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A celle que j’aime

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Cette fois, c’est à nous qu’il appartient de conter notre histoire.
Durant de longues mais heureuses années j’ai aimé surprendre des regards plus ou moins soutenus, des sourires lorsque nous croisions avec ma tendre des hommes, des couples. Ces regards elle se les refusait, ne les voyant pas, elle n’était pas ouverte vers les autres hommes. En tant que "mari" j’aurais du être comblé...mais bien au contraire plutôt que de profiter de cette quiétude, jaloux de surcroit, je m’arrangeais toujours malgré cela pour l’exhiber, la dévergonder, jeu dangereux mais au combien excitant de ce fait.

Je l’aime et la respecte plus que tout. En surfant sur le Net, je suis tombé sur un forum Candauliste et je me suis retrouvé dans ces hommes, qui partagent celle qu’ils chérissent tant, celle pour laquelle ils sont prêts à tout accepter...pour son bonheur.

A plusieurs reprises nous avons passé nos vacances en village naturiste. Le contexte est favorable aux regards, différents selon les gens. Selon les centres, les villages, le libertinage y est plus présent. Je cherchais à décrypter ces regards, comme s’il s’agissait d’un code. Aucune possibilité, opportunité ne se présentait à nous. Peut être que ma crainte de l’inconnu se voyait comme le nez au milieu de la figure. Peut être que le manque de désir libertin de ma tendre n’enivrait pas les narines de ces hommes.

Mais cette année, alors que je pensais franchement repartir avec mes fantasmes, ma belle les attirait tous. L’homme que je suis était fou lorsque un par un ma belle laissait passer les occasions ....de me tromper, certes, mais surtout de se faire le plaisir de s’offrir un homme en cadeau et cela avec ma permission, mon accord, mon consentement, mes envies expliquées, écrites ...tout ces fantasmes que je lui avais tant soufflé dans l’oreille en lui faisant l’amour.

Par contre, j’ai toujours insisté sur le fait que de passer à l’acte dans l’unique intention de me faire plaisir était de sa part trés fort mais que si elle ne ressentait pas l’envie, il était inutile de passer à l’acte, pouvant être éprouvant, dangereux psychologiquement.

Alors que rien ne pouvez nous en prévenir, notre vie allait basculer à tout jamais en quelques minutes. Allongés tranquillement sur la plage, faisant dorer nos corps nus sous un soleil de fin d’après midi, ma chérie a commencé à me caresser doucement le sexe, le faisant inévitablement grossir.

Ses caresses m’ont rapidement excité et m’ont rapidement donné envie de toucher sa chatte, ses seins. Elle devait être trempée et en effet sa grotte d’Amour était ruisselante. En me tournant pour lécher un de ses tétons hérissés, j’ai aperçu un homme, plutôt vieux, souriant, calme en train de se masturber à quelques dizaines de centimètres de ses fesses.

Rapidement il demanda s’il était possible de se rapprocher, de toucher. Nous avions déjà été confronté à cette situation deux ans auparavant et le voyeur avait eu l’accord par ma femme de lui caresser la poitrine. J’avais été très excité et ma femme aussi, d’ailleurs elle avait vite joui.

J’ai donc informé ma tendre qu’un homme se branlait dans son dos, et qu’il demandait s’il était possible de se rapprocher mais que la décision lui appartenait. Elle accepta de se faire caresser et lécher un sein pendant que je réservais le même traitement à l’autre. Trois mains touchaient son corps, deux bouches dorlotaient ses seins pendant que de mon autre main je m’occupais de son clito. Cela la fit vite monter et jouir profondément.

Sa chatte trempée en coulait sur mes doigts après, témoignant le plaisir qu’elle avait pris sous nos doigts, nos mains, nos langues, nos bouches.

Notre voyeur paraissait heureux du bien être qu’il avait participé à donner à ma chérie et excité par la situation à en voir sa bite tendue. Ma tendre en a vérifié par quelques délicates caresses l’état mais sans que ni lui, ni moi ne jouissions. Juste quelques caresses ou pour la première fois je voyais .... Ma Femme ..... avec une bite bandée dans chaque main.

