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5 - Karine et François et Agnès

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Nous restons immobiles, nus sur le plaid, entre ombre et lumière, sous les arbres abandonnés.
Agnès sait tout ou presque des plans de Karine. Elle sait que ma chérie vient avec François, son partenaire fortuit, tout près d’ici jouer au même jeu que nous.
« Vous êtes quand même atypiques, Karine et toi, pour vous autoriser autant de… comment dire ? chemins de traverses ? » Agnès souriait, détendue, apaisée.
« Agnès chérie, tu ne le sais pas encore mais on a parfaitement le droit d’être aimé de plusieurs personnes. Karine est mon amour comme je suis le sien, ça c’est exclusif ! »
« Je le comprends mieux maintenant. Si j’ai bien compris, on a intérêt à vite se rhabiller ? » Karine dit que tu aimes autant la voir baisée par un autre homme qu’elle aime te voir jouer au sexe avec une autre femme ? En l’occurrence… aujourd’hui c’est moi ! »
Sourire satisfait de ma belle Agnès…

« Mais Karine ne nous a pas (pas encore !) vu faire l’amour, elle demandera réparation n’en doute pas. On sera obligés de recommencer pour elle, mais tu n’auras peut-être plus envie ? Il faudra te forcer ? » Eclat de rire de ma petite Agnès adorée.
« Oh et bien, je crois que je vais me forcer, que veux-tu il faut savoir faire des sacrifices »
« Je crois que ça te fait plaisir, jolie chipie ? »
« Oui, je me découvre des picotements agréables, des prémisses de jouissance à la perspective de mater Karine et François et puis… nous exhiber devant elle. Oh, j’ai trop envie que tu m’enfiles juste pour ses yeux, à ses cotés, ça va multiplier mon plaisir ! »
« Je vois que tu comprends notre mode de fonctionnement : c’est ça, le candaulisme »

« François est un mec bien, tu sais ? »
« J’ai oui-dire que c’est quelqu’un de bien. J’ai aussi vu l’effet que Karine lui provoque : bien sur, on a un peu forcé sur l’exhibition à son profit… C’est un jeu que nous aimons, dans lequel nous sommes très complices »
« J’ai vu ça ! Honnêtement, Karine lui a montré tout ce dont il pouvait rêver… Si après ça il ne la baise pas sauvagement, c’est à douter du genre humain ! » Agnès rit en parlant. Elle se rhabille. J’ai un peu de vague à l’âme… Elle enfile mon tee-shirt. Le bas du léger vêtement arrive à peine au ras de sa motte, soulignant d’un coté ses petites fesses, de l’autre la fente de son sexe. Je bande derechef !
« Arrête de me vamper, pas la peine, j’aime jouer avec toi, ton corps, regarde comme tu me fais bander » Mon sexe est bien érigé. Elle m’enfourche en soixante-neuf et le prend en bouche. J’ai son petit cul sous mon nez, je l’attire par les hanches, le jeu repart… Je pousse toute ma bouche contre sa fente. Ma langue explore son petit trou et sa chatte, elle gémit.

« Stoooop ! » Je siffle la fin de la partie en entendant un bruit de voiture se garant à deux pas. Agnès fait un peu la tête, elle avait son orgasme en ligne de mire, cible verrouillée !
« Rhabille-toi, ptite peste, je te promets, si tu le veux bien, bientôt d’autres parties de sexe »
« Bien sur que je « le veux bien », vieux con-con ! » En plus d’un large et irrésistible sourire, je reçois toute la tendresse cachée dans la formule. Agnès, par peur de me vexer, vient se blottir nue contre moi. Je rentre mes doigts entre ses fesses, dans son sexe et son petit cul, dilatés d’envie. « Je ne veux pas recommencer, c’est juste un instinct de propriétaire » dis-je. Elle sourit tendrement, reprend ma main et la pose sur son sexe.
« Ma chatte est à toi quand tu veux, je t’aime… si c’est Karine-approved ! »
« C’est autorisé, c’est même un cadeau du ciel… Merci, ma tendresse, je t’aime »
On s’habille d’autant plus vite que nos vêtements sont légers et peu nombreux. Agnès roule sa culotte et, par jeu, la glisse dans ma poche. On se fait des bisous tout doux.

