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A domicile !

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Ca y est, Chérie, il a répondu qu’il passait par Paris et va venir à la maison.
"Il", c’est l’un des amants préférés de ma femme. Sans doute le seul avec lequel elle fait l’amour.

En général , excusez la légère vulgarité, elle baise avec ses amants. Cela n’enlève rien au plaisir que nous en retirons l’un et l’autre, mais c’est une simple relation sexuelle.

Au demeurant, parfois une relation sexuelle exceptionnelle d’ailleurs. Elle en a un qui la fait hurler pendant 1heure : il l’a laissé pantoise et moi stupéfait : je ne savais pas que ma femme pouvait atteindre ce niveau d’orgasme. Comme quoi le candaulisme ça sert lol.

Avec P. , c’est différent. Il sait la charmer, la détendre la faire rire et au bout d’un moment , je sens bien qu’elle a envie de lui, de s’abandonner dans ses bras et lorsqu’ils font l’amour c’est rempli de tendresse, de faim du corps de l’autre, je sens leurs corps entrer en résonance et je trouve cela magnifique.

La dernière fois, je ne les ai même pas rejoints et les ai laissé seuls un très long moment pour qu’ils puissent profiter de ce moment d’exception.
Nous l’avions invité un weekend chez nous mais cela ne lui est pas possible. Alors, nous sommes convenus de profiter d’un de ses passages sur Paris pour qu’il vienne passer la soirée et la nuit à la maison. Ce serait la première fois que nous "invitons" à notre domicile.

Et là il vient de m’envoyer un sms :
"je passe à Paris Mardi soir. Si vous êtes dispos ... Il faudra juste que je sois reparti vers 10h le lendemain "
Et comment donc que nous sommes dispos !
Elle me montre son contentement a sa manière : avec réserve, sans démonstration mais en m’offrant une soirée de rêve ...
Et le jour J arrive. Il me rejoint à mon bureau et nous avons plus d’une demi heure pour échanger nos envies, nos projets pour que cette nuit soit magnifique.
Elle ne sait pas bien comment cela va se passer : je lui ai juste dit qu’elle aurait simplement 2 hommes dans sa vie pendant 14/15 h.

De fait, lorsque nous arrivons vers 18h30, nous la trouvons dans la cuisine où elle prépare quelques accompagnements pour le barbecue. Elle reste appuyée contre le plan de travail et tourne simplement la tête avec un grand sourire pour l’accueillir. Il pose son sac et s’approche d’elle, prend ses hanches et lui dépose un long baiser dans le cou. Je la sens frémir de plaisir. Elle penche la tête pour dégager son cou et s’offrir à la caresse. Il persiste et couvre sa nuque se baisers délicats tandis que je vois ses mains glisser sous son corsage. Je les imagine prenant possession de sa poitrine. Elle a fermé les yeux et soudain elle se retourne, passe ses bras autour de son cou, l’attire contre elle, les yeux toujours clos et leurs lèvres se soudent en un baiser fiévreux, profond.

Je me suis assis sur l’une des chaises hautes du bar qui sépare la cuisine du reste de la pièce et je savoure l’intensité du moment. C’est simplement magnifique.

Soudain, le désir est trop fort. Il fait glisser une main sous sa jupe. Elle déboutonne sa chemise pour caresser son torse, leurs bouches toujours soudées ... Il l’a poussée dans un angle du plan de travail, la soulève et l’assoit. Il lui ôte sa culotte et elle pose les pieds sur le plan . Elle s’ouvre, sans pudeur, elle expose son sexe glabre et trempé à la concupiscence de son amant qui plonge dans le compas de ses jambes pour lécher son sexe gonflé de désir. Il ne l’emmène pas jusqu’au plaisir ainsi et tout de suite car ils veulent plus.

Pendant qu’il la lèche, il se débarrasse de son pantalon et son boxer que je récupère et pose sur une chaise. Son sexe imposant est tendu à l’extrême. Je lui prépare un préservatif et attends qu’il en manifeste le besoin. Soudain il tourne la tête vers moi les yeux fiévreux. Je lui souris et lui tends le préservatif en lui souriant. Il est si absorbé qu’il ne répond pas à mon sourire , il met rapidement la protection et se présente à l’entrée du ventre de ma femme.

Les yeux de celle-ci se plantent dans ceux de son amant pendant qu’il investit son corps. Alors qu’il n’est rentré qu’aux deux tiers, elle ne peut tenir et ses yeux se ferment à regrets, vaincue, possédée, prise.