Retombée de sa jouissance, ma femme pu découvrir notre complice ; il paraissait avoir quelques années de plus que nous mais était bien conservé, bel homme, un corps entretenu, sportif. Un sourire agréable et une conversation facile. Si facile d’ailleurs qu’il arriva vite mais très gentiment à nous laisser ses coordonnées téléphoniques en nous proposant ses éventuels services pour un trio.

Avant que nous nous séparions, ma tendre chérie l’a remercié pour sa douceur, son respect. Pour se séparer il a posé encore une fois sa bouche sur celle de ma femme. Même candauliste, même fou d’Amour, il faut du temps pour s’habituer ...D’ailleurs lors de nos caresses il avait investi de sa langue la bouche de mon Amour et de mon œil de mari il était beau de voir s’abandonner sa femme dans le bonheur mais difficile d’imaginer ces langues s’emmêler. Ces langues, nous ne les utilisions plus forcément tant que ça, s’embrassant moins que lorsque nous avions vingt ans mais elles transmettent tant d’émotions lorsqu’elles sont en action.

Lorsque j’avais regardé ma femme mêler sa bouche, sa langue, et sa salive avec cet inconnu, je trouvais beau qu’elle se lâche mais avec toutefois un pincement au cœur. Mais je l’Aime, elle était bien. Pour me faire plaisir probablement aussi, elle s’est abandonnée.

Bien sur le sujet du TRIO fut vite abordé et mon cœur s’est vite mis à palpiter lorsque ma femme m’a dit :
- " tant qu’à faire, si on doit le faire, autant le faire avec lui, il est très doux et respectueux, ses mains sont très douces".

Là tout, mais tout m’est repassé par la tête. Les caresses mutuelles de leurs corps, ces bouches, ces langues mêlées, ces salives, ce sexe pointant que ma tendre palpait doucement du bout des doigts comme pour le maintenir gorgé de sang, avec son gland tendu paré à honorer sa chatte demandeuse.

Oh que ça fait mal. Elle avait craqué pour cet homme ? Il est différent de moi. Avait-elle envi de changer de mâle ? En avait-elle besoin ? Toujours est-il que je mettais fait avoir à mon propre jeu. Elle qui me disait ne jamais pouvoir faire ça.

Face à ce dilemme, lâchement je l’ai laissé se positionner. Lâchement j’ai attendu de voir sur ses trais, d’entendre dans ses paroles, des informations sur ce qu’elle attendait de ce trio, qu’elle attendait au fond de sa tête comme au fond de son corps, au fond de sa chatte.

Pas de décision prise pendant la soirée, ni la nuit, nuit agitée pleine de doutes, de questions qui lui remplissaient la tête m’a-t-elle confié. Est-ce bien de sauter le pas ? N’allons-nous pas le regretter ? Vais-je être à la hauteur, craignait-elle.

Notre petit déjeuner fut pris en terrasse de notre logement, nus sous un soleil pointant si bon sur notre peau. Sans orage annoncé l’ambiance était malgré tout lourde, pesante. Toujours sans avancée, elle m’indiqua partir se doucher. Afféré à quelques taches ménagères, je l’ai trouvé bien longue sous cette douche.

En passant à proximité je vis sa main sortir et déposer un rasoir sur le lavabo à proximité. Sortie de sa douche elle réalisa quelques finitions sur son sexe, ses jambes, et je me suis immédiatement dit que si c’était pour lui, il avait de la chance.

Moi qui aime que son sexe soit glabre, depuis le début de nos vacances naturistes, une légère toison persistait et, pour lui elle se rasait parfaitement. Nue et face au soleil, et à moi, paressant très sur d’elle, posée sur des jambes légèrement écartées me permettant d’observer le travail précis de préparation sur ces lèvres intimes que je pouvais de la sorte découvrir, elle me dit :
- " bon, je suis prête pour cette après midi ".

A ce moment, l’excitation, visible par une érection naissante s’empara de moi mais les vives douleurs provoquées par la jalousie aussi. De savoir ma femme s’être préparée pour un autre fut difficile à supporter. De la savoir s’organiser sans que l’on en est parlé auparavant m’a gêné.

