’elle transgresse les conventions sociales pas seulement pour notre jouissance mais bien pour notre bonheur. Choisissons donc des adjectifs respectueux et ambitieux. Je reprendrai volontiers la première suggestion de HEDONIST0931 : "épouse affranchie" pour son côté révolutionnaire...

  • Libidineuse

  • Libidineuse

  • CandalFe...
    Cand’Epouse...
    CandyFemme...

  • "...ne la laisse pas tomber, elle est si fragile"
    Etre une "femme libérée"
    "ce n’est pas si facile..."
    et pourtant, c’est bien de liberté qu’il s’agit ?

  • J’adore !!! Vous êtes là et ça fait plaisir, j’aime bien la notion de liberté et d’épouse que contienne les propositions de Libér’épouses et Librépouse..
    J’aime bien un terme que l’on m’a soufflé : Lutineuse

  • Bonjour
    Les Candauquipières,

  • Epouse affranchie
    Librépouse
    Candauleuse ...

  • les "libèr’épouses"
    les "candolibres"

    Belle idée Merci à vous

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