Il commence alors ses va-et-vient lents qui la comblent, elle halète, gémis, envoie sa main entre leurs corps pour profiter plus encore de cette pénétration. Soudain alors qu’ il accélère, son gémissement se transforme en râle guttural, profond, bestial. Ils jouissent au même instant leurs pubis collés l’un à l’autre, leurs corps trempés de sueur , leurs fronts collés l’un contre l’autre , leurs lèvres entrouvertes se touchant délicatement.

Puis le temps suspend son vol de longues minutes. De longues minutes à redescendre du nuage, lui toujours planté au plus profond du corps de mon épouse.

Quel beau moment !
Il se retire enfin laissant apparaître le sexe béant et luisant de plaisir. Je m’approche et elle me sourit, comprenant très bien ce que je souhaite. J’approche ma bouche de son sexe et le lape longuement comme pour le nettoyer. Il est chaud, attendri et distendu par la pénétration.

Je glisse sur son petit bouton et très rapidement elle pousse un long cri de plaisir sous mes lèvres.
Nous reprenons nos esprits et je lui montre sa chambre sachant qu’il n’y passera pas longtemps. Je leur propose d’aller prendre une douche et ils montent.

Longuement d’ailleurs ... Je saurai plus tard qu’ils en ont profité pour se savonner allègrement pendant que je préparais l’apéritif lol

La soirée s’écoule paisiblement. Tout le long, ils se comportent de manière ambigüe : un observateur extérieur penserait qu’ils sont ensemble. Il ne rate pas une occasion de lui caresser la cuisse, voire de l’embrasser furtivement. Lorsque nous nous allons dans le canapé, elle s’installe dans ses bras tout naturellement . Je m’installe en face et nous parlons pendant 2 heures. Régulièrement au milieu de nos conversations amicales, je le vois lui caresser une joue, jouer avec la frange qui file sur sa tempe, caresser nonchalamment sa cuisse. Il faut dire qu’en sortant de sa douche elle a revêtu une nuisette totalement transparente. Elle est sexy en diable et je suis profondément fier de ma femme.

Vers 11h, je propose de regarder la vidéo que j’avais faite lors notre seconde rencontre. Il y a une télé dans notre chambre c’est le moment où jamais de l’utiliser...

Nous montons dans le lit conjugal (heureusement c’est un 160) et regardons cette vidéo réalisée par l’entrebâillement de la porte de la chambre de l’hôtel où nous nous étions rencontrés. Le film est torride et incroyablement sensuel. Je vois soudain mon épouse se glisser contre son amant. J’ai déjà mis mes enregistrements en route car je veux pouvoir revoir plus tard ces moments magiques et je me laisse glisser au bas du lit de façon à ce qu’ils ne me voient pas. Ils me diront d’ailleurs plus tard qu’ils ont cru que j’avais quitté la pièce dès le début.

J’assiste à leurs ébats enflammés une fois de plus. J’ai des étoiles devant les yeux. Ma propre sexualité n’a pas d’importance à cet instant, seule compte la leur et le plaisir si évident que prend ma femme. Elle jouira au moins 2 fois avant que je ne quitte discrètement la pièce. Je descends le plus discrètement possible sans le salon et me sert un verre .

J’entends confusément leurs ébats et apprendrai plus tard qu’elle a encore pris deux fois du plaisir avant qu’il ne vienne en elle.mais surtout j’apprendrai que dans l’intimité de cette chambre, elle s’est donnée à lui ...complètement. Elle lui a offert ses orifices les plus secrets, les plus intimes et elle a joui de cette soumission, de cet abandon.

J’aurai donc le plaisir de prolonger cet instant très longtemps : j’aurai en face de moi mon épouse dont je saurai que la dernière personne à avoir pénétré cet orifice n’est pas moi. Étonnant peut être mais cela m’électrise.

N’entendant plus rien, je remonte pour la trouver repue et endormie. Il est étendu à côté d’elle souriant. Je réponds à son sourire et lui fais comprendre que je souhaite qu’il dorme ici. Je m’installe de l’autre côté de mon épouse, tire la couette sur nous trois et nous sombrons dans le sommeil collés contre elle.