Au fur et à mesure des heures, elle paraissait de plus en plus dans le doute, la peur et son excitation se mélangeait. Au fond, elle avait peur de quoi ? Devais-je pour elle arrêter tout cela ? Quitte à me foudroyer, j’aurais préféré qu’elle me dise soit « Stop », que j’attendais probablement lâchement, soit « j’ai envie que vous me baisiez, j’ai envie de sa bite bien au fond de moi », ce qui m’aurait fait mal certainement mais qui m’aurait enfin informé de ses réels vœux, besoins.

Savoir au fond d’elle-même son souhait m’était impossible, malgré nos échanges de paroles, mes scrutations. Là on ne doute plus de l’Amour, des sentiments pour sa moitié ; la douleur est là pour le rappeler.

L’heure du rendez vous s’approchant, nous reprirent chacun une douche, et elle sortit ses escarpins plateaux ornés de strass, une paire de bas noir et une robe blanche ouverte complètement sur le devant. Elle allait se présenter comme cela ? Je ne la reconnaissais pas.

Sa robe allait forcément bien vite s’évaporer, elle allait se faire prendre dans cette tenue si sexy, mais si salope, bas noir et escarpins de Club.

Le téléphone sonne, c’est lui, il cherche notre logement mais s’est perdu dans mes explications. Il me faut aller chercher celui qui va prendre ma femme. La gorge serrée, je vais à son devant. Je n’arrive pas trop à lui parler. J’ai juste une envie ; l’étrangler, le faire disparaitre.

A notre arrivée dans le logement, s’est perchée sur ses escarpins à plateaux et les jambes gainées de nylon que ma tendre nous accueille. Sa robe ouverte ne cache presque rien, plus provocante que protectrice. Ils s’assoient tout deux dans le canapé et face à eux, j’annonce les règles que nous nous étions fixé. Il accepte.

Il se rapproche alors de ma chérie qui bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. Il la caresse et pendant ce temps je lui prends la main car c’est par nos mains que nous avions décidé de nous tenir informé de nos états et souhaits de continuer respectivement.

Cette main que je serrais, ne me transmettait pas de mal être bien au contraire. J’avais peur que cette aventure ne se passe pas bien et nécessite réparation, mais jusque là rien ne semblait gêner ma tendre. J’étais à l’écart n’ayant pas de place sur ce canapé, alors elle se décala pour que je puisse venir prêt d’elle. Toujours en lui tenant la main, je la caressais et sentais son corps se détendre, partir.

A l’étroit sur ce mobilier qui ne s’y prête guère, j’ai rapidement proposé d’investir la chambre, le lit. Lieu d’Amour que nous allions faire devenir lieu de dépravation. Voulant le meilleur pour celle que j’aime tant, et suite à sa demande préalable de gérer la situation, j’avais demandé à notre hôte, que l’on fasse l’Amour à ma femme, qu’on lui accorde tendresse, douceur. La demande fut respectée à la lettre.

Il lui faisait l’Amour, lui parlait doucement à l’oreille, se l’accaparait. J’avais de plus en plus de difficulté à tenir sa main qui caressait ce corps étranger. Il plaça sa tête entre ses jambes et lu lécha la chatte, lui honora avec sa bouche, sa langue son clitoris lui provoquant des râles de plaisir très intenses jusqu’à la faire jouir.

Pendant ce temps elle lui caressait le crane avec douceur. Ensuite et encore maitre de la situation, il l’a prise dans diverses positions. Allongée sur lui je voyais ses seins aux tétons bandés et sa chatte ouverte remplie d’un sexe gainé de latex et enfin je pu prodiguer quelques attentions en lui léchant le clito lorsque la bite de notre complice lui remplissait le sexe.

Elle était dans un autre monde, un monde de sensations et de luxure. Elle était belle, ses yeux dans le vague, son corps qui était toujours entre le bien être et la jouissance se mouvait comme seul, comme s’il était une machine à plaisir, une machine à jouir.

Un changement de position me donna l’envie et la possibilité de la posséder moi aussi. Il était allongé sur son dos, elle face à lui, la tête dans son cou à gémir de plaisir, il lui susurrait des mots dans l’oreille que je n’arrivais pas à comprendre mais je ne voulais en rien la retenir dans ce plaisir.

Toujours avec le sexe de son amant dans sa chatte ruisselante, je lui ai préparé son anus, excité j’y ai plongé ma langue et lorsque j’ai pensé celui prêt, j’ai commencé à l’investir de mon sexe qui avait des difficultés à trouver sa place, l’autre orifice de plaisir étant bien rempli.

