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6 - Karine et des hommes (1/2)

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Nous fréquentons des boites échangistes, avec une nette préférence pour les saunas mixtes, à cause de la partie humide, douche/hammam/sauna quand l’hygiène y est respectée.
Nous sommes très-très exigeants sur ce point. Nous avons trouvé quelques établissements dans un rayon de cinquante à cent cinquante kilomètres. Ca nous assure un certain incognito pour les moments coquins, échangisme, pluralité masculine et quelque fois gang-bang.

Ce soir, après un long moment dans sa salle de bains, ma chérie passe devant moi toute nue…
Je ne retiens pas un long sifflement.
Elle sourit.
« Je cherche la robe que tu m’as offerte ? »
« ??? » Je ne vois pas, Karine est une grande collectionneuse de fringues, de chaussures et de sacs, c’est une vraie fille !
« Mais siiii ! » Elle tape du pied « tu sais bien, celle en tulle noir »
« Tu as regardé dans ton dressing ? »
Je caresse ses fesses mais elle se détourne avec un sourire ravageur.
« Tu crois ? Je n’y suis pas passée, tu dois avoir raison »
Demi tour, elle me propose le coté pile de sa charmante anatomie. Son petit cul va encore faire des ravages ce soir et prendre des queues comme ma gourmande aime, si l’ambiance et l’assistance masculine s’y prête…

La voilà qui revient, (dé)vêtue de la fameuse robe. Je vous décris le tableau, il y a de quoi faire bander un régiment d’anges…
La fameuse mini robe tient dans la main tant elle est fine, en mince tulle noir qui se plaque sur le corps nu de Karine. On voit parfaitement bien l’aréole de ses seins. Plus bas si je puis dire, car elle est vraiment mini-mini, le bord s’arrête juste sous ses fesses. Le moindre mouvement la fait remonter sur ses reins et on a une vue magnifique sur le bas de son cul par derrière, et par devant, sur sa fente, sa belle moule.

Il n’est pas besoin de prendre des lunettes pour voir les lèvres charnues de son sexe. « Charnues » car il faut vous dire que Karine a une grosse moule rose infiniment appétissante. Je vous assure que l’aspirer, la mordiller, en écarter les bords, relever le capuchon sur son clitoris… est un plaisir des dieux ! Je dis « moule » parce que j’ai l’habitude d’appeler un chat une chatte, nom de nom !

Elle prend un sac minimaliste, juste le nécessaire, et surtout une sorte de vêtement imperméable ample… par-dessus cette bombe anatomique !
Elle se dresse vers moi, m’offre sa bouche.
« Comment trouve-tu ta chérie ? »
« Divine, simplement divine. Tu n’auras pas grand chose à enlever… »
« Je t’aime mon cœur, mais dis-donc, tu as dans l’idée de donner ta femme, ce soir ? »
Je ressens un tremblement, une vibration dans sa voix. Elle est soumise, obéissante.
« Ce soir, cette nuit, ça dépend du nombre d’hommes baisables et digne de toi, mon amour »

Je suis simplement habillé, jean léger et chemisette bleue accordée à la couleur de mes yeux.
Je pose la voiture sur le parking de la boite. Je sais que des caméras nous ont pris en charge, par sécurité. Je décide de faire plaisir à l’homme chargé de surveiller l’arrivée des clients.

J’enlève l’imper de Karine, le jette sur mon épaule. Par jeu, elle tourne sur elle. Je roule sa robe jusque sous ses seins. Elle comprend, continue de tourner.
Alternativement, elle donne à la caméra son cul et son ventre… au rythme de sa danse improvisée (je rappelle qu’elle a une sérieuse formation de danseuse classique !).

Pas besoin de sonner, la porte électrique s’ouvre deux bons mètres avant qu’on y parvienne. Ayant remis de l’ordre dans sa robe, Karine tend son imper et son sac à l’accueil où officie une jeune femme habillée très court d’une sobre mini-robe. Elle sourit et se penche pour nous faire voir son adorable petit cul, nu sans culotte. C’est gentil, tout le monde n’y a pas droit ! Elle nous aime bien, surtout ma chérie. Elle est bisexuelle et me voit avec sympathie depuis que je lui ai donnée Karine à baiser, un soir, sans contrepartie pour moi.

Je laisse la clé du vestiaire à l’hôtesse, pas besoin de serviettes pour l’instant… Plus tard… pour la douche. Nous rentrons. Je sais que ce soir est dédié à la pluralité masculine. Je l’ai choisi pour ça. Nous croisons quelques hommes, jeunes et moins jeunes, dans les couloirs et les labyrinthes sombres. Des mains frôlent ma chérie, je tremble d’excitation. Ses seins sont furtivement caressés, je vois une main puis une autre sur ses fesses, une main encore, passe entre ses cuisses sur le devant…

Deux couples s’ébattent dans un bain à remous, nous ne les verrons pas de la nuit, sans doute des amateurs de parties à quatre ?

Je guide ma chérie entre les hommes, ils ont compris ce que nous cherchons. J’avise un grand divan bleu sur un praticable. Je sors un ruban de satin noir de ma poche. Je tire Karine par le bras, elle s’arrête. Derrière elle, je noue le ruban noir sur ses yeux, avec un élégant nœud papillon sur le coté. Cela lui donne un petit air d’indienne. Elle aime avoir les yeux bandés, c’est le signal, le moment où elle est totalement soumise à mes fantasmes, elle aime ça.

Je repère trois ou quatre hommes très virils, la queue déjà tendue… je guide Karine aveuglée par son bandeau. Je l’assois sur le divan. Elle est au milieu, au centre de l’attention !
L’élasticité de sa robe m’aide à l’ouvrir au niveau du décolleté et doucement, je la glisse jusqu’à ses pieds. Déjà, plusieurs hommes arrivent, tendent les mains vers ses jambes, ses fesses, ses cuisses, ses seins. Je décide de les laisser faire, juste les guider en rappelant de temps en temps nos « règles du jeu ».

Karine a maintenant une langue sur sa chatte, des bouches mordillent ses seins, des queues bien raides frappent ses cuisses en rappel de ce qui l’attend. Elle ne reste pas inerte. Une de ses mains ne me lâche jamais, me presse les doigts au rythme de ses émotions sexuelles. L’autre cherche avidement des bites, des sexes qu’elle branle en quelques allez-retour. J’avise un jeune homme dont la serviette est bien tendue sur le devant. Un signe, il s’approche, attend que le lécheur de minou finisse ; celui-ci s’attarde, je lui demande de laisser sa place.

Le jeune enlève sa serviette, découvrant un sexe de bonnes dimensions. Je me penche à l’oreille de ma chérie « tu vas bien le sentir, celui-ci, mon amour ». En effet, il enfile très vite Karine qui dégouline depuis un moment. Elle tend son ventre en avant, invitant, quémandant une bonne queue bien raide dans sa chatte.
« Défonce-la bien, ma femme est une bonne salope » dis-je. Il ne se fait pas prier et bourre le ventre de ma chérie. Elle commence à crier sous les coups de la grosse bite tapant tout au fond de son vagin. Il pétrit ses seins, pince les bouts. Elle crie encore plus fort.

(à suivre, peut-être…)
Ps : Notre histoire comporte quelques épisodes que nous nous proposons de vous faire partager, si elle vous intéresse. Nous le verrons à votre courrier...

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