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48 – La plage (3/3)

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Je m’approche du trio quand il se défait après ces moments intenses de sensualité. Leurs libidos mises à rude épreuve, ils sont tous trois très excités et énervés. Bob comprend que je désire faire légèrement varier le jeu. Je connais ma femme, son envie est au maximum !
« Karine a très envie de vous deux, prenez-la, donnez-lui du sexe. Je reste à proximité, ça fait partie de notre jeu »
« Oui, bien sur, on comprend mais vous n’avez pas peur… là… sur la plage ? Il passe quelques personnes de temps en temps ? »
« Pensez-vous, tout se passera très bien. Nous avons déjà fait l’amour avec de l’eau jusqu’aux fesses, pas de problèmes, on risque juste d’avoir un ou deux voyeurs… ça ajoute à l’excitation ! Je vais chercher des préservatifs »

Je retourne à notre « campement ». Très vite revenu, je lui passe quelques étuis.
« Je vous fait confiance pour lui donner beaucoup de plaisir, nous aimons ce jeu, je suis très voyeur de ma femme »
« Vous n’avez pas à vous inquiéter, je l’ai vue vous chercher du regard, se tourner souvent vers vous. Mon copain et moi désirons partager le plus possible avec vous »

Je me ré-installe sur mon petit tertre, les pieds dans l’eau. Karine est entre les deux compères, Bob murmurant à son oreille, elle me regarde intensément entre ces deux sexes durs qu’elle sait être pour elle, pour la remplir, la faire jouir devant mes yeux.
A leur attitude plus calme, je comprends que les deux hommes enfilent des capotes sur leurs sexes tendus. Karine laisse ses mains s’occuper des deux queues et malgré les vagues je la vois les branler doucement, caresser leurs couilles par en dessous.

Profitant d’une vague plus forte, Bob soulève ma chérie face à lui, la retient à bout de bras. Stabilisée par Arthur derrière elle, elle s’empare de ce sexe et l’amène en face de sa chatte. Bob la laisse glisser vers le bas, elle s’empale doucement sur son sexe tendu. Malgré le bruit du ressac, j’entends ma femme gémir. Pas en reste, Arthur écarte ses fesses, trouve l’angle pour rentrer un doigt et ouvrir son petit trou. Karine s’accroche fermement aux épaules de Bob, se cambre et tend son dos à Arthur qui l’encule doucement. Voilà ma chérie prise en sandwich sur une plage, avec tous les risques que ça comporte. Sachant que je veille, les trois coquins s’en donnent à cœur joie, trouvent le rythme, empalent ma femme devant et derrière. Bien coincée entre leurs queues, soutenue par les vagues, retenue par ses partenaires solides, Karine se fait baiser pour son plus grand plaisir. Je l’entends à peine mais je vois très bien ses traits changeants au gré des profonds coups reçus alternativement de chaque coté. Elle devient extatique. Je la connais, quand elle est aussi pantelante, l’expression de son visage reflétant un grand bonheur, une forte jouissance, elle n’est pas loin de son orgasme…

Elle ne va pas tarder à crier, elle ouvre grand la bouche, avale avidement de l’air… et… gueule d’un coup en tendant tout son corps. Heureusement, ses deux partenaires semblent bien contrôler la situation, ils accentuent son orgasme en la défonçant fort. Chacun semble avoir atteint ses limites. Les deux partenaires de Karine se cambrent, la pénètrent au plus profond qu’ils peuvent. Je ne le vois pas mais je sais que leurs gémissements sont le signal ; laissant ma chérie inerte, ils déchargent leur sperme dans les capotes, solidement campés tous les deux, tenant fermement ma femme entre leurs corps.

Mes trois joueurs reprennent leurs esprits, se déboîtent les uns des autres. Ils reviennent s’asseoir près de moi. Karine remarque que je bande très fort.
« Mon pauvre amour, tu es resté sur la touche, toi ? »
« Non mon cœur, je suis encore émerveillé par le spectacle que vous m’avez offert, c’était si sensuel, mais tu as raison, je suis excité et… un brin frustré, je l’avoue ! »
Toujours aussi impulsive, ma chérie m’enfourche sans façons, les genoux dans le sable de chaque coté de mes fesses. Elle cherche à empaler son sexe sur le mien. Ma coquine m’enlace et murmure des mots d’amour à mes oreilles… « Tu es solide et bon. Je t’aime ».

Passant la main entre ses cuisses, elle prend et dirige ma queue vers sa fente. Après quelques allez-retour dans son vagin, je reprend l’initiative pour l’enculer. J’ai envie de décharger dans son cul. Elle comprend et me fixe de son regard brillant. Nous aimons tous les deux ce moment, malgré l’endroit et les deux hommes qui nous regardent. S’aidant de ses cuisses, elle se soulève légèrement et se baisse de nouveau pour empaler son petit cul sur ma queue. C’est d’autant plus facile qu’elle est dilatée par ses exploits en trio ! Je la pénètre sans difficultés. Karine s’encule profond sur mon sexe, fermant les yeux de plaisir…

Elle se contracte et je sens son anus serrer ma queue pour augmenter mes sensations, me faire jouir et éjaculer au plus profond de son joli cul. Très excité par le spectacle de tout à l’heure, il ne faut pas très longtemps avant que je sente venir mon orgasme. Prenant appui sur le sable de chaque coté, je donne des coups de reins et m’enfonce profondément dans son ventre. Je jouis fort et décharge soudain mon sperme longtemps retenu dans le ventre de ma femme.
Ma jouissance la déclenche à son tour et Karine est surprise par un nouvel orgasme, bien empalée sur moi. Les deux compères se sont levés pour mieux voir ma queue rentrer dans le cul de ma chérie. Je comprends, c’est un moment sexuellement très intense ! Quand elle se relève, le foutre dégouline de son petit trou encore dilaté. Elle contracte son périnée, du sperme s’écoule au gré de ses contractions.

Nous courrons tous les trois vers la mer, pataugeant dans les vagues et le ressac, heureux et joyeux de cette excellente partie de sexe. Karine passe de bras en bras, recevant les hommages de nos langues et de nos mains. Je suis content de voir ma femme épanouie après ce moment de baise intense et tendre. Mais si nos corps criaient tout à l’heure leur faim de sexe, maintenant nos ventres crient famine ! Nous ne tardons pas à plier le campement, après les échanges de téléphones avec nos deux partenaires. La douche et le rosé frais nous attendent à la maison. Il est temps de partir.

3 Commentaires

  • Bonjour,
    Merci pour votre commentaire, toujours bienvenu !
    Les pages naturistes un peu "sauvages" réservent souvent de bonnes voire très bonnes surprises !
    L’été finissant c’est moins d’actualité... dommage, quel plaisir d’être nus au contact de la nature, du vent... et d’autres choses tout aussi naturelles !
    Cordialement...

  • Quel beau final avec une phrase qui me revient pour la suite (j’en suis persuadé) de vos aventures : " Comme le vague renait après s’être couchée..." S reposer pour repartir et recommencer les vagues inlassables des plaisirs.
    Merci

    Amicalement

  • Quel beau final avec une phrase qui me revient pour la suite (l’en suis persuadé) de vos aventures : "

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