D’une voie faible en intonation elle me sollicita. C’est son amant qui me rapporta ses mots :
- " vides toi les couilles "

Elle voulait que je lui inonde le cul. Elle était prise par ses deux orifices et gémissait sans retenue. Il ne m’a pas fallu longtemps pour lâcher mon sperme chaud au fond de ses entrailles. Elle venait de jouir une deuxième fois agrippée au cou de son amant.
J’étais jaloux ….de lui.

Notre hôte, bascula ma tendre pour se dégager, la maintenant en position de levrette et lui demanda s’il pouvait lui aussi lui investir le cul. Elle répondit par l’affirmative. Il lui a littéralement défoncé. Elle en gémissait de plaisir alors que parfois cette position lui provoque des douleurs. Dans son monde, plus rien ne l’arrêtait.

Elle avait fixé dans les règles, pas de sexe ni de sperme en bouche, me réservant la primeur de cet…orifice. Notre hôte sortit de son cul après l’avoir bien honoré et l’avoir rendu heureuse et lui demanda de le branler pour le faire jouir. Elle paraissait divinement salope en lui prodiguant cette branlette frénétique mais elle était ravissante, ravissante par son envie de bite, de sexe, de luxure et de sperme.

Dans des râles de plaisir énormes il vida très abondamment ses couilles et ma tendre ne s’arrêtait pas de caresser cet outil de bonheur qui l’avait comblé. Ses mains étalaient sur le sexe et le torse de son amant un sperme épais et abondant.

Ses caresses provoquaient des soubresauts à son amant mais en la regardant continuer, on avait l’impression qu’elle ne voulait pas que cela s’arrête. Mais à quoi pensait-elle ? Les yeux fixés longuement sur cette bite ?

L’émotion retombée, notre complice prit une douche et après avoir discuté quelque peu, prit congés en se proposant pour une éventuelle nouvelle partie. Ma femme était heureuse, comblée mais ne souhaitait pas reproduire de suite un trio. Nous avons fait l’Amour comme lors de nos vingt ans, avec fougue, passion, Amour et sensualité. C’était formidable de voir deux cinquantenaires s’embrassaient, se câliner comme deux jeunes amoureux. Que c’était bon.

De s’entendre dire par la femme que l’on aime plus fort que tout que nous allions sortir au restaurant le soir pour arroser cela fait un bien fou. Cette proposition prouvait la réussite de cette première dans notre vie.

Elle restera à tout jamais gravée dans nos mémoires et grâce à notre complice, son amant qui a réalisé ses vœux, l’a comblé dans le respect. Pourtant, en tournant les mots autrement ma femme m’invitait à arroser mon cocufiage. Paradoxe. Je m’en moque, JE L’AIME. Cocu peut être, mais combien d’homme on su prouver à leur femme à ce point combien il l’aimait. Ha un au fond de la salle !!

N’ayant rien réussi à avaler le midi, l’estomac noué, dans l’attente du rendez vous, nous avons goulument avalé les mets et les boissons. Coté estomac, le stress avait lâché prise mais le cerveau était toujours en ébullition et même le ventre plein, il a empêché un sommeil tranquille.

Le jour suivant ne que fut que câlins, baisers fougueux, tendresse et sensualité. Comme si nous nous retrouvions après une séparation, nous ne pouvions nous lâcher, cesser de nous toucher. Nous avons profité de chaque instant à deux, se remémorant les plaisirs de la veille.

Notre complice nous avait proposé de passer profiter de sa piscine. Nous n’avions pas réussi à nous organiser pour y être dans le créneau qu’il avait proposé. Je reçu un texto de lui proposant la possibilité de se revoir le soir.

D’un commun accord, nous avons décliné la proposition mais avons confirmé pour une baignade dans sa piscine chauffée le lendemain. Nous nous sommes rendus sur place initialement dans ma tête pour la baignade. Naïf suis-je ? C’est certain.

Bien que rien ne se soit passé j’ai su après que ma femme attendait quelque peu de ces moments passés auprès de son amant. Elle ne m’en avait pas parlé. Ni lui, ni moi n’avons osé lui faire la proposition.

