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Wyylde La plus excitante des expériences de couple

À votre service.

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C’était il y a quelques années déjà. Je leur avais donné rendez-vous sur le parking du Combot d’Ansoine entre La Grande Côte et le phare de La Coubre. Ils étaient déjà là.

Le mari est descendu le premier, assez grand, costaud, le visage un peu rond et une calvitie importante, il m’a souri, l’air aimable, mais je le sentais un peu crispé. Elle est descendue à son tour, plus fluette, mais plaisante à regarder, avec un joli chemisier et une robe assortie, un peu courte pour son âge, mais de circonstance, elle n’osait pas me regarder.

Les présentations sont rapides, nous savons pourquoi nous sommes là après avoir échangé plusieurs mails dont le titre était : « Homme aimable pour couple dont la femme est intimidée pour passer le premier pas ».

Intimidée, elle l’est, elle m’a serré la main en rougissant et je sais très bien ce qu’elle pense de moi. « Il sait ce que veut mon mari... que peut-il penser d’une femme comme moi ? ».

Je les invite à me suivre sur le large sentier qui entre dans la forêt, nous n’allons pas vers la plage évidemment, où se trouvent encore, en cette arrière-saison, beaucoup de baigneurs. Je leur parle de cette forêt que j’aime. Elle m’écoute, mais ne répond pas, lui a sorti sa caméra et vérifie son fonctionnement, il est pressé.

Je sors du sentier principal où circulent des vélos, pour en prendre un autre sous les pins. Sous sa jupe, la marque d’un string, cela ne correspond pas trop à sa personnalité et en me mettant à sa hauteur, je vois la pointe de ses seins sous le tissu, elle n’a pas de soutien-gorge. Elle a vu mon regard et rougit de nouveau, je me doute bien que ce n’est pas son choix à elle.

Pour lui faire oublier cette situation qui la gêne, je lui demande :
- " Me permettez-vous de vous tenir la main ? "
Elle ne répond pas, mais me fait un signe d’acquiescement. Sa main est petite, aux doigts fins, très douce dans la mienne et elle tremble légèrement. Je n’ose pas la serrer trop fort, je la tiens comme si je tenais celle d’un enfant.

Le mari qui était à l’affut a déjà pris des photos, c’est ce qui est convenu, il pourra prendre toutes les photos et vidéos qu’il souhaitera de ce qui se passera entre sa femme et moi.

Il nous dépasse et nous filme en venant vers lui, puis il se met derrière et filme à nouveau. Je l’imagine faire un montage, en disant :
- " Ma femme avance dans les bois, son amant la tenant par la main ".

Nous traversons ce que l’on appelle ici « une tranchée », ce sont des zones dégagées où peuvent circuler les camions de pompiers en cas d’incendie. De l’autre côté, un nouveau sentier, un peu plus étroit encore, s’enfonce dans la forêt.
Elle s’arrête.
- " Nous sommes loin ! "

Je comprends son angoisse, elle doit avoir peur de s’engager ainsi parmi les arbres, sans personne autour, peut-être craint-elle un accord secret entre son mari et moi et que nous allons la forcer à faire ce qu’elle ne voudrait pas. Je la regarde droit dans les yeux.
- " Vous n’avez ab-so-lu-ment rien à craindre. "
Elle soutient mon regard un instant et, sans doute rassurée, elle accepte d’entrer dans ce bois plus touffu.

Au bout de quelques minutes, je la sens étonnée d’avoir à gravir ce qui ressemble à une dune très haute, mais couverte de pins et de végétations diverses.
- " Ce sont les dunes qui couvraient cet endroit avant que la mer recule et que la forêt les recouvre, les touristes n’y viennent jamais".

Je lui donne la main pour l’aider à la gravir, en faisant une pause, elle s’essouffle, pas habituée à cette montée certes inattendue. Le mari essaie de filmer, mais il peine lui aussi. Il profite de la halte pour faire une autre vidéo. Pour lui faire plaisir je regarde sa femme, elle joue le jeu aussi et me regarde, mais a toujours du mal à soutenir mon regard.

