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47 – La plage (2/3)

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« Karine ? On va se baigner ? »
Sachant très bien que j’ai horreur de ça, elle me regarde comme si j’étais un martien.
« Aheuhm… ah bon ? Et bien… comme tu veux mon cœur ! » Elle se lève et m’attend.
« Passe devant, je veux te regarder, chérie… »
Elle marche en traçant des « huit » avec son joli petit cul. J’ai une chance folle d’avoir une femme aussi jolie et sensuelle !

Nous pataugeons, de l’eau à peine jusqu’à la taille. Karine se jette dans mes bras en riant, m’embrasse fougueusement. Je la tiens par les hanches, tournée vers moi et la mer, les fesses vers la plage. Les deux zigotos courent jusque dans l’eau, tentant vainement de masquer une solide érection. Comme par hasard, ils arrivent près de nous au moment où mes mains écartent les fesses de ma chérie. Mutine et excitée, elle lèche ma langue de la sienne au moment où je passe un doigt dans sa fente.

Les deux acolytes font une tentative… « Bonjour ! Vous venez souvent par ici ? »
Cette « entrée en matière » est si ridicule… Karine hurle de rire, au grand dam de nos deux interlocuteurs ! Entre deux hoquets, elle ajoute « Pensez-vous ! D’habitude, on pousse des wagonnets ici, comme au fond de la mine » …et de partir d’un second éclat de rire ravageur !

Je reste coi, laissant le dialogue se dérouler pour ma plus grande joie. Intelligemment, les deux jeunes prennent le meilleur parti, celui de rire avec nous !
Le plus déluré s’adresse à moi « Vous avouerez que ce n’est pas simple… Vous êtes beaux tous les deux, –c’est qu’il me ferait rougir !– vous savez que votre femme est magnifique et si vous êtes aussi libres et libertins que je le pense, vous savez également –et vous avez vu– notre envie de jouer avec vous… si vous êtes d’accord, bien entendu ! » Je garde un sourire tranquille, que je souhaite apaisant. Karine me regarde, l’air interrogateur…

« Vous avez raison, mais peut-être désirez-vous profiter de la mer, l’eau est si chaude aujourd’hui ? Ma femme sait que je n’aime pas me baigner, du coup malgré mes efforts elle est insatisfaite ! C’est un vrai triton, elle adore nager mais je serais plus tranquille si elle était accompagnée de jeunes hommes bons… euh… disons… bons nageurs ? »
Le sourire des deux comparses fait plaisir à voir ! « Ne vous inquiétez pas, si vous voulez bien nous la donner… euh… nous la confier, nous prendrons soin d’elle. »
« Si madame est d’accord, bien sur ! » ajoute vivement son acolyte !
« Bravo ! Vous avez le sens de la répartie, je pense pouvoir vous faire confiance »
Ma chérie, unique sujet de conversation et de l’envie des deux jeunes hommes, leur tend la main. « Puisque mon chéri est d‘accord, moi aussi, voilà… je m’appelle Karine ! »
J’ai l’impression fugace de confier une enfant (majeure et perverse !) à deux moniteurs.
« Je m’appelle Bob et voici Arthur » s’empresse le premier en serrant la main de ma chérie…

J’embrasse ma femme en la tenant par la taille. Mes mains glissent sur ses fesses, les caressent, montrant son sexe congestionné de désir. J’y glisse un doigt, elle gémit.
« Vous voyez, elle est très joueuse, je vous fais confiance pour jouer avec elle. Je vous regarde, je ne suis pas loin » dis-je en laissant ma chérie à Bob et m’éloignant.

Il a la gorge sèche et la voix éraillée « Pas de problème, ne vous inquiétez pas, si elle a envie qu’on s’occupe d’elle, nous allons faire notre maximum pour la… euh… lui faire plaisir ! »
Je m’éloigne et m’assois sur une bosse de sable. Karine est rejointe par Arthur ; il explique un jeu auquel je n’entends rien mais qui semble plaire à ma femme. Il la prend par la taille et, légère car portée par l’eau, la soulève et la « lance » vers son compagnon. Elle tombe dans l’eau dans de grands éclats de rire, retenue par Bob.

Forcément (!!!) ils ratent souvent leurs prises et les mains glissent entre les cuisses de ma chérie… Elle rit de plus belle. Ils jouent comme ça pendant un petit quart d’heure. J’aime les regards que Karine m’adresse. J’y lis son excitation car ses deux nouveaux copains ne ratent aucune occasion pour la toucher aux endroits les plus intimes. Quand je vois ma femme, dans les bras de Bob, dos à lui, ouvrir des yeux ronds et mordre sa lèvre, je sais que l’eau est une bonne cachette pour des doigts qui la caressent intimement, la pénètrent au hasard…

Les trois compères rient, pataugent en jetant de l’eau tous azimuts. Arthur soutient Karine, abandonnée dans ses bras par son dos et ses jambes, son beau cul rond dans le vide. Dans un élan de « solidarité » (!!!) Bob soutient les fesses nues de ma chérie. Les mouvements désordonnés, les vagues, tout cela bouge beaucoup, donnant l’occasion au coquin de caresser son sexe, offert dans l’écrin des cuisses.

Ils se figent, Arthur embrasse ma femme à pleine bouche, leurs langues profondément entremêlées, Bob rentre sans vergogne son majeur dans la chatte mouillée de ma femme. Elle se cambre, ferme les yeux de désir… Le calme revient, Bob retient toujours Karine aux hanches. Plaqué à elle son copain l’embrasse encore langoureusement, pince la pointe de ses seins érigée par le vent et l’excitation. De temps à autre, un coup d’œil inquiet dans ma direction : je les rassure et indique ma satisfaction par un sourire et… une érection de plus en plus forte ! Je ne cherche pas à la cacher !

J’adore voir ma femme pelotée, doigtée, fouillée par ces deux gaillards. Ils s’enhardissent et se privent de moins en moins pour parcourir l’anatomie de ma femme, heureux de la voir et l’entendre gémir sous leurs caresses de plus en plus précises et profondes…
(à suivre)

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