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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

À votre service 4.

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Je continue à proposer mes souvenirs depuis que je me suis mis « au service » de couples qui dans un moment de leur vie ont eu besoin de mon assistance, de mon aide pour ceux qui ont des envies candaulistes, mais ont des difficultés à sauter le pas.
...
Pour une fois j’avais accepté de rencontrer un couple qui n’était pas de passage pendant les vacances d’été, mais habitait un petit village proche de chez moi.
Il avait fallu ne nombreux échanges par mail. Lui aurait voulu de suite ; elle était réservée, comme la plupart des femmes. Il s’agissait une nouvelle fois d’un homme qui avait surpris sa femme avec un homme. Pas vraiment grave, un ami la serrait de près, serré contre ses fesses et l’embrassait dans le cou. Crise de jalousie ! Logique !
Comme un certain nombre de candaulistes, la jalousie échauffe l’imagination ; lui à imaginé ce qui aurait pu se passer s’il n’avait pas été là... elle assurait qu’il ne s’était jamais rien passé, que cela lui avait plu qu’un homme la désire, mais que ce n’était jamais allé au-delà du baisé, d’une main un peu baladeuse qu’elle avait repoussée lorsqu’elle se faisait trop précise.
Comme beaucoup d’hommes dans ce cas, le mari a fini par avoir envie d’assister à ce qui l’avait mis dans ces états de jalousie et d’excitation qu’il ne contrôlait plus... il voulait la voir faire l’amour avec un autre homme. Au bout de nombreuses années, elle a accepté. Pas forcée, sinon je n’aurais pas accepté, mais l’idée avait fait son chemin et elle s’était dit : « pourquoi pas ? ».
L’idée était de reproduire la situation du départ... et de la continuer, cela me convenait et m’a plu évidemment. J’ai seulement spécifié que l’un ou l’autre pouvait tout interrompre à tout moment et que moi-même je pouvais arrêter si je sentais que c’était trop difficile pour l’un ou l’autre.

