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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

À votre service 5.

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Lors de mes rencontres, j’ai pu constater que généralement c’est le mari qui est à la recherche d’émotions, d’excitations. Certes en appréciant celles de sa femme, mais la priorité est la recherche de son propre plaisir.
J’ai eu cependant un cas où il était évident que le mari cherchait le plaisir de sa femme sans penser au sien. Le mari avait subi une intervention de la prostate qui malheureusement, cela arrive parfois, l’avait privé de la capacité d’avoir des érections.

Il m’a contacté par mail et nous avons dialogué de nombreuses semaines. Il m’a expliqué son cas et qu’il avait une femme qui aimait la jouissance et en était désormais privée.
Je lui ai fait remarquer qu’il pouvait donner du plaisir à sa femme d’une autre façon. Il m’a répondu que c’est bien ce qu’il faisait depuis plusieurs mois : il masturbait sa femme régulièrement et elle y prenait beaucoup de plaisir, lui assurant qu’elle n’avait pas besoin de plus, qu’elle était heureuse qu’il la fasse jouir ainsi. Mais il avait le souvenir des délires sexuels de sa femme quand il s’activait sur elle et il n’arrivait pas à croire que la jouissance qu’il lui donnait maintenant avec sa main puisse la satisfaire pleinement.
Je lui ai précisé que je n’avais rien d’un amant bien monté, et qu’un God de bonne taille serait certainement plus efficace. Ce à quoi il a répondu qu’il savait que ce que sa femme aimait était de sentir un homme sur elle, que se soit sur son dos ou son ventre, qu’il la tienne dans ses bras... ce qu’aucun godemichet, le mieux membré soit-il ne peut faire...

Ils sont donc venus en vacances dans ma région... exprès pour me rencontrer... ajoutant l’utile (moi) à l’agréable (le soleil et la plage).
Notre première rencontre s’est faite autour d’un verre dans un café. J’ai eu plaisir à voir un homme détendu, sans regard lubrique vers le décolleté de sa femme ni les yeux brillants d’excitation. Elle, une femme brune, petite et mince, détendue, avec des regards tout de même interrogateurs. Je savais bien qu’elle se disait : « Vais-je pouvoir faire l’amour avec cet homme ? » alors qu’elle n’avait jamais connu d’autres hommes que son mari... les seuls autres sexes qu’elle avait connu dans sa vie étant ceux de copines et de copain d’école étant gamine.
Nous avons une nouvelle fois abordé le fait qu’il souhaitait qu’elle soit seule avec moi, pour qu’elle ne se sente pas gênée par sa présence, alors qu’elle aurait préféré qu’il reste près d’elle, qu’elle partage ce moment avec lui comme ils avaient partagé toute leur vie toutes les découvertes des plaisirs sexuels que peut pratiquer un couple sous toutes ses formes.
Je l’ai convaincu que puisque sa femme était d’accord, ce serait mieux pour lui d’être présent, qu’il risquait de souffrir en imaginant sa femme dans mes bras, alors que s’il était présent, il pourrait lui tenir la main et partager cet instant très fort émotionnellement. Il s’est demandé, à juste titre, s’il ne risquait pas au contraire d’avoir mal d’y assister ? J’en ai convenu... tous les cas sont possibles... il sera donc présent, mais pourra s’éloigner si c’est nécessaire.
Ensuite nous avons décidé du scénario, discussion un peu irréelle en regardant passer les estivants dans la rue se rendant à la plage. Ils avaient lu des histoires, où tous se passait toujours un peu pareil : la femme suce l’amant, ensuite il la prend par tous les trous et il finit par éjaculer sur ses seins, sa croupe ou son visage. Je les ai rassurés, mais nous en avions déjà parlé... ce sera ce qu’ils voudront, rien n’est obligé. Elle avait l’air un peu gênée de me dire qu’elle préférait ne pas sucer, je l’ai rassurée en lui disant avec un grand sourire, que ce n’était pas obligé du tout, même si c’est évidemment très agréable pour un homme. Elle ne voulait pas embrasser non plus, à quoi j’ai répondu que ce sera réservé à son mari... même pendant l’action, ce qui a eu l’air de lui plaire... et qu’ils ne souhaitaient pas de sodomie la première fois. J’ai cru comprendre que son mari la prenait ainsi régulièrement et qu’elle pensait que cela faisait naturellement partie de ce genre d’activité. J’ai pu la rassurer également, mais j’en ai gardé le souvenir dans un coin de ma tête... au cas où...
Nous avions prévu qu’ils puissent en discuter tous les deux tranquillement et de se revoir ultérieurement, mais au regard qu’ils ont échangé, j’ai bien vu qu’ils étaient prêts à passer à l’action immédiatement.
Je les ai suivis dans leur location. Pas au camping, mais dans un meublé. Le mari m’a servi un verre et a trinqué avec moi, tandis que sa femme s’éclipsait vers la salle de bain.
En revenant, avec une sortie de bain rose avec des lutins dessinés, elle m’a dit qu’elle avait mis à disposition une sortie de bain verte dans la salle de bain. Sous la douche j’ai pu constater avec plaisir que mon « outil » de travail était prêt, « il » sentait arriver le moment.
En sortant, la femme m’attendait à l’entrée de la chambre et m’a fait entrer. Un grand lit, qui paraissait confortable et un lit d’appoint comme cela se fait beaucoup dans les résidences de vacances. Je me suis toujours demandé comment cela se passe quand ce lit est utilisé par une tierce personne, qu’elle se réveille et que le couple est en plein ébat dans le lit principal ? Les persiennes étaient à moitié fermées, donnant ambiance feutrée, mais la fenêtre ouverte laissant entrer des rayons de soleil, la chaleur de l’été et les bruits lointains de la côte.
Pendant que son mari partait à son tour dans la salle de bain, elle m’a demandé que ce soit possible d’interrompre si elle voyait que son mari supportait mal, je l’ai rassurée sur ce point.
Elle m’a demandé si elle devait enlever son peignoir, je lui ai proposé de le garder, qu’on verrait au fur et à mesure. Son mari s’est assis sur le lit à côté et s’est allongé, j’ai bien vu qu’il essayait d’être le plus discret possible.