Arrivés en haut de la dune, nous sommes à l’ombre d’un grand chêne qui étend ses branches, avec quelques racines dénudées qui apparaissent. Je pose ma main sur son épaule.
- " Est-ce que vous voulez bien ? "

Ma main se fait caressante, elle ne dit rien, elle a compris. Je m’approche tout contre elle, ma main passe doucement sur sa poitrine, je touche le bouton du haut de son chemisier.
- "Je peux ? "

À nouveau, elle me fait signe que oui. Je défais le bouton et glisse ma main. Sa peau est chaude, une légère caresse sur le dessus de son sein, elle respire plus fort, mais ne dit rien. Je m’enhardis et doucement caresse le galbe de son sein, elle souffle plus fort. Son mari à quelques mètres filme la scène.

Je l’embrasse dans le cou, elle frémit et me laisse tirer sur le tissu pour lui embrasser l’épaule. Je défais un autre bouton et lui sors son sein et continuant à embrasser son cou.

Du coin de l’œil, j’aperçois son mari qui continue à filmer, cette fois c’est lui qui est tout rouge et pas seulement à cause de la montée. Son sein est magnifique et la pointe s’est dressée sous la caresse de mon pouce, son souffle s’est accéléré et je sens qu’elle s’offre totalement à la caresse.

Je retire doucement ma main et je m’écarte un peu, elle me regarde avec des yeux brillants et reprend son souffle. Quand je vois qu’elle veut refermer son chemisier, je lui tends la main.
- " Venez... "

Elle hésite un instant, regarde vers son mari qui filme toujours, puis accepte d’avancer, son sein à l’air, à la grande joie du mari. On redescend de la dune vers une zone où poussent des roseaux, cette fois, elle me serre fort la main pour ne pas trébucher.

Une fois passé le plat, avec une végétation différente sur les côtés, nous abordons la seconde dune, plus haute encore. Une nouvelle fois, je l’aide, elle accepte que je la tienne par la taille. On prend notre temps, laissant le mari nous dépasser et nous photographier à son aise.

Pause prolongée en haut. On domine un peu la forêt, j’adore cet endroit où ne vont que ceux qui connaissent ce passage.

Elle ne dit rien quand je me mets derrière elle et elle me laisse défaire un autre bouton de son chemisier et sortir ses deux seins. Elle tremble un peu et je crois bien que son mari aussi tellement il est excité, j’espère que son film ne sera pas flou. Si j’ai bien compris c’est la première fois qu’il la voit dans les bras d’un autre homme, alors je comprends très bien leurs émotions à tous deux.

Je ne suis pas à l’aise pour lui caresser les deux seins à la fois, je me concentre sur celui de gauche, avec mes deux mains, sa respiration est très rapide, elle halète presque sous la caresse, je sais à quel point ses sensations sont fortes de sentir pour la première fois les mains d’un autre homme que le sien lui palper le sein, le triturer, lui faire dresser la pointe... pour moi aussi c’est très agréable, quand je serre ma main je sens une chair tendre et élastique sous mes doigts que j’enfonce légèrement.

Évidemment, je sens que je réagis dans mon pantalon, je sais qu’une femme aime les regards admiratifs des hommes, mais aime aussi se sentir désirée, alors je m’appuie doucement sur ses fesses pour qu’elle sente mon envie d’elle, que je ne me contente pas de faire le « travail » convenu avec son mari.

Ses soupirs deviennent presque des gémissements sous mes baisers dans son cou et sur son épaule dénudée. Je laisse une main continuer de caresser son sein et l’autre descend doucement sur son ventre. Elle pose ses mains sur les miennes, celle sur la main qui caresse son sein continue à m’inciter à continuer, celle sur ma main sur son ventre me l’immobilise très doucement, comme si elle s’excusait de ne pas me laisser la descendre plus bas. Je pourrais très bien passer outre, mais c’est ainsi que je me suis présenté, c’est elle qui décidera de tout, alors je n’insiste pas, je me contente de lui caresser doucement son petit ventre rond, juste au-dessus du pubis, elle me laisse faire.

Qu’est-ce qui la retient ? Elle se laisse caresser les seins avec un tel plaisir, une telle sensualité ? Il est fort possible qu’elle soit comme beaucoup de femmes, qui pourraient faire l’amour avec un homme qui saurait leur plaire, mais qui ne peuvent pas le faire devant leur mari, encore moins quand il a une caméra à la main, honte qu’il puisse assister à leur jouissance dans les bras d’un autre homme.