Je ramasse et roule le plaid sous mon bras. Je tends la main à ma jeune compagne. Nous nous dirigeons vers la voiture dont le bruit a cessé…
Karine et François n’ont presque pas bougé. Il n’a pas pu attendre plus loin avant de la serrer dans ses bras et prendre sa bouche. Ma chérie doit être aux anges. François nous tourne le dos, je fais un léger signe à Karine. Je sais que son plaisir sera décuplé de me savoir là, tout près. Au même moment, elle sait qu’Agnès et moi venons de baiser comme des enragés.

A mon tour, je suis voyeur de ma femme, avec un homme chauffé à blanc et complice involontaire de notre jeu sexuel. Je souris de le voir accomplir les mêmes gestes que moi. Il sort une couverture de sa voiture, prend Karine par la main et l’emmène près de l’endroit où nous nous aimions, Agnès et moi, il y a un instant. Débarrassée de son ersatz de soutien-gorge, Karine est nue sous sa robe légère. Bien que boutonnée sur le devant, François tire de chaque coté de la robe, depuis le bas du tissu, et la passe par dessus la tête de sa partenaire.
Karine se retrouve totalement à poil. Bon sang qu’elle est belle ! Mon sexe durcit à cette vision. Je serre compulsivement la main d’Agnès qui la retire doucement, avec un sourire complice. Elle ne perd pas une miette du spectacle.
« Karine est superbe, je le savais mais là, en plus, j’ai envie d’elle ; je la sucerais bien ! »
Quelque chose me dit que c’est réciproque. Karine a envie d’un trio avec Agnès et… moi.
« Chuuut, parle moins fort. Tu as vu qu’il y a un homme de l’autre coté ? Un voyeur… »
« Oui, mmm… il se branle ! Tu crois qu’il nous a maté tout à l’heure ? »
« J’en suis sur, je l’ai vu. Il n’est pas dangereux, il veut juste profiter du spectacle »
Agnès tremble, je la serre contre moi. Elle n’a pas froid, elle est fatiguée, surexcitée par la situation, elle en « vibre » tant elle a envie. Bien calée contre moi, sa main descend à son sexe et branle son clitoris. Elle ne tarde pas à jouir silencieusement, soufflant entre ses dents.

Pendant ce temps, La tête de François disparaît entre les cuisses de ma femme. J’entends Karine gémir, c’est qu’il sait bien faire ! A un moment, il la retourne à plat ventre, le cul cambré vers lui. Sa langue disparaît entre les fesses magnifiques de ma chérie. S’il lui pénètre son petit trou avec la langue, elle va jouir très vite.
J’entends les gémissements de Karine montant crescendo… Chauffée par son trip exhibition de l’après-midi, se faire bouffer le cul va l’emmener vite à l’orgasme…
Son gémissement monte en puissance et devient un cri !
« Mais tu me fais jouir… mais tu me fais jouiiir… je jouiiiiiis ! »
C’est bon de voir et entendre sa femme « décoller » sous la langue d’un autre homme !
Agnès s’est légèrement écartée, remontant sa robe sous ses bras, elle se caresse du bout des doigts devant le merveilleux spectacle. Bouche ouverte, souffle court, elle ne rit plus. Son visage est grave, comme si elle assistait à une célébration ; celle du sexe, du plaisir sexuel.

François retourne Karine. Elle replie ses jambes en ouvrant largement ses cuisses. Son partenaire la pénètre assez vite, elle est très mouillée de sa jouissance. J’adore ses ronronnements de chatte comblée, remplie par un matou de passage. La queue de François est courte mais très épaisse. Ouverte et remplie, Karine « vocalise », des spasmes agitent son bas-ventre. François se retire, enlève la capote et à la demande de ma chérie, décharge un gros flot de sperme sur ses seins. Mon bonheur est immense de la voir comblée, tout en gardant la main de ma jeune amie contre moi. Agnès ne perd pas de temps : accroupie, elle prend mon sexe dans sa bouche et me fait vite jouir, avalant mon foutre. Je vois dans ses yeux tout le plaisir qu’elle y prend. C’est juste très bon, dirait-elle mais elle ne parle pas la bouche pleine…

(à suivre, peut-être…)
Ps : Notre histoire comporte quelques épisodes que nous nous proposons de vous faire partager, si elle vous intéresse. Nous le verrons à votre courrier...

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