C’est de retour chez nous qu’elle m’a confié qu’elle espérait plus ou moins, m’a-t-elle dit, probablement pour me préserver je pense, que l’on provoque la situation, la mise en place d’un nouveau trio. D’ailleurs au retour de vacances elle me l’a confié. Elle voulait se faire reprendre, elle avait envie de sexe, d’Amour peut être.

Son amant se présentait comme toujours disponible, alors je lui ai proposé de l’appeler, elle-même. Elle n’a pas voulu ….mais m’a demandé de l’appeler pour fixer un nouveau rendez-vous. En ce début d’après midi il était dispo et serait chez nous dans la demi-heure suivante.

Elle fut vite prête, avec non pas les chaussures qu’elle s’était achetée la veille et sur lesquelles elle avait craqué, mais les escarpins que son amant lui avait indiqué adorer. Pour finir cette tenue, une jupette très minimaliste que j’adore et un collier de taille. Ses seins restaient nus. Elle s’était encore une fois faite bien belle, prenant son rôle de reine des coquines de l’après-midi au sérieux.

Cette fois, je m’étais fixé d’organiser les placements de chacun pour ne pas être à l’écart. Le canapé indisponible fit que les préliminaires commençaient debout. Nous la caressions sur tout le corps et son amant investit de ses doigts sa chatte gourmande.

A un moment j’ai demandé à ma tendre si elle était bien. C’est alors que son amant a répondu à sa place en m’indiquant qu’il était certain de son bien être. L’état de sa chatte ne lui laissait aucun doute.

Il l’embrassait à pleine bouche et je lui tétais ses seins. Elle était fortement excitée. Nous lui avons proposé nos deux bouches qu’elle venait embrasser chacun notre tour, nos langues à quelques centimètres l’une de l’autre, puis nos sexes à branler avec nos glands qui se touchaient presque. Qu’elle était belle, épanouie dans son rôle de cochonne, de coquine, de s…en branlant ces deux bites qui se dressaient que pour elle.

Nous sommes passés sur le lit que j’avais aménagé de coussins divers pour avoir plus de confort et de place pour nos trois corps. Nous lui avons proposé puis bandé les yeux pour donner encore plus de sensualité, de mystères aux sensations que nous allions lui apporter, la transporter sans limite dans ce monde de bonheur.

Son amant de nouveau goutta sa chatte, puis la pris classiquement en missionnaire avant de passer derrière elle pour la pénétrer au plus profond de son antre, lui bourrant pleinement la chatte et lui tirant des râles de bonheur. Elle le maintenait d’une main sur ses fesses pour qu’il la prenne bien à fond, elle jouissait de bien être.

Après s’être retournée, on entreprit de la pénétrer cette fois à deux pour lui remplir son sexe, mais la bite de son amant ne rendait pas l’accès si facile pour moi qui cherchait à m’immiscer dans ce coït. De ce fait, lorsque qu’elle se faisait emplir la chatte, je lui emplissais sa bouche. Elle disait que c’était bon, elle était salope, elle était belle, maitre de son corps, maitre de ses amants, maitre de son destin.

Sa chatte disponible, je m’y suis avancé pour surtout ne pas m’y abandonner, sachant qu’elle voulait que l’on se finisse sur elle. En quelques allers et retours, je n’ai pu me retenir et suis venu arroser son torse de mon sperme qu’elle a étalé avec plaisir sur ses seins.

Il ne restait plus qu’à son amant de l’honorer de la sorte. Pas toujours évident pour un homme de calculer, de maitriser sa jouissance. Elle était retombée. Une fois de plus elle prit plaisir à le branler, toujours plus cochonne, forte, libre jusqu’à temps qu’il se vide copieusement sur elle.

Elle ne loupait aucune goutte de ce nectar et s’en rependait partout sur le corps comme une récompense, une victoire, elle qui nous disait avoir peur de ne pas être à la hauteur. Son amant prit possession de sa bouche et l’embrassa copieusement goulument comme pour la remercier et vers moi elle se tourna comme pour me remercier aussi, me faire comprendre à quel point elle avait profité de ces moments de sexes intenses.

De retour de vacances, et malgré la reprise du boulot et de nos obligations, nous avons besoin d’Amour et de sexualité. Nous avons besoin de nous toucher, communiquer.

