Accueil > Témoigner le candaulisme >Histoires candaulistes >

46 – La plage (1/3)

! Signaler un contenu abusif

Les plages naturistes sont un vrai bonheur pour des coquins comme nous. Il faut éviter les zones naturistes « familiales » où les gens veillent à la bonne tenue de l’endroit, ce qui est parfaitement légitime ! On privilégie les zones à l’écart, non surveillées, où les « touristes » acceptent voire recherchent des comportements assez… libres !

On s’y promène comme des poissons dans l’eau. Nous avons trouvé une plage naturiste accessible par les dunes, et par un chemin desservant une autre plage, dite « textile ». Les coquins, dont pas mal d’hommes, préfèrent ce passage ; nous aussi…

Pour un candauliste comme moi, aimant montrer, exhiber sa femme devant des hommes et aussi des femmes, ce genre d’endroit est un agréable terrain de jeu. Le problème est de trouver de bons joueurs. Ce n’est pas très difficile ; voyeurs, hommes vigoureux et bien membrés, couples échangistes… il y a toujours de sympathiques rencontres à faire.

Ce matin, à l’embranchement entre les deux voies d’accès, nous bifurquons par le chemin des dunes traversant d’abord une forêt de pins. Un petit quart d’heure avant la plage, nous croisons deux jeunes hommes dans le sous-bois. Plutôt beaux gosses, ils sont un peu ridicules à errer comme ça et nous comprenons tout de suite ce qu’ils cherchent ! L’endroit est propice pour voir passer les « randonneurs » comme nous, pouvant devenir des partenaires sexuels.

Karine marche à coté de moi, vêtue d’un bikini minimaliste blanc et d’un paréo coloré. A peine avons nous bifurqué par ce chemin qu’elle s’arrête pour un changement qui lui tient à cœur : Elle pose le soutien-gorge et le slip du maillot de bains, gardant le paréo qui montre plus qu’il ne cache… mais vite gênée par cet accessoire, elle finit par l’enlever, continuant son chemin intégralement à poil.

C’est donc toute nue, abstraction faite de la crème solaire et des tongs, que ma chérie marche devant moi. Je me retourne pour jeter un coup d’œil discret en arrière. Les deux hommes n’ont rien perdu de la manœuvre et nous suivent à quelques dizaines de mètres. Nous arrivons sur la plage. Karine tire un petit chariot transportant nos lits de plage, j’ai un sac à dos pour le reste de nos petites affaires. Nous aimons être confortablement installés. Notre « campement » est en œuvre en quelques instants.

Karine allongée, je lui passe de l’écran solaire, m’attardant à plaisir sur sa plastique superbe. Je répand de la crème un peu partout sur son corps nu, ralentissant aux points les plus intimes, si agréables à caresser et masser. Mes mains séparent ses jambes, elle ouvre largement ses cuisses. Je passe de chaque coté de son sexe, serrant les lèvres l’une contre l’autre, luisantes de crème. Nos deux « suiveurs » sont installés pas très loin de nous. Ils ne perdent pas une miette de notre jeu coquin.

Couvrant le bruit des vagues, ma chérie murmure à mon oreille « Tu as vu ? Ils bandent… Tu crois que c’est nous qui les excitons comme ça ? »
Je secoue la tête négativement « Non mon amour, ce n’est pas « nous », c’est toi ! »
Il en faut plus pour faire rougir ma Karine. Elle hausse les épaules et se tourne coté pile, exhibant son joli cul en plein soleil dans le mouvement. Elle flashe les deux jeunes hommes, leur exhibant sa fente et ses lèvres gonflées de désir…

J’entreprends avec beaucoup de plaisir d’enduire son dos de crème, descendant progressivement sur ses fesses, ses jambes… remontant et écartant son entrecuisse que j’exhibe aux regards des deux voyeurs. Cette fois, j’entends ma femme gémir sous mes caresses de plus en plus précises… Mon doigt rentre dans sa vulve chauffée par le soleil. Je me déplace pour que nos complices ne perdent rien du spectacle.

Maintenant, assurés d’avoir affaire à un couple de libertins, ils se masturbent lentement, entretenant leurs belles érections. Si l’un a été particulièrement gâté par la nature, l’autre dispose d’un engin qui peut aussi satisfaire ma femme. Derrière les lunettes noires, je vois son regard s’attarder sur leurs queues, ses dents mordant sa lèvre inférieure, signe d’une excitation montante. Un autre signe apparaît sous mes doigts, sa chatte lubrifie abondamment…

Je me penche et dépose des petits bisous dans son cou. Nous aimons ces légères marques de tendresse, quel que soit le moment. C’est un autre mode de communication témoignant de notre complicité. Je l’embrasse et susurre « Tu les veux ? Dans les dunes ? » Karine me tend ses lèvres « C’est comme tu veux, mon chéri, je suis ton esclave » …et elle rit de bon cœur !

Je continue mes massages en réfléchissant comment faire pour inciter les deux jeunes hommes à tenter un rapprochement, cela permettrait de juger de leur ingéniosité, leur courtoisie et aussi leur respect pour ma femme, essentiel dans ce type de relations.
(à suivre)

4 Commentaires

  • Bonsoir,
    Merci pour votre gentil commentaire.
    "Notre" plage n’est pas dans la région lyonnaise...
    Mais en effet, nous avons tellement vécu d’aventures sexuelles en plage naturiste et, surtout, dans les dunes et forêts de pins les bordant que le récit aurait été trop chargé ;-)
    Cordialement...

  • Tres beau texte , j’ai vécu plusieurs fois une telle experience avec mon ex compagne dans une plage connue de la région lyonnaise , là il n’y avait que ll’embarras du choux des qu’on s’écartait un peu dans le terrain derrière . Elle en redemandait et en rajoutait beaucoup ..... Merci

  • Bonjour !
    Merci pour ce gentil commentaire, cela "sent" l’habitué, en effet ! Alors merci aussi pour votre fidélité.
    Nous sommes si libres, dans les mots et les gestes, que quelquefois nous avons l’impression d’être un peu... hors cadre, même ici.
    Il y a longtemps que nous avons dépassé le stade de la timidité et la fausse pudeur pour celui, beaucoup plus agréable, de la recherche de jouissance. Mais attention, pas une recherche effrénée comme pourrait le laisser croire nos récits, nous ne sommes nullement addicts, accros au sexe, mais plutôt dans le vivre libre et épicurien !
    Nos récits, vous le savez bien, relatent des histoires vécues. La densité de ces histoires vient que nous en agglomérons plusieurs dans le même récit afin de conserver un peu d’unité de lieu et de temps.
    Et puis... que voulez-vous... nous aimons tellement "ça" !
    Amicalement à vous...

  • Toujours et encore le bonheur de pouvoir retrouver votre "plage" d’écriture , de vous suivre sur vos chemins errants, de sentir la chaleur de vos ardeurs et de partager vos envies et émotions et ce dès les premiers pas....Merci

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Inscription