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A la plage

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Nous sommes à la plage. En Bretagne. Dans une crique assez sauvage et relativement difficile d’accès, peu connue. Je l’ai choisie parce que, ce matin, ma Belle a perdu un pari qui m’autorise à être "le chef" toute la journée.Nous sommes allongés sur nos serviettes, profitant du soleil. Ma douce est allongée sur le ventre, son chapeau de paille sur le tête pour se protéger. Elle a enlevé le haut de son maillot. Je crois qu’elle somnole. Je suis sur le coté et je lui caresse le dos tendrement. Nous sommes seuls.Je sens le désir monter en moi. Je descends doucement la main vers l’élastique de son slip de bain. je le baisse un peu, laissant apparaitre la naissance de sa raie. Ma main glisse vers l’intérieur de ses cuisses. Elle les écarte un peu. Je m’enhardis et suis la couture de son maillot le long de son entre-cuisses. "Arrêtes : on pourrait nous voir..." Je lui réponds qu’il n’y a personne et continue.Je déplace un peu l’élastique, dévoilant une de ses lèvres intimes. Elle ne s’épile pas mais coupe les poils de son minou relativement court.A ce moment, un homme débarque sur la plage.Je retire ma main et re-caresse son dos. Elle n’a pas compris qu’un intrus était sur la plage. Je lui demande : "passe une main sous toi et caresse-toi un peu". Elle hésite. "Souviens-toi, qu’aujourd’hui, c’est moi qui commande". Elle obéit.Le touriste s’est installé à quelques mètres à peine de nous (la plage est petite), pile dans le meilleur angle de vue ! Il lit, ou fait semblant de lire, un magazine.Ma compagne a commencé à se caresser la vulve. Elle bouge un peu ses fesses. Je lui écarte un peu plus les jambes.Je lui dis, à voix haute :
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1 Commentaire

  • - "dis-moi ce que tu fais et ce que ça te fait".
    - "Je fais..."
    Je la coupe : -"plus fort."
    - "Je fais glisser mon index et mon annulaire sur mes grandes lèvres. C’est doux, ça me détend" "Maintenant, j’écarte mes lèvres et je passe le bout de mon majeur sur mes petites lèvres."
    - "Es-tu mouillée ?"
    - "Un peu. Mais tu sais qu’il me faut du temps."
    - "Imagine qu’un homme te regarde faire. ça t’excite d’imaginer des choses comme ça ?"
    - "Oui." Répond t’elle, gênée.
    Je lui dis, à voix basse :
    - "Quelqu’un que tu n’as pas entendu est arrivé sur la plage. Il est installé à 3 mètres de nous"
    Ma belle, honteuse, retire sa main et resserre les jambes, tout en restant bien cachée sur le ventre. "Tu aurais pu me prévenir ! Oh, ce que j’ai honte ! Allons nous en."
    - "Non : nous allons rester un peu. enlève ton slip et donne le moi."
    - "Quoi ?? Non mais ça ne va pas ?"
    - "Tu sembles oublier que c’est moi qui ait gagné, tout à l’heure"
    Au bout de quelques minutes, ma belle, sans desserrer les cuisses et sans se retourner, attrape l’élastique de son maillot de bain et commence à le faire descendre.
    L’inconnu à les yeux écarquillés et bien rivés sur ce qui est en train de se passer. Il voit la raie des fesses de ma douce mais ne peut rien voir de plus.
    Je prends le slip qu’elle me tend, le porte à mes narines. Son odeur intime me rend fou. Je le pose dans notre sac de plage, hors de sa portée.
    - "Ecarte les jambes"
    Cette fois, l’inconnu a une magnifique vue sur le sexe de ma copine. Je la devine rouge de honte. Je me penche haut dessus de son cul pour, moi aussi, me rincer l’oeil.
    "Ta chatte est très belle, ce serait dommage qu’elle ne profite pas du soleil, non ?" "d’ailleurs, notre "ami" à l’air assez d’accord !". Je lui décrit un peu l’inconnu, afin qu’elle puisse s’en faire une idée. Je lui décris surtout la façon dont il la détaille. L’homme a une bosse significative sur son short de bain.
    Je regarde moi aussi avec délice sa fente.
    - "Dis-donc ! Elle s’ouvre comme une fleur... ça a l’air de vraiment te faire quelque chose de te faire mater : tes lèvres sont luisantes. "
    - "Arrêtes de dire des choses comme ça..."
    - "Ah oui ? Alors ose me dire que tu ne mouilles pas." Pas de réponse.
    Je pose mes mains sur ses fesses et, doucement, lui écarte, mettant à nu son petit trou. Je vois qu’elle est très gênée d’être ainsi exposée mais je vois aussi, et surtout, que sa chatte baille encore plus, laissant échapper un filet de cyprine vers son clitoris gonflé. Je passe un doigt dans sa fente, le ressortant trempé. Je lui apporte à la bouche : "nettoie-le". Elle lèche mon doigt plein de sa liqueur.
    - "Maintenant, mets toi à quatre pattes, bien cambrée pour que tes fesses s’ouvrent bien".
    L’homme à sorti son sexe et a commencé à se masturber. Il est bien fourni. Je décris le phallus à ma compagne.
    - "Tu aimerais l’avoir en toi ? Tu voudrais qu’il te prenne ?" Pas de réponse
    - "Réponds juste par oui ou par non : en cet instant, tu as envie de te faire baiser ?"
    - "Oui..."
    - "Tu veux que je lui demande de te baiser ?"
    Dans un ultime recours, elle me dit "Sans préservatif, il ne faut pas !"
    L’homme a compris mon manège et arrive, sans un mot, vers le cul de ma femme. Un préservatif à la main.
    - "Il a ce qu’il faut. Il va te prendre devant moi."
    L’inconnu s’approche, le sexe à la main, de la chatte de ma belle. Il frotte son gland chapeauté dans la fente. Elle ne peut réprimer un soupir. Elle coule littéralement. Après quelques passages dans la vulve, il pose son gland à l’entrée du vagin béant.
    - "Oh, non !" S’écrie t’elle dans un sursaut d’amour-propre.
    Le phallus s’enfonce tout doucement dans le vagin dont l’humidité émet quelques bruits de clapotis. Je lui décris l’avancée progressive de la bite de l’inconnu au plus profond de sa chatte. Une fois enfoncé jusqu’à la garde, il s’arrête quelques secondes et entame un lent va et vient.
    Ma douce soupire et gémit de plus belle, elle ne retient pas son plaisir. Je caresse son cul et attarde un doigt sur son anus.
    "Je veux qu’il t’encule. Je sais que tu ne veux entendre parler de sodomie mais il va dépuceler ton petit trou" je prends le sexe de l’inconnu et le place sur l’anus de ma compagne.
    "Non !! Pas par là !"
    L’homme s’enfonce d’un coup : l’anus est dilaté par la plaisir et lubrifié par la cyprine.
    Elle crie. Je lui écarte les fesses à deux mains. Les va et vient reprennent. Je sens que, malgré la douleur, ma femme ne va pas tarder à jouir.
    - "C’est bon ! Je jouis !" crie t’elle

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