Trente ans de mariage bientôt, il nous fallait raviver la flamme. Elle n’était pas éteinte mais moins intense. Elle manquait d’oxygène. Cette bouffée nécessaire, nous l’avons prise lors de ces vacances. Mais n’allons nous pas nous habituer à cette lumière intense !!!

Je lui ai toujours dit que je la savais coquine, cochonne. Je pense que pour elle il était peut être difficile de se l’avouer, quoi que …, mais encore plus à son mari. Son amant lui-même lui a soufflé dans l’oreille qu’elle était une coquine qui cachait bien son jeu, et je le rejoints sur ce point.

Je l’ai découvert bien avant lui heureusement d’ailleurs. En réalisant mon fantasme, je savais aussi qu’elle se comblerait. Elle s’est donnée sans retenue, à fond et je la félicite. C’est à cela que je l’avais invité. Bien sûr, j’avais des craintes pour que ce trio ne nous laisse pas que des bons souvenirs, mais je crois que cette partie à trois restera à jamais gravée dans nos mémoires.

Moi pour le plaisir de voir jouir la femme de ma vie dans ce contexte qui l’a fortement excité, profiter de son cadeau peu conventionnel, mais aussi de savoir que par mes envies, j’ai réalisé je le crois un très beau présent à ma petite cochonne, ma coquine adorée, que j’ai trouvé si belle en s…...

Je t’Aime ma gourmande et maintenant je sais encore plus à quel point.

5 Commentaires

  • Après le témoignage de mon Amour, à mon tour de vous exprimer le mien Mon Amour me parlait de candaulisme depuis de nombreuses années, c’était son souhait, son envie… moi à cette idée j’étais terrorisée…
    En septembre l’occasion s’est présentée. Je ne m’y attendais pas, mon Amour non plus… (je crois qu’il n’y croyait plus… ayant refusé depuis toujours, n’étant pas prête…). Un après midi sur la plage un homme s’est approché de nous, nous avons parlé, « le courant » est bien passé, il nous a laissé son numéro de portable et là tout s’est enchainé, tout à commencer….
    Ma peur était toujours présente.
    J’ai accepté, en premier lieu par amour pour mon Amour. Il en avait tellement envie.
    A son arrivée, je ne contrôlais plus ma peur puis petit à petit je me suis détendue. Mon Amour lui avait auparavant exprimé quelques règles à respecter ce qu’il a fait avec beaucoup de respect et de douceur. J’avais demandé à mon Amour d’être toujours près de moi, je voulais toujours sentir sa main, une partie de son corps… sur moi, sentir sa présence, son souffle (cela me rassurait).
    Tout s’est parfaitement bien passé, ma peur, mes craintes se sont envolées. Nous avons passé un bon moment. Je suis heureuse d’avoir assouvi le désir de mon Amour et j’avoue également que j’y ai pris du plaisir.

  • Bonjour Elbor. Merci pour ce commentaire. Ma belle doit poster, suite à ta "sollicitation" entre autre,bientôt une nouvelle contribution. Encore un peu de patience, elle n’a pas beaucoup de temps en ce moment. Elle voulait de toute façon faire partager, à ces femmes de Candaulisme qui ne comprennent pas aisement le fantasme de leur conjoint, son expérience.

  • Merci pour ce récit qui exprime si bien ce que tu as pu ressentir à chaque étape de vos échanges. Je vais peut être en demander beaucoup mais pourrions nous avoir le même récit mais raconté par la Belle gourmande ?
    Elbor

  • Merci pour ce commentaire. Je pensais d’ailleurs que ce récit én susciterait d’avantage. Initialement adressé à ma femme, j’ai pensé qu’il était intéressant pour ce forum de décrire mon ressenti émotionnel. Avec la joie de voir son aimée se lâcher, jouir des caresses, de la langue, du sexe d’un autre, certaines sensations, douleurs se font ressentir. Avec les autres membres je voulais les partager, peut être aussi dans l’attente d’information sur leur évolution face à ces réactions, que je dois bien admettre ne sont pas si agréable que cela. Par contre, ce mauvais moment passé, j’avoue que notre couple s’est redynamise, en Amour comme en sensualité. Merci

  • Merci pour ce récit et ce témoignage… il est à la fois touchant et excitant !
    Manu

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