Elle sait bien que si elle m’avait laissé faire, j’aurais soulevé sa petite jupe courte et que j’aurais baissé ou écarté son string pour passer ma main dans sa fente et que sous le plaisir du frottement de son clitoris, elle n’aurait pu s’empêcher de gémir... de jouir sans doute... mais ça elle ne peut pas... ne veut pas... sous le regard de son mari.

Elle soupire presque comme une femme qui approche de la jouissance, mais frotter sa petite pointe raide est insuffisant pour atteindre l’orgasme. Je tente une nouvelle descente un peu plus bas que son pubis, mais une nouvelle douce pression de sa main me l’interdit.

J’ai cessé, elle a repris sa respiration, j’ai repris sa main et nous avons continué sur le chemin. En approchant d’une nouvelle tranchée fréquentée par des cyclistes, j’ai reboutonné son chemisier après lui avoir rentré ses seins, elle m’a laissé faire.
J’ai bien vu que son mari était frustré, et je le comprends très bien, mais ce genre d’aventure n’est possible que si sa femme est suffisamment prête, elle ne l’était pas, ou pas dans ces conditions.

J’ai discuté avec lui, que c’était un très bon début, que peu à peu sa femme se détendrait, qu’il fallait qu’il soit patient et compréhensif, je l’ai senti rassuré. Lorsque nous sommes arrivés au parking, il m’a serré la main cordialement. Cette fois sa femme m’a regardé avec un regard qui avait changé, un petit sourire qui n’était pas forcé, elle m’a longuement serré la main, cette main qui lui avait donné du plaisir sur son sein, mais qu’elle n’avait pas voulu qu’elle atteigne son endroit secret... avec peut-être un peu de regret... c’était mon impression.

Il n’y avait pas de nouvelle rencontre de prévue, ils partaient dès le lendemain de l’autre côté de la France.
Le soir même de leur arrivée, j’avais un mail :
- " Merci pour ce moment, et pour la tendresse que vous m’avez donnée - Mireille. "
Cela m’a fait rire, une personnalité bien connue venant de sortir un livre avec ce titre : « Merci pour ce moment ».

Plus de nouvelles pendant presque un an, avant d’avoir un dernier message.
- " Dommage que nous habitions si loin de chez vous, je pense que j’aurais volontiers « sauté le pas », comme disait mon mari, en votre compagnie. J’ai fini par céder à ses envies avec un autre homme, mauvais souvenir. Bonne chance à vous - Mireille. "

Pas facile d’être candauliste... mais que d’émotions. Je continue à être au « service » de femmes qui sont « intimidées ». Certaines d’entre elles y trouveront beaucoup plus de plaisir qu’elles ne pouvaient imaginer... pour le plus grand bonheur du mari... enfin exhaussé.

5 Commentaires

  • Un superbe récit ! Pas toujours facile de conjuguer les envies de monsieur et celles de madame ! C’est grâce à des hommes comme vous, sensibles, que le candaulisme peut se développer !

  • Merci pour vos commentaires. je vais continuer à publier mes expériences de ce type.

  • Laurent au clavier. Belles contributions pleines de sincérité et de crédibilité. Je vais les lire à Nadine qui ne vient pas sur le site. Merci encore

  • Certaines femmes ne sont pas attirées par le fait d’avoir des relations devant leur mari. Je peux le comprendre sauf dans le cas (et j’ai 2 amies ainsi) si elles le trompent à son insu. Pourquoi rester avec lui alors ?
    Mais, messieurs, n’obligez jamais votre chérie à faire des choses qu’elle ne souhaite absolument pas. Avec de l’amour, de la douceur et de la patience, votre pourcentage de réussite devrait augmenter.
    ( Je sais, c’est facile pour moi de parler ainsi car j’ai le grand bonheur d’avoir un mari extraordinaire).
    Et merci à toi Oursgris pour ce beau récit où tu oses avouer un échec indépendant de ta volonté et, surtout, de ton désir.
    Bisousss,
    Christel

  • Très excitante rencontre , pleine de tendresse et sensualité ,,, dommage qu elle n a pas voulu que votre main descent plus bas pour la faire monter très haut au septième ciel de plaisir,,, merci et fait nous découvrir d autres aventures

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