7 Commentaires

  • C’est exactement cela… le mari est là et je retrouve ma maîtresse… c’est sa femme mais c’est aussi un peu la mienne… et nos émotions nos sentiments transpercent autant dans nos caresses que dans les moments plus intimes… Avec en plus le plaisir de voir le mari nous regarder faire l’amour… Des moments magiques !
    Manu

  • c’est très bien vu !
    ce sentiment d’étrangeté qui transparaît de multiples façons, jusque dans une sérénité qui nous prend au dépourvu. On se laisse aller, démuni, à une situation bizarre et on jouit d’une palette de sensations inattendues. On vit cela de façon complètement fusionnelle et en même temps avec un recul déroutant

  • Bonjour Claude
    Effectivement, les perceptions différent d’un homme à l’autre... Et d’ailleurs ai je fait le tour de cette sensation si étrange ? Tiens par exemple çe sentiment d’être ...juste bien quand elle est en train de faire l’amour, d’avoir envie de prendre qq minutes seul à simplement regarder par la fenêtre avec ses cris de plaisir en toile de fond... Çe temps suspendu, çe moment hors de tout...

  • Tout à fait. Mais après tout, vous avez raison, rien ne dit que nous ressentions les mêmes choses de la même manière. J’emploie le mot jalousie non pas dans le sens de ce sentiment mesquin, morbide, agressivement défensif. Mais quel autre terme pour décrire cette émotion suprême, cette adrénaline sur une ligne de crête.
    Pour ma part j’appelle jalousie ce sentiment très étrange où se mêlent peur subjective et assurance objective. Chacun son vocabulaire.
    Et chacun son histoire, car ce qui choquait le plus ma femme dans nos débuts, c’était que je ne sois pas "jaloux". Cela m’a beaucoup interrogé jusqu’au jour où l’évidence s’est imposée, bien sûr que je l’étais mais de façon si particulière, si masquée, si refoulée ...
    J’aurai projeté sur vous ma perception personnelle...

  • C’est vrai, c’est beaucoup plus troublant ainsi . Quand il y a cette complicité entre les amants, cette connexion intellectuelle, cette confiance...
    Mais non, je ne ressens pas la moindre jalousie. Pourquoi serais je jaloux ? Ma confiance est absolue, que craindrais je ? Tout ce que je risque c’est de donner du plaisir à ma femme car en fait, c’est cela le but ultime...
    Et si ma confiance n’était pas absolue ? D’abord je n’aurais pas avec elle cette pratique bien entendu mais de toute manière cela serait une défense inefficace : une femme ne quitte pas son mari parce qu’un autre la fera vibrer mais parce qu’elle ne l’aime plus et ça cela arrive quand ça doit arriver . Le candaulisme n’est pas Le sujet.
    En plus, notre complice est hyper clair, sans complication, nousp sentons parfaitement qu’il n’y aura pas de pb
    Donc je suis certain de ne rien craindre, je pense qu’elle sent cette certitude chez moi et du coup se permet d’aller dans autre chose que la simple "baise" qui ne sera pour autant pas de l’Amour.

  • Ouiii Claude,
    tu as complètement raison.
    Je rajouterais que si au début l’émotion et les sentiments que peuvent partager les deux amants semblent effrayant au partenaire candauliste, ces facteurs deviennent à la longue, un puissant stimulant.

    Comme le dit si bien notre cher ami Libertin, quel plaisir de contempler sa moitié fondre sous le charme de son amant et se donner délibérément à lui, cela dépasse la contemplation d’une simple relation sexuelle.

    Par contre, je sais pas pour vous, mais pour nous c’est rare, la plupart du temps ce ne sont que de belles relations sexuelles, sans véritable complicité émotionnelle.

    Alors j’aurais une question :
    Est-ce que vous avez déjà vécu cette complicité avec une autre amant ou toujours avec la même personne ?

  • Très troublant. Elle fait l’amour, ça dépasse la simple baise, aussi torride soit elle. Il y a de l’émotion et du secret et le mari, rivé à l’acte, ne voit pas l’essentiel, cette boule de désir dans la gorge des amants, cette intimité plus profonde que les sexes qu’ils partagent à son insu. Il le sait. Il y a nécessairement une forme très particulière de jalousie, celle qui décuple le plaisir du candauliste, culmine puis se comble d’elle-même puisqu’amour il y a. Peut-il y avoir candaulisme sans amour et jalousie ? Ce ne serait que voyeurisme terne et plat.
    Je ne sais si ce texte relate une scène vécue ou fantasmée. Peu importe. Les émotions y sont vraies. Et en plus c’est bien écrit !

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