Lorsque je sonne, c’est elle qui vient m’accueillir : blonde, la cinquantaine, pas très grande. Je le savais déjà puisque nous avions échangé nos photos, c’est évidemment indispensable dans ce type d’aventure.
- " Vous allez bien ? " m’a-t-elle dit en rougissant.
J’ai bien vu qu’elle respirait rapidement, émotionnée.
- " Ne vous inquiétez pas... tout va bien se passer ".
Le mari était dans le salon, un peu costaud, dégarni, rougeaud... certainement un peu plus que la normale compte tenu de la situation. Il avait du mal à parler et m’a invité à m’asseoir. Sa femme nous a servi un verre de liqueur, j’avoue l’avoir dégusté avec plaisir, tandis que mes hôtes se servaient déjà une deuxième rasade... pour se donner du courage certainement... J’avais un peu des doutes pour la suite.
Sans rien dire, il s’est absenté. Sa femme est resté immobile un instant, ses mains serrées entre ses cuisses, puis elle s’est levée et s’est dirigée vers le buffet, elle a ouvert une porte basse et a sorti deux tasses qu’elle a posée sur le dessus... c’est à ce moment-là que je dois intervenir, je dois reproduire la situation dans laquelle son mari l’a surprise.
Je m’approche et je pose ma main sur sa taille, je sens ses côtes qui se soulèvent à un rythme rapide et son émotion me gagne. Je m’approche un peu plus et je me serre contre elle, l’enveloppe de mes bras, il n’a pas été précisé quels gestes je dois faire, mais tout naturellement, une de mes mains remonte pour se saisir du galbe d’un de ses seins, mon autre main descend légèrement sur son ventre ; dans cette position, je sens automatiquement mon sexe s’appuyer contre ses fesses à travers le tissu et ma joue vient contre ses cheveux.
Elle continue à respirer à un rythme très rapide, mais je ne la sens pas tendue. Avec ses cheveux en chignon, son cou où palpite une petite veine est à ma portée, j’y pose doucement mes lèvres... elle frisonne et se tend... j’affermis ma prise sur son sein et ma main caresse son ventre doucement en descendant un peu plus bas... mon baiser descend vers son épaule et remonte... elle ouvre la bouche et laisse échapper un gémissement. Avait-elle gémi quand son ami l’avait embrassée ?
Je suppose que j’ai rempli la première partie du contrat, je ne sais pas trop si je dois prolonger cet instant ou si je dois passer à la suite. Je m’appuie un peu plus contre ses fesses et je reçois une réponse, elle pousse elle aussi ses fesses à ma rencontre pour mieux me sentir.
Encouragé, je poursuis. La main qui tenait son sein le relâche, l’autre descend plus bas et appuie au niveau de son sexe... la première remonte doucement sous sa jupe, tout contre sa cuisse, je sens la douceur du velours de sa peau. Je n’oublie pas que son mari doit regarder dans l’encoignure de la porte, il est important qu’il participe le plus possible au moins visuellement, alors je soulève sa jupe et je la coince en haut de ses reins dénudant sa culotte.
J’en profite pour glisser ma main à l’intérieur, je sens la raie de ses fesses. J’ai envie de poursuivre immédiatement mon investigation, mais je dois contenter aussi le voyeur, je tire sur la culotte pour la descendre ; elle se prête à mon action en se penchant en avant et elle m’aide d’une main à la faire passer sous ses fesses. Je ne peux m’empêcher de les regarder, toutes rondes, toutes roses et ces adorables rotondités, là où la raie disparait vers ses secrets intimes. Secrets qu’elle décide de mettre à ma portée en laissant sa culotte tomber sur le sol, en écartant ses jambes et en se penchant beaucoup plus en avant.
L’offre est claire et ne refuse pas... ma main se glisse entre les deux globes, le pouce tout contre la raie pour en sentir la présence, le bout de mes doigts touche son trésor sous une mousse de poils soyeux. Une légère caresse de ma main sur ce triangle où je rêve déjà de m’enliser... un de mes doigts se glisse dans la moiteur, accompagné d’un long gémissement tandis que ses reins se creusent... je suis heureux qu’elle ne se soit pas bloquée et que mes caresses lui créent des envies.
Je profite immédiatement de la situation : la main qui était sur son ventre se glisse entre ses cuisses, mon index découvre un clitoris tout rond, tout bombé et s’en empare ; l’autre main qui était déjà en position cherche une ouverture... elle est là, chaude et glissante, et avale deux de mes doigts en un instant. Elle se met à gémir bruyamment, puisque cela lui fait du bien, je poursuis mon action, pétrissant le petit bouton de chair d’un côté, enfonçant puissamment mes doigts de l’autre dans cet antre brûlant.
Je bande, mais je ne sais pas si je dois poursuivre l’action en cours jusqu’à son terme qui ne saurait tarder si j’en crois les petits cris qu’elle pousse ou si je dois passer à une autre action plus virile.
La question se résout toute seule, je sens brusquement à côté de moi une présence, je vois son mari vêtu seulement d’un teeshirt blanc, le visage congestionné, un sexe noueux à la main, le gland encore plus congestionné que son propriétaire et déjà baveux : une urgence.
Je lui cède la place. D’un mouvement brutal des reins, il lui enfonce son membre d’un seul coup, heureusement l’endroit était tout prêt, mais elle pousse cependant un cri rauque.
J’assiste à un accouplement bestial, je ne sais pas lequel des deux grogne le plus fort... lui mêlant jalousie et terrible excitation, elle s’offrant au mari et acceptant cette prise violente qui la punit de son désir de se faire prendre par un autre tout en l’amenant à la jouissance. Brusquement, elle pousse un grand cri, lui pousse un grand « Han » de bucheron et la projette presque sur le meuble, je rattrape une tasse, l’autre se fracasse sur le sol. Pendant que son mari termine ses éjaculations par de puissantes poussées, elle a passé ses deux mains derrière elle pour se saisir de ses cuisses et le maintenir. Elle, en plein orgasme, gémissant la bouche grande ouverte, bave sur le glacis du buffet.
Toujours emboités, ils se sont laissés aller sur le tapis.
Je suis parti discrètement.

Le lendemain, ils m’ont dit merci sur mon mail.
La semaine suivante, ils m’ont demandé de revenir.

6 Commentaires

  • Merci pour vos réponses.
    Pour moi, le respect des autres est primordial, que ce soit la femme ou le mari.
    Pour aljarreau2 : non, je n’avais pas prévu de publier la suite, que l’on peut trouver grinçante, la pratique du candaulisme n’est pas toujours un long fleuve tranquille... je vais la publier rapidement.
    Pour les questions personnelles, je répond par mail.

  • Que serions-nous sans des complices aussi délicats que toi ? Beaucoup de couples ont du mal à franchir le pas, c’est normal vu l’éducation Judeo-chrétienne reçue dans nos contrées.
    Il n’y a aucune honte à pimenter la sexualité dans un couple, du moment où les 2 sont d’accord et se respectent.
    Bisouss Oursgris
    Christel

  • Ils ont visiblement trouver le complice qu’il faut et qui pourrait leur en donner d’avantage. Une suite ?

  • Magnifique récit qui m a donné une belle érectin ,vous avez amené ce couple vers le candaulisme avec beaucoup de délicatesse.

  • Beau récit qui appelle de moi une question tu es d’où ?

  • Merci pour ce récit intense et passionné !

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