Assis côte à côte, j’ai commencé très classiquement à poser ma main à l’échancrure de son vêtement, puis à la glisser vers sa poitrine. Elle était nue dessous, je m’en doutais bien. Elle avait des seins encore bien droits, j’ai senti le glissement de mes doigts sur sa pointe et le plaisir de l’englober dans ma paume. Effet immédiat, elle a laissé échapper l’air de ses poumons brusquement, je sais à quel point ce premier contact est puissant pour une femme, surtout que c’était la première fois que la main d’un autre homme touchait son sein. Normalement c’est à ce moment-là que l’homme se penche pour poser ses lèvres sur celles de la femme, comme ce n’était pas permis, je les ai posés sur sa joue, et en même temps, j’ai dégarni son épaule, ce qui a eu pour effet de faire apparaitre son sein à l’air libre. Je me suis remis à le caresser avec tendresse et j’ai entendu ses légers soupirs. Je n’ai pas regardé vers son mari, mais je savais qu’il voyait ma main lui caresser le sein, et lui qui voulait qu’elle ait du plaisir, il ne pouvait pas ne pas se rendre compte qu’elle appréciait cette caresse, respirant fortement et se laissant aller contre moi.
Je me suis interrompu un instant pour défaire le cordon de son peignoir qui s’est ouvert tout seul, lui dénudant toute sa poitrine et son ventre. J’ai repris mes caresses sur ses seins, descendant lui caresser le ventre puis à nouveau les seins... c’est à ce moment-là que j’ai senti sa main se poser sur mon genou... signe qu’elle commençait à penser au sexe... mes caresses se sont faites plus amples, passant par sa taille et frôlant son pubis avant de remonter le long du ventre...
Au passage, j’avais pu sentir le frôlement de ses poils, ce couple faisant partie des anciens, pour qui les poils sont un élément érotique supplémentaire, contrairement à la mode actuelle. Ils m’avaient bien sûr demandé si cela me posait un problème, son mari précisant que sa toison était « bien entretenue », ce dont je ne doutais point.
Sa main s’est mise à remonter... à se glisser sous mon peignoir, à caresser l’intérieur de ma cuisse, mais n’osant pas remonter plus haut. Je savais qu’elle attendait que je prenne l’initiative de cet endroit, j’ai posé à mon tour ma main entre ses cuisses et tout en les caressant, je suis remonté doucement... et j’ai atteint son sexe. À cet instant, elle a remonté sa main pour atteindre le mien, et constatant que j’étais déjà raide et dressé, elle s’en est emparée à pleine main en poussant un profond gémissement.
C’est à ce moment-là seulement que j’ai repensé au mari et je crois bien qu’elle aussi, nous étions tellement pris par le plaisir des caresses que nous l’avions oublié dans la pénombre. J’ai vu qu’elle tournait la tête vers lui.

Bon... le temps passe vite, la suite au prochain numéro... dès que j’ai un moment...

4 Commentaires

  • Superbe début et montée en puissance du désir de la coquine !
    Très bien écrit, merci !

  • vous donnez vraiment envie de vous rencontrer

  • Bonjour
    Très beau préliminaire et quel façon de s adapté aux exigences de Madame
    Oui on peut le dire un vrai gentleman.
    Nous avons hâte de découvrir la suite .
    Bon dimanche

  • Un vrai gentleman Oursgris !
    Un vrai savoir faire.
    Quelle chance ils ont eu de vous avoir rencontré !
    La suite très vite !